Maquis de Combe-Brézès
La forme principale retenue est « maquis de Combe-Brézès ». La variante « Combe-Brézet » est également attestée par les sources locales. Il s’agit d’un groupe de réfractaires au STO formé dans l’Embrunais en 1943 et qui devient, à la fin de mai 1944, le maquis combattant des Orres sous le commandement de René EYMIN. […]
Maquis des Orres
La forme historiquement la mieux attestée est « maquis des Orres ». Le groupe est parfois désigné par son implantation ou ses étapes successives, mais il doit surtout être compris comme la transformation militaire, à la fin du mois de mai 1944, du maquis de réfractaires de Combe-Brézès. Les deux noms correspondent donc à deux […]
Maquis de Boscodon
La forme principale retenue est « maquis de Boscodon ». Les sources locales emploient également « maquis du Boscodon ». Il s’agit d’un maquis constitué autour de la forêt et de l’ancienne abbaye de Boscodon, sur la commune alors appelée Crottes, aujourd’hui Crots, Hautes-Alpes, France. Il doit être distingué du maquis de Combe-Brézès et du […]
Combats du Pas de Grégoire, 12-13 juin 1944
Le Pas de Grégoire correspond au défilé rocheux situé entre Jausiers et La Condamine-Châtelard, Alpes-de-Haute-Provence, France. Dans le plan FFI, cette position fait partie des trois bouchons du sous-secteur de Jausiers avec la Reyssole et la Rochaille. Sa mission initiale est d’isoler les postes allemands de Jausiers et du Sauze ; après le recul de […]
Combats de l’axe du col de Vars et de la Reyssole, 11-12 juin 1944
L’appellation « combats du col de Vars » nécessite une précision. Les sources confirment le passage d’une colonne allemande par le col de Vars le 11 juin 1944, mais le principal combat défensif décrit dans l’Ubaye se déroule plus bas, au pont du Mélézen puis au bouchon du Pas de la Reyssole, dans le secteur […]
Combats du Pas de la Tour, 9 juin 1944
Le Pas de la Tour, sur la commune du Lauzet-Ubaye, Alpes-de-Haute-Provence, France, commande l’entrée occidentale de la vallée de l’Ubaye. Le plan FFI de juin 1944 prévoit d’y installer un « bouchon » destiné à interdire l’arrivée de renforts allemands venant de Gap ou de Digne. Le sous-secteur du Lauzet reçoit cette mission au moment […]
Combats du Sauze, 7-10 juin 1944
Les combats du Sauze appartiennent à la première phase du soulèvement de la Résistance dans la vallée de l’Ubaye. Depuis 1942, les responsables civils et militaires locaux préparent une organisation clandestine associant notamment les Mouvements unis de la Résistance, l’Organisation de Résistance de l’Armée et les groupes qui seront ensuite regroupés dans les Forces françaises […]
Les maquis du Haut-Verdon
L’expression « maquis du Haut-Verdon » désigne un ensemble de formations résistantes présentes ou repliées dans la haute vallée du Verdon, principalement autour de Colmars-les-Alpes et des secteurs montagneux voisins, dans les Basses-Alpes à l’époque, aujourd’hui Alpes-de-Haute-Provence, France. Aucun élément consulté ne permet d’établir l’existence d’une organisation autonome unique ayant porté officiellement le nom de […]
Les maquis du Daluis
Comme pour le Cians, « maquis du Daluis » est une appellation géographique plutôt que le nom vérifié d’une organisation autonome. Les combattants des gorges de Daluis relèvent essentiellement du dispositif ORA-FFI du quadrilatère Beuil-Valberg-Guillaumes-Saint-Martin-d’Entraunes. La documentation emploie les expressions « maquis de Beuil », « maquis de Beuil et Valberg », « FFI du […]
Les maquis du Cians
L’expression « maquis du Cians » est avanttout une désignation géographique. Les recherches ne permettent pas d’identifier une unité autonome ayant officiellement porté ce nom. Les résistants actifs dans les gorges du Cians appartiennent au dispositif ORA-FFI de Beuil-Valberg, lui-même intégré au « quadrilatère du Haut-Var » Beuil, Péone-Valberg, Guillaumes et Saint-Martin-d’Entraunes. Création des Maquis […]
Les maquis de la Tinée
Les sources historiques ne décrivent pas un maquis unique appelé officiellement « maquis de la Tinée », mais plusieurs groupes implantés successivement dans la vallée de la Tinée, Alpes-Maritimes, France. La documentation la plus précise distingue notamment deux petits maquis créés au début du mois d’août 1944 à Ilonse et Bairols. Le Musée de la […]
Les maquis de la vallée de la Bléone
Les sources consultées ne permettent pas d’identifier une organisation autonome officiellement dénommée « maquis de la Bléone ». L’expression désigne les différents groupes résistants établis ou opérant dans la vallée de la Bléone et ses vallées supérieures, particulièrement autour de Digne-les-Bains, Prads-Haute-Bléone et des Eaux-Chaudes. La forme principale retenue est donc « maquis de la […]
Les maquis de la vallée de l’Asse
L’appellation « maquis de l’Asse » ne correspond pas, dans les sources vérifiées, à un maquis unique possédant une création, un chef et une structure propres. Les documents parlent de la Résistance ou de l’Armée secrète de la vallée de l’Asse et identifient plusieurs formations successivement présentes dans cette vallée, notamment le maquis Fort-de-France et […]
Les maquis des vallées du Verdon
L’expression « maquis des vallées du Verdon » doit être considérée comme une désignation géographique collective et non comme le nom d’un maquis unique possédant une direction propre. Les sources distinguent plusieurs formations opérant dans le bassin du Verdon ou sur ses accès, notamment le maquis Fort-de-France autour de Barrême et Saint-André-les-Alpes, la 5e compagnie […]
Maquis d’Embrun / Maquis de l’Embrunais
L’expression « maquis d’Embrun » est attestée dans certains récits ou légendes mémorielles comme désignation géographique générale, notamment lorsqu’une liaison est évoquée depuis l’Ubaye par le col de l’Aupillon. Elle ne correspond cependant pas, dans les sources les plus précises retrouvées, à une organisation unique et incontestable portant officiellement ce nom. Les recherches font apparaître […]
Maquis du Cuguret
La forme principale retenue est « maquis du Cuguret ». Les sources mentionnent également sa localisation « à la vieille batterie du Cuguret » au-dessus de Jausiers. La batterie de Cuguret est parfois appelée localement « fort de Cuguret » ; cette variante désigne toutefois l’ouvrage militaire et ne doit pas être interprétée comme un […]
Maquis des Maisonnettes
La forme principale retenue est « maquis des Maisonnettes ». Cette appellation est explicitement employée dans le Journal de marche de la Résistance en Ubaye reproduit par Mémoire Vive de la Résistance. Le groupe est localisé au-dessus de Faucon, au nord-est de Barcelonnette, dans les Basses-Alpes à l’époque, aujourd’hui Alpes-de-Haute-Provence, France. Les recherches n’ont pas […]
La compagnie « Lorrain » du Haut-Verdon aux Alpes-Maritimes, juin-août 1944
L’épisode est historiquement attesté. Les sources emploient plusieurs désignations : maquis du Laverq, maquis Lorrain, groupe Lorrain et compagnie Lorrain. Ces appellations désignent, selon les phases de son histoire, le groupe constitué autour de la famille Lippmann dans le massif du Laverq, progressivement intégré à l’Organisation de Résistance de l’Armée, puis engagé comme unité combattante […]
Maquis de la Pare
La forme principale retenue est « maquis de La Pare ». Les sources emploient également « maquis de la Pare » et décrivent son implantation à la maison ou cabane forestière de La Pare, dans la forêt située au nord de Barcelonnette, dans le secteur de Saint-Pons, Basses-Alpes, aujourd’hui Alpes-de-Haute-Provence, France. Il ne doit pas […]
Réseau CARMEL
La forme principale attestée est « réseau Carmel ». Le Service historique de la Défense conserve son dossier parmi les réseaux des Forces françaises combattantes sous la cote GR 17 P 95, intitulée « CARMEL ». Les sources consultées emploient également les expressions « réseau de renseignement Carmel » et « réseau Carmel ». Dans […]
Maquis T.B. / Groupement du Territoire de Belfort
La dénomination la mieux attestée est « Groupement T.B. », développée comme « Groupement du Territoire de Belfort ». Le Musée de la Résistance en ligne emploie également « Maquis T.B. » et les sources utilisent « groupement FFI du Territoire de Belfort ». Il s’agit d’une formation militaire territoriale des Forces françaises de l’intérieur […]
Maquis de Coëtmoru
La forme « maquis de Coëtmoru » est explicitement attestée par le Musée de la Résistance en ligne dans sa documentation consacrée à l’abbaye Notre-Dame de Timadeuc. Les variantes géographiques actuellement observées sont « Coëtmoru » et « Coët Moru ». Le lieu-dit Coët Moru et le Moulin de Coët Moru sont attestés sur le […]
Incendies de la menuiserie Dupont et d’un dépôt des usines Renault à Belfort – 1943
Les incendies de la menuiserie Dupont et des installations Renault appartiennent aux actions de sabotage menées par la Résistance belfortaine contre des établissements travaillant pour l’occupant. Le rôle particulier des sapeurs-pompiers résistants est attesté par le Musée de la Résistance en ligne, le Maitron, Mémoire Vive de la Résistance et, plus généralement, par la reconnaissance […]
Bataille dite « delle Ceneri » ou bataille de l’Ortaiolo – 14 février 1945
La « Battaglia delle Ceneri », également appelée « battaglia dell’Ortaiolo », est un affrontement de la Résistance italienne survenu le 14 février 1945 dans la haute Val Versa, entre les actuelles provinces de Pavie et de Plaisance, Italie. Son appellation dérive du fait que le combat se déroule le mercredi des Cendres, premier jour […]
Le groupe Perriaux : de la Haute-Planche à Banvillars, septembre-octobre 1944
Le groupe communément désigné dans la mémoire locale comme « groupe Perriaux » ou parfois « commando Perriaux » est issu de la 2e compagnie du Groupement T.B., formation des Forces françaises de l’intérieur du Territoire de Belfort. Son commandant est le capitaine Robert PERRIAUX, officier de carrière. Le Groupement T.B. est placé sous l’autorité […]
Réseau César-Buckmaster / STOCKBROKER
La forme française homologuée est « CESAR BUCKMASTER ». Le Service historique de la Défense conserve son dossier sous la cote GR 17 P 15. Le réseau correspond au circuit STOCKBROKER de la section F du Special Operations Executive britannique. « César » est le nom de guerre de Harry RÉE, tandis que STOCKBROKER est […]
Maquis du Laverq
La forme « maquis du Laverq » est explicitement attestée par les sources relatives à la Résistance en Ubaye. Certaines sources utilisent également « maquis Lorrain » ou « troupe Lorrain », en référence au pseudonyme de son chef Jean LIPPMANN puis de son fils Jacques. Les deux appellations sont liées à la même formation, […]
Mission « Hercule » du BCRA – Haute-Savoie, janvier 1944
La forme principale à retenir est « mission Hercule ». Il s’agit d’une mission spéciale organisée par les services français d’Alger, désignés dans les sources comme DGSS et BCRA. Elle ne doit surtout pas être confondue avec le réseau HERCULE-BUCKMASTER de la section F du SOE britannique. Cette homonymie est explicitement signalée par les sources. […]
Les 27 fusillés de Banvillars – 10 octobre 1944
Au début de septembre 1944, les Forces françaises de l’intérieur du Territoire de Belfort se regroupent dans le secteur de la Planche des Belles Filles. Le Groupement T.B., commandé par Pierre DUFAY, comprend plusieurs compagnies de combat engagées dans des actions de harcèlement contre les forces allemandes en retraite dans le massif sous-vosgien et dans […]
Groupe franc « Claude » – secteur C3 de l’Armée secrète
La forme attestée par le Musée de la Résistance en ligne est « groupe franc Claude du secteur C3 de l’AS ». Il s’agit d’un groupe franc de l’Armée secrète actif dans l’Ain et le Haut-Jura et commandé par Joseph CHEVALLIER, alias « Claude ». La source institutionnelle avertit explicitement qu’il ne faut pas le […]
Parcours de la 2e compagnie du capitaine Robert PERRIAUX – septembre-octobre 1944
Robert PERRIAUX, officier de carrière formé à Saint-Cyr, rejoint la Résistance et commande la 2e compagnie du Groupement T.B., formation des Forces françaises de l’intérieur du Territoire de Belfort placée sous l’autorité de Pierre DUFAY, dit « Raten ». Le 6 septembre 1944 correspond à la phase de mobilisation et de montée des FFI vers […]
Combat et libération de Valdoie – 20 au 22 novembre 1944
Les combats de Valdoie s’inscrivent dans l’offensive de la Première Armée française en direction de Belfort en novembre 1944. Le Maitron retient comme cadre chronologique les journées du 20 au 22 novembre 1944. Les Commandos d’Afrique et les Commandos de Provence ou Commandos de COURSON sont engagés dans la percée qui conduit à la prise […]
Groupe de commandos Courson – Commandos de Provence
La dénomination archivistique la plus sûre est « groupe de commandos Courson ». Elle figure explicitement dans l’inventaire du Service historique de la Défense, qui conserve sous la cote GR/12/P/96/3 le « J.M.O. du groupe de commandos Courson puis du 6e bataillon de choc », pour la période allant du 4 septembre 1944 au 30 […]
Combat de Granges-le-Bourg – 2 octobre 1944
Le combat de Granges-le-Bourg est un événement historiquement attesté du 2 octobre 1944. Il s’inscrit dans la phase de dispersion du Groupement T.B., formation FFI du Territoire de Belfort. Après les combats du secteur de la Planche des Belles Filles et le décrochage ordonné dans la nuit du 17 au 18 septembre 1944, la 2e […]
Maquis de VIEILLEY
La forme « maquis de Vieilley » est explicitement attestée par le Musée de la Résistance en ligne, le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon et la Fondation de la Résistance. Il s’agit d’un maquis relevant de la Résistance armée dans le Doubs et rattaché à l’Armée secrète puis aux Forces […]
Groupe « Claude » dans l’Ain
La forme principale retenue est « groupe Claude ». Les sources utilisent également « groupe franc Claude » et, dans la bibliographie de Charles COUARD, « groupe Claude et ses corps francs interalliés SFU/IS ». Il s’agit d’un groupe combattant clandestin issu des FUJP de l’Ain, créé et commandé par Jean ANDRÉ, alias « Claude […]
La 5e compagnie FUJP de l’Ain
La forme principale retenue est « 5e compagnie FUJP », pour 5e compagnie des Forces unies de la jeunesse patriotique. Les sources emploient également « 5e compagnie FUJ », notamment dans le titre de l’ouvrage de Charles COUARD consacré à cette formation. Cette variation correspond à la continuité entre les Forces unies de la jeunesse […]
Réseau Hercule-Buckmaster
La forme principale retenue est Hercule-Buckmaster. Le Service historique de la Défense conserve le fonds homologué HERCULE BUCKMASTER sous la cote GR 17 P 25. Il s’agit d’un réseau rattaché aux réseaux « Buckmaster » de la section F du Special Operations Executive britannique. Il existe une homonymie importante avec une autre « mission Hercule […]
Groupe Ricou
Le groupe Ricou est un groupe clandestin parisien de Résistance appartenant à l’ensemble généralement désigné sous le nom de Combat Zone Nord, lui-même lié pendant sa période initiale au réseau Hector. Il doit son appellation à Tony RICOU, l’un de ses principaux organisateurs. Les Archives nationales conservent un dossier spécifiquement intitulé « Groupe Ricou », […]
Jeune République
La Jeune République, plus précisément la Ligue de la Jeune République puis le Parti de la Jeune République, est un courant politique démocrate-chrétien créé avant la Seconde Guerre mondiale dans le prolongement du Sillon de Marc SANGNIER. Elle ne constitue donc pas en elle-même un réseau clandestin de Résistance créé pendant l’Occupation. En revanche, ses […]
Organisation générale des mouvements, réseaux et formations de la Résistance
Il n’existe pas, entre 1940 et 1944, un modèle d’organisation unique applicable à toute la Résistance française. Les structures diffèrent selon qu’il s’agit d’un mouvement comme Combat ou Franc-Tireur, d’un réseau de renseignement ou d’évasion, des Mouvements unis de Résistance (MUR), de l’Armée secrète (AS), d’un maquis ou d’une organisation spécialisée comme les Forces unies […]
Forces unies de la jeunesse – FUJ
Forces unies de la jeunesse, généralement désignées par l’abréviation FUJ. Cette appellation correspond à une organisation de jeunesse résistante apparue en zone Sud en 1942. Elle doit être distinguée des Forces unies de la jeunesse patriotique, ou FUJP, constituées ultérieurement par un rassemblement plus large d’organisations de jeunesse. Les sources qualifient les FUJ de mouvement […]
Engagement des FUJP de l’Ain : plateau d’Hauteville, La Valbonne et Meximieux, juin-septembre 1944
Les Forces unies de la jeunesse patriotique constituent l’aboutissement d’un processus d’unification des organisations de jeunesse résistante engagé en 1943. Dans l’Ain, leur implantation est étroitement liée aux Forces unies de la jeunesse, particulièrement actives au lycée Lalande de Bourg-en-Bresse. Après le débarquement allié du 6 juin 1944, une partie de ces jeunes résistants passe […]
Destruction du fichier départemental du STO à Bourg-en-Bresse, 21 mai 1943
L’instauration du Service du travail obligatoire en février 1943 constitue un tournant majeur pour la Résistance de l’Ain. Elle impose aux organisations clandestines non seulement de dissimuler et d’héberger les jeunes refusant de partir travailler en Allemagne, mais également d’agir contre l’appareil administratif chargé de leur recensement et de leur convocation. À Bourg-en-Bresse, des jeunes […]
Université de Strasbourg
La forme officielle est « Université de Strasbourg ». Entre septembre 1939 et 1945, l’université française est repliée à Clermont-Ferrand, Puy-de-Dôme, France. Elle ne constitue pas un réseau clandestin unique : étudiants, enseignants et personnels participent à différents mouvements et réseaux, tandis que l’institution elle-même refuse de rejoindre Strasbourg après l’annexion de fait de l’Alsace […]
Résistance-PTT/ Action-PTT
La forme principale retenue est « Résistance-PTT ». Les sources utilisent également « Résistance PTT », « Action-PTT » et « Action PTT ». Action-PTT désigne l’organisation constituée en 1941 autour d’Ernest PRUVOST, Maurice HORVAIS et Simone MICHEL-LÉVY ; « Résistance-PTT » devient l’appellation collective couramment retenue pour le service national de Résistance des Postes, […]
Résistance-Fer
La forme principale retenue est « Résistance-Fer », fréquemment écrite « Résistance Fer ». Les sources distinguent cette organisation du NAP-Fer, branche ferroviaire du Noyautage des administrations publiques, dont elle est directement issue. Résistance-Fer constitue un service puis un réseau national spécialisé dans le renseignement et l’action ferroviaires, composé principalement de cheminots et de cadres […]
Religieuses de l’Ordre du Très Saint-Sauveur, dites Sœurs de Niederbronn
La forme officielle retenue est « Religieuses de l’Ordre du Très Saint-Sauveur dites Sœurs de Niederbronn ». Les sources emploient également « Sœurs de Niederbronn », « Sœurs de Niederbronn-Saales » et « Religieuses de l’Ordre du Très-Saint Sauveur ». La dénomination « Sœurs de Niederbronn-Saales » renvoie particulièrement à l’activité clandestine menée dans la […]
Radio Brazzaville
La forme principale est « Radio Brazzaville », également écrite « Radio-Brazzaville ». Le poste reçoit de Charles de GAULLE l’appellation « La Voix de la France libre ». Il s’agit d’un service de radiodiffusion de la France libre, installé à Brazzaville, Congo, alors centre politique majeur de l’Afrique française libre. Création de la station […]
Police d’État de la ville d’Alger
La forme officielle est « Police d’État de la ville d’Alger ». Elle constitue un corps administratif et policier dont une partie décisive entre en dissidence lors de l’opération Torch dans la nuit du 7 au 8 novembre 1942. L’expression postérieure « policiers résistants républicains d’Alger » désigne notamment l’association mémorielle constituée par d’anciens participants […]
Lycée Lalande de Bourg-en-Bresse
La forme officielle retenue est « Lycée Lalande de Bourg-en-Bresse », établissement situé à Bourg-en-Bresse, Ain, France. Il devient à partir de 1941 un foyer de Résistance associant élèves et certains membres du personnel. Les groupes successivement constitués au lycée sont liés au mouvement Libération puis aux Forces unies de la jeunesse patriotique, généralement désignées […]
Hôpital de Saint-Céré
La forme principale retenue est « Hôpital de Saint-Céré ». L’établissement est situé à Saint-Céré, Lot, France. Comme l’hôpital de Cahors, il constitue un établissement hospitalier transformé en centre clandestin de soins de la Résistance avec la participation de son personnel. Il reçoit la Médaille de la Résistance française par décret du 17 juillet 1945. […]
Hôpital de Cahors
La forme principale retenue est « Hôpital de Cahors ». L’établissement, aujourd’hui Centre hospitalier Jean-Rougier, est situé à Cahors, Lot, France. Il ne constitue pas à proprement parler un réseau ou mouvement clandestin autonome : il s’agit d’un établissement hospitalier civil dont une partie importante du personnel médical et soignant participe collectivement à des activités […]
Corps urbain des Gardiens de la Paix de la ville de Nice
La forme officielle retenue est « Corps urbain des Gardiens de la Paix de la ville de Nice », telle qu’elle apparaît dans la liste des collectivités civiles médaillées de la Résistance française. Les sources utilisent également les expressions « corps urbain des gardiens de la paix de Nice », « gardiens de la paix […]
Fédération nationale de la Presse clandestine – FNPC
La forme principale retenue est « Fédération nationale de la Presse clandestine », abrégée FNPC. Les sources utilisent également « Fédération nationale de la presse clandestine » et, dans l’intitulé retenu par l’Ordre de la Libération pour la collectivité décorée, « Fédération de la presse clandestine ». Il s’agit d’une organisation clandestine de coordination de […]
Association des Français de Grande-Bretagne
La forme principale retenue est « Association des Français de Grande-Bretagne ». Les sources consultées emploient également « Association des Français de Grande Bretagne », sans trait d’union, mais aucune autre appellation clandestine ni nom de code n’a été identifié. Il s’agit d’une association civile française constituée en Grande-Bretagne après l’armistice de juin 1940 pour […]
Abbaye Notre-Dame de Timadeuc — Résistance, Morbihan
La forme principale retenue est « Abbaye Notre-Dame de Timadeuc », également désignée dans les sources comme « abbaye de Timadeuc », « Timadeuc » et, dans certaines sources anciennes ou mémorielles, « abbaye Notre-Dame de Thymadeuc » ou « Thymadeuc ». L’établissement est situé à Bréhan, Morbihan, France. Les sources institutionnelles ne présentent pas […]
Réseau Pascal-Sacristan
La forme principale retenue est « réseau Pascal-Sacristan ». Les variantes rencontrées sont « Pascal-SACRISTAN », « Pascal Sacristan », « SACRISTAN » et, plus rarement en français, « Sacristain ». Il s’agit d’un réseau d’action de la section F du Special Operations Executive britannique, associé à Ernest-Frédéric Floege. Le Musée de la Résistance en […]
Maquis d’Écot
La forme principale retenue est « maquis d’Écot ». Les variantes « maquis d’Ecot » sans accent et, selon les lieux successifs de stationnement, des références aux bois d’Écot, de Bourguignon, de Mont-Pourron ou de Lucelans apparaissent dans les sources. Cette diversité géographique s’explique par les déplacements successifs du camp. Le nom d’Écot demeure néanmoins […]
Maquis de la Planche des Belles Filles
La forme principale retenue est « maquis de la Planche des Belles Filles ». Les variantes « maquis de la Haute-Planche », « maquis de la Haute Planche » et, dans un sens organisationnel plus large, « maquis T.B. » ou « Groupement T.B. » apparaissent dans les sources. L’appellation « Groupement T.B. » désigne […]
Maquis de Vaudoncourt
La forme principale retenue est « maquis de Vaudoncourt ». Les sources du Musée de la Résistance en ligne emploient expressément cette appellation et identifient le capitaine Georges Meyer, dit « Polyte », comme son chef. La documentation actuellement accessible est toutefois beaucoup moins abondante sur ce maquis que sur les maquis d’Écot et du […]
Clan Guy de Larigaudie de Belfort
La forme officielle retenue est « Scouts routiers Clan Guy de Larigaudie de Belfort », telle qu’elle figure dans la liste des collectivités titulaires de la Médaille de la Résistance française établie par l’Ordre de la Libération. Les sources emploient également « clan Guy de Larigaudie », « clan Guy de Larigaudie des scouts-routiers de […]
Quand Même : Devise et symbole Belfortain
« Quand Même » n’est pas le nom d’un réseau, d’un mouvement, d’un service, d’un groupe clandestin ou d’un maquis de Résistance de la Seconde Guerre mondiale dans les sources consultées. La formule appartient à un héritage patriotique belfortain antérieur de plus d’un demi-siècle à la Résistance de 1940-1944. Sa présence dans l’environnement symbolique de […]
Groupement T.B./ Groupement du Territoire de Belfort
La dénomination la mieux attestée dans les sources est « Groupement T.B. », développé comme « Groupement du Territoire de Belfort ». Le Musée de la Résistance en ligne emploie également « Maquis T.B. » et « groupement FFI du Territoire de Belfort ». Il s’agit d’une organisation militaire territoriale des Forces françaises de l’intérieur […]
Kommando de Langensalza
Le « kommando de Langensalza » est un camp annexe masculin du camp de concentration de Buchenwald, implanté à Langensalza, aujourd’hui Bad Langensalza, Allemagne. La Gedenkstätte Buchenwald emploie les formes « SS-Kommando Langensalza » et « Langenwerke Langensalza ». Les archives utilisent également la qualification « Außenkommando Langensalza » ; la désignation du camp annexe […]
Photographie du simulacre d’exécution dans les fossés de la citadelle de BELFORT.
La photographie longtemps connue sous le titre du « Fusillé souriant » ne représente pas une exécution effective. Elle montre Georges Blind, résistant et sapeur-pompier de Belfort appartenant au groupe Ferrand, soumis par des militaires allemands à un simulacre d’exécution dans les fossés du château ou de la citadelle de Belfort, Territoire de Belfort, France, […]
Groupe FERRAND
La dénomination principalement attestée est « groupe Ferrand » ou « Groupe Ferrand ». La Fondation de la Résistance emploie également l’expression « Corps franc Ferrand ». Le groupe porte le nom du capitaine Maurice Ferrand, ancien officier d’active. Les sources consultées ne permettent pas de considérer « groupe Ferrand » comme le nom d’un […]
Détachement FTP Alsace-Lorraine de la région parisienne
La forme principale retenue est « détachement Alsace-Lorraine des Francs-tireurs et partisans », fréquemment abrégée dans les sources en « détachement FTP Alsace-Lorraine », « groupe FTP Alsace-Lorraine » ou simplement « groupe Alsace-Lorraine ». Certaines notices utilisent également « FTPF Alsace-Lorraine ». La catégorie historique appropriée est celle d’un détachement armé des Francs-tireurs et […]
Corps des sapeurs-pompiers de Belfort
La forme officielle retenue est « Sapeurs-Pompiers de la ville de Belfort », désignation sous laquelle la collectivité figure parmi les titulaires de la Médaille de la Résistance française. Les sources mémorielles utilisent également « corps des sapeurs-pompiers de Belfort », « Corps de Belfort » et « compagnie des sapeurs-pompiers de Belfort ». Il […]
Journal clandestin Jeanne la Lorraine
La forme principale et complète attestée par la Bibliothèque nationale de France est Jeanne la Lorraine. Journal des marraines du groupe de francs-tireurs Alsace-Lorraine. La Fondation de la Résistance reproduit exactement ce titre dans son inventaire de la collection de presse clandestine de la BnF et donne la cote RES-G-1470 (188). La BnF classe Jeanne […]
Journal clandestin La Lorraine libre
La forme principale retenue est La Lorraine libre. Les sources consultées la qualifient de journal ou publication clandestine et l’identifient comme un organe du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France. La notice du Maitron consacrée à René FALLAS précise que le journal porte l’emblème du « V » associé […]
Journal clandestin Lorraine
La forme principale retenue est Lorraine. La Bibliothèque nationale de France et la Fondation de la Résistance donnent pour titre développé « Lorraine. Organe des Groupes de Lorraine de la France combattante ». La collection de la BnF est conservée sous la cote RES-G-1470 (224). Le journal est l’organe clandestin autour duquel se constitue le […]
Maquis « Henri-Bourgogne » de Côte-d’Or
La forme principale retenue est « groupe Henri-Bourgogne » ou « maquis Henri-Bourgogne ». Les sources emploient également « groupe Henri Bourgogne », « mouvement de Résistance Henri Bourgogne » et « groupe Henri Bourgogne, Service national maquis n° 6 ». Les dossiers individuels mentionnent parallèlement son rattachement au réseau Jean-Marie, réseau de la section […]
Réseau Bourgogne
La forme principale retenue est « réseau Bourgogne ». La variante « Bourgogne-Évasion » apparaît dans la mémoire commémorative, notamment sur la plaque consacrée au réseau et à l’abbé Jean COURCEL à Paris, France. Il s’agit d’un réseau de récupération et d’évasion des Forces françaises combattantes relevant du BCRA, et non du maquis « Henri-Bourgogne […]
Réseau Plutus
La forme principale retenue est « réseau Plutus ». Les archives et les sources mémorielles emploient également « Plutus » pour désigner le réseau homologué au titre des Forces françaises combattantes et rapprochent cette organisation du « Service national de l’identité et des faux papiers des Mouvements unis de Résistance ». Le Service historique de […]
Comitato di Liberazione Nazionale Alta Italia – CLNAI
Le Comitato di Liberazione Nazionale Alta Italia, généralement désigné par le sigle CLNAI, constitue l’organe politique central de direction et de coordination de la Résistance dans l’Italie septentrionale occupée. Il doit être distingué du Comitato militare per l’Alta Italia, également désigné dans certaines sources sous la forme Comando militare per l’Alta Italia, qui exerce des […]
Comitato militare per l’Alta Italia / Comando militare per l’Alta Italia
Comitato militare per l’Alta Italia, également désigné dans certaines sources comme Comando militare per l’Alta Italia, organisme militaire clandestin de coordination de la Résistance en Italie du Nord, prédécesseur direct du Comando generale del Corpo Volontari della Libertà. Circonstances Après l’armistice italien annoncé le 8 septembre 1943, l’occupation allemande de l’Italie septentrionale et la constitution […]
I Legione d’assalto « M » Tagliamento / formation fasciste de la République sociale italienne engagée dans la répression de la Résistance
La forme retenue est I Legione d’assalto « M » Tagliamento, également rencontrée sous les formes 1ª Legione d’Assalto « M » « Tagliamento », I Legione d’assalto M Tagliamento et Legione « Tagliamento ». Il convient de ne pas la confondre avec la 63ª Legione CC.NN. d’Assalto « Tagliamento » de la Milizia Volontaria […]
Les batailles du Mortirolo, février-mai 1945
Batailles du Mortirolo, ou « Battaglie del Mortirolo ». Cette appellation désigne deux engagements successifs livrés en 1945 dans le secteur du col du Mortirolo et du Monte Padrio, entre la Val Camonica et la Valtellina, Italie, opposant principalement les partisans des Fiamme Verdi de la Divisione « Tito Speri » aux forces de la […]
Opération Heygendorff , grand ratissage de l’Oltrepò Pavese contre la Brigata Matteotti « Dario Barni », novembre 1944
Grand ratissage de l’Oltrepò Pavese contre la Brigata Matteotti « Dario Barni », à partir du 23 novembre 1944, également désigné dans les sources italiennes comme « grande rastrellamento invernale », « rastrellamento dei mongoli » ou « operazione Heygendorff ». L’expression parfois rencontrée « division Waffen-SS Turkestan » est erronée. L’unité engagée est la […]
Partito Socialista Italiano di Unità Proletaria – PSIUP, 1943-1947
La forme principale retenue est Partito Socialista Italiano di Unità Proletaria, abrégé PSIUP. En français : Parti socialiste italien d’unité prolétarienne. Il s’agit d’un parti politique clandestin antifasciste participant directement à la Résistance italienne, et non d’un réseau ou d’un maquis. Son organisation militaire s’exprime principalement à travers les Brigate Matteotti et les structures militaires […]
Divisione Fiamme Verdi « Tito Speri »
Divisione Fiamme Verdi « Tito Speri »La forme principale retenue est Divisione Fiamme Verdi « Tito Speri ». Les sources emploient successivement « Brigata Tito Speri », « Brigata Fiamme Verdi Tito Speri », « Divisione autonoma Tito Speri » et « Divisione Fiamme Verdi Tito Speri ». Cette variation correspond en partie à l’évolution […]
Brigades Matteotti / Brigate Matteotti
La dénomination principale est Brigate Matteotti. Les sources emploient également « formazioni Matteotti », « Brigate d’assalto Matteotti » et, en français, « Brigades Matteotti ». Elles prennent le nom du député socialiste Giacomo MATTEOTTI, assassiné par des fascistes en 1924. Il ne s’agit pas d’un réseau clandestin spécialisé mais d’un ensemble de formations partisanes […]
Flammes Vertes / Fiamme Verdi
La forme principale retenue est Fiamme Verdi. Les sources utilisent également « Brigate Fiamme Verdi », « Formazioni Fiamme Verdi » et, pour certaines grandes unités, « Divisione Fiamme Verdi ». La traduction littérale française est « Flammes Vertes », mais l’appellation historique italienne doit être privilégiée. Les Fiamme Verdi constituent un ensemble de formations […]
Corps des Volontaires de la Liberté / Corpo Volontari della Libertà
La forme principale retenue est Corpo Volontari della Libertà, généralement abrégée en CVL. Les sources italiennes utilisent également les formes « Corpo volontari della libertà » et « Comando generale del Corpo Volontari della Libertà ». La traduction française la plus proche est « Corps des Volontaires de la Liberté ». Le CVL ne constitue […]
Brigades d’assaut GARIBALDI
La dénomination historique principale est « Brigate d’assalto Garibaldi », généralement abrégée en « Brigate Garibaldi ». La forme française « Brigades Garibaldi » est également utilisée dans les sources francophones. Leurs membres sont couramment appelés « garibaldini ». Il s’agit de formations partisanes armées organisées principalement par le Parti communiste italien durant la Résistance […]
Accords de Saretto ou « Patti di Saretto »
Accords de Saretto, également désignés dans les sources italiennes sous le nom de « Patti di Saretto ». Cette appellation désigne l’aboutissement d’une série de rencontres clandestines organisées en mai 1944 entre des représentants de la Résistance française de Provence et de l’Ubaye et des représentants de la Résistance italienne du Piémont, principalement issus des […]
Formations Giustizia e Libertà du Cuneese
La forme historiquement la plus exacte est « formations Giustizia e Libertà du Cuneese » ou, en italien, « formazioni Giustizia e Libertà del Cuneese ». Les sources utilisent également « Brigate Giustizia e Libertà », « formazioni GL », « Divisioni alpine Giustizia e Libertà » et, pour les premiers noyaux de septembre 1943, […]
Formations Partisanes du PIÉMONT ALPIN
« Partisans italiens dans les Alpes » n’est pas le nom historique d’un réseau unique. Dans les Alpes du Nord-Ouest de l’Italie, et particulièrement dans la province de Cuneo et les vallées piémontaises proches de la frontière française, plusieurs formations partisanes opèrent après l’armistice italien du 8 septembre 1943. Les principales familles comprennent les formations […]
MAQUIS DE RONQUEROLLES
La dénomination principalement attestée est « maquis de Ronquerolles ». Les sources emploient également « maquis de Seine-et-Oise Nord », notamment pour désigner l’organisation militaire placée sous le commandement de Philippe Viannay. Il s’agit d’un maquis et d’une formation combattante des Forces françaises de l’intérieur regroupant principalement des résistants issus du mouvement Défense de la […]
L’Ordre de la Francisque créé par l’Etat Français
L’Ordre de la Francisque ne comportait aucun grade. Contrairement à la Légion d’honneur (chevalier, officier, commandeur, etc.), la Francisque était un ordre à degré unique : on était simplement titulaire de la Francisque. Il n’existait ni promotion, ni hiérarchie interne, ni dignité supérieure. En revanche, plusieurs éléments distinguaient les titulaires : L’admission était très personnalisée. […]
Maquis Vallier
Le Maquis Vallier est créé au cours du mois de novembre 1943 sur le plateau de Canjuers, situé dans le Haut-Var (Var, France). Sa création intervient à l’initiative du Service Maquis des Mouvements unis de la Résistance (MUR) du Var. Ce service est chargé d’organiser des unités clandestines capables de recevoir les réfractaires au STO, […]
Les fusillades de Brantôme (26 et 27 mars 1944)
Au début de l’année 1944, la répression allemande s’intensifie en Dordogne sous l’action de la division Brehmer, une unité de la Wehrmacht déployée pour neutraliser les maquis et semer la terreur au sein des populations civiles suspectées de soutenir la Résistance. Dans le cadre de ces opérations de ratissage intensives conduites en Périgord vert, les […]
Les exactions et destructions dans la forêt de la Double (1943-1944)
Massif forestier dense à cheval sur la Dordogne et la Gironde, la forêt de la Double constitue très tôt un refuge stratégique pour les maquisards, les réfractaires au Service du travail obligatoire (STO) et les réseaux de passage clandestins. Sa position géographique à proximité de la ligne de démarcation en fait une zone d’implantation privilégiée […]
L’incendie de Rouffignac (31 mars 1944)
Au printemps 1944, le département de la Dordogne est traversé par les colonnes de la division Brehmer, une unité constituée par l’occupant allemand pour mener une répression féroce contre les maquis de la Résistance, les populations civiles suspectées de complicité et les familles juives refugiées dans la région. Le secteur de Rouffignac, situé dans le […]
Les massacres de La Bachellerie et de l’est du Périgord (30 mars – 2 avril 1944)
Au cours du printemps 1944, l’état-major allemand déploie la division Brehmer en Dordogne, Corrèze et Haute-Vienne afin d’anéantir les structures de la Résistance intérieure, d’intimider les populations rurales et de pourchasser les familles juives réfugiées. Dans le secteur de l’est du Périgord et de la vallée de la Vézère, les maquis des Francs-tireurs et partisans […]
Les exactions et massacres de la 2e Panzerdivision SS Das Reich (mai – juin 1944)
Au printemps 1944, la 2e Panzerdivision SS Das Reich, unité blindée d’élite de la Waffen-SS aguerrie sur le front de l’Est et sous le commandement du général Heinz Lammerding, est stationnée dans le Sud-Ouest de la France pour se rééquiper et lutter contre la Résistance intérieure. À la suite du débarquement allié en Normandie le […]
Rafle dans la région de Mussidan et Ribérac les 26 et 27 mars 1944
À la fin du mois de mars 1944, la Dordogne connaît une intensification des actions de la Résistance. Les sabotages, les attaques armées, l’aide aux réfractaires au Service du travail obligatoire et l’implantation de maquis font craindre aux autorités allemandes et au régime de Vichy une extension de l’insurrection. Dans ce contexte, le commandement allemand […]
La rafle de la rue Sainte-Catherine à Lyon
Circonstances En février 1943, la zone Sud de la France subit directement l’occupation des troupes allemandes depuis l’invasion de novembre 1942. Klaus BARBIE, chef de la section IV du Service de sécurité allemand à Lyon, installe une politique de terreur visant conjointement à démanteler les mouvements de résistance et à exterminer les populations juives. Les […]
Rafle du 11e arrondissement de Paris (20 août 1941)
Circonstances Le contexte militaire de l’été 1941 est marqué par le déclenchement de l’opération Barbarossa le 22 juin, correspondant à l’invasion de l’Union soviétique par l’Allemagne nazie. À la suite de cette attaque, la Résistance communiste en France occupée s’engage activement dans la lutte armée contre les troupes d’occupation. La propagande nazie et l’appareil répressif […]