La dénomination historique principale est « Brigate d’assalto Garibaldi », généralement abrégée en « Brigate Garibaldi ». La forme française « Brigades Garibaldi » est également utilisée dans les sources francophones. Leurs membres sont couramment appelés « garibaldini ». Il s’agit de formations partisanes armées organisées principalement par le Parti communiste italien durant la Résistance italienne. Elles ne constituent donc ni un réseau de renseignement ni un maquis unique, mais une vaste organisation militaire partisane comprenant de nombreuses brigades, divisions et regroupements régionaux.
Création du mouvement
Les premières formations garibaldiennes apparaissent immédiatement après l’armistice italien du 8 septembre 1943. À Milan, Italie, un comité militaire du Parti communiste italien est constitué le 20 septembre 1943. Selon la base officielle « I Partigiani d’Italia » du ministère italien de la Culture, ce comité devient en octobre 1943 le commandement général des Brigate d’assalto Garibaldi sous la direction de Luigi Longo et Pietro Secchia.
L’ANPI confirme que les formations sont actives dès les jours suivant l’armistice et que leurs premiers centres de commandement se répartissent notamment entre Rome, Italie, autour de Mauro Scoccimarro et Giorgio Amendola, et Milan, Italie, autour de Luigi Longo et Pietro Secchia.
Leur objectif est d’organiser une lutte armée continue contre les forces allemandes d’occupation et contre les formations militaires et policières de la République sociale italienne, tout en intégrant cette lutte à la politique unitaire des Comités de libération nationale.
Organisation interne
Les Brigades Garibaldi sont promues et organisées principalement par le Parti communiste italien, mais leur recrutement n’est pas limité aux seuls communistes. Des socialistes, des membres d’autres partis du Comité de libération nationale, des indépendants et des combattants sans appartenance politique y servent également. La base officielle « I Partigiani d’Italia » indique néanmoins une forte prédominance communiste dans leurs rangs.
À l’échelle locale, la structure repose sur des équipes, détachements, bataillons, brigades, divisions et regroupements de divisions. Les unités disposent généralement d’un commandant militaire et d’un commissaire politique. Cette organisation vise à combiner direction militaire, encadrement politique, recrutement, logistique, renseignement et propagande.
Les formations sont implantées dans une grande partie de l’Italie occupée, particulièrement dans le Piémont, la Lombardie, la Ligurie, l’Émilie-Romagne, la Vénétie, la Frioul-Vénétie Julienne et diverses régions de l’Italie centrale. Elles sont particulièrement nombreuses dans certaines zones montagneuses et industrielles du nord.
Actions menées pendant la Résistance
Les Brigades Garibaldi conduisent une guerre de guérilla comprenant sabotages ferroviaires et routiers, destructions d’installations militaires, attaques contre des convois, embuscades, attaques de garnisons fascistes et allemandes, récupération d’armes, opérations de renseignement et participation à la défense de zones temporairement libérées.
Dans la Valsesia et le nord-est du Piémont, les formations commandées politiquement par Cino Moscatelli participent à de nombreuses actions contre les forces allemandes et fascistes. Les sources de l’ANPI attestent notamment des embuscades, attaques rapides et opérations défensives contre les grands ratissages du printemps et de l’été 1944.
La défense de certaines « zones libres » constitue également une partie de leur activité. Nello Olivieri participe par exemple aux combats de juillet 1944 pour la défense de la zone libre de Valsesia avant de poursuivre des attaques contre différents postes nazifascistes après sa reconquête par l’ennemi.
À Milan et dans d’autres grandes villes, des formations rattachées au système garibaldien participent à la lutte clandestine urbaine, notamment par l’intermédiaire des Groupes d’action patriotique et d’autres unités locales.
À la fin de la guerre, les formations Garibaldi prennent part à l’insurrection générale du nord de l’Italie d’avril 1945. Des divisions venues de l’Oltrepò, de la Valsesia et de la Val d’Ossola entrent notamment à Milan après le déclenchement de l’insurrection.
Le 27 avril 1945, les partisans de la 52e Brigade Garibaldi « Luigi Clerici » interceptent Benito Mussolini à Dongo, Italie. L’ANPI confirme son arrestation par cette formation et identifie Pier Luigi Bellini delle Stelle comme commandant de la brigade.
Liens avec d’autres réseaux ou mouvements
Les Brigades Garibaldi sont étroitement liées au Parti communiste italien mais opèrent à l’intérieur de la coalition plus large de la Résistance représentée par les Comités de libération nationale. Luigi Longo participe à la direction militaire du Corpo Volontari della Libertà, organisation qui coordonne les principales forces partisanes du nord de l’Italie.
Les unités Garibaldi coopèrent selon les régions avec les formations Giustizia e Libertà, les formations autonomes, les Brigate Matteotti et les autres forces reconnues par les CLN. Cette coopération n’exclut pas des divergences politiques ou stratégiques entre organisations.
Des contacts existent également avec les Alliés par l’intermédiaire des missions alliées et des structures du Corpo Volontari della Libertà. En novembre et décembre 1944, Gian Carlo Pajetta participe à Rome aux négociations entre le CLNAI, les Alliés et le gouvernement Bonomi qui contribuent à la reconnaissance politique et militaire des formations partisanes.
Des unités garibaldiennes interviennent également sur ou à proximité de la frontière française. Le Musée de la Résistance en ligne documente par exemple l’activité de partisans Garibaldi dans le secteur de La Brigue et de Saorge, Alpes-Maritimes, France, à l’automne 1944.
Chefs et figures marquantes
Luigi LONGO, né à Fubine Monferrato, Italie, le 15 mars 1900, dirige le commandement général des Brigades Garibaldi. Ancien volontaire des Brigades internationales en Espagne et dirigeant du PCI, il contribue directement à l’organisation de la lutte armée après septembre 1943. Il survit à la guerre et devient ensuite une figure majeure de la vie politique italienne. Il meurt à Rome, Italie, le 16 octobre 1980.
Pietro SECCHIA exerce les fonctions de commissaire politique du commandement général. Responsable de l’organisation, il travaille avec Luigi Longo à l’expansion des formations et à leur coordination avec la politique du Comité de libération nationale. Il survit à la guerre et devient parlementaire et dirigeant du Parti communiste italien.
Gian Carlo PAJETTA, dit notamment « Nullo », devient chef d’état-major et vice-commandant de fait des Brigades Garibaldi. Il représente ensuite le CLNAI lors de négociations avec les Alliés et le gouvernement italien. Il survit à la guerre et poursuit une longue carrière parlementaire.
Vincenzo « Cino » MOSCATELLI organise et dirige politiquement les formations Garibaldi de la Valsesia et devient commissaire du regroupement de divisions Garibaldi du Cusio-Verbano-Ossola. Il survit à la guerre et devient notamment membre de l’Assemblée constituante puis parlementaire.
Antonio CARINI, né à Monticelli d’Ongina, Italie, le 7 septembre 1902, ancien combattant d’Espagne, devient inspecteur du commandement général des Brigades Garibaldi puis commissaire de la 8e Brigade Garibaldi en Romagne. Capturé par les forces fascistes, il est tué à Meldola, Italie, le 13 mars 1944.
Nello OLIVIERI commande un bataillon en Valsesia puis organise la brigade « Rocco ». Il est tué dans une embuscade fasciste. Après sa mort, l’unité prend le nom de 6e Brigade d’assaut Garibaldi « Nello ».
Victimes et morts
Les Brigades Garibaldi regroupent un nombre considérable de formations sur une grande partie du territoire italien. Aucun chiffre unique de morts n’est retenu dans cette fiche, car les sources consultées ne présentent pas un bilan nominatif global suffisamment homogène pour être reproduit sans précaution. La base officielle italienne indique cependant que les Brigades Garibaldi furent les formations partisanes les plus nombreuses et qu’elles subirent les pertes totales les plus importantes parmi les grandes organisations partisanes italiennes.
Parmi les responsables et combattants tués figurent Antonio Carini, mort le 13 mars 1944, Piero Pajetta, tombé à San Giuseppe di Casto, Italie, le 24 février 1944, Nello Olivieri, tué au combat en Valsesia, ainsi que de nombreux combattants régionaux dont les dossiers sont conservés dans les archives de reconnaissance de la Résistance.
Le Musée de la Résistance en ligne documente également l’exécution de six partisans Garibaldi capturés près de La Brigue puis fusillés à Saorge, Alpes-Maritimes, France, le 24 octobre 1944. Une plaque commémorative inaugurée en octobre 1945 conserve leur mémoire.
Survivants identifiés
Luigi LONGO survit à la guerre et devient après 1945 parlementaire puis secrétaire général du Parti communiste italien.
Pietro SECCHIA survit à la guerre et exerce après la Libération d’importantes responsabilités au PCI, au Parlement italien et à l’ANPI.
Gian Carlo PAJETTA survit à la guerre et devient membre de l’Assemblée constituante puis député et parlementaire européen.
Cino MOSCATELLI survit à la guerre et joue un rôle politique national après la Libération. Il fonde en 1974 un institut consacré à l’histoire de la Résistance dans les provinces de Biella et Vercelli, qui porte ensuite son nom.
Aldo ANIASI, commandant partisan passé notamment par la XV Brigade Garibaldi et la 2e Division Garibaldi « Redi », survit à la guerre et devient ultérieurement maire de Milan et parlementaire.
Fin du mouvement
Les Brigades Garibaldi ne sont pas démantelées par l’ennemi avant la fin de la guerre. Elles continuent à se développer malgré les pertes, les arrestations et les grands ratissages de 1944. Au cours de l’hiver 1944-1945, elles constituent toujours une fraction majeure des forces partisanes italiennes.
En 1944 et 1945, elles sont progressivement intégrées dans la structure militaire générale du Corpo Volontari della Libertà. Elles participent à l’insurrection générale déclenchée dans le nord de l’Italie à la fin du mois d’avril 1945 et à la libération des villes avant ou parallèlement à l’arrivée des forces alliées.
Après la capitulation allemande et la libération du territoire, les brigades sont démobilisées. Leur existence en tant qu’organisation combattante prend fin, tandis que de nombreux anciens membres poursuivent leur engagement au sein de l’ANPI, des partis politiques, des institutions républicaines et des associations mémorielles.
Conséquences et mémoire
Les Brigades Garibaldi constituent, selon l’ANPI et la base officielle « I Partigiani d’Italia », l’ensemble partisan numériquement le plus important de la Résistance italienne. Leur implantation dans de nombreuses régions leur permet de jouer un rôle majeur dans la guérilla contre les forces allemandes et fascistes, dans la constitution de zones libres et dans les insurrections d’avril 1945.
Leur mémoire est entretenue par l’ANPI, l’Istituto Nazionale Ferruccio Parri, les instituts historiques régionaux de la Résistance, les municipalités et de nombreux monuments, plaques et noms de rues. Les archives publiques italiennes conservent également les dossiers de reconnaissance de très nombreux anciens partisans.
À Saorge, Alpes-Maritimes, France, une plaque inaugurée en octobre 1945 commémore six partisans Garibaldi fusillés le 24 octobre 1944. L’ANPI de Vintimille participe régulièrement aux commémorations.
La capture de Benito Mussolini par la 52e Brigade Garibaldi à Dongo, Italie, le 27 avril 1945 constitue par ailleurs l’un des épisodes les plus connus associés à l’histoire des formations garibaldiennes.
Divergences et précautions
La dénomination « Brigades Garibaldi » ne désigne pas une brigade unique. Elle correspond à un système national de formations comprenant de nombreuses unités distinctes numérotées et souvent dotées d’un nom honorifique. Une personne mentionnée comme « Garibaldien » doit donc, autant que possible, être rattachée à son unité exacte.
Les sources concordent sur le rôle directeur de Luigi Longo et Pietro Secchia. La date d’institution du commandement général est parfois décrite comme septembre 1943 et parfois comme octobre 1943. La base officielle « I Partigiani d’Italia » permet de préciser la chronologie : comité militaire du PCI créé à Milan le 20 septembre 1943, transformé en octobre en commandement général des Brigades d’assaut Garibaldi.
Les estimations concernant la proportion des Garibaldi dans l’ensemble de la Résistance varient selon les périodes et les méthodes de comptage. L’ANPI indique qu’elles représentent presque la moitié des forces résistantes à plusieurs moments de la guerre, mais cette proportion ne doit pas être transformée en un effectif absolu unique sans préciser la date et les critères retenus.
Fiabilité A. L’existence, la création, la direction, l’organisation générale et le rôle militaire des Brigades Garibaldi sont documentés par la base officielle du ministère italien de la Culture consacrée aux partisans, par l’ANPI et par de nombreuses notices biographiques et archivistiques détaillées. Les divergences portent principalement sur les évaluations quantitatives globales et non sur l’existence ou la structure de l’organisation.
Références bibliographiques
Il Monte Rosa è sceso a Milano. La Resistenza nel Biellese, nella Valsesia e nella Valdossola, Pietro Secchia et Cino Moscatelli, Turin, Einaudi, 1958. Ouvrage de référence écrit par deux acteurs majeurs de la Résistance garibaldienne du Piémont.
Il Partito comunista italiano e la guerra di Liberazione 1943-1945. Ricordi, documenti inediti e testimonianze, Pietro Secchia, Milan, Feltrinelli, 1973. Ouvrage consacré au rôle du PCI et à l’organisation de la lutte armée, notamment des Brigades Garibaldi.
Dizionario della Resistenza, sous la direction d’Enzo Collotti, Renato Sandri et Frediano Sessi, Turin, Einaudi, 2000-2006. Contient notamment l’étude de Renato Sandri sur les Brigades d’assaut Garibaldi, citée par l’ANPI.
Storia dell’Italia partigiana. Settembre 1943-maggio 1945, Giorgio Bocca, Bari, Laterza, 1966, nombreuses rééditions. Synthèse générale de la Résistance italienne permettant de replacer les formations Garibaldi dans l’ensemble du mouvement partisan.
Il Monte Rosa è sceso a Milano, Pietro Secchia et Cino Moscatelli, Turin, Einaudi, 1958. Étude particulièrement utile pour les formations garibaldiennes de Valsesia, Biellese et Val d’Ossola.
Références internet
I Partigiani d’Italia – Ministero della Cultura fiche institutionnelle consacrée aux Brigate Garibaldi, à leur création, à leur commandement et à leur composition politique. I Partigiani d’Italia – Brigata Garibaldi
ANPI – Associazione Nazionale Partigiani d’Italia synthèse générale sur les Brigades d’assaut Garibaldi, leur diffusion, leur importance numérique et leurs liens avec le PCI. ANPI – Garibaldi
ANPI – Associazione Nazionale Partigiani d’Italia notice de Luigi Longo, commandant général des Brigades Garibaldi. ANPI – Luigi Longo
ANPI – Associazione Nazionale Partigiani d’Italia notice de Pietro Secchia, commissaire politique du commandement général. ANPI – Pietro Secchia
Musée de la Résistance en ligne documentation sur les partisans Garibaldi fusillés à Saorge en octobre 1944 et sur l’action des formations italiennes dans les Alpes françaises. Musée de la Résistance en ligne – partisans Garibaldi de Saorge
Sites Consultés
Maitron Résistance Recherche sur « Brigades Garibaldi », « Brigate Garibaldi » ainsi que sur plusieurs responsables. Aucune notice collective consacrée à l’organisation italienne n’avait été identifiée. Le Maitron — portail de recherche
Fondation de la Résistance Consultation des ressources relatives à la Résistance italienne, aux résistants étrangers en France et aux organisations communistes. Fondation de la Résistance
Musée de la Résistance en ligne Cette source a notamment été utilisée pour les Garibaldini engagés dans la zone frontalière franco-italienne. La page consacrée à Saorge documente les partisans italiens capturés puis fusillés le 24 octobre 1944 et la plaque élevée à leur mémoire. Musée de la Résistance en ligne — Plaque des maquisards italiens fusillés à Saorge
Mémoire des Hommes — ministère des Armées Recherche concernant les résistants français liés aux formations italiennes et aux opérations transfrontalières. Aucune fiche collective sur l’ensemble des Brigades Garibaldi n’avait été identifiée. Mémoire des Hommes
Ordre de la Libération Recherche sur les relations entre résistants français et italiens et sur les acteurs français éventuellement liés aux formations partisanes italiennes. Ordre de la Libération
Gallica — Bibliothèque nationale de France Utilisée pour les recherches bibliographiques et documentaires sur les Brigate Garibaldi, le Parti communiste italien, Luigi LONGO, Pietro SECCHIA et la Résistance italienne. Gallica — BnF
Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France Recherche bibliographique complémentaire sur les ouvrages relatifs aux Brigades Garibaldi et à leurs principaux responsables. Catalogue général de la BnF
Service historique de la Défense Consultation des instruments de recherche relatifs à l’Italie, à l’antifascisme, à la Résistance et aux opérations militaires sur la frontière franco-italienne. Aucune fiche collective d’homologation consacrée aux Brigades Garibaldi italiennes n’avait été identifiée. Service historique de la Défense
Source institutionnelle italienne principale
I Partigiani d’Italia — Ministero della Cultura C’est l’une des sources les plus importantes de la fiche. La page « Brigata Garibaldi » décrit la création de l’organisation après le 8 septembre 1943, le comité militaire communiste constitué à Milan le 20 septembre, sa transformation en commandement général en octobre et le rôle de Luigi LONGO et Pietro SECCHIA. I Partigiani d’Italia — Brigata Garibaldi
ANPI — organisation et responsables
ANPI — Brigate Garibaldi Page de synthèse utilisée pour l’histoire générale, l’organisation et l’importance des formations Garibaldi dans la Résistance italienne. ANPI — Garibaldi
ANPI — Luigi LONGO Notice du principal dirigeant militaire des Brigades Garibaldi et membre du commandement général du Corpo Volontari della Libertà. ANPI — Luigi Longo
ANPI — Pietro SECCHIA Notice du commissaire politique et organisateur majeur des Brigades Garibaldi. ANPI — Pietro Secchia
ANPI — Gian Carlo PAJETTA Notice utilisée pour son rôle au sein du commandement des Brigades Garibaldi et dans les relations entre le CLNAI et les Alliés. ANPI — Gian Carlo Pajetta
ANPI — Cino MOSCATELLI Notice consacrée à Vincenzo « Cino » MOSCATELLI, l’une des principales figures des formations Garibaldi du Piémont, particulièrement en Valsesia. ANPI — Cino Moscatelli
ANPI — Antonio CARINI Notice de l’ancien combattant d’Espagne devenu inspecteur du commandement général des Brigades Garibaldi puis commissaire partisan en Romagne. ANPI — Antonio Carini
ANPI — Nello OLIVIERI Notice utilisée pour documenter les formations Garibaldi de Valsesia et les combats menés dans cette région. ANPI — Nello Olivieri
ANPI — Aldo ANIASI Notice de ce commandant partisan passé notamment par la XV Brigata Garibaldi et la 2e Divisione Garibaldi « Redi », survivant devenu après-guerre maire de Milan et parlementaire. ANPI — Aldo Aniasi
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