La forme principale retenue est Corpo Volontari della Libertà, généralement abrégée en CVL. Les sources italiennes utilisent également les formes « Corpo volontari della libertà » et « Comando generale del Corpo Volontari della Libertà ». La traduction française la plus proche est « Corps des Volontaires de la Liberté ».
Le CVL ne constitue ni un réseau de renseignement ni un maquis. Il s’agit d’un organisme militaire unitaire de commandement et de coordination destiné à regrouper les principales formations partisanes de la Résistance italienne dans les territoires encore occupés par les forces allemandes et contrôlés par la République sociale italienne. Le CVL dépend politiquement du Comitato di Liberazione Nazionale Alta Italia, CLNAI.
La qualification la plus exacte est donc celle de commandement militaire unitaire de la Résistance italienne.
Création
La création du Corpo Volontari della Libertà intervient en juin 1944 à Milan, Italie, dans le cadre de la transformation progressive du commandement militaire clandestin de la Résistance du nord de l’Italie en une structure commune aux différents partis antifascistes et aux différentes formations partisanes.
Les sources présentent une divergence apparente concernant la date précise. Une publication de la Fondazione Corpo Volontari della Libertà indique que le CLNAI décide le 10 juin 1944 la création du nouveau commandement général, tandis que l’acte formel porte la date du 19 juin 1944. D’autres publications de l’ANPI retiennent le 9 juin 1944 comme date de constitution du commandement. La formulation la plus prudente consiste donc à retenir une création au cours de la période comprise entre le 9 et le 19 juin 1944, avec une délibération formelle datée du 19 juin 1944.
Le CVL constitue l’évolution du précédent Comando militare per l’Alta Italia. Sa création répond à plusieurs objectifs : coordonner les formations partisanes dépendant de tendances politiques différentes, organiser de manière centralisée le soutien matériel, financier et logistique, établir une direction militaire commune et disposer d’un interlocuteur reconnu face au gouvernement italien de Pietro Bonomi et aux commandements alliés.
Organisation interne
Le commandement général repose sur une représentation des principales forces politiques du CLNAI. Le Parti communiste italien, le Partito d’Azione, le Partito Socialista Italiano di Unità Proletaria, la Democrazia Cristiana et le Partito Liberale Italiano disposent chacun d’un représentant. Un conseiller ou responsable militaire complète la direction.
La structure évolue à l’automne 1944 avec l’arrivée du général Raffaele CADORNA, envoyé dans le nord par le gouvernement italien. Dans la phase finale, Raffaele CADORNA exerce le commandement militaire suprême, assisté de deux vice-commandants, Ferruccio PARRI et Luigi LONGO. Giovanni Battista STUCCHI exerce les fonctions de chef d’état-major ; Enrico MATTEI et Mario ARGENTON font également partie du commandement.
Le CVL ne supprime pas immédiatement l’identité politique des différentes formations partisanes. Les Brigades Garibaldi, les formations Giustizia e Libertà, les Brigate Matteotti, les Fiamme Verdi et les formations autonomes continuent à exister sur le terrain. Le commandement général cherche toutefois à les soumettre à des directives stratégiques communes et à unifier progressivement leur organisation militaire. En mars 1945, le CLNAI adopte des mesures destinées à transformer les différentes formations partisanes en unités militaires placées sous le seul commandement du CVL.
Actions menées pendant la Résistance
Le CVL exerce avant tout une fonction de commandement, de coordination et de planification. Il transmet des directives aux commandements régionaux, coordonne les activités des brigades, participe à la répartition des moyens et des fonds, organise les relations avec les Alliés et rassemble des informations provenant des différentes zones partisanes.
Les formations placées sous son autorité conduisent les opérations caractéristiques de la guerre partisane : sabotages de voies ferrées, routes et installations militaires, attaques de garnisons allemandes et fascistes, embuscades contre des convois, récupération d’armes, renseignement, protection de zones libérées et défense contre les opérations de ratissage. Le CVL n’exécute pas directement chacune de ces opérations ; il constitue le niveau supérieur de coordination militaire.
À l’automne 1944, le CVL doit également gérer la situation provoquée par le message du général Harold Alexander demandant aux formations partisanes de réduire les opérations de grande ampleur pendant l’hiver. Luigi LONGO participe alors à la rédaction d’une position du CVL refusant d’interpréter cette directive comme un ordre général de cessation de la lutte.
Le CVL participe ensuite à la préparation de l’offensive finale et de l’insurrection générale du printemps 1945. Le commandement général coordonne l’insurrection dans les principales villes du nord de l’Italie, qui aboutit à leur libération à la fin du mois d’avril 1945.
Liens avec d’autres réseaux ou mouvements
Le CVL dépend directement du Comitato di Liberazione Nazionale Alta Italia. Le CLNAI assure la direction politique générale de la Résistance dans l’Italie occupée, tandis que le CVL constitue son instrument militaire de coordination.
Il regroupe ou coordonne les principales familles de formations partisanes : Brigate Garibaldi liées principalement au Parti communiste italien, formations Giustizia e Libertà liées au Partito d’Azione, Brigate Matteotti liées aux socialistes, formations catholiques, Fiamme Verdi et différentes unités autonomes.
Le CVL entretient également des relations directes avec les autorités du gouvernement Bonomi et avec les commandements alliés. Les « Protocoles de Rome » du 7 décembre 1944, conclus entre les représentants du CLNAI et les Alliés, participent à la reconnaissance politique, militaire et financière de la Résistance du nord de l’Italie. Ferruccio PARRI, Luigi LONGO et d’autres responsables prennent part aux relations avec Rome et les représentants anglo-américains.
Le CVL ne doit pas être confondu avec les Brigades Garibaldi ou avec Giustizia e Libertà. Ces dernières sont des familles de formations partisanes particulières ; le CVL est l’organisme supérieur appelé à les coordonner toutes.
Chefs et figures marquantes
Raffaele CADORNA, général de l’armée italienne, est envoyé dans le nord de l’Italie au cours de l’année 1944 et devient commandant du Corpo Volontari della Libertà dans la phase finale de la Résistance. Il survit à la guerre et joue ensuite un rôle dans la préservation de la mémoire du CVL. Il devient notamment le premier président de la Fondazione Corpo Volontari della Libertà.
Ferruccio PARRI, né à Pinerolo, Italie, le 19 janvier 1890, dirigeant du Partito d’Azione et des formations Giustizia e Libertà, devient vice-commandant du CVL. Arrêté à Milan le 2 janvier 1945, il est remis aux Allemands puis libéré dans le cadre d’un échange de prisonniers. Il participe à la phase finale de l’insurrection et survit à la guerre. Il devient président du Conseil italien en juin 1945 et meurt à Rome, Italie, le 8 décembre 1981.
Luigi LONGO, dirigeant du Parti communiste italien et responsable des Brigades Garibaldi, devient l’un des vice-commandants du CVL. Il participe directement à la coordination militaire et politique de la Résistance et à la préparation de l’insurrection finale. Il survit à la guerre et poursuit ensuite une importante carrière politique.
Enrico MATTEI représente la Democrazia Cristiana au commandement général du CVL à partir de l’été 1944 et participe à l’organisation matérielle et financière de la Résistance catholique et du mouvement partisan. Arrêté en octobre 1944, il parvient à s’évader de la prison de Como. Il survit à la guerre et dirige après 1945 l’AGIP puis l’ENI. Il meurt dans un accident d’avion le 27 octobre 1962.
Mario ARGENTON représente le Parti libéral italien et les formations autonomes au commandement général du CVL. Il participe à la constitution du commandement dès juin 1944. Après la dissolution du CVL, il demeure chargé de l’Ufficio Stralcio responsable des opérations administratives liées à la démobilisation des formations partisanes.
Giovanni Battista STUCCHI représente les socialistes et devient chef d’état-major du CVL dans la dernière phase de la guerre. Il survit au conflit et participe à la mémoire du mouvement partisan après 1945.
Victimes et morts
Le CVL étant un organisme national regroupant de très nombreuses formations, il n’est pas possible de dresser dans cette fiche une liste exhaustive de toutes les victimes relevant de son autorité. Les pertes concernent plusieurs dizaines de milliers de combattants et de civils associés à l’ensemble de la Résistance italienne, mais aucun chiffre global propre au seul commandement du CVL n’est retenu ici sans définition précise du périmètre statistique.
Les sources permettent toutefois d’identifier plusieurs membres ou responsables directement liés à ses structures et morts pendant la guerre.
Gianni CITTERIO, représentant des Brigades Garibaldi auprès des structures militaires de la Résistance, meurt au combat lors de la bataille de Megolo le 13 février 1944.
Giuseppe PEROTTI, responsable militaire du CLN piémontais, est fusillé au polygone du Martinetto, Turin, Italie, le 5 avril 1944.
Galileo VERCESI, représentant démocrate-chrétien associé aux premières structures du commandement, est arrêté puis fusillé à Cibeno, Italie, le 12 juillet 1944 avec d’autres détenus du camp de Fossoli.
Ces personnes appartiennent aux structures qui précèdent ou alimentent directement le CVL. Leur mort ne doit donc pas être présentée comme résultant d’une opération particulière du commandement général.
Survivants identifiés
Raffaele CADORNA survit à la guerre et préside après-guerre la Fondazione Corpo Volontari della Libertà.
Ferruccio PARRI survit à son arrestation et devient président du Conseil italien du 21 juin au 10 décembre 1945. Il demeure ensuite une figure importante de la mémoire de la Résistance.
Luigi LONGO survit à la guerre et poursuit une carrière politique au sein du Parti communiste italien.
Enrico MATTEI survit à son arrestation et devient après la guerre l’une des principales figures de l’industrie énergétique italienne.
Mario ARGENTON et Giovanni Battista STUCCHI survivent également à la guerre et participent aux activités de démobilisation ou de mémoire du mouvement partisan.
Fin du CLV
Après l’insurrection du mois d’avril 1945 et la libération du nord de l’Italie, le CVL entreprend la démobilisation et le transfert de ses responsabilités aux autorités militaires alliées et au gouvernement italien.
Le commandement général se dissout officiellement le 15 juin 1945 par décision unanime, après avoir transféré ses pouvoirs aux autorités militaires alliées. Mario ARGENTON demeure chargé de l’Ufficio Stralcio afin d’assurer le traitement administratif de la dissolution des brigades et des dossiers laissés par le commandement.
Le CVL n’est donc pas démantelé par les forces allemandes ou fascistes : il cesse volontairement son activité militaire après la victoire et la restauration de l’autorité gouvernementale.
Conséquences et mémoire
Le CVL permet à la Résistance italienne du nord de disposer d’un commandement militaire commun et politiquement représentatif. Il facilite la coordination stratégique des nombreuses formations partisanes et leur dialogue avec le gouvernement italien et les Alliés. Son rôle est particulièrement important dans la préparation et la conduite de l’insurrection finale d’avril 1945.
Le 6 mai 1945, les principaux membres du commandement général défilent à Milan, Italie. La photographie montrant notamment Mario ARGENTON, Giovanni Battista STUCCHI, Ferruccio PARRI, Raffaele CADORNA, Luigi LONGO et Enrico MATTEI est devenue l’une des images emblématiques de la Résistance italienne.
Le drapeau du CVL reçoit la médaille d’or de la valeur militaire par décret du 15 février 1945. La décoration est remise publiquement le 6 mai 1945 par le général américain Willis D. Crittenberger. Le Drapeau est aujourd’hui conservée au Museo Sacrario delle Bandiere du Vittoriano, Rome, Italie.
La loi italienne n° 285 du 21 mars 1958 reconnaît juridiquement le Corpo Volontari della Libertà comme corps militaire organisé et intégré aux forces armées de l’État italien pour l’activité exercée jusqu’à l’installation des gouvernements militaires alliés dans les différentes localités. Cette reconnaissance juridique constitue un élément majeur de la mémoire institutionnelle du CVL.
Une Fondazione Corpo Volontari della Libertà est créée après la guerre afin d’aider les anciens résistants et leurs familles et de préserver la mémoire de leur action. La création initiale intervient à Milan en 1947, tandis que l’acte constitutif et les statuts sont formalisés le 10 septembre 1948.
De nombreux monuments et plaques commémorent le CVL et ses formations. À Genova, Italie, un monument rappelle les formations du Corpo Volontari della Libertà ayant participé à la libération de la ville. À Cremona, Italie, une plaque commémorative reprend la citation associée à la médaille d’or attribuée au CVL.
Divergences et précautions
La principale divergence documentaire concerne la date de création. Certaines publications indiquent le 9 juin 1944, d’autres le 10 juin, et la délibération formelle porte la date du 19 juin 1944. La Fondazione CVL explique que la décision fut prise le 10 juin, mais que la rédaction et l’approbation définitive de l’acte nécessitèrent plusieurs jours, ce qui explique la date du 19 juin. La présente fiche conserve donc l’ensemble de ces repères.
Une autre précaution concerne Raffaele CADORNA. Le CVL existe avant son arrivée à la tête du commandement. Il ne doit donc pas être présenté comme le fondateur du Corpo Volontari della Libertà. Ferruccio PARRI, Luigi LONGO et les représentants politiques du CLNAI participent à sa création ; CADORNA devient ensuite commandant militaire dans la phase de consolidation du dispositif.
Le CVL ne doit enfin pas être confondu avec une organisation partisane particulière. Les Brigades Garibaldi, Giustizia e Libertà, Matteotti, Fiamme Verdi et formations autonomes constituent des composantes distinctes que le CVL cherche à coordonner puis à unifier militairement.
Fiabilité A. L’existence, la structure, les dirigeants, la fonction militaire, le rôle pendant l’insurrection de 1945, la dissolution et la reconnaissance juridique du Corpo Volontari della Libertà sont établis par des sources institutionnelles, archivistiques et mémorielles concordantes, notamment la Fondazione Corpo Volontari della Libertà, l’ANPI, le ministère italien de la Culture et Treccani. La divergence sur la date de création est documentée et explicable par les différentes étapes administratives de constitution du commandement.
Références bibliographiques
Atti del Comando Generale Corpo Volontari della Libertà, Presidenza del Consiglio dei Ministri, Ufficio Storico per la Guerra di Liberazione, Rome, 1946. Recueil documentaire publié immédiatement après la guerre et consacré aux actes officiels du commandement général du CVL. Il contient les directives, documents organisationnels et textes permettant de suivre l’évolution du commandement, ses relations avec les formations partisanes et sa préparation de l’insurrection. Une reproduction numérique est aujourd’hui mise à disposition par la Fondazione CVL.
La riscossa. Dal 25 luglio alla Liberazione, Raffaele CADORNA, Milan, Rizzoli, première édition de l’après-guerre. Témoignage du général qui commande le CVL dans la phase finale de la guerre. L’ouvrage apporte des informations sur le fonctionnement du commandement, ses relations avec les partis, les Alliés et les différentes formations partisanes ainsi que sur les événements conduisant à la Libération.
Storia della Resistenza italiana. 8 settembre 1943-25 aprile 1945, Roberto BATTAGLIA, Turin, Einaudi, première édition 1953, nombreuses rééditions. Synthèse classique de la Résistance italienne qui permet de replacer la naissance du CVL dans le développement des formations partisanes, les relations entre partis antifascistes et la préparation de l’insurrection générale.
Una guerra civile. Saggio storico sulla moralità nella Resistenza, Claudio PAVONE, Turin, Bollati Boringhieri, 1991. Étude fondamentale sur la Résistance italienne qui permet de replacer l’unification militaire sous le CVL dans la pluralité politique, idéologique et militaire des formations résistantes.
Il Corpo Volontari della Libertà, documentation et actes publiés par les organismes issus du CVL et la Fondazione Corpo Volontari della Libertà. Ces publications regroupent des témoignages, actes du commandement et documents relatifs à l’unification militaire, à l’insurrection et à la reconnaissance institutionnelle du Corps.
Références internet
Fondazione Corpo Volontari della Libertà présente une histoire détaillée du CVL, depuis sa création en juin 1944 jusqu’à sa dissolution le 15 juin 1945. La page explique également la composition du commandement, les objectifs de coordination militaire, les mesures d’unification des brigades et la reconnaissance juridique de 1958. Adresse : https://www.fondazionecvl.it/storia/
ANPI – Associazione Nazionale Partigiani d’Italia propose une synthèse spécifiquement consacrée au Corpo Volontari della Libertà et à son commandement. Elle documente notamment Raffaele CADORNA, Ferruccio PARRI, Luigi LONGO, Giovanni Battista STUCCHI, Enrico MATTEI et Mario ARGENTON, ainsi que le rôle du CVL dans l’insurrection finale. Adresse : https://www.anpi.it/libri/corpo-volontari-della-liberta-cvl
I Partigiani d’Italia – Ministero della Cultura explique le fonctionnement des formations partisanes et identifie le Corpo Volontari della Libertà comme l’organisme militaire créé par le CLNAI en juin 1944 pour coordonner l’ensemble des formations. Cette source institutionnelle est également essentielle pour la reconnaissance juridique des partisans et du CVL. Adresse : https://partigianiditalia.cultura.gov.it/le-formazioni-partigiane/
Treccani – Dizionario di Storia définit le CVL comme organisme unitaire de coordination pour la direction militaire de la lutte partisane créé en juin 1944. La notice confirme la direction militaire de Raffaele CADORNA avec Luigi LONGO et Ferruccio PARRI. Adresse : https://www.treccani.it/enciclopedia/corpo-volontari-della-liberta_%28Dizionario-di-Storia%29/
Fondazione Corpo Volontari della Libertà – Atti del Comando Generale met à disposition la reproduction numérique de l’ouvrage officiel publié en 1946 par la Présidence du Conseil italien. Il s’agit d’une source documentaire primaire essentielle pour l’étude du commandement et de son activité. Adresse : https://www.fondazionecvl.it/2022/04/22/online-gli-atti-del-comando-generale-corpo-volontari-della-liberta/
Sources consultées
Maitron Résistance : recherches « Corpo Volontari della Libertà », « CVL », Raffaele CADORNA, Ferruccio PARRI, Luigi LONGO et variantes. Aucune fiche collective française consacrée spécifiquement au CVL retrouvée dans les résultats consultés.: https://maitron.fr/
Fondation de la Résistance : recherches sur le CVL, la Résistance italienne et les relations entre Résistance française et italienne. Aucune fiche collective spécifique comparable aux sources italiennes retrouvée. https://www.fondationresistance.org/
Musée de la Résistance en ligne : recherches « Corpo Volontari della Libertà », « CVL », formations partisanes italiennes et relations franco-italiennes. Des notices concernent des unités ou résistants italiens, mais aucune fiche générale consacrée au commandement du CVL n’a été retrouvée. https://www.museedelaresistanceenligne.org/
Mémoire des Hommes : recherches sur le CVL et les résistants français associés aux formations italiennes. Aucune fiche institutionnelle collective consacrée au Corpo Volontari della Libertà retrouvée. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
Ordre de la Libération : recherches sur le CVL, Ferruccio PARRI, Luigi LONGO, la Résistance italienne et les relations avec la France. Aucune fiche organisationnelle collective consacrée au CVL retrouvée. https://www.ordredelaliberation.fr/
Gallica et Bibliothèque nationale de France : recherches bibliographiques « Corpo Volontari della Libertà », « Resistenza italiana », Raffaele CADORNA, Ferruccio PARRI et Luigi LONGO. https://gallica.bnf.fr/ et https://catalogue.bnf.fr/
Service historique de la Défense : recherches « Corpo Volontari della Libertà », « Résistance italienne », « CLNAI » et opérations alliées en Italie. Aucune fiche d’homologation comparable à celles des organisations françaises n’a été retrouvée. https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/
Fondazione Corpo Volontari della Libertà : histoire institutionnelle du CVL, actes du commandement général, organisation, dissolution et mémoire après-guerre. https://www.fondazionecvl.it/storia/
ANPI : synthèse générale sur le CVL et notices individuelles de Ferruccio PARRI, Luigi LONGO, Enrico MATTEI, Guido MOSNA, Mario ARGENTON et Galileo VERCESI. https://www.anpi.it/libri/corpo-volontari-della-liberta-cvl
I Partigiani d’Italia – Ministero della Cultura : organisation générale des formations partisanes et législation relative à la reconnaissance juridique du Corpo Volontari della Libertà. https://partigianiditalia.cultura.gov.it/le-formazioni-partigiane/ et https://partigianiditalia.cultura.gov.it/la-legislazione/
Treccani : notice « Corpo volontari della libertà » et biographie de Ferruccio PARRI, utilisées pour vérifier la nature du commandement et ses rapports avec les Alliés et le gouvernement italien. https://www.treccani.it/enciclopedia/corpo-volontari-della-liberta_%28Dizionario-di-Storia%29/
MEMO – ANPI : documentation concernant les monuments et plaques consacrés au Corpo Volontari della Libertà, notamment à Genova et Cremona, Italie. https://memo.anpi.it/
Wikipédia : consultation uniquement complémentaire pour le repérage de certaines appellations et références bibliographiques.