La forme principale retenue est Lorraine. La Bibliothèque nationale de France et la Fondation de la Résistance donnent pour titre développé « Lorraine. Organe des Groupes de Lorraine de la France combattante ».
La collection de la BnF est conservée sous la cote RES-G-1470 (224).
Le journal est l’organe clandestin autour duquel se constitue le mouvement de Résistance Lorraine. Il doit donc être classé principalement comme publication clandestine de Résistance, tout en étant indissociable du mouvement qui porte le même nom.
Les sources emploient également les formes « journal Lorraine », « journal clandestin Lorraine » et, occasionnellement dans certaines notices biographiques, « Journal de la Lorraine ». L’appellation institutionnelle attestée dans la collection de presse clandestine de la BnF reste Lorraine. La dénomination « Lorraine-Résistance » appartient essentiellement aux publications et structures mémorielles postérieures à la Libération.
Plusieurs confusions doivent être évitées. Lorraine n’est pas La Lorraine libre, publication clandestine que Marcel Leroy contribue à diffuser à la fin de 1941 avant de créer son propre journal.
Il ne doit pas davantage être confondu avec Jeanne la Lorraine, autre titre conservé dans la collection de presse clandestine de la BnF, ni avec l’artiste résistant Robert Petit utilisant « Lorraine » comme signature.
Création du journal
Lorraine est fondé à Nancy, Meurthe-et-Moselle, France, en mai 1942. Marcel LEROY, instituteur et syndicaliste, est identifié par les sources récentes comme son fondateur et son premier responsable. René FALLAS, alors étudiant, participe dès cette période aux activités clandestines conduites autour de Leroy et à la création et à la diffusion du journal.
Cette création s’inscrit dans la continuité d’activités de propagande clandestine commencées auparavant. À la fin de 1941, Marcel Leroy participe à la diffusion de La Lorraine libre, liée au Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France.
En mai 1942, Lorraine devient une publication distincte et sert rapidement de point de rassemblement à une organisation qui prend elle aussi le nom de Lorraine.
Une divergence historiographique doit être signalée concernant la fondation du mouvement entourant le journal. Nicolas HOBAM, dans son témoignage publié après la guerre, se présente comme « créateur du mouvement Lorraine ». Les sources historiques et mémorielles récentes attribuent cependant la fondation du journal et le rôle moteur dans la constitution du mouvement à Marcel Leroy. En l’absence d’élément archivistique permettant de substituer Nicolas Hobam à Marcel Leroy, ce dernier doit être retenu comme fondateur principal du journal Lorraine.
Périodicité, numérotation et diffusion
La Fondation de la Résistance, à partir de la collection BnF, du Dictionnaire historique de la Résistance et du travail de Laurent Pardieu, établit que quatorze numéros clandestins ont effectivement paru. Dix numéros sont publiés entre mai 1942 et juin 1943, puis quatre autres entre novembre 1943 et mai 1944. La numérotation portée par certains exemplaires va pourtant jusqu’à 18 et ne correspond donc pas au nombre réel de numéros publiés.
La collection conservée par la BnF est elle-même incomplète : le dixième numéro, daté de juin 1943, manque à la collection identifiée par la Fondation de la Résistance. La reconstitution de la séquence repose notamment sur les numéros manuscrits portés sur les exemplaires numérisés. Cette différence entre numérotation affichée et nombre réel de publications constitue une divergence documentaire à conserver dans toute description bibliographique du titre.
Les Archives municipales de Nancy indiquent que le journal atteint, au plus fort de sa diffusion, plus de 20 000 exemplaires. Cette donnée municipale confirme que Lorraine dépasse rapidement le cadre d’une feuille locale à diffusion réduite et acquiert une audience clandestine importante dans son aire d’implantation.
Organisation interne
Sous la responsabilité de Marcel LEROY, la production du journal associe rédaction, composition, impression, transport et diffusion clandestine. Leroy assure une fonction centrale dans la rédaction, l’impression et la distribution, tandis que René FALLAS participe à la circulation du journal et au développement des relais de Lorraine, notamment vers la Franche-Comté.
La fabrication nécessite le concours de professionnels de l’imprimerie. Louis REYNIER, typographe et directeur d’imprimerie, participe avec plusieurs collègues à l’impression clandestine. Le Maitron atteste que son imprimerie produit Lorraine à partir de 1942 par l’intermédiaire d’Alfred KLEIN. Henri DUPÉRIS participe également, avec Louis Reynier et plusieurs collègues, à la fabrication du journal dirigé par Marcel Leroy.
Les lieux et équipes d’impression changent sous l’effet de la répression. Après les arrestations de l’été 1943 et la désorganisation du dispositif nancéien, René Fallas poursuit la publication. Le Maitron indique qu’il fait sortir Lorraine dans la région parisienne à l’automne 1943, notamment à Alfortville, Seine, France, puis à Paris, France, en 1944.
Au début de 1944, l’imprimerie associée à André OCHS et Camille BAUMANN prend la suite d’une précédente filière d’impression et produit clandestinement Lorraine ainsi que Franc-Tireur. Cette succession de structures montre la capacité de la publication à reprendre malgré la découverte et la neutralisation de ses premiers moyens techniques.
Actions menées pendant la Résistance
La fonction propre du journal est la propagande clandestine et la contre-information. Lorraine combat la propagande de l’occupant et du régime de Vichy, diffuse des informations et des mots d’ordre résistants et contribue à structurer autour de lui un réseau humain qui devient progressivement le mouvement Lorraine. À partir d’août 1942, le journal se réfère explicitement à la France combattante.
Le titre complet « Organe des Groupes de Lorraine de la France combattante » traduit cette identification politique et résistante. Le journal ne constitue pas en lui-même une unité armée : les opérations de sabotage, les parachutages, les transports clandestins et les maquis décrits dans les sources relèvent du mouvement Lorraine qui s’est développé autour de la publication, et non de l’activité matérielle du journal proprement dite.
La diffusion de Lorraine joue néanmoins un rôle organisationnel direct. René Fallas organise la circulation du journal, des consignes et des agents de liaison dans les secteurs de Montbéliard, Doubs, France, Belfort, Territoire de Belfort, France, Vesoul, Haute-Saône, France, et Besançon, Doubs, France. Le passage d’un journal nancéien à l’organe d’un mouvement régional accompagne donc l’extension géographique de la Résistance Lorraine.
Liens avec d’autres réseaux ou mouvements
Le journal donne naissance à un mouvement du même nom. Fin 1942 et au cours de 1943, celui-ci s’étend de Nancy vers la Franche-Comté sous l’impulsion de René FALLAS. Marcel LEROY et René Fallas rencontrent Jacques LECOMPTE-BOINET, fondateur de Ceux de la Résistance, en novembre 1942. Ces contacts contribuent au rapprochement de Lorraine avec les organisations nationales de Résistance.
Le mouvement établi autour du journal entre ensuite en relation avec le Bureau central de renseignements et d’action et le Bureau des opérations aériennes. Les sources mentionnent également des contacts avec Pierre BROSSOLETTE et Jean MOULIN en 1943. Ces relations concernent l’organisation Lorraine dans son ensemble et ne doivent pas être présentées comme une dépendance administrative directe du journal à l’égard du BCRA.
Au début de 1944, Lorraine participe au processus d’unification des mouvements. René FALLAS représente Lorraine au premier comité directeur du Mouvement de libération nationale. Le mouvement Lorraine rejoint ainsi le MLN avec notamment Défense de la France et Résistance. Le journal continue parallèlement à paraître clandestinement jusqu’en mai 1944.
Chefs et figures marquantes
Marcel LEROY est le fondateur et premier directeur de fait du journal Lorraine. Il organise sa rédaction, son impression et sa diffusion à Nancy à partir de mai 1942. Arrêté par la Gestapo le 20 juillet 1943 selon les recherches historiques récentes présentées par la Société d’Histoire de la Lorraine et les Archives municipales de Nancy, il est emprisonné, interné puis déporté. Passé par Buchenwald, Allemagne, il est transféré au kommando de Dora, Allemagne, où il meurt le 7 mars 1944.
René FALLAS, alias « René Magnin », participe à la création et à la diffusion de Lorraine dès 1942. Il développe le mouvement en Franche-Comté puis reprend la direction après l’arrestation de Marcel Leroy. Il réussit à faire reparaître le journal à l’automne 1943 puis en 1944 depuis la région parisienne. Il échappe à l’arrestation et survit à la guerre.
Louis REYNIER est typographe et responsable d’une imprimerie ayant participé à la fabrication clandestine du journal à partir de 1942. Son engagement est attesté par le Maitron ; il est arrêté par la Gestapo mais survit à la guerre et reprend ensuite ses activités professionnelles.
Alfred KLEIN sert notamment d’intermédiaire pour l’impression de Lorraine dans l’établissement de Louis Reynier. Son rôle dans cette chaîne clandestine est attesté par les notices professionnelles du Maitron consacrées aux imprimeurs et résistants lorrains.
André OCHS et Camille BAUMANN sont associés à l’imprimerie qui assure une partie de la production clandestine de Lorraine au début de 1944, parallèlement à Franc-Tireur. Les sources consultées attestent leur participation à la production mais ne permettent pas, pour la présente fiche, d’attribuer à l’un ou à l’autre une responsabilité dans la rédaction politique du journal.
Nicolas HOBAM appartient à l’environnement fondateur de la Résistance nancéienne et laisse après la guerre un témoignage important sur Lorraine et le mouvement du même nom. Son rôle précis fait l’objet d’une divergence entre son propre témoignage, dans lequel il se présente comme créateur du mouvement, et les travaux attribuant la fondation du journal à Marcel Leroy.
Victimes et morts
Marcel LEROY constitue la victime directement documentée la plus importante parmi les responsables du journal. Arrêté le 20 juillet 1943 après la répression frappant son organisation clandestine, il passe par la prison Charles-III à Nancy, Meurthe-et-Moselle, France, le camp d’Écrouves, Meurthe-et-Moselle, France, puis Royallieu à Compiègne, Oise, France. Il arrive à Buchenwald à la fin d’octobre 1943 et est transféré à Dora, où il meurt le 7 mars 1944 d’une broncho-pneumonie dans les conditions de détention concentrationnaire.
Les sources attestent également des arrestations parmi les imprimeurs et membres de l’organisation à l’été 1943, mais les documents ouverts consultés ne permettent pas d’établir une liste exhaustive et sûre de toutes les victimes dont l’arrestation serait directement imputable à leur participation matérielle au journal. Il convient donc de ne pas assimiler automatiquement l’ensemble des morts du mouvement Lorraine aux victimes du seul service de presse.
Survivants identifiés
René FALLAS survit à la guerre. Après avoir poursuivi la publication de Lorraine et pris des responsabilités dans le mouvement, il représente celui-ci à l’Assemblée consultative provisoire et poursuit après 1945 une carrière dans l’enseignement et le syndicalisme.
Louis REYNIER survit également à son arrestation et reprend ses activités professionnelles après la guerre.
Nicolas HOBAM survit et publie en 1946 Quatre années de lutte clandestine en Lorraine, témoignage consacré à l’histoire du mouvement.
André OCHS et Camille BAUMANN apparaissent également dans les sources biographiques postérieures à la guerre relatives aux imprimeurs clandestins.
Fin du journal
La première période de publication s’achève brutalement en juin 1943. La découverte du dispositif d’impression et les arrestations de l’été 1943, culminant avec celle de Marcel LEROY en juillet, provoquent une interruption de Lorraine. Dix numéros ont alors été publiés depuis mai 1942.
René FALLAS parvient toutefois à reconstituer une filière d’impression. La publication reprend à l’automne 1943 dans la région parisienne, notamment à Alfortville. Quatre numéros supplémentaires paraissent entre novembre 1943 et mai 1944. La collection clandestine compte ainsi quatorze numéros au total.
Le dernier numéro clandestin connu date de mai 1944. Il n’existe donc pas de « démantèlement » unique du journal : celui-ci connaît une première rupture en 1943, une reprise sous René Fallas puis cesse sa publication clandestine avant la Libération. Le mouvement Lorraine poursuit, pour sa part, son activité dans le cadre du MLN et des structures de la Résistance jusqu’à la Libération.
Conséquences et mémoire
Lorraine appartient aux journaux clandestins régionaux de zone occupée identifiés et conservés par la Bibliothèque nationale de France. Sa particularité historique est d’avoir non seulement servi d’instrument de propagande et de contre-information, mais aussi fourni le noyau et le nom d’un mouvement de Résistance étendu de la Lorraine à la Franche-Comté.
Son importance documentaire est renforcée par la conservation de presque toute la collection clandestine à la BnF et par sa numérisation sur Gallica. La Fondation de la Résistance a procédé à une analyse critique de la numérotation et de l’état de la collection, ce qui permet aujourd’hui de fixer le nombre réel de numéros clandestins à quatorze malgré une numérotation allant jusqu’à 18.
À Nancy, la mémoire du fondateur demeure notamment attachée à l’école Marcel-Leroy. Les Archives municipales de Nancy présentent son parcours résistant et rappellent son rôle moteur dans la création, la publication et la distribution du journal. Le mouvement et ses anciens membres ont également entretenu après-guerre leur mémoire au travers de publications désignées sous l’appellation Lorraine-Résistance.
Divergences et risques de confusion
La première divergence concerne la numérotation. Alors que des exemplaires sont numérotés jusqu’à 18, la Fondation de la Résistance établit que quatorze numéros ont réellement paru : dix de mai 1942 à juin 1943 et quatre de novembre 1943 à mai 1944. La BnF ne possède pas le dixième numéro de juin 1943 dans la collection signalée.
La deuxième divergence concerne la fondation du mouvement. Nicolas HOBAM s’est présenté comme « créateur du mouvement Lorraine », tandis que les sources contemporaines de référence retiennent Marcel LEROY comme fondateur du journal en mai 1942 et principal initiateur du mouvement formé autour de celui-ci. La présente fiche retient cette dernière attribution tout en conservant explicitement l’existence de la divergence.
Une distinction doit enfin être maintenue entre Lorraine, La Lorraine libre, Jeanne la Lorraine, le mouvement Lorraine et les publications mémorielles Lorraine-Résistance. Les similitudes de titres peuvent provoquer des erreurs d’identification dans les recherches documentaires.
Fiabilité A L’existence, le titre, la cote BnF, le nombre réel de numéros et la chronologie de publication sont établis par la Fondation de la Résistance à partir de la collection de presse clandestine de la BnF et du dépouillement des exemplaires numérisés sur Gallica. La création et les responsables sont recoupés par le Maitron, les Archives municipales de Nancy, Mémoire Vive de la Résistance et les travaux historiographiques consacrés au journal. Les divergences concernant la numérotation et le rôle revendiqué par Nicolas Hobam sont identifiées et conservées.
Références bibliographiques
Un journal clandestin de la zone interdite : « Lorraine » 1942-1944, Laurent PARDIEU, mémoire de maîtrise sous la direction de François Roth, Université Nancy II, 1991 ; travail universitaire spécifiquement consacré au contenu, à la fabrication, à la diffusion et à la chronologie de Lorraine.
Quatre années de lutte clandestine en Lorraine. Historique du mouvement Lorraine, Nicolas HOBAM, Nancy, Berger-Levrault, 1946 ; témoignage précoce d’un acteur du mouvement, à confronter aux archives concernant notamment l’attribution de la fondation.
Les Voix de la Résistance en Franche-Comté, François MARCOT, Besançon, Cêtre, 1989 ; étude permettant de replacer la diffusion de Lorraine et son extension vers la Franche-Comté dans l’histoire régionale de la presse résistante.
Dictionnaire historique de la Résistance. Résistance intérieure et France libre, François MARCOT, Bruno LEROUX et Christine LÉVISSE-TOUZÉ (dir.), Paris, Robert Laffont, 2006 ; ouvrage de référence comportant notamment une entrée consacrée à Lorraine et utilisé par la Fondation de la Résistance pour établir la chronologie de la publication.
Références internet
Fondation de la Résistance Inventaire commenté des titres de la presse clandestine numérisée par la BnF ; Lorraine est identifié sous la cote RES-G-1470 (224), avec quatorze numéros réels, dix de mai 1942 à juin 1943 et quatre de novembre 1943 à mai 1944. https://www.fondationresistance.org/wp-content/uploads/2025/06/Doc00214.pdf
Mémoire Vive de la Résistance Notice thématique « Mouvement Lorraine », établissant la naissance du mouvement autour du journal fondé à Nancy en mai 1942 ainsi que la reprise de la direction par René Fallas. https://mvr.asso.fr/mouvement-lorraine/
Archives municipales de Nancy Page consacrée à l’école Marcel-Leroy et au parcours de Marcel Leroy, documentant son rôle dans la création, la publication et la diffusion de Lorraine, le tirage supérieur à 20 000 exemplaires à son maximum et son parcours de déportation. https://archives.nancy.fr/offre-culturelle-educative/offre-culturelle/expositions/partenariat-ensan-les-edifices-denseignement/ecole-marcel-leroy
Maitron Notice René FALLAS, alias René Magnin, documentant sa participation au journal, l’extension du mouvement et la reprise de Lorraine à Alfortville puis dans la région parisienne. https://maitron.fr/fallas-rene-henri-pseudonyme-magnin-rene/
Bibliothèque nationale de France / Gallica Collection numérisée du journal Lorraine, identifiée par la Fondation de la Résistance sous la cote RES-G-1470 (224), source primaire pour l’étude de la numérotation et des numéros conservés. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32809328d/date
Sources consultées
Mémoire Vive de la Résistance : recherches « Lorraine », « journal Lorraine », « mouvement Lorraine », « Marcel Leroy », « René Fallas » ; notice thématique Mouvement Lorraine et notices individuelles directement exploitables retrouvées. https://mvr.asso.fr/
Maitron Résistance / Maitron des fusillés : recherches « Lorraine », « Marcel Leroy », « René Fallas », « Louis Reynier », « André Ochs », « Camille Baumann », « Alfred Klein », « Henri Dupéris » et « Stylianos Garoufalis » ; résultats directement exploitables sur la rédaction, l’impression, la reprise de la publication et plusieurs imprimeurs clandestins. https://maitron.fr/ ; https://fusilles-40-44.maitron.fr/
Fondation de la Résistance : collection et commentaire de la presse clandestine ; source déterminante pour la cote BnF, le nombre de numéros, les dates de publication, la numérotation et la lacune de la collection BnF. https://www.fondationresistance.org/
Musée de la Résistance en ligne : recherches « Lorraine », « René Fallas », « mouvement Lorraine », presse clandestine et variantes du titre ; résultats utiles pour le contexte de la presse résistante et les acteurs du mouvement. https://museedelaresistanceenligne.org/
Mémoire des Hommes : recherches « Marcel Leroy », « Lorraine », imprimeurs et membres cités ; aucune notice thématique autonome consacrée au journal Lorraine n’a été identifiée dans les résultats ouverts directement exploitables. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
Ordre de la Libération : recherches « Lorraine », « Marcel Leroy », « René Fallas » et acteurs associés ; aucun dossier thématique du journal lui-même retrouvé dans les résultats ouverts directement exploitables. https://www.ordredelaliberation.fr/
Gallica / Bibliothèque nationale de France : recherche du titre Lorraine et contrôle par la cote RES-G-1470 (224) signalée par la Fondation de la Résistance ; collection numérisée utilisée comme source primaire pour la chronologie éditoriale. https://gallica.bnf.fr/
Service historique de la Défense : recherches « Lorraine », « mouvement Lorraine », presse et fonds de Résistance ; dossier d’archives du mouvement Lorraine identifié, sans collection du journal plus complète que celle de la BnF dans les résultats consultés. https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/
FranceArchives : recherches « Lorraine », « mouvement Lorraine », René Fallas et historiques du mouvement ; fonds signalant notamment les historiques dactylographiés du mouvement Lorraine et de sa composante de Haute-Saône. https://francearchives.gouv.fr/
Archives municipales de Nancy : documentation consacrée à Marcel Leroy, au journal et à sa mémoire nancéienne ; source utilisée notamment pour le tirage maximal, l’arrestation et le parcours concentrationnaire de Marcel Leroy. https://archives.nancy.fr/
Société d’Histoire de la Lorraine et du Musée Lorrain : recherche récente consacrée à Marcel Leroy, confirmant sa fondation de Lorraine en mai 1942, son arrestation le 20 juillet 1943 et sa mort à Dora le 7 mars 1944. https://www.societe-histoire-lorraine.com/
SUDOC : contrôle bibliographique du mémoire de Laurent Pardieu, Un journal clandestin de la zone interdite : « Lorraine » 1942-1944, Université Nancy II, 1991. https://www.sudoc.fr/226138070
Sites d’associations mémorielles locales : recherches effectuées sur la mémoire résistante lorraine et les acteurs du mouvement ; aucun élément contradictoire de niveau archivistique supérieur n’a été identifié.
Wikipédia : articles « Lorraine (mouvement) » et « René Fallas » consultés uniquement pour repérage complémentaire ; aucune donnée déterminante n’a été retenue sans recoupement avec la Fondation de la Résistance, le Maitron, la MVR, la BnF ou les archives publiques.