Les Forces unies de la jeunesse patriotique constituent l’aboutissement d’un processus d’unification des organisations de jeunesse résistante engagé en 1943. Dans l’Ain, leur implantation est étroitement liée aux Forces unies de la jeunesse, particulièrement actives au lycée Lalande de Bourg-en-Bresse.
Après le débarquement allié du 6 juin 1944, une partie de ces jeunes résistants passe de l’activité clandestine aux opérations militaires ouvertes. Les sources mémorielles consacrées au lycée Lalande indiquent que la compagnie FUJP effectue alors des sabotages et des opérations de harcèlement contre les communications allemandes avant d’être engagée dans plusieurs combats sur le plateau d’Hauteville.
Cette évolution s’inscrit dans la transformation générale de la Résistance de l’Ain au cours de l’été 1944. Les maquis, l’Armée secrète et les différentes formations FFI cherchent à ralentir les déplacements allemands et à conserver le contrôle des axes stratégiques. Le groupement Sud des maquis de l’Ain, commandé par Henri GIROUSSE, alias « Chabot », constitue l’une des principales structures militaires du département. Les FUJP y engagent notamment leur 5e compagnie.
Les sources permettent d’identifier Gérard SOTTON, alias « Philippe », comme chef de cette 5e compagnie FUJP. Plusieurs parcours individuels de ses combattants confirment que cette unité participe successivement aux combats du col de la Lèbe et du plateau d’Hauteville en juin-juillet, puis qu’elle est placée à la disposition du groupement du capitaine Maurice CLIN à partir du 24 août avant d’être engagée à La Valbonne et Meximieux.
Combats du plateau d’Hauteville
Une première phase importante se déroule au col de la Lèbe les 22 et 23 juin 1944. Les unités résistantes cherchent à contrôler les routes du plateau et à ralentir les forces allemandes. Les parcours documentés de Jean PLANCHERON et Raymond PLANCHERON, tous deux membres de la 5e compagnie FUJ/FUJP commandée par Gérard SOTTON, attestent leur participation aux combats ou embuscades du col de la Lèbe puis des carrières d’Hauteville.
Les affrontements les mieux documentés concernant directement la 5e compagnie FUJP ont lieu les 12 et 13 juillet 1944, au moment de la grande offensive allemande contre les maquis de l’Ain. La compagnie du lieutenant Léon FELTIN et la 5e compagnie FUJP reçoivent pour mission de tenir le col de la Lèbe et d’interdire l’axe Hauteville-Lompnes–Corlier afin de retarder aussi longtemps que possible la progression allemande. Les combats deviennent particulièrement violents dans le secteur des carrières d’Hauteville.
La mission est donc essentiellement retardatrice : face à des forces allemandes très supérieures, il ne s’agit pas de conserver durablement le terrain, mais d’entraver leur progression. La situation s’inscrit dans l’offensive allemande de juillet contre les maquis de l’Ain, qui conduit finalement le commandement résistant à ordonner le décrochage de plusieurs unités du groupement Sud.
Les FUJP subissent des pertes certaines aux carrières.
René FEUILLANT, domicilié à Bourg-en-Bresse et membre de la 5e compagnie FUJ, est tué au combat le 12 juillet.
Fernand BERTILLOT, domicilié à Certines et membre de la même compagnie, est également tué ce jour-là.
René MAGDELEINE, de la 5e compagnie FUJ, est fait prisonnier aux carrières le 12 juillet puis fusillé le lendemain selon la documentation mémorielle locale.
Une stèle située sur la D53, dans le secteur des anciennes carrières d’Hauteville-Lompnes, conserve aujourd’hui la mémoire de ces combats. Elle porte notamment les noms de Léon FELTIN, René FEUILLANT, Fernand BERTILLOT et Henri BESSON, avec la date du 12 juillet 1944.
Engagement à La Valbonne
À la fin du mois d’août 1944, la situation militaire est profondément transformée par le débarquement de Provence du 15 août et la progression rapide des forces américaines dans la vallée du Rhône. Les Allemands entreprennent leur retraite vers le nord tandis que les FFI cherchent à leur interdire ou à leur rendre plus difficiles les principaux axes de circulation.
Le 24 août, la 5e compagnie FUJP est mise à la disposition du groupement commandé par le capitaine Maurice CLIN, au sein du groupement Sud. Les parcours de Jean PLANCHERON et Raymond PLANCHERON confirment cette affectation et leur engagement successif dans le secteur de La Valbonne puis à Meximieux.
À La Valbonne, les FUJP combattent effectivement avec les forces américaines. Le Musée de la Résistance en ligne identifie explicitement la 5e compagnie FUJP de Gérard SOTTON, alias « Philippe », aux côtés des enfants de troupe de l’École militaire d’Autun et des Américains. La documentation consacrée à ces derniers indique que, le 1er septembre, ils sont transportés au camp de La Valbonne pour relever une autre compagnie et y combattent avec la 5e compagnie FUJP et les troupes américaines.
L’artillerie allemande pilonne les positions. Les résistants, dont l’armement est très inférieur, tentent de répondre avec leurs mitrailleuses. Les enfants de troupe subissent alors des pertes particulièrement lourdes : onze tués et quinze blessés. L’Ordre de la Libération confirme officiellement ces pertes et leur engagement du 1er septembre à La Valbonne.
Le témoignage de Jean MARINET, ancien lycéen de Lalande et responsable FUJ, apporte une confirmation supplémentaire de la présence des FUJ dans ce secteur. Il indique notamment que la section « Jo » de la compagnie FUJ vient relever les enfants de troupe éprouvés par les combats. Sa propre notice du Musée de la Résistance en ligne confirme qu’après avoir combattu dans le secteur C4 et à Trébillet, Jean MARINET rejoint les FUJ et participe aux combats de La Valbonne et de Meximieux.
Bataille de Meximieux
Les combats de La Valbonne s’inscrivent directement dans la bataille de Meximieux, qui se déroule principalement les 31 août, 1er et 2 septembre 1944. Après le débarquement de Provence, les forces américaines progressent rapidement vers le nord. Meximieux occupe une position stratégique sur la route nationale 84 et sur l’axe ferroviaire Lyon–Ambérieu-en-Bugey–Culoz. Le contrôle des ponts sur l’Ain est également essentiel.
Face à cette progression, la 11e Panzerdivision allemande contre-attaque. Le 1er septembre, les forces allemandes investissent progressivement Meximieux et affrontent les unités américaines soutenues par les FFI. Les combats prennent la forme d’une véritable bataille urbaine, avec emploi de blindés et d’artillerie.
La 5e compagnie FUJP participe à ces opérations. Les sources relatives à Jean PLANCHERON et Raymond PLANCHERON placent leur unité à La Valbonne le 30 août puis dans la bataille de Meximieux et le secteur de Pérouges les 31 août et 1er septembre. Le témoignage et la notice de Jean MARINET confirment également la participation des FUJ/FUJP aux combats de Meximieux.
À Meximieux même, des résistants et des soldats américains sont encerclés par les forces allemandes. Une partie des combattants se retranche notamment dans le séminaire. Les renforts américains arrivés dans la nuit du 1er au 2 septembre, associés à la décision allemande d’abandonner l’opération, mettent fin à la bataille. Les forces allemandes se retirent le 2 septembre.
La présence conjointe des maquisards et des forces américaines n’est donc pas seulement mémorielle : elle est confirmée par plusieurs sources indépendantes. Les services de l’État dans l’Ain décrivent officiellement la bataille comme ayant vu « maquisards et troupes américaines côte-à-côte », tandis que le patrimoine départemental de l’Ain mentionne les maquisards du groupement Sud combattant avec les Alliés contre la 11e Panzerdivision.
Figures marquantes
Gérard SOTTON, alias « Philippe », commande la 5e compagnie FUJP engagée dans ces opérations. Son commandement est explicitement attesté pour les combats de La Valbonne par les ressources du Musée de la Résistance en ligne et par plusieurs parcours individuels de membres de son unité.
Jean MARINET, alias « Jeanjean », ancien élève du lycée Lalande, est d’abord chef de sizaine puis de trentaine FUJ. Recherché en juin 1944, il rejoint le maquis, combat dans le secteur C4 et à Trébillet, puis rejoint les FUJ et participe aux combats de La Valbonne et de Meximieux. Il survit à la guerre.
Jean PLANCHERON, alias « Toto », rejoint en juin 1944 la 5e compagnie FUJ comme chef de groupe sous les ordres de Gérard SOTTON. Il combat au col de la Lèbe et aux carrières d’Hauteville, puis à La Valbonne et Meximieux. Après la Libération de l’Ain, il poursuit le combat au 99e régiment d’infanterie alpine.
Raymond PLANCHERON, alias « Torpille », appartient lui aussi à la 5e compagnie. Il participe aux combats du col de la Lèbe, des carrières d’Hauteville, de La Valbonne et de Meximieux avant de poursuivre la guerre au sein du 99e régiment d’infanterie alpine.
René FEUILLANT, membre de la 5e compagnie FUJ, est tué le 12 juillet 1944 aux carrières d’Hauteville. Sa mort est attestée par la notice de la stèle publiée par le Musée de la Résistance en ligne.
Fernand BERTILLOT, membre de la même compagnie, est également tué aux carrières d’Hauteville le 12 juillet 1944.
René MAGDELEINE, membre de la 5e compagnie FUJ, est capturé aux carrières d’Hauteville le 12 juillet et fusillé le lendemain selon les données de l’association des maquis de l’Ain.
Victimes
Pour les FUJP, les pertes les plus précisément établies dans la séquence d’Hauteville comprennent René FEUILLANT et Fernand BERTILLOT, tués aux carrières le 12 juillet 1944, ainsi que René MAGDELEINE, capturé le 12 juillet puis fusillé le lendemain. La stèle des carrières associe également à ces combats Léon FELTIN, chef d’une compagnie de l’Armée secrète, et Henri BESSON, maquisard de la compagnie Verduraz, arrêté, torturé puis abattu par les Allemands le 15 juillet.
Pour Meximieux, les pertes concernent plusieurs unités résistantes et ne doivent pas être attribuées indistinctement aux FUJP. Une commémoration municipale rapportée en 2016 évoquait trente maquisards tués et quarante blessés dans la bataille et mentionnait parmi les combattants tombés des membres des FUJ. En l’absence, dans les sources consultées, d’un état nominatif complet permettant d’isoler avec certitude toutes les pertes FUJP, il serait imprudent d’attribuer l’ensemble de ces chiffres à cette seule organisation.
Survivants
Jean MARINET, Jean PLANCHERON et Raymond PLANCHERON figurent parmi les combattants FUJ/FUJP dont la participation aux opérations est documentée et qui survivent aux combats. Les deux frères Plancheron sont ensuite incorporés au 99e régiment d’infanterie alpine et poursuivent les opérations militaires dans les Alpes.
Conséquences
Les combats du plateau d’Hauteville illustrent la fonction retardatrice confiée aux unités résistantes lors des grandes opérations allemandes de l’été 1944. Aux carrières, la 5e compagnie FUJP participe directement à la défense de l’axe Hauteville-Lompnes–Corlier. Elle passe ainsi des activités clandestines et de sabotage qui caractérisaient les FUJ de 1943 à une véritable fonction militaire intégrée au dispositif FFI.
La Valbonne et Meximieux constituent une nouvelle étape : les résistants ne combattent plus seulement en unités clandestines ou dans le cadre des maquis, mais aux côtés d’unités régulières américaines. La bataille de Meximieux représente l’un des affrontements les plus importants de la Libération de l’Ain. Les résistants du groupement Sud et les Américains réussissent à contenir la contre-attaque de la 11e Panzerdivision avant son retrait.
Après ces opérations, une partie des anciens maquisards poursuit la guerre dans l’armée régulière. Les parcours des frères Plancheron montrent notamment l’intégration d’anciens FUJP au 99e régiment d’infanterie alpine, rattaché à la 27e division alpine. Ce passage du maquis à l’armée régulière caractérise la dernière phase de l’engagement de nombreux FFI de l’Ain.
Mémoire et lieux commémoratifs
La stèle des carrières d’Hauteville-Lompnes, aujourd’hui Plateau d’Hauteville, constitue le principal lieu de mémoire directement lié à l’engagement des FUJP dans les combats de juillet 1944. Située sur la D53, elle rappelle les noms de Léon FELTIN, René FEUILLANT, Fernand BERTILLOT et Henri BESSON. Le Musée de la Résistance en ligne en conserve une documentation photographique et historique.
À Meximieux, la mémoire de la bataille demeure particulièrement présente. Des plaques et stèles rappellent les résistants tombés et la ville organise régulièrement des cérémonies commémoratives. La commune figure parmi les dix-sept collectivités françaises décorées de la médaille de la Résistance française, distinction attribuée par décret du 25 septembre 1945.
Le lycée Lalande de Bourg-en-Bresse constitue également un lieu de mémoire essentiel des FUJ/FUJP de l’Ain. Plusieurs de ses élèves combattent dans les formations de jeunesse résistante et certains participent aux opérations d’Hauteville, La Valbonne et Meximieux. La médaille de la Résistance française attribuée à l’établissement consacre collectivement cet engagement. Une photographie conservée par le Musée de la Résistance en ligne montre la remise de cette décoration au lycée et à trois lycéens FUJP, Gilbert GUILLAND, Jean MARINET et Jacques LAPRADE, le 12 janvier 1947.
Références bibliographiques
La Résistance dans l’Ain et le Haut-Jura, Association pour des études sur la Résistance intérieure, Fondation de la Résistance, Association Résistance Ain/Haut-Jura, AERI, 2013. Ce DVD-ROM constitue le corpus documentaire de référence pour de nombreuses notices utilisées dans cette fiche. Il rassemble plus de 2 000 fiches, près de 4 000 documents d’archives, 36 cartes, 70 vidéos et le recensement de plus de 2 400 résistants. Il documente notamment les carrières d’Hauteville, La Valbonne, Meximieux et les parcours individuels des combattants FUJP.
Les Maquis de l’Ain, Henri ROMANS-PETIT, Hachette, Paris, 1974. Écrit par le chef des maquis de l’Ain, l’ouvrage retrace leur formation, leur organisation, leurs combats et la période de la Libération. Sa nature testimoniale impose naturellement la confrontation avec les archives, mais il constitue une source majeure pour comprendre l’organisation militaire dans laquelle les FUJP évoluent en 1944.
Les Obstinés, Henri ROMANS-PETIT, Éditions Janicot, Lille, 1945. Publié immédiatement après la guerre, cet ouvrage constitue un témoignage précoce sur les maquis de l’Ain. Il permet de replacer les opérations de l’été 1944 dans l’histoire générale de la résistance armée départementale et dans la stratégie adoptée par son commandement.
L’Ain, 1939-1945 : chemins de mémoire, Florence Saint-Cyr Gherardi, Pierre-Jérôme Biscarat, Colette Defillon et collaborateurs, Conseil général de l’Ain, Conservation départementale des Musées de l’Ain, Bourg-en-Bresse, 2009. Cet ouvrage institutionnel constitue une synthèse sur l’Occupation, la Résistance, la répression et la Libération dans le département. Il permet notamment de replacer Hauteville et Meximieux dans la géographie mémorielle et militaire de l’Ain.
L’Engagement résistant dans l’Ain, Séverine Champonnois, Nathalie Le Baut, Florence Saint-Cyr Gherardi, Conseil général de l’Ain, Conservation départementale des Musées de l’Ain, 2012. Publié en relation avec une exposition du Musée départemental d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de l’Ain et du Haut-Jura, cet ouvrage traite des formes d’engagement dans la Résistance départementale et constitue un complément utile au corpus AERI pour comprendre les hommes et organisations engagés dans les combats de 1944.
Références internet
Musée de la Résistance en ligne – Stèle d’Hauteville-Lompnes. Cette notice, issue du corpus AERI et fondée sur les travaux de Jean Léty et Claude Morel, est la source la plus précise retrouvée sur l’engagement conjoint de la compagnie Feltin et de la 5e compagnie FUJP aux carrières d’Hauteville les 12 et 13 juillet 1944. Elle identifie également plusieurs combattants tués. Musée de la Résistance en ligne – Stèle d’Hauteville-Lompnes
Musée de la Résistance en ligne – Jean Marinet. Cette notice issue du DVD-ROM La Résistance dans l’Ain et le Haut-Jura établit l’appartenance de Jean MARINET aux FUJP et sa participation aux combats de La Valbonne et de Meximieux. Elle permet de relier directement la Résistance lycéenne de Bourg-en-Bresse aux combats de la Libération. Musée de la Résistance en ligne – Jean Marinet
Musée de la Résistance en ligne – Bataille de Meximieux. La notice présente la situation stratégique de Meximieux, l’encerclement des forces américaines aidées par les FFI, les combats contre les blindés allemands et le retrait allemand du 2 septembre. Elle est issue du corpus AERI consacré à la Résistance dans l’Ain. Musée de la Résistance en ligne – Bataille de Meximieux
Patrimoine(s) de l’Ain – Seconde Guerre mondiale. Ressource du Département de l’Ain, elle confirme que la bataille de Meximieux se déroule du 31 août au 2 septembre 1944 et que les maquisards du groupement Sud combattent aux côtés des forces alliées contre la 11e Panzerdivision. Elle replace également l’affrontement dans la progression alliée consécutive au débarquement de Provence. Patrimoine(s) de l’Ain – Seconde Guerre mondiale
Mémoire Vive de la Résistance – Résistance dans l’Ain : le lycée militaire d’Autun. Cette notice documente l’engagement des enfants de troupe dans le groupement Sud et les combats de La Valbonne-Meximieux. Elle apporte un important point de recoupement sur les unités qui combattent alors avec les FUJP et les Américains. Mémoire Vive de la Résistance – Lycée militaire d’Autun
Fiabilité A. Les FUJP de l’Ain, et plus précisément leur 5e compagnie, sont engagés sur le plateau d’Hauteville en juin-juillet 1944, notamment aux carrières les 12 et 13 juillet. La même compagnie est ensuite engagée dans le secteur de La Valbonne et de Meximieux à la fin août et au début septembre, où elle combat dans un dispositif associant résistants français et forces américaines. Ces faits sont corroborés par le Musée de la Résistance en ligne, le corpus AERI, le Département de l’Ain, Mémoire Vive de la Résistance et plusieurs parcours individuels concordants.
Une précision terminologique est néanmoins nécessaire. Les sources emploient alternativement « FUJ » et « FUJP », notamment pour la 5e compagnie. Cette variation reflète en partie l’évolution de l’organisation et les usages mémoriels postérieurs ; elle ne permet pas de considérer toutes les occurrences de « FUJ » et « FUJP » comme deux unités militaires distinctes dans les événements étudiés. Le Musée de la Résistance en ligne rappelle que les FUJP résultent de l’unification des organisations de jeunesse résistante à l’automne 1943.
Sources consultées –
Mémoire Vive de la Résistance, « Résistance dans l’Ain : le lycée militaire d’Autun », vérifié le 13 août 2026. Source MVR
Musée de la Résistance en ligne, « Stèle d’Hauteville-Lompnes », vérifié le 13 août 2026. Stèle d’Hauteville-Lompnes
Musée de la Résistance en ligne, notice Jean MARINET, vérifiée le 13 août 2026. Notice Jean Marinet
Musée de la Résistance en ligne, « Bataille de Meximieux », vérifié le 13 août 2026. Bataille de Meximieux
Musée de la Résistance en ligne, documentation relative au lycée Lalande et aux FUJP, vérifiée le 13 août 2026. Le lycée Lalande de Bourg-en-Bresse
Département de l’Ain – Patrimoine(s) de l’Ain, chronologie « La Seconde Guerre mondiale », bataille de Meximieux, vérifiée le 13 août 2026. Patrimoine(s) de l’Ain
Préfecture de l’Ain, dossier consacré au 70e anniversaire de 1944 et à la bataille de Meximieux, vérifié le 13 août 2026. Services de l’État dans l’Ain
Ordre de la Libération, « Les collectivités médaillées », passages relatifs au lycée Lalande et à l’École militaire d’Autun, vérifié le 13 août 2026. Ordre de la Libération – collectivités médaillées
Association La Résistance au lycée Lalande, témoignage de Jean MARINET, vérifié le 13 août 2026. Ma Résistance racontée à mes petits-enfants
Association des anciens des maquis de l’Ain et du Haut-Jura, notices de Jean PLANCHERON, Raymond PLANCHERON, Fernand BERTILLOT et René MAGDELEINE, vérifiées le 13 août 2026. Association des maquis de l’Ain et du Haut-Jura