Forces unies de la jeunesse, généralement désignées par l’abréviation FUJ. Cette appellation correspond à une organisation de jeunesse résistante apparue en zone Sud en 1942. Elle doit être distinguée des Forces unies de la jeunesse patriotique, ou FUJP, constituées ultérieurement par un rassemblement plus large d’organisations de jeunesse. Les sources qualifient les FUJ de mouvement ou d’organisation de jeunesse de la Résistance ; elles ne constituent ni un réseau de renseignement spécialisé ni un maquis unique.
Création du mouvement
FranceArchives indique que les Forces unies de la jeunesse sont créées en juillet 1942 en zone Sud par le mouvement Combat. Le Musée de la Résistance en ligne donne la même origine : les premiers groupes portant ce nom sont formés à l’intérieur de Combat en juillet 1942. Après la constitution des Mouvements unis de Résistance par rapprochement de Combat, Libération-Sud et Franc-Tireur, les FUJ s’élargissent progressivement aux jeunes des trois mouvements.
Il existe une nuance chronologique entre les sources concernant la mise en place effective des structures. Certaines notices situent leur organisation à l’été 1942, tandis que d’autres évoquent l’automne 1942 pour la constitution du comité directeur. Il ne s’agit pas nécessairement d’une contradiction : juillet 1942 correspond à l’apparition des premiers groupes au sein de Combat, tandis que leur structuration plus complète intervient progressivement dans les mois suivants.
Organisation interne
Les FUJ disposent d’une direction nationale et de responsables régionaux et locaux. Henri BAILLY appartient au comité directeur dès la mise en place de l’organisation. Après l’arrestation de Vincent PLANQUE en avril 1943, Henri BAILLY et Louis RIGAL deviennent responsables nationaux des FUJ. Ces données sont confirmées par la Fondation de la Résistance et Mémoire Vive de la Résistance.
Les structures locales peuvent adopter une organisation cellulaire. Dans l’Ain, une documentation mémorielle fondée sur les archives décrit un système composé notamment de « sizaines » et de « trentaines », adapté aux contraintes de la clandestinité. Cette organisation permet le recrutement de jeunes tout en limitant les conséquences d’une arrestation sur l’ensemble du mouvement.
Les FUJ possèdent également leur propre organe clandestin, Forces unies de la Jeunesse. La Bibliothèque nationale de France conserve cette publication dans Gallica. Le sous-titre évolue progressivement et reflète l’élargissement du mouvement : à partir de juin 1943, il se présente comme l’organe des jeunes des mouvements de résistance unis, puis, en août 1943, comme l’organe national des jeunes des mouvements de Résistance.
Fonctionnement des FUJ : La sizaine/ La trentaine/ La « trentaine de choc »
La sizaine correspond au petit groupe de base, théoriquement formé d’environ six membres.
La discipline clandestine impose que les militants connaissent le moins de personnes possible.
Roger MARTIN, ancien FUJ de Bourg-en-Bresse, explique ainsi qu’un membre ne devait pas connaître les autres membres de la sizaine, à l’exception de son chef, et qu’il lui était interdit de révéler son appartenance aux FUJ.
À ce niveau, les tâches pouvaient comprendre la diffusion de tracts et de journaux clandestins, la collecte ou la transmission de renseignements et la surveillance de personnes considérées comme favorables à Vichy ou à l’occupant.
La trentaine constitue l’échelon supérieur. Son appellation renvoie à un ensemble théorique d’environ trente militants, donc vraisemblablement plusieurs sizaines regroupées sous l’autorité d’un chef de trentaine.
Les sources documentent clairement l’existence de cette hiérarchie : Paul MORIN est ainsi identifié à Bourg-en-Bresse comme « chef de trentaine », tandis que Marcel COCHET est successivement chef de sizaine, chef de trentaine, puis chef de « trentaine de choc ».
La « trentaine de choc » semble avoir été, dans l’organisation locale de la Résistance autour de Bourg-en-Bresse, une forme renforcée et plus opérationnelle de la trentaine classique. Le terme est solidement attesté pour Marcel COCHET : l’Ordre de la Libération indique qu’il devient successivement chef de sizaine, chef de trentaine, puis chef de trentaine de choc en juillet 1942.
Les sources permettent surtout d’en comprendre la fonction par les activités exercées sous son autorité. Marcel COCHET participe au transport d’armes, à l’instruction militaire des chefs de trentaines en 1942 et 1943, à des sabotages, à l’enlèvement des fichiers du STO de Bourg-en-Bresse et à la réception de parachutages d’armes. Le Musée de la Résistance en ligne confirme cette succession de responsabilités et ces activités.
Il faut toutefois être prudent sur la définition exacte. Les sources consultées attestent l’expression « trentaine de choc », mais ne fournissent pas un règlement organisationnel donnant sa composition précise, son effectif réglementaire ou une définition nationale applicable à toutes les FUJ. On peut donc établir qu’il s’agit d’un échelon orienté vers l’action clandestine plus directement opérationnelle, mais il serait excessif d’affirmer sans source qu’une « trentaine de choc » comptait obligatoirement trente hommes ou qu’elle possédait partout la même organisation.
Il faut toutefois éviter de comprendre ces chiffres comme des effectifs rigoureusement fixes. « Sizaine » et « trentaine » désignent avant tout des unités organisationnelles. Dans la clandestinité, les effectifs réels pouvaient varier selon les arrestations, les recrutements et les besoins locaux.
Une source consacrée à l’Organisation universitaire des jeunes de Combat à Marseille confirme que ce modèle reposait également sur les échelons sizaine, trentaine et centaine, ce qui montre qu’il ne s’agissait pas d’une particularité du seul groupe de Bourg-en-Bresse.
Le principe peut donc être représenté ainsi : plusieurs militants formaient une sizaine ; plusieurs sizaines étaient regroupées dans une trentaine ; plusieurs trentaines pouvaient, dans certaines organisations, constituer une centaine.
L’objectif principal était le cloisonnement : chaque militant ne disposait que des informations nécessaires à sa mission et les contacts entre groupes étaient normalement assurés par leurs responsables. En cas d’arrestation et d’interrogatoire, un membre de base ne pouvait ainsi compromettre qu’un nombre limité de camarades. Cette logique est directement attestée par le témoignage de Roger MARTIN sur les FUJ.
Dans l’Ain, cette structure évolue progressivement vers des groupes plus directement engagés dans l’action. Le témoignage relatif au lycée Lalande indique que certaines sizaines constituées à Bourg deviennent avec le temps de véritables petits groupes francs. Le parcours de Marcel COCHET montre également le passage d’une fonction de chef de sizaine à celle de chef de « trentaine de choc », avec instruction militaire, sabotages, transport d’armes et participation aux opérations contre les fichiers du STO.
La « trentaine de choc » semble avoir été, dans l’organisation locale de la Résistance autour de Bourg-en-Bresse, une forme renforcée et plus opérationnelle de la trentaine classique. Le terme est solidement attesté pour Marcel COCHET : l’Ordre de la Libération indique qu’il devient successivement chef de sizaine, chef de trentaine, puis chef de trentaine de choc en juillet 1942.
Les sources permettent surtout d’en comprendre la fonction par les activités exercées sous son autorité. Marcel COCHET participe au transport d’armes, à l’instruction militaire des chefs de trentaines en 1942 et 1943, à des sabotages, à l’enlèvement des fichiers du STO de Bourg-en-Bresse et à la réception de parachutages d’armes. Le Musée de la Résistance en ligne confirme cette succession de responsabilités et ces activités.
Il faut toutefois être prudent sur la définition exacte. Les sources consultées attestent l’expression « trentaine de choc », mais ne fournissent pas un règlement organisationnel donnant sa composition précise, son effectif réglementaire ou une définition nationale applicable à toutes les FUJ. On peut donc établir qu’il s’agit d’un échelon orienté vers l’action clandestine plus directement opérationnelle, mais il serait excessif d’affirmer sans source qu’une « trentaine de choc » comptait obligatoirement trente hommes ou qu’elle possédait partout la même organisation.
Actions menées pendant la Résistance
Les activités des FUJ comprennent la propagande clandestine, la diffusion de journaux et de tracts, l’organisation de groupes de jeunes, les liaisons clandestines et la lutte contre le Service du travail obligatoire. La montée des réquisitions de main-d’œuvre en 1943 renforce considérablement leur importance auprès des jeunes directement menacés par le départ vers l’Allemagne.
Le ministère des Armées cite comme opération particulièrement spectaculaire la destruction du fichier départemental du STO dans l’Ain par un commando des FUJ. Cette action intervient à Bourg-en-Bresse, Ain, France, en mai 1943 et vise directement l’appareil administratif chargé de convoquer les jeunes requis. Elle constitue l’une des opérations les mieux documentées des FUJ.
À Lyon, Rhône, France, les FUJ disposent également de structures clandestines permettant le stockage d’armes, la diffusion de journaux et l’hébergement d’agents de liaison. Mémoire Vive de la Résistance signale notamment l’utilisation d’une entreprise textile clandestine comme couverture pour de telles activités.
Dans certaines régions, des militants des FUJ passent progressivement à la lutte armée et aux maquis. Cette évolution est particulièrement visible à partir du printemps et de l’été 1944, lorsque les structures de jeunesse sont intégrées aux dispositifs FFI ou aux organisations issues des FUJP.
Liens avec d’autres réseaux ou mouvements
Les FUJ naissent directement du mouvement Combat puis sont étendues aux jeunes de Libération-Sud et de Franc-Tireur dans le cadre de l’unification des Mouvements unis de Résistance. Leur histoire est donc indissociable des MUR.
À partir de l’été 1943, leur presse montre une volonté d’ouverture beaucoup plus large. Le numéro d’août de Forces unies de la Jeunesse mentionne notamment les jeunes des MUR, le Front patriotique des jeunes, les Jeunes de Résistance, les jeunes de l’OCM, les Jeunes chrétiens de la Résistance et les Jeunesses communistes. Cette évolution prépare la constitution des Forces unies de la jeunesse patriotique en octobre 1943.
Chefs et figures marquantes
Vincent PLANQUE figure parmi les premiers responsables des FUJ. Son arrestation par les services allemands en avril 1943 entraîne une réorganisation de la direction nationale. Les sources consultées ne permettent pas ici d’établir avec une précision suffisante l’ensemble de son parcours ultérieur sans recherches biographiques spécifiques.
Henri BAILLY appartient au comité directeur des FUJ dès leur mise en place. Après l’arrestation de Vincent PLANQUE, il devient avec Louis RIGAL responsable national des FUJ en avril 1943. Arrêté dans l’Isère en juillet 1943 puis relâché, il gagne la zone Nord. Il est de nouveau arrêté par la Gestapo à Paris, France, le 3 juin 1944 puis déporté à Buchenwald. Il survit à la guerre.
Louis RIGAL devient avec Henri BAILLY responsable national des FUJ à partir d’avril 1943. Son rôle à la direction du mouvement est attesté par plusieurs sources convergentes. Les sources générales consultées pour cette fiche ne permettent cependant pas de restituer avec la même précision son sort personnel pendant la guerre ; celui-ci nécessiterait une recherche biographique distincte.
Henri DEBIEZ exerce des responsabilités dans les organisations de jeunesse résistante de la région lyonnaise avant d’occuper ensuite des fonctions au sein des FUJP. Son parcours illustre directement la continuité entre les structures FUJ de 1942-1943 et l’organisation unifiée qui leur succède à partir d’octobre 1943.
Victimes et morts
Les sources générales sur les FUJ ne fournissent pas un état national exhaustif de leurs morts. Plusieurs militants sont arrêtés, fusillés ou déportés dans le cadre des actions locales, mais leur appartenance évolue parfois entre FUJ, MUR, FUJP et FFI, ce qui impose d’éviter les doubles décomptes ou les rattachements rétrospectifs abusifs.
Dans l’Ain, la répression consécutive aux actions contre le STO entraîne plusieurs arrestations de membres des structures de jeunesse résistante. Dans la région lyonnaise, la répression allemande touche également les dirigeants et les locaux clandestins. Le bilan humain complet des seules FUJ ne peut toutefois pas être établi de manière fiable à partir des sources nationales consultées.
Survivants identifiés
Henri BAILLY constitue un survivant clairement documenté. Après son arrestation à Paris, France, le 3 juin 1944 et sa déportation à Buchenwald, il survit et joue après la guerre un rôle important dans les associations d’anciens résistants ainsi que dans la promotion de ce qui deviendra le Concours national de la Résistance et de la Déportation.
Les sources locales permettent d’identifier de nombreux autres survivants, mais leur énumération exhaustive dépasserait les possibilités documentaires de cette fiche générale.
Fin du mouvement
Les FUJ ne sont pas démantelées au sens classique du terme. Leur disparition comme organisation autonome résulte du processus d’unification de la jeunesse résistante. Dès l’été 1943, leur journal manifeste le rapprochement avec d’autres organisations. En octobre 1943, les FUJ fusionnent notamment avec le Front patriotique de la jeunesse et d’autres composantes pour former les Forces unies de la jeunesse patriotique.
Il convient donc de considérer octobre 1943 non comme la disparition de leurs militants ou de leurs structures locales, mais comme une transformation organisationnelle. Certaines formations continuent d’ailleurs à être désignées localement comme FUJ pendant plusieurs mois, voire en 1944, tandis que les sources nationales utilisent désormais FUJP. Cette coexistence terminologique explique une partie des variations rencontrées dans les témoignages et archives.
Conséquences et mémoire
L’importance historique des FUJ réside dans leur rôle de précurseur de l’unification de la jeunesse résistante. Nées dans le cadre de Combat, elles accompagnent le rapprochement de Combat, Libération-Sud et Franc-Tireur, mobilisent les jeunes contre le STO et préparent le rassemblement beaucoup plus large qui aboutit aux FUJP.
Leur mémoire est particulièrement forte dans l’Ain et à Lyon. Les actions menées par les jeunes du lycée Lalande à Bourg-en-Bresse, Ain, France, notamment contre le STO, constituent l’un des exemples les plus connus de cette résistance. Les collections de Gallica permettent par ailleurs de consulter directement leur presse clandestine de 1943.
Références bibliographiques
Dictionnaire historique de la Résistance, sous la direction de François Marcot, Robert Laffont, Paris, 2006. L’ouvrage comprend une étude de Daniel Virieux sur les Forces unies de la jeunesse patriotique qui revient nécessairement sur les FUJ et sur le processus qui conduit à leur transformation. Il constitue une référence historiographique majeure pour distinguer les deux organisations.
La désobéissance. Histoire du mouvement Libération-Sud, Laurent Douzou, Odile Jacob, Paris, 1995. L’ouvrage éclaire le rapprochement de Libération-Sud, Combat et Franc-Tireur et permet de replacer les FUJ dans le processus d’unification des mouvements de zone Sud. Il est cité comme référence par le Musée de la Résistance en ligne.
La Résistance dans l’Ain et le Haut-Jura, AERI et associations mémorielles de l’Ain, 2013. Ce corpus documentaire permet d’étudier les structures locales des FUJ, notamment autour de Bourg-en-Bresse et du lycée Lalande, leurs actions contre le STO et leur passage progressif vers les formations armées de 1944.
Références internet
FranceArchives possède une notice d’autorité spécifiquement consacrée aux Forces unies de la jeunesse. Elle fixe leur création à juillet 1942 en zone Sud par le mouvement Combat et constitue une source archivistique particulièrement importante pour distinguer les FUJ des FUJP. https://francearchives.gouv.fr/fr/agent/632783535
Musée de la Résistance en ligne présente le numéro 7 de Forces unies de la Jeunesse de mai 1943 et fournit une synthèse précise de la naissance du mouvement, de son extension aux MUR et de son évolution vers les FUJP. https://museedelaresistanceenligne.org/media6546-iForces-Unies-de-la-Jeunesse-i-n7-mai-1943
Fondation de la Résistance consacre une notice à Henri BAILLY qui documente directement son appartenance au comité directeur des FUJ puis son accession, avec Louis RIGAL, à la direction nationale après avril 1943. https://www.fondationresistance.org/recherche-et-documentation/ressources/portrait/henri-bailly/
Gallica – Bibliothèque nationale de France conserve la collection du journal clandestin Forces unies de la jeunesse, organe des jeunes des mouvements de résistance unis. Cette source primaire permet de suivre l’évolution du mouvement au cours de l’année 1943. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32776451r/date
Chemins de mémoire – Ministère des Armées cite la destruction du fichier départemental du STO dans l’Ain par un commando des FUJ parmi les actions emblématiques de résistance au travail forcé. https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/1943-les-consequences-du-sto-dans-la-creation-des-maquis
Fiabilité A. L’existence des FUJ, leur création en 1942, leur lien initial avec Combat, leur extension aux Mouvements unis de Résistance et leur transformation en FUJP sont attestés par FranceArchives, le Musée de la Résistance en ligne, la Fondation de la Résistance, Gallica et le ministère des Armées. Une légère variation subsiste sur la date précise de structuration interne : juillet 1942 correspond à l’apparition des premiers groupes, tandis que certaines sources parlent de l’automne 1942 pour la mise en place de la direction. Ces deux indications sont compatibles avec une organisation progressive.
Sources consultées
Mémoire Vive de la Résistance, notice Henri BAILLY, résultat positif : https://mvr.asso.fr/bailly/
Maitron Résistance, recherches relatives aux FUJ et FUJP, résultats complémentaires positifs : https://maitron.fr/
Fondation de la Résistance, notice Henri BAILLY, résultat positif : https://www.fondationresistance.org/recherche-et-documentation/ressources/portrait/henri-bailly/
Musée de la Résistance en ligne, « Forces Unies de la Jeunesse, n° 7, mai 1943 », résultat positif : https://museedelaresistanceenligne.org/media6546-iForces-Unies-de-la-Jeunesse-i-n7-mai-1943
Mémoire des Hommes, recherche effectuée ; aucune notice collective spécifique aux FUJ identifiée dans les résultats accessibles lors de cette vérification.
Ordre de la Libération, recherches sur les responsables associés aux FUJ et FUJP, résultats positifs pour certains parcours individuels, notamment Henri DEBIEZ : https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/henri-debiez
Gallica, collection Forces unies de la jeunesse, résultat positif : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32776451r/date
Service historique de la Défense, recherche effectuée. Aucun dossier collectif autonome FUJ comparable au dossier FUJP GR 28 P 3 183 n’a été identifié dans les résultats consultés ; les archives FUJ peuvent néanmoins apparaître dans les fonds des MUR, des FFI ou dans des dossiers locaux.
FranceArchives, notice d’autorité Forces unies de la jeunesse, résultat positif : https://francearchives.gouv.fr/fr/agent/632783535
Chemins de mémoire – Ministère des Armées, résultat positif concernant l’action contre le fichier STO de l’Ain : https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/1943-les-consequences-du-sto-dans-la-creation-des-maquis
Wikipédia, consultée uniquement comme source complémentaire et systématiquement recoupée avec les sources précédentes.