La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

Combats des Moulins et de la poudrière n° 4 Saint-Pierre à Toulon – 20 au 22 août 1944

Le débarquement allié de Provence débute le 15 août 1944. Le général Jean de Lattre de Tassigny décide rapidement d’engager les unités françaises contre Toulon sans attendre l’arrivée de l’ensemble du second échelon. La 3e Division d’Infanterie Algérienne (3ème DIA) reçoit notamment pour mission d’aborder l’agglomération par le nord et le nord-ouest. Le 3e Régiment […]

Réseau Interallié

La forme principale retenue est réseau INTERALLIÉ. Les formes « Interallié », « réseau Famille-Interallié » et « Famille-Interallié » apparaissent dans les sources. Le Service historique de la Défense conserve sous la cote GR 28 P 3 172 un dossier intitulé « Réseau interallié Famille », consacré notamment à son historique, à Mathilde CARRÉ […]

Armée secrète Dordogne-sud

La désignation « réseau Dordogne Sud » doit être rectifiée. Les sources les plus solides consultées parlent d’« Armée secrète Dordogne sud », de « secteur Sud » de l’Armée secrète en Dordogne, de « Résistance Dordogne Sud » ou des « maquis de Dordogne Sud ». Les Archives départementales de la Dordogne emploient explicitement […]

Réseau REIMS / REIMS-JENNY / COTY-REIMS / GALLIA-REIMS

La forme « réseau Reims » est historiquement attestée, mais elle doit être replacée dans une succession et une imbrication d’appellations. Les variantes relevées comprennent REIMS, REIMS-JENNY, COTY, COTY-REIMS, REIMS-COTY, REIMS-JENNY-COTY et GALLIA-REIMS. L’Amicale Mémoire du réseau Gallia indique explicitement que le réseau REIMS est créé le 28 février 1943 par Jacques NEMERY, pseudo « […]

Réseau Turquoise

Réseau Turquoise, également rencontré dans la documentation sous des formulations associant Turquoise, mission Blavet et Yvon JÉZÉQUEL. Le réseau figure explicitement parmi les réseaux opératoires des inventaires archivistiques du SHD. Création du réseau La documentation régionale conservée aux Archives départementales des Côtes-d’Armor identifie explicitement un travail intitulé « Le réseau Turquoise, la mission Blavet et […]

Réseau Émeraude

Réseau Émeraude. Son existence comme réseau autonome est formellement confirmée par le Service historique de la Défense. Il ne doit pas être confondu avec « Émeraude », pseudonyme de Jacques VOYER, qui relève d’autres réseaux. Création du réseau Le fonds SHD GR 28 P 4 comporte une entrée GR 28 P 4 490 — Réseau […]

Réseau Pourpre

Réseau Pourpre, réseau opératoire créé dans le dispositif du BCRA. Son existence est directement confirmée par les archives du SHD, qui conservent des états d’agents O, P1 et P2. Création du réseau Une documentation du Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher indique que Pourpre est créé sur ordre du BCRA à […]

Réseau ÉCARLATE

Réseau Écarlate, réseau de la Résistance rattaché au dispositif de la France combattante/BCRA. Son existence est formellement confirmée par les fonds du Service historique de la Défense. Création du réseau Les sources consultées montrent une réorganisation successive des structures chargées des opérations aériennes. Dans le secteur étudié par le Musée de la Résistance en ligne, […]

Mission VECTOR

Mission « Vector ». Il s’agit d’une mission clandestine du BCRA liée à la constitution du réseau Amarante, et non d’un réseau autonome. Les sources retrouvées associent directement « Vector » à Félix Henri SVAGROVSKY, dit notamment César et Vector. La distinction entre la mission Vector et le réseau Amarante doit donc être maintenue. Création […]

Réseau WO / Sylvestre-Farmer

WO est une appellation attestée du réseau Sylvestre-Farmer, organisation franco-britannique relevant de la section F du Special Operations Executive (SOE) et implantée principalement dans le Nord de la France. Le réseau fut constitué et dirigé par Michael Trotobas, alias « capitaine Michel ». Après la mort de celui-ci, ses activités se poursuivirent, notamment sous la […]

Réseau Amarante

Réseau Amarante. Réseau français lié au BCRA, spécialisé dans les opérations aériennes clandestines. Les archives du Service historique de la Défense conservent un dossier collectif sous la cote GR 28 P 3 132. Création du réseau Félix SVAGROVSKY, ancien agent de la Confrérie Notre-Dame, gagne Londres en 1942 puis est chargé de mettre en place […]

Sous-réseau Burin

Sous-réseau de renseignement « Burin ». Les sources retrouvées emploient cette appellation pour une structure de renseignement placée sous l’égide des Mouvements unis de la Résistance (MUR) et dirigée par Roger TAILLEFER. Il convient de ne pas confondre ce nom avec le pseudonyme « Burin » porté par d’autres résistants, notamment Jean Carrier, ni avec […]

Distinction Réseau Tartane et Réseau Tartane Masséna

Le réseau Tartane est la structure initiale, créée à Nice à la fin de 1942 par Yves Le Crom-Hubert (« Yvonne ») pour recueillir du renseignement militaire, d’abord sur les forces italiennes. Il relève de la centrale Phratrie, elle-même rattachée au BCRA. C’est dans Tartane que se situe Georges Fluchaire (« Dorine »), comme responsable […]

L’attaque du train en gare d’Allassac et la libération de Gerhard LEO, 1er juin 1944

Le 1er juin 1944, quelques jours avant le débarquement allié en Normandie, la Résistance est fortement implantée en Corrèze. L’événement d’Allassac s’inscrit dans l’activité des groupes armés résistants, notamment des Francs-tireurs et partisans français, dans le département. Gerhard LEO, né le 8 juin 1923 à Berlin, Allemagne, est un Allemand antinazi réfugié en France avec […]

La Résistance dans le Champsaur, 1940-1944

Le Champsaur, vallée des Hautes-Alpes située au nord de Gap, constitue pendant l’Occupation un territoire favorable au développement de la clandestinité par son relief montagneux, ses vallées secondaires et la possibilité d’y héberger des hommes recherchés ou réfractaires. La Résistance locale ne constitue cependant pas dès l’origine un maquis unique placé sous un commandement permanent. […]

Homologations FFC, FFI et RIF

FFC, FFI et RIF sont des cadres de reconnaissance/homologation des services de Résistance par l’autorité militaire, et non des titres équivalents à DR, IR, DP, IP ou CVR. Cette distinction est directement confirmée par le CPMIVG, qui renvoie au décret n° 366 du 25 juillet 1942 pour les FFC, au décret du 20 septembre 1944 […]

Combattant volontaire de la Résistance (CVR)

Le Combattant volontaire de la Résistance (CVR) est un titre officiel distinct des homologations FFC, FFI et RIF. Ces dernières peuvent toutefois constituer une voie permettant d’établir les services nécessaires à l’obtention de la qualité de CVR. Le CPMIVG reconnaît notamment cette qualité aux titulaires de la carte de déporté ou d’interné résistant ; aux […]

Titre « d’interné résistant »

Le titre d’interné résistant relève du même dispositif que celui de déporté résistant. La condition fondamentale reste que l’arrestation et l’internement aient eu pour cause déterminante un acte juridiquement qualifié de résistance à l’ennemi. Conditions d’attribution Le Code prévoit notamment le titre pour les personnes remplissant les conditions générales et ayant été arrêtées puis exécutées […]

Titre de “déporté résistant”

Le titre de déporté résistant appartient au régime juridique des déportés et internés résistants. Le Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre prévoit qu’une personne arrêtée puis déportée peut obtenir ce titre lorsque la cause déterminante de sa déportation est un acte qualifié de résistance à l’ennemi. Cette notion d’« acte qualifié […]

Mention « Mort en déportation »

La mention « Mort en déportation » a été instituée par la loi n° 85-528 du 15 mai 1985. Depuis la recodification entrée en vigueur le 1er janvier 2017, ses dispositions figurent aux articles L. 512-1 à L. 512-5 du Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. La mention est portée sur […]

Mention « Mort pour la France »

La mention « Mort pour la France » est une mention officielle portée sur l’acte de décès lorsque les circonstances de la mort répondent aux conditions prévues par le Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Pour la Seconde Guerre mondiale et la Résistance, son origine juridique immédiate se trouve notamment dans […]

Réseau Occident

Occident est un réseau de renseignements de la Résistance française rattaché au Bureau central de renseignements et d’action (BCRA), service de renseignement de la France libre. Son existence officielle est établie par le Service historique de la Défense : son dossier d’homologation comme réseau des Forces françaises combattantes est conservé sous la cote GR 17 […]

Réseau Phratie

Réseau de renseignements de la Résistance intérieure française dépendant des services secrets de la France libre, le BCRA. Les sources institutionnelles et mémorielles consultées emploient « Phratrie ». L’existence du réseau est formellement confirmée par l’Ordre de la Libération, la Fondation de la Résistance et les instruments de recherche du Service historique de la Défense. […]

Réseau Arsenal

Dans la présente fiche, « Réseau Arsenal » désigne la structure de renseignement issue d’une mission BCRA/SIS parachutée dans la région d’Arles dans la nuit du 1er au 2 avril 1942 et associée dans certaines sources aux appellations County et Prathie. Il existe un autre « groupe Arsenal » à Brest, fondé en 1944 autour […]

Circuit Historian

HISTORIAN est un circuit de la section F du Special Operations Executive britannique, actif principalement dans le Loiret et la région d’Orléans en 1944. Les sources locales emploient aussi les formes « Buckmaster-Historian », « HISTORIAN–Étienne Marchand » sous George Wilkinson puis « HISTORIAN–Étienne Leblanc » après la prise de direction par Pierre Charié. Création […]

Sous-réseau Yatagan

Yatagan est un sous-réseau de renseignement du réseau Goélette. La forme retenue par le Service historique de la Défense est « Réseau Goélette – sous-réseau Yatagan ». Les sources locales de Vichy emploient également « réseau Yatagan » pour désigner cette branche locale. Cette appellation ne doit pas être confondue avec d’autres usages militaires du […]

Combat de la Ferme de la Montagne / L’Abergement-de-Varey (Ain), 8 février 1944

Le combat de la Ferme de la Montagne se déroule le 8 février 1944, sur le territoire de L’Abergement-de-Varey, dans l’Ain. Il intervient pendant les grandes opérations allemandes dirigées contre les maquis de l’Ain et du Haut-Jura au début de février 1944, généralement regroupées sous l’appellation d’opération Caporal. La ferme appartient ou est exploitée par […]

Sabotage des installations électriques des usines Schneider du Creusot.

Le Creusot, Saône-et-Loire, France, 16 décembre 1943. L’action est également désignée dans les sources comme « opération Creusot » ou sabotage des usines Schneider. Il s’agit d’une opération de sabotage armé et non d’un réseau autonome. Création et préparation de l’opération L’opération est décidée par l’état-major de la Région 1 et confiée aux maquis de […]

Opérations de destruction des fichiers du STO

La formulation « opérations de destruction des fichiers du STO » ne désigne pas un réseau autonome. Il s’agit d’un ensemble d’opérations clandestines conduites par différentes composantes de la Résistance française, fréquemment avec la complicité de fonctionnaires infiltrés dans les administrations. Ces actions s’inscrivent notamment dans la lutte nationale contre le Service du travail obligatoire […]

Le Comité d’action contre la déportation — CAD

Le Comité d’action contre la déportation, généralement désigné par le sigle CAD, est une organisation clandestine nationale de la Résistance française spécialisée dans la lutte contre le Service du travail obligatoire. Il ne s’agit pas d’un réseau de renseignement au sens classique mais d’une structure de coordination et d’action contre les réquisitions de main-d’œuvre. Le […]

La filière d’évasion Margot

La filière d’évasion « Margot » est une structure clandestine active à Paris à partir de février 1943, liée au réseau de renseignement Phratrie et dirigée par Roger GÉRARD. Deux réalités différentes portant le nom « Margot » apparaissent dans les sources. La présente fiche concerne exclusivement la filière d’évasion dirigée à Paris par Roger […]

Réseau Corvette

La forme principale retenue est « réseau Corvette ». Il s’agit d’un réseau de renseignement rattaché à Phratrie et au BCRA, principalement implanté dans le Dauphiné et en Savoie. Création du réseau Corvette est associé dans les sources à Adrien Albarranc, alias « François Barral », ingénieur installé avant-guerre dans la région grenobloise. Son implantation […]

Réseau de renseignement Goélette

La forme principale est Goélette, également écrite Goelette lorsque les signes diacritiques sont omis. Le SHD identifie en outre un « Réseau Goélette – sous-réseau Yatagan ». Cette dernière appellation doit être distinguée du réseau principal. Création du réseau Goélette est un réseau de renseignement rattaché à Phratrie et au BCRA. Paul Robert Ostoya Kinderfreund, […]

Réseau de renseignement Cotre

La forme principale retenue est Cotre. Les variantes rencontrées comprennent Cotre-Mistral et Cotre-Tramontane dans certaines sources régionales ou notices individuelles. Il ne faut pas confondre le nom de réseau Cotre avec « Cotre », pseudonyme porté par André Jarrot dans un autre contexte clandestin. Création du réseau Cotre est un réseau de renseignement rattaché à […]

Réseau de renseignement Tartane-Masséna

Réseau de renseignement Tartane, généralement désigné dans l’historiographie sous la forme Tartane-Masséna. Les archives du SHD distinguent « Tartane » et « Masséna (Tartane) », ce dernier ensemble comprenant des dossiers d’agents classés séparément. La forme « Réseau Masséna » utilisée isolément doit donc être maniée avec prudence en raison du risque de confusion signalé […]

Défilé patriotique des résistants à Barrême

Défilé patriotique des résistants à Barrême, Basses-Alpes, France, le 14 juillet 1944. Circonstances Après le débarquement allié du 6 juin 1944 en Normandie, les maquis des Basses-Alpes connaissent une forte augmentation de leurs effectifs et intensifient leurs opérations. Le secteur de Barrême devient un espace important de la Résistance armée. Gérard PIERRE-ROSE, alias Manfred, commande […]

Combat des mines de la Pinosa

Combat des mines de la Pinosa et destruction du maquis Henri-Barbusse, 2 août 1944. Circonstances La Pinosa, également appelée la Pinouse, est une ancienne mine de fer située sur la commune de Valmanya, Pyrénées-Orientales, France, dans le massif du Canigou. L’activité industrielle a cessé en 1931. En juillet 1944, les bâtiments abandonnés deviennent un point […]

Plan « Caïman »

Plan « Caïman » : projet d’intervention aéroportée au profit de la Résistance intérieure française en 1944. Le plan « Caïman » s’inscrit dans les projets élaborés en 1944 pour coordonner les forces alliées et la Résistance intérieure au moment de la libération du territoire. Le principe général est de renforcer les grandes concentrations FFI […]

Journal Clandestin Allemand « Deutsches Volksecho“

La forme « Deutsche Volksecho » fournie dans l’objet de recherche n’est pas celle qui ressort des sources vérifiées. Pour la publication clandestine de 1943 étudiée ici, la forme attestée est Deutsches Volksecho, parfois abrégée « Dt. Volksecho ». Une importante précaution d’homonymie est indispensable. Un autre journal portant exactement le titre Deutsches Volksecho a […]

Journal clandestin Allemand „Soldat am Mittelmeer“

La forme exacte attestée est Soldat am Mittelmeer, que l’on peut traduire en français par « Soldat sur la Méditerranée ». Il s’agit d’un journal clandestin rédigé en allemand et destiné prioritairement aux soldats allemands stationnés dans le sud de la France. Son existence est formellement attestée par la Fondation de la Résistance, le Musée […]

Camp de Granges

La forme principale attestée est « camp de Granges ». Le camp relève des maquis de l’Ain et du Haut-Jura. Il appartient ensuite au Groupement Nord, dit Louise, des FFI de l’Ain ; l’inventaire du Service historique de la Défense mentionne explicitement le camp de Granges parmi les composantes de ce groupement. Création du Camp […]

Camp de Cize

La forme principale est « camp de Cize ». Dans la mémoire associative, le site est également associé aux appellations « Jo » et « Charles ». Le camp appartient aux maquis de l’Ain et du Haut-Jura et est implanté sur les hauteurs de Chalour, au-dessus du barrage de Cize-Bolozon, dans le secteur de Corveissiat, […]

Cantonnement d’Émondeau — et centre de triage du Groupement Nord

La forme « camp Émondeau » apparaît dans certaines évocations mémorielles, mais les sources détaillées consultées conduisent à retenir une qualification plus précise : « cantonnement d’Émondeau et centre de triage du Groupement Nord ». Émondeau se situe dans le secteur de Dortan, Ain, France. Il ne s’agit donc pas, dans l’état actuel des sources, […]

Camp de la ferme de Revers

La forme retenue est « camp de la ferme de Revers ». Le site se trouve sur les hauteurs de Sonthonnax-la-Montagne, Ain, France. Les sources mémorielles le décrivent comme l’un des premiers camps improvisés de réfractaires de la région, mais non comme une formation militaire durable. Création du réseau Le 4 mars 1943, une institutrice […]

Groupe de réfractaires de Sièges

La forme principale retenue est « groupe de Sièges ». Les sources consacrées aux maquis de l’Ain parlent d’un groupement de réfractaires établi à Sièges, Jura, France. Il ne doit pas être présenté comme un camp durable comparable aux camps de Cize ou de Granges, puisqu’il constitue une étape dans la formation de ce dernier. […]

Mission interalliée Michel

La forme principale attestée est « Mission interalliée Michel ». Il s’agit d’une mission militaire interalliée et non d’un maquis ou d’un mouvement clandestin autonome. Elle est envoyée en région R2 pour préparer le débarquement allié en Provence, établir les contacts avec la Résistance locale et contribuer à l’encadrement des maquis. Son nom provient du […]

Groupe de réfractaires de la Combe-Brézès

La forme principale retenue est « maquis de Combe-Brézès ». La variante « Combe-Brézet » est également employée dans la documentation locale. À l’origine, il ne s’agit pas d’un maquis combattant au sens militaire mais d’un groupe de jeunes réfractaires au Service du travail obligatoire réfugiés dans une ferme de Combe-Brézès, à Saint-Sauveur, Hautes-Alpes, France. […]

Groupement de Saint-Amour — Maquis de Loisia

L’appellation archivistique à retenir est « Groupement de Saint-Amour : Maquis de Loisia ». Elle est explicitement enregistrée dans la sous-série GR 19 P du Service historique de la Défense, sous la cote GR 19 P 39-13. Le groupe appartient aux FFI du Jura. L’expression « groupe de Saint-Amour » peut donc être utilisée comme […]

Groupe Morgan de Gattières

La forme « groupe Morgan de Gattières » est explicitement utilisée dans la documentation MVR consacrée à l’ORA des Alpes-Maritimes. Une autre source du Musée de la Résistance en ligne évoque un maquis commandé par l’officier de marine Foata-Morgan et les « compagnies Morgan » engagées dans les combats de la Libération. Ces éléments permettent […]

Maquis de La Courrégé

La forme principale attestée est « La Courrégé ». Il ne s’agit pas d’un réseau autonome de longue durée mais du premier maquis constitué dans le secteur de Vabre, Tarn, France, qui devient ensuite une composante de l’organisation plus vaste des Maquis de Vabre, officiellement « maquis Pol-Roux » puis Corps franc de la Libération […]

Maquis de Boscodon

La forme principale attestée est « maquis de Boscodon » ou « maquis du Boscodon ». Il est implanté dans la forêt de Boscodon et aux abords de l’abbaye de Boscodon, sur le territoire de Crots, Hautes-Alpes, France. Plusieurs témoignages utilisent également l’expression « maquis Imbert », du nom de son organisateur Marcel IMBERT. Création […]

Maquis de La Pare

La forme principale attestée est « maquis de La Pare ». Il se situe dans la vallée de l’Ubaye, à proximité de Barcelonnette et Saint-Pons, Basses-Alpes à l’époque, aujourd’hui Alpes-de-Haute-Provence, France. Il appartient à la Résistance militaire organisée de l’Ubaye. Création du Maquis La source MVR consacrée à l’ORA dans les Basses-Alpes indique que plusieurs […]

Maquis de Peyroules

La forme géographique actuelle est « Peyroules », commune des Alpes-de-Haute-Provence, France. La source MVR consacrée à l’ORA dans les Alpes-Maritimes emploie à plusieurs reprises la variante « Peyroulles ». Cette variante doit être conservée comme graphie rencontrée dans les sources, sans être considérée comme le nom administratif contemporain. Création du maquis Le maquis de […]

Maquis de Canaux

La forme retenue est « maquis de Canaux ». Il s’agit d’un maquis de l’Organisation de résistance de l’armée, implanté dans le secteur occidental des Alpes-Maritimes. Les sources le désignent comme « maquis de Canaux ». Il ne doit pas être confondu avec d’autres groupes portant un nom géographique semblable. La localité de Canaux relève […]

Réduction de la poche de Colmar, janvier-février 1945

À la fin de l’année 1944, une grande partie de l’Alsace a été libérée mais les forces allemandes conservent un vaste saillant autour de Colmar, à l’ouest du Rhin. Cette zone, désignée comme la « poche de Colmar », est défendue par la XIXe armée allemande. La campagne d’Alsace a commencé à l’automne 1944. Mulhouse […]

Destruction du fichier du STO, 3 place de Fontenoy, Paris, 25 février 1944

L’instauration du Service du travail obligatoire provoque à partir de 1943 une augmentation considérable des refus de départ vers l’Allemagne. Le STO devient ainsi l’un des principaux facteurs de développement de la clandestinité et des maquis. La Résistance cherche non seulement à cacher les réfractaires, mais également à désorganiser administrativement le système. Les actions comprennent […]

Sabotages de l’usine de L’Argentière-la-Bessée en 1943

L’établissement industriel de L’Argentière-la-Bessée, dans les Hautes-Alpes, constitue pendant l’Occupation un objectif économique important en raison notamment de sa production d’aluminium. Les installations fonctionnent grâce à l’énergie hydroélectrique fournie par des conduites forcées. L’existence de ces infrastructures est toujours documentée par l’Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui conserve notamment un […]

Réseau Phratrie / Centrale Phratrie

La forme archivistique principale retenue est « Réseau Phratrie ». Le Service historique de la Défense emploie explicitement cette appellation dans ses instruments de recherche, notamment sous les cotes GR 17 P 192 pour les archives des réseaux des Forces françaises combattantes et GR 28 P 3 116 pour le dossier général du réseau. L’appellation […]

Maquis de Méollion

La forme principale retenue est « maquis de Méollion ». Les sources locales présentent plusieurs variantes : « Méollion », « Méollions », « Méoullion » ou « Méoullions ». Il s’agit de l’un des principaux camps composant les maquis de Champoléon, Hautes-Alpes, France. Il ne constitue donc pas un mouvement distinct du dispositif de […]

Maquis de Champoléon

L’expression « maquis de Champoléon » désigne en réalité un ensemble de camps installés dans la vallée de Champoléon, Hautes-Alpes, France. Les principales implantations attestées sont les Garnauds, les Méollions, les Tourronds et le secteur des Borels. Les sources parlent donc aussi des « maquis de Champoléon » au pluriel. Création du maquis Les premières […]

Maquis de Bréziers

La forme principale est « maquis de Bréziers » ou « groupe de Bréziers ». Les sources régionales le présentent comme une formation dépendant étroitement du maquis de Chorges et devant être considérée comme une « filiale de Chorges ». Bréziers se situe aujourd’hui dans le département des Hautes-Alpes, France. Création du maquis La mise […]

Compagnie FTP 13e commandée par Pierre RIVAULT

La forme principale est « 13e compagnie FTPF » ou « 13e compagnie FTP ». Elle opère dans le secteur de Barrême et Saint-André-les-Alpes, Basses-Alpes, France, au cours de l’été 1944. Elle est commandée par Pierre RIVAULT, alias Bibbia, Bebia ou James selon les transcriptions. Un groupe de cette compagnie est connu sous l’appellation « […]

SR Air — Service de renseignement de l’Armée de l’air

La forme principale est « SR Air », pour Service de renseignement de l’Armée de l’air. Les sources utilisent également « réseau SR Air ». Il s’agit d’un service clandestin de renseignement militaire reconstitué après la défaite de 1940 autour d’officiers de l’Armée de l’air. Le réseau doit être distingué de plusieurs organisations issues ou […]

Réseau de renseignement Tartane

La forme principale est « réseau Tartane ». Les sources utilisent également « Tartane-Masséna », le sous-réseau Masséna étant lié à Tartane. Il s’agit d’un réseau de renseignement relevant de la France combattante et rattaché à la centrale Phratrie du BCRA. Son activité principale se concentre dans le Sud-Est, notamment à Nice, Cannes, Toulon et […]

Section de Rapillard

La « section de Rapillard » apparaît dans les sources comme une unité locale de Résistance engagée dans les combats de juin 1944 entre les Hautes-Alpes et la vallée de l’Ubaye. La catégorie à retenir est celle de section armée intégrée au dispositif FFI ou ORA régional. La date précise de création de la section […]

Maquis de la vallée du Guil

L’expression « maquis de la vallée du Guil » désigne plusieurs groupes résistants actifs dans le secteur de Guillestre et du Queyras, Hautes-Alpes, France. Les sources consultées ne permettent pas de considérer cette appellation comme celle d’un maquis unique possédant un commandement, un effectif et un organigramme permanents. La forme historiquement la plus prudente est […]

Maquis « Pierre » à Bairols

La forme principale attestée est « maquis Pierre », implanté à Bairols, Alpes-Maritimes, France. Il s’agit d’un maquis FTP créé au début du mois d’août 1944. Il ne doit surtout pas être confondu avec les célèbres « maquis Pierre » de Pierre CHALLAN-BELVAL dans la Drôme. Organisation interne Le maquis Pierre est créé le 4 […]

Maquis « André » à Ilonse

La forme principale attestée est « maquis André », implanté à Ilonse, Alpes-Maritimes, France, en août 1944. Il ne doit pas être confondu avec le réseau André de Joseph BASS ni avec le « maquis André » du plateau Vivarais-Lignon. Il s’agit ici d’un maquis FTP des Alpes-Maritimes. Le Musée de la Résistance en ligne, […]

Bataillon de chasseurs alpins reconstitué à Embrun

Le 11e bataillon de chasseurs alpins reconstitué à Embrun après la Libération est une formation militaire reconstituée à partir de FFI et de volontaires après la libération des Hautes-Alpes. Un risque de confusion important doit être signalé : les sources attestent simultanément un 11e BCA reconstitué dans les Hautes-Alpes et un autre 11e BCA reconstitué […]

Union des étudiants patriotes — UEP

La forme principale attestée est « Union des étudiants patriotes », abrégée UEP. Il s’agit d’une organisation clandestine fédérative de la Résistance étudiante. Elle ne doit pas être confondue avec les FUJ ou les FUJP, auxquelles elle est liée. L’UEP est constituée en octobre 1943 par le rassemblement de plusieurs composantes de la Résistance étudiante. […]

Projet « Quarz »

« Quarz », parfois francisé « Quartz », est le nom de code d’un projet industriel souterrain nazi implanté dans le Wachberg, près de Roggendorf et Melk, Autriche. La forme allemande attestée est « Projekt Quarz ». Le projet est lancé au début de 1944 dans le cadre de la politique allemande de transfert souterrain […]

Kommando de Melk

Le « kommando de Melk » est un camp annexe du camp de concentration de Mauthausen. Il est désigné comme KZ-Außenlager Melk, camp annexe de Melk ou kommando de Melk. Sa fonction essentielle est de fournir une main-d’œuvre concentrationnaire au chantier industriel souterrain portant le nom de code « Quarz ». Le camp est créé […]

Camps de Sièges, ferme de Revers, Émondeau, Cize et Granges

Ces noms ne désignent pas un réseau unique, mais plusieurs camps successifs ou contemporains appartenant à la première histoire des maquis de l’Ain et du Haut-Jura. Le Musée de la Résistance en ligne confirme explicitement l’existence, dès le printemps 1943 dans les environs de Dortan, des camps de Sièges, de la ferme de Revers, d’Émondeau, […]

Combat de La Rouge, près de Saissac, 29 juin 1944

Il s’agit d’un combat du Corps franc de la Montagne Noire, généralement désigné dans les sources comme « combat de La Rouge » ou « attaque de La Rouge ». Il se déroule le 29 juin 1944 au lieu-dit La Rouge, dans le secteur de Saissac, Aude, France. Les Archives départementales de l’Aude conservent des […]

Peloton Trumpeldor / Peloton Bleu-Blanc

« Peloton Trumpeldor » et « peloton Bleu-Blanc » désignent la même formation juive combattante issue du maquis de l’Armée juive du Tarn. La Fondation de la Résistance utilise explicitement les deux appellations comme équivalentes. Le nom Trumpeldor rend hommage à Joseph Trumpeldor, figure du mouvement sioniste morte en 1920 à Tel Haï. « Bleu-Blanc […]

Camp de La Jasse de Martinou

La forme principale est « La Jasse de Martinou », également « Martinou » ou « maquis de Martinou ». Le site est situé près de Lacaune, Tarn, France. Les sources montrent toutefois que le nom a été utilisé à plusieurs étapes de l’histoire de formations différentes ou successives, ce qui exige de distinguer le […]

Dispositif FFI « Frontière »

« Dispositif FFI “Frontière” » n’apparaît pas comme le nom d’une organisation différente du « groupement FFI “Frontière” ». Le terme « dispositif » décrit son organisation militaire et territoriale. La forme institutionnelle à retenir est donc « groupement FFI “Frontière” de la SRD2 ». Création du réseau Le dispositif se constitue dans le cadre […]

Bataillon Valmy

L’appellation « bataillon Valmy » présente un risque majeur d’homonymie. Dans le contexte de Champagnole, Jura, France, une notice du Musée de la Résistance en ligne indique que René DOLE « entre au bataillon Valmy dans le secteur de Champagnole en janvier 1941 ». Parallèlement, le SHD conserve un dossier intitulé simplement « Bataillon Valmy […]

Groupement FFI « Frontière »

La forme principale est « groupement FFI “Frontière” ». Les sources emploient également « groupement Frontière », « Frontière SRD2 » et différentes subdivisions comme Nord-Jura, Val d’Amour, Mont Poupet ou Ain-Seyne. Il relève de la sous-région D2, dite SRD2, dans l’organisation FFI de l’Est de la France. Création Les sources accessibles ne donnent pas […]

Corps franc de Libération n° 10 — CFL 10

La forme principale est « Corps franc de Libération n° 10 », généralement abrégée « CFL 10 ». Les sources utilisent aussi « secteur CFL 10 », « secteur 10 » et « maquis de Vabre ». Il s’agit de la structure FFI correspondant aux maquis organisés autour de Vabre et des monts de Lacaune, […]

La 5e compagnie FTP engagée au col des Robines

La forme attestée est « 5e compagnie FTP » ou « 5e compagnie FTPF ». Il s’agit d’une unité des Francs-tireurs et partisans français opérant dans les Basses-Alpes en 1944. Elle ne doit pas être confondue avec les autres « 5e compagnies FTP » présentes dans différents départements. Son identification repose ici sur son commandement […]

Réseau Marcel

La forme principale est « Réseau Marcel ». Il est également désigné dans certaines sources comme « réseau Abadi », en référence à ses fondateurs Moussa ABADI et Odette ROSENSTOCK. Le nom « Marcel » provient du pseudonyme utilisé par Moussa ABADI, qui se présente clandestinement sous l’identité de « Monsieur Marcel ». Il s’agit […]

Maquis de Loisia

La forme « maquis de Loisia » est officiellement attestée dans le répertoire des unités FFI du Service historique de la Défense. L’intitulé archivistique exact est « Groupement de Saint-Amour : Maquis de Loisia », département du Jura, cote GR 19 P 39/13. Cette identification permet d’écarter l’hypothèse d’une simple appellation locale non homologuée : […]

Maquis de l’Espinassier

La forme « maquis de l’Espinassier » est attestée. Les sources présentent également les formes « Espinassier » et « Lespinassier ». Il s’agit d’une implantation du maquis de l’Armée juive dans la Montagne Noire, à proximité de Labastide-Rouairoux, Tarn, France. Il ne constitue donc pas une organisation sans lien avec Biques, mais une étape […]

Maquis de Biques

La forme principale retenue est « maquis de Biques ». Les sources emploient également « maquis de l’Armée juive à Biques », « maquis AJ de Biques » et, ponctuellement, la graphie « Bicques ». Il s’agit du premier maquis autonome créé dans le Tarn par l’Armée juive, organisation qui prendra ultérieurement le nom d’Organisation […]

Maquis de Vabre, également « maquis Pol Roux ».

Il s’agit du même ensemble historique mais vu sous son appellation géographique. L’identification est confirmée aussi bien par le registre du maquis que par l’inventaire du SHD. Création du réseau La formation se développe progressivement dans l’est du Tarn à partir de 1943 autour de Guy de ROUVILLE. Un premier maquis est installé à La […]

Maquis Pol Roux.

Il ne s’agit pas d’un maquis distinct des maquis de Vabre. « Pol Roux » est le pseudonyme de Guy de ROUVILLE et constitue l’appellation officielle sous laquelle le maquis est rattaché à l’Armée secrète. Cette identité est particulièrement solide : l’inventaire SHD indique explicitement « A.S. : Maquis Pol Roux » avec la précision […]

Maquis du moulin des Nans

L’appellation est attestée dans une notice biographique du Musée de la Résistance en ligne, mais la documentation consultée suggère qu’il s’agit d’une implantation du groupe d’André DOLE plutôt que d’une grande organisation autonome. Création du réseau Omer JEANNIN, alias Prosper, réfractaire au STO recruté en mai 1943 par André DOLE, participe à la création de […]

Maquis de Saint-André-les-Alpes.

L’existence historique de cette appellation est formellement attestée par l’instrument de recherche du Service historique de la Défense, qui comporte une entrée spécifique « Maquis de Saint-André-les-Alpes », cote GR/19/P/20/1. La source consultable ne fournit cependant pas à elle seule une date de création ni un fondateur. Organisation interne Non reconstituable avec certitude à partir […]

Maquis Morgan dans le Sud-Est

Les sources font apparaître les formes « groupe Morgan » et « maquis Morgan ». Il s’agit d’une formation liée à Pierre MERLI et au dispositif de Résistance des Alpes-Maritimes. Création du réseau La documentation accessible ne permet pas de fixer avec suffisamment de précision la date formelle de création du groupe Morgan. Pierre MERLI, […]

Pourquoi deux dates pour la signature de la capitulation Allemande.

La différence vient du moment exact de la capitulation allemande et surtout du fait qu’il y eut deux cérémonies de signature distinctes, à Reims puis à Berlin. Le 7 mai 1945 à Reims, l’Allemagne signe un premier acte de capitulation sans condition devant les Alliés, au quartier général d’Eisenhower. Cet acte prévoit que la cessation […]

Réseau Oméga

Omega est le nom donné dans les sources au réseau de renseignement constitué en 1942 par Ladislas POTOCKI, alias « Calixte », avec le général Louis RONIN, ancien responsable du Service de renseignement de l’Armée de l’air. La documentation disponible rattache clairement cette organisation au renseignement clandestin et à l’environnement du SR Air. Elle doit […]

Le maquis Lorrain / maquis du Laverq

Le maquis Lorrain est également désigné dans certaines sources comme maquis du Laverq ou, pour son noyau initial, maquis Lippmann. Son nom principal provient du pseudonyme « Lorrain » adopté par Jean LIPPMANN. Il est établi dans la vallée du Laverq, dans le secteur de Méolans, Basses-Alpes, France, aujourd’hui Alpes-de-Haute-Provence, et est rattaché à l’Organisation […]

Le maquis de Chorges

Le maquis de Chorges est une formation résistante des Hautes-Alpes rattachée au secteur B des Forces françaises de l’intérieur. Les sources utilisent les expressions « maquis de Chorges » et « secteur B FFI Chorges ». Son commandement connaît plusieurs changements à la suite d’arrestations successives. Création du maquis La documentation ouverte permet d’établir l’existence […]

Journal Le Jeune combattant

Le Jeune combattant est un journal clandestin lié aux organisations unifiées de la jeunesse résistante. La Bibliothèque nationale de France le catalogue d’abord comme organe des mouvements unis de jeunesse puis comme hebdomadaire des Forces unies de la jeunesse patriotique. Les FUJP sont indiquées comme auteur institutionnel du périodique. Il s’agit donc d’un organe clandestin […]

Journal Forces unies de la Jeunesse

Forces unies de la Jeunesse est un journal clandestin de la Résistance publié en 1943. Il constitue l’organe de presse des Forces unies de la jeunesse, puis accompagne leur élargissement vers une organisation plus vaste de la jeunesse résistante. La Bibliothèque nationale de France conserve dans Gallica une collection de dix numéros pour l’année 1943. […]

L’Union de la jeunesse républicaine de France – UJRF

L’Union de la jeunesse républicaine de France, généralement désignée par le sigle UJRF, est une organisation politique de jeunesse créée en 1945. Elle est étroitement liée au mouvement communiste français et succède aux Jeunesses communistes dans la stratégie de rassemblement de l’après-Libération. Elle ne doit donc pas être classée comme réseau, maquis ou organisation clandestine […]

Combats de Cuguret-Siguret dans la haute vallée de l’Ubaye, août-septembre 1944

Les combats désignés comme « combats de Cuguret », « combats de Cuguret-Siguret » ou combats de la haute vallée de l’Ubaye à la fin de l’été 1944 sont historiquement attestés, mais ils ne constituent pas une bataille unique et continue ayant commencé en août à Cuguret. Les sources permettent de distinguer deux phases. Entre […]

Maquis de Combe-Brézès

La forme principale retenue est « maquis de Combe-Brézès ». La variante « Combe-Brézet » est également attestée par les sources locales. Il s’agit d’un groupe de réfractaires au STO formé dans l’Embrunais en 1943 et qui devient, à la fin de mai 1944, le maquis combattant des Orres sous le commandement de René EYMIN. […]

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