À la fin du mois de mars 1944, la Dordogne connaît une intensification des actions de la Résistance. Les sabotages, les attaques armées, l’aide aux réfractaires au Service du travail obligatoire et l’implantation de maquis font craindre aux autorités allemandes et au régime de Vichy une extension de l’insurrection.
Dans ce contexte, le commandement allemand constitue une formation temporaire placée sous l’autorité du général Walter Brehmer afin de mener une opération de grande ampleur contre la Résistance et ses soutiens.
Les Archives départementales de la Dordogne situent l’action de la division Brehmer dans le département entre le 26 mars et le 2 avril 1944.
Pendant cette période, la formation allemande fait près de deux cents victimes en Dordogne, procède à des centaines d’arrestations et commet de nombreux incendies et pillages.
L’opération ne vise pas seulement les combattants des maquis. Elle s’étend aux personnes soupçonnées de les ravitailler, de les héberger ou de leur transmettre des renseignements, ainsi qu’aux Juifs recherchés dans le cadre de la politique de persécution raciale nazie.
La région de Ribérac appartient alors à un espace rural où les liens entre les habitants, les réfractaires et les groupes clandestins peuvent fournir des moyens de subsistance, des caches et des informations aux résistants.
Cette situation expose les communes du Ribéracois à une opération de contrôle, d’arrestation et d’intimidation collective. Les sources disponibles ne permettent cependant pas d’affirmer que toutes les personnes arrêtées ou tuées dans le secteur avaient une appartenance résistante reconnue.
Forces en présence
La force répressive est la division Brehmer, parfois appelée division B. Il s’agit d’une formation temporaire composée d’unités relevant de l’armée allemande, de régiments de sécurité, de détachements de Feldgendarmerie et de services de police et de sécurité. Les travaux historiques consacrés à cette opération évaluent son effectif global à environ huit mille hommes pour l’ensemble de la campagne menée de la Dordogne à la Haute-Vienne en passant par la Corrèze.
Face à cette force, les sources publiques consultées ne décrivent pas, pour les 26 et 27 mars dans la région de Ribérac, un affrontement unique avec une unité résistante clairement identifiée.
L’opération est avant tout une action de police militaire et de répression territoriale. Elle vise des résistants connus ou supposés, des soutiens civils, des personnes recherchées, des réfractaires et des Juifs réfugiés dans le département.
Objectifs de l’opération
Les objectifs allemands consistent à désorganiser les maquis, à couper leurs liens avec la population, à rechercher des armes, des caches et des renseignements, puis à arrêter les personnes considérées comme dangereuses. L’opération cherche également à produire un effet de terreur par les arrestations massives, les exécutions, les pillages et les incendies.
La campagne de la division Brehmer comporte aussi une dimension antisémite explicitement relevée par les Archives départementales. Les unités engagées recherchent des Juifs réfugiés et peuvent également frapper les personnes qui les protègent. La lutte contre la Résistance et la persécution raciale sont ainsi menées simultanément.
Déroulement de l’opération
Le 26 mars 1944, la division Brehmer engage ses opérations en Dordogne. Dans la région de Mussidan et Ribérac, une rafle est menée par les forces d’occupation.
Selon le rapport de la gendarmerie de Mussidan cité par les Archives départementales, environ trois cents personnes sont arrêtées dans l’ensemble de la zone. Le document publié ne permet pas de déterminer combien d’arrestations ont lieu dans la commune de Ribérac, combien dans celle de Mussidan et combien dans les communes environnantes.
Les personnes arrêtées font l’objet de contrôles et de sélections. Certaines peuvent être relâchées après vérification, tandis que d’autres sont susceptibles d’être transférées vers des lieux d’interrogatoire, d’internement ou de déportation. Les ressources accessibles en ligne ne fournissent pas de liste complète permettant de suivre le sort individuel de chacune des quelque trois cents personnes arrêtées.
Le 27 mars 1944, les opérations se poursuivent dans les cantons de Ribérac, Mussidan et Verteillac. Un état policier dressé le 22 avril 1944 dénombre quatorze victimes pour l’ensemble de ces trois cantons. Ce bilan est un chiffre administratif régional. Il ne peut pas être présenté comme le nombre des victimes de la seule commune de Ribérac.
Les rapports conservés sous la cote 2114 W 8 ont été rédigés pendant les événements ou dans les jours qui suivent. Les Archives départementales avertissent qu’ils peuvent contenir des erreurs, des imprécisions ou des lacunes. Ils constituent néanmoins la principale base archivistique actuellement accessible pour établir la chronologie et le bilan général de l’opération.
Bilan immédiat
Le bilan établi avec certitude à partir des sources publiées est d’environ trois cents arrestations le 26 mars 1944 dans la région de Mussidan et Ribérac, puis de quatorze victimes recensées par la police pour les cantons de Ribérac, Mussidan et Verteillac à propos des opérations du 27 mars.
Il n’est pas possible, à partir des seules ressources consultables en ligne, de préciser le nombre exact de personnes arrêtées dans la seule commune de Ribérac, ni d’établir une liste complète des personnes libérées, internées, déportées ou exécutées.
Toute ventilation communale définitive suppose le dépouillement direct du dossier 2114 W 8 et le croisement avec les registres d’état civil, les dossiers individuels et les archives de la gendarmerie.
Figures marquantes
Aucun responsable résistant unique ne peut être présenté comme la figure centrale de cette rafle. L’événement n’est pas une mission organisée par un réseau particulier, mais une opération de répression allemande menée contre un territoire, ses habitants et les personnes soupçonnées d’entretenir des liens avec la Résistance.
Walter BREHMER est le général allemand dont le nom est donné à la formation temporaire chargée de l’opération. Sous son autorité, plusieurs unités militaires et policières sont réunies afin de traquer les maquis, leurs soutiens et les Juifs réfugiés dans la région. Son rôle relève du commandement général de l’opération et non nécessairement de la conduite personnelle de chaque arrestation ou exécution dans le Ribéracois.
Les sources mémorielles locales font état de résistants et de civils victimes dans le canton de Ribérac, mais les ressources institutionnelles librement accessibles ne permettent pas de constituer une liste nominative complète et entièrement recoupée pour les seuls 26 et 27 mars 1944. Afin de respecter l’exigence de ne retenir que des faits vérifiés, aucun nom supplémentaire n’est attribué ici à cette rafle sans confirmation par une notice individuelle, un acte d’état civil ou une pièce d’archives nominative.
Victimes
Le bilan administratif publié par les Archives départementales est de quatorze victimes dans les cantons de Ribérac, Mussidan et Verteillac pour les opérations du 27 mars 1944. Ce total est établi à partir d’un document policier daté du 22 avril 1944.
La répartition de ces quatorze victimes entre les trois cantons et les différentes communes n’est pas donnée dans le texte de présentation accessible en ligne. Une liste nominative ne peut donc pas être reproduite avec un niveau de certitude suffisant sans examen des documents numérisés ou originaux correspondants.
Il convient de distinguer les résistants homologués, les personnes soupçonnées d’aide à la Résistance, les réfractaires, les Juifs persécutés et les victimes civiles prises dans l’opération. Le fait d’avoir été arrêté ou tué au cours de la campagne Brehmer ne suffit pas, à lui seul, à établir une appartenance officielle à un mouvement ou à un réseau de Résistance.
Survivants
Les sources accessibles ne donnent pas une liste fiable des survivants de la rafle dans la région de Ribérac. Le chiffre d’environ trois cents arrestations ne précise ni le nombre de personnes rapidement libérées, ni celui des personnes transférées, internées ou déportées.
L’identification des survivants nécessite une recherche nominative dans les fonds de la préfecture, de la gendarmerie, du Service historique de la Défense, de Mémoire des Hommes et, lorsque la déportation est en cause, dans les bases et dossiers relatifs aux convois et aux camps. En l’absence de ces recoupements, aucun parcours individuel n’est présenté comme établi.
Conséquences
La rafle contribue à installer un climat de terreur dans le Ribéracois et le Mussidanais. Les arrestations massives et les exécutions signalent à la population que toute aide réelle ou supposée aux maquis peut entraîner une répression immédiate. Les pillages, les incendies et les violences commis dans l’ensemble du département renforcent cet effet d’intimidation.
Sur le plan militaire, l’opération cherche à désorganiser les réseaux de soutien et à limiter les capacités d’action de la Résistance. Elle ne met cependant pas fin au développement des maquis en Dordogne. Au cours du printemps et de l’été 1944, l’activité résistante se poursuit et s’intensifie, notamment contre les voies de communication et les forces d’occupation.
Sur le plan humain, les conséquences sont les arrestations, les morts, les familles privées d’un proche, les éventuels internements et les déportations. L’absence de liste nominative complète publiée en ligne empêche de mesurer précisément ces conséquences pour la seule région de Ribérac.
Sur le plan mémoriel, les événements des 26 et 27 mars 1944 sont associés à la campagne de la division Brehmer et à l’ensemble des crimes commis au printemps 1944 en Dordogne. Ils sont commémorés localement à Ribérac, mais doivent être distingués des autres massacres et exécutions survenus dans le secteur à des dates différentes.
Mémoire et lieux commémoratifs
Le monument aux morts de Ribérac constitue un lieu de rassemblement pour les cérémonies en mémoire des victimes de la barbarie nazie et des résistants tués dans le secteur. Le Centre départemental de la Mémoire Résistance et Déportation de la Dordogne signale qu’une commémoration y a été organisée le 26 mars 2021 en présence des autorités, des associations d’anciens combattants et de descendants de victimes.
La commémoration du 26 mars à Ribérac rappelle les arrestations, les violences et les exécutions commises dans le canton au cours de l’année 1944. La documentation locale évoque un ensemble de victimes tuées à différentes dates, ce qui impose de ne pas attribuer automatiquement tous les noms inscrits ou commémorés à la seule rafle des 26 et 27 mars.
La rue du 26-Mars-1944, à Ribérac, constitue également une trace toponymique de la mémoire de l’événement. L’existence de cette dénomination est attestée par les plans urbains accessibles, mais la date de la délibération municipale ayant attribué ce nom n’a pas été retrouvée dans les sources consultées.
Les cérémonies organisées par la commune, les associations d’anciens combattants et les organismes mémoriels départementaux assurent la transmission locale de cet épisode. Les établissements scolaires y sont parfois associés, notamment par l’interprétation du Chant des partisans.
Divergences, limites et risques d’homonymie
La principale divergence porte sur le périmètre géographique. Certaines formulations locales parlent de la rafle de Ribérac, tandis que la source archivistique départementale décrit une rafle menée dans la région de Mussidan et Ribérac. La présente fiche retient cette seconde formulation, plus précise et mieux conforme au document de référence.
Une autre difficulté concerne les bilans. Le chiffre d’environ trois cents correspond aux arrestations dans l’ensemble de la région de Mussidan et Ribérac. Le chiffre de quatorze correspond aux victimes recensées dans les cantons de Ribérac, Mussidan et Verteillac. Aucun de ces deux nombres ne doit être attribué à la seule ville de Ribérac.
Les commémorations locales peuvent regrouper des victimes tuées à plusieurs dates en 1944. Il existe donc un risque d’associer à tort à la rafle de mars des personnes mortes en juillet ou en août. Toute notice nominative doit vérifier la date, le lieu et les circonstances exactes du décès.
Le risque d’homonymie demeure important pour les recherches nominatives. Le nom seul ne suffit pas. Toute identification doit être confirmée par la date et le lieu de naissance, le domicile, la profession, le statut administratif et, si possible, la cote d’un dossier individuel.
Références bibliographiques
Les crimes de la division « Brehmer ». La traque des résistants et des Juifs en Dordogne, Corrèze et Haute-Vienne, mars-avril 1944, Guy Penaud, préface de Roger Ranoux, Éditions La Lauze, Périgueux, 2004, 424 pages. Cet ouvrage constitue l’étude de référence la plus directement consacrée à la division Brehmer. Il décrit la composition de la formation, son itinéraire et les crimes commis dans les départements concernés. Il permet d’inscrire la rafle de la région de Mussidan et Ribérac dans le déroulement général de l’opération.
La folie meurtrière de la division Brehmer. Dordogne, Corrèze, Haute-Vienne, mars-avril 1944, Paul Mons, Éditions Les Monédières, Brive-la-Gaillarde, 2016, 279 pages. L’auteur propose une reconstitution géographique et chronologique de la campagne de répression. L’ouvrage comporte une bibliographie et un index et s’intéresse à la traque des maquis, aux rafles de Juifs et à la terreur exercée contre les civils.
Le Périgord dans la Seconde Guerre mondiale. Chronique des années noires du Mussidanais et de l’Ouest de la Dordogne, Patrice Rolli, Éditions L’Histoire en partage, 2012, 507 pages. Cette étude rassemble de nombreuses photographies et documents sur l’Occupation dans l’ouest du département. Elle apporte un contexte local utile sur le Mussidanais, le Ribéracois, les groupes résistants et les différentes phases de la répression.
Maquis et maquisards. La Résistance en armes, 1942-1944, Stéphane Simonnet, Belin, Paris, 2015, 379 pages. Cet ouvrage ne traite pas exclusivement de Ribérac, mais il permet de comprendre l’organisation des maquis, leurs relations avec les populations et les réponses militaires allemandes. Il fournit le cadre national nécessaire pour interpréter les grandes opérations de répression du printemps 1944.
Mémoires d’un maquisard. Le groupe Phiphi, Philippe Papon, préface et notes historiques de Dominique Richard, Éditions Sud Ouest, édition de 2014. Ce témoignage porte sur la Résistance armée en Dordogne. Il apporte le point de vue d’un acteur local et permet de mieux comprendre l’environnement humain et opérationnel des maquis, sous réserve de confronter tout témoignage aux archives contemporaines.
Références internet
Archives départementales de la Dordogne. L’exposition virtuelle « La division Brehmer en Dordogne » constitue la source principale de cette fiche. Elle présente les documents du fonds du commissariat des Renseignements généraux coté 2114 W 8, indique environ trois cents arrestations dans la région de Mussidan et Ribérac le 26 mars 1944 et quatorze victimes dans les cantons de Ribérac, Mussidan et Verteillac pour le 27 mars. https://archives.dordogne.fr/action-culturelle-educative/action-culturelle/expositions/expositions-virtuelles/les-80-ans-de-la-liberation-1944-2024/la-division-brehmer-en-dordogne
Centre départemental de la Mémoire Résistance et Déportation de la Dordogne. La page « Commémoration à Ribérac » atteste la continuité de la mémoire locale et la tenue d’une cérémonie au monument aux morts le 26 mars 2021. Elle montre que les victimes des opérations nazies dans le canton sont commémorées collectivement, tout en rappelant que plusieurs dates de 1944 peuvent être réunies dans la même cérémonie.: https://cdm24.fr/commemoration-a-riberac-2/
Bibliothèque nationale de France, Catalogue général. La notice de La folie meurtrière de la division Brehmer confirme le titre, l’auteur, l’éditeur, l’année de publication, le nombre de pages et le sujet de l’ouvrage de Paul Mons. Cette notice bibliographique officielle permet de sécuriser la référence éditoriale sans recourir à un site commercial. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45022745z
L’Histoire en partage. La page consacrée aux ouvrages de Patrice Rolli confirme la publication en 2012 du Périgord dans la Seconde Guerre mondiale, son sous-titre, son volume de 507 pages et sa riche documentation iconographique. Le site est celui de l’éditeur et apporte une information bibliographique directe.: https://www.histoire-en-partage.com/livres
Mémoire des Hommes. Cette base du ministère des Armées permet de rechercher les dossiers individuels de résistants, de personnes mortes pour la France et de déportés. Elle n’a pas fourni, dans les recherches publiques effectuées, une fiche événementielle collective directement consacrée à la rafle de la région de Ribérac. Elle reste indispensable pour les vérifications nominatives ultérieures. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
Musée de la Résistance en ligne. Le site fournit des dossiers documentaires et des instruments de recherche sur la Résistance et les fonds du Service historique de la Défense. Aucune notice événementielle suffisamment détaillée sur la rafle régionale de Ribérac n’a été identifiée lors de la vérification, mais le site demeure une ressource de premier plan pour les parcours individuels. https://museedelaresistanceenligne.org/
Fondation de la Résistance. Les ressources historiques et pédagogiques de la Fondation permettent de replacer la campagne Brehmer dans l’histoire générale de la répression contre les maquis en 1944. Aucune fiche spécifique à la rafle de Ribérac n’a été retrouvée, mais les publications de la Fondation constituent un cadre scientifique reconnu. https://www.fondationresistance.org/
Service historique de la Défense. Le SHD conserve notamment des dossiers individuels de résistants et des fonds utiles à l’identification des appartenances, fonctions et homologations. Les instruments publics consultés n’ont pas fourni une notice événementielle collective sur la rafle de Ribérac, mais une recherche nominative reste nécessaire pour compléter la liste des victimes et survivants. https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/
Gallica, Bibliothèque nationale de France. Les recherches effectuées sur Ribérac, la division Brehmer et les événements de mars 1944 n’ont pas permis d’identifier une source numérisée apportant un bilan plus précis que celui des Archives départementales. Gallica demeure toutefois utile pour la presse, les publications anciennes et les études historiques numérisées. https://gallica.bnf.fr/
Classement de fiabilité
Fiabilité A pour l’existence de l’opération, les dates des 26 et 27 mars 1944, le rattachement à la division Brehmer, le chiffre d’environ trois cents arrestations dans la région de Mussidan et Ribérac et le bilan de quatorze victimes pour les cantons de Ribérac, Mussidan et Verteillac. Ces éléments reposent sur des archives administratives contemporaines conservées et présentées par les Archives départementales de la Dordogne.
Fiabilité B pour la description générale des conséquences locales et de la mémoire de l’événement, car ces éléments sont confirmés par des sources mémorielles départementales mais ne disposent pas toujours de notices détaillées ou de listes nominatives complètes.
Fiabilité C pour toute liste nominative non recoupée des victimes propres à Ribérac.
Le principal complément nécessaire est le dépouillement direct du dossier 2114 W 8 des Archives départementales de la Dordogne, suivi d’un croisement avec les actes d’état civil, les dossiers du Service historique de la Défense, Mémoire des Hommes et les notices du Maitron. Cette limite est explicitement conservée dans la fiche afin de ne pas transformer une information régionale en affirmation communale non vérifiée.
Sources consultées
Mémoire Vive de la Résistance, recherches « Ribérac », « rafle de Ribérac », « Mussidan et Ribérac », « division Brehmer » et « opération Brehmer », https://mvr.asso.fr/
Archives départementales de la Dordogne, « La division Brehmer en Dordogne », https://archives.dordogne.fr/action-culturelle-educative/action-culturelle/expositions/expositions-virtuelles/les-80-ans-de-la-liberation-1944-2024/la-division-brehmer-en-dordogne
Centre départemental de la Mémoire Résistance et Déportation de la Dordogne, « Commémoration à Ribérac », https://cdm24.fr/commemoration-a-riberac-2/
Bibliothèque nationale de France, Catalogue général, notice de La folie meurtrière de la division Brehmer, https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45022745z
L’Histoire en partage, présentation des ouvrages de Patrice Rolli, https://www.histoire-en-partage.com/livres
Maitron des fusillés, massacrés et exécutés, recherches relatives à Ribérac, aux victimes du 27 mars 1944 et à la division Brehmer, https://fusilles-40-44.maitron.fr/
Fondation de la Résistance, recherches relatives à la division Brehmer et à la répression en Dordogne, https://www.fondationresistance.org/
Musée de la Résistance en ligne, recherches relatives à Ribérac, à la Dordogne et aux fonds du Service historique de la Défense, https://museedelaresistanceenligne.org/
Mémoire des Hommes, recherches nominatives et événementielles relatives au secteur de Ribérac, https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
Ordre de la Libération, recherches sur les événements et protagonistes du Ribéracois, https://www.ordredelaliberation.fr/
Service historique de la Défense, instruments de recherche et dossiers individuels de résistants, https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/
Gallica, recherches « Ribérac mars 1944 », « division Brehmer » et « Mussidan Ribérac », https://gallica.bnf.fr/