La forme historiquement la plus exacte est « formations Giustizia e Libertà du Cuneese » ou, en italien, « formazioni Giustizia e Libertà del Cuneese ». Les sources utilisent également « Brigate Giustizia e Libertà », « formazioni GL », « Divisioni alpine Giustizia e Libertà » et, pour les premiers noyaux de septembre 1943, « Italia Libera ».
Il ne s’agit pas d’un réseau clandestin spécialisé dans le renseignement, mais d’un ensemble de formations partisanes armées liées au Partito d’Azione et intégrées progressivement dans l’organisation militaire de la Résistance italienne.
Le terme « Cuneese » désigne ici principalement la province de Cuneo, Piémont, Italie, et ses vallées alpines.
Création du mouvement
L’origine directe des formations du Cuneese remonte aux journées suivant l’armistice italien du 8 septembre 1943. À Cuneo, Italie, le cabinet de l’avocat Duccio Galimberti devient un centre d’organisation de la résistance armée.
Après l’échec des tentatives visant à obtenir une opposition militaire officielle aux forces allemandes, Galimberti, Dante Livio Bianco et une dizaine de compagnons gagnent la Valle Gesso. L’ANPI situe la constitution du premier noyau « Italia Libera » trois jours après l’armistice.
Parallèlement, Giorgio Bocca, Benedetto Dalmastro et d’autres résistants organisent une formation analogue dans la Valle Grana. Ces groupes constituent les noyaux initiaux des formations Giustizia e Libertà du Cuneese.
Dante Livio Bianco indique pour sa part que la formation « Italia Libera » de la Valle Gesso est organisée le 10 septembre 1943.
Les sources présentent donc une légère divergence entre le 10 et le 11 septembre pour la mise en place effective du premier groupe. Cette différence correspond vraisemblablement aux différentes phases de regroupement des premiers résistants et ne remet pas en cause leur apparition immédiate après l’armistice.
Les objectifs initiaux sont la lutte armée contre l’occupation allemande et contre les forces fascistes de la République sociale italienne, la constitution d’unités mobiles de montagne et le développement d’une organisation résistante inspirée politiquement par le Partito d’Azione.
Organisation interne
Les formations Giustizia e Libertà sont liées au Partito d’Azione. À l’échelle nationale, Ferruccio Parri constitue l’une des principales figures militaires du mouvement et devient ensuite vice-commandant du Corpo Volontari della Libertà. Dans le Piémont, Duccio Galimberti est nommé commandant des formations Giustizia e Libertà et représentant de celles-ci au comité militaire régional.
Dans le Cuneese, les premiers groupes « Italia Libera » se transforment progressivement en brigades puis en divisions. Benedetto Dalmastro devient commandant de la IIe Division alpine Giustizia e Libertà du Cuneese.
Dante Livio Bianco exerce en 1944 les fonctions de commissaire de la Ire Division GL et, à partir de février 1945, commande les formations Giustizia e Libertà du Piémont.
Les unités sont implantées dans plusieurs vallées alpines, notamment les vallées Gesso, Grana, Stura, Maira et Varaita. La Ire Division alpine comprend notamment des formations opérant dans les vallées Stura et Vermenagna. Nuto Revelli commande les brigades « Carlo Rosselli » de Valle Vermenagna et Valle Stura, intégrées à cette division. En Val Grana opère notamment la XXe Brigade Giustizia e Libertà commandée par Piero Bellino.
L’organisation associe un commandement militaire et des responsables politiques ou commissaires. Les effectifs sont répartis en brigades, bataillons, détachements et équipes, selon l’évolution de la guerre et les secteurs. La structure se développe considérablement en 1944 avec l’arrivée de nouveaux volontaires et la coordination croissante avec les structures régionales du Comité de libération nationale.
Actions menées pendant la Résistance
Les formations du Cuneese conduisent principalement une guerre de guérilla : embuscades, attaques contre des postes allemands et fascistes, récupération d’armes, sabotage des communications, destruction d’ouvrages utilisés par l’ennemi, protection des vallées et résistance aux opérations de ratissage.
Vittorio Mario Giuliani, membre des formations GL, dirige notamment des actions de sabotage dans la Valle Varaita. Le 21 août 1944, il participe à la destruction du pont de Brossasco et d’un autre ouvrage à Valle Curta, actions pour lesquelles il reçoit ultérieurement une décoration militaire.
Piero Bellino, commandant de la XXe Brigade GL de Val Grana, participe à une attaque contre un train transportant des partisans prisonniers. Les prisonniers sont libérés après l’attaque de leur escorte. Bellino est ultérieurement capturé et tué par les forces allemandes.
Les brigades commandées par Nuto Revelli affrontent en août 1944 des forces allemandes qui tentent de contrôler le secteur du col de Larche, appelé Colle della Maddalena en Italie. L’ANPI indique que les combattants de Revelli résistent pendant plusieurs jours aux forces allemandes avant de se replier vers la France.
Une partie de la brigade « Carlo Rosselli » passe alors en territoire français. Le Musée de la Résistance en ligne documente la présence d’environ 240 à 250 partisans de cette unité, commandés par Nuto Revelli, dans les secteurs d’Isola, de la Tinée et de la Vésubie à la fin du mois d’août 1944. Ils coopèrent avec les FFI et les forces alliées sur le front alpin.
Liens avec d’autres réseaux ou mouvements
Les formations Giustizia e Libertà sont directement liées au Partito d’Azione et participent au système des Comités de libération nationale. Elles coopèrent avec les autres composantes de la Résistance italienne, tout en conservant leur identité politique et militaire.
Les formations du Cuneese entretiennent surtout des relations importantes avec la Résistance française. Un premier contact majeur se déroule le 12 mai 1944 au col de Sautron. Benedetto Dalmastro, Costanzo Picco, Luigi Ventre et Giorgio Bocca représentent notamment les partisans italiens. Les négociations se poursuivent à Barcelonnette, Basses-Alpes à l’époque, aujourd’hui Alpes-de-Haute-Provence, France, puis à Saretto, Italie.
Duccio Galimberti conclut le 22 mai 1944 à Barcelonnette un accord de collaboration avec les représentants de la Résistance française. Les rencontres des 30 et 31 mai 1944 aboutissent ensuite aux « Patti di Saretto », accords politiques et militaires affirmant la solidarité entre résistants français et italiens et leur volonté de coordonner leur lutte contre le nazisme et le fascisme.
Chefs et figures marquantes
Duccio GALIMBERTI, né à Cuneo, Italie, le 30 avril 1906, est l’un des fondateurs des premiers groupes « Italia Libera » et devient commandant des formations Giustizia e Libertà du Piémont. Il participe aux négociations avec la Résistance française. Arrêté à Turin, Italie, le 28 novembre 1944, transféré à Cuneo et torturé, il est tué près de Centallo, Italie, le 4 décembre 1944. Il reçoit à titre posthume la médaille d’or de la valeur militaire.
Dante Livio BIANCO, né à Cannes, France, le 19 mai 1909, participe à la création de « Italia Libera » en Valle Gesso. Commissaire de la Ire Division GL en 1944, il participe aux accords franco-italiens et devient en février 1945 commandant des formations Giustizia e Libertà du Piémont. Il survit à la guerre et meurt accidentellement en montagne le 2 juillet 1953.
Benedetto DALMASTRO, né à Cuneo, Italie, le 1er mars 1907, organise en septembre 1943 le groupe de Valle Grana. Il commande ensuite la IIe Division alpine Giustizia e Libertà du Cuneese et joue un rôle essentiel dans les contacts avec la Résistance française. Il survit à la guerre et meurt à Cuneo, Italie, le 21 novembre 1975.
Nuto REVELLI, né à Cuneo, Italie, le 21 juillet 1919, ancien officier des Alpini, rejoint les formations Giustizia e Libertà et commande les brigades « Carlo Rosselli » des vallées Vermenagna et Stura. Il participe aux combats du front alpin en 1944 et survit à la guerre. Il devient ensuite écrivain et historien de la société rurale du Cuneese. Il meurt à Cuneo, Italie, le 5 février 2004.
Piero BELLINO, né à Cuneo, Italie, en 1917, commande la XXe Brigade Giustizia e Libertà de Val Grana. Capturé par les Allemands au cours d’une mission, il est tué à Piozzo, Italie, le 5 juillet 1944. Il reçoit la médaille d’or de la valeur militaire à titre posthume.
Arturo FELICI, né à Farigliano, Italie, le 12 janvier 1903, fait partie du premier groupe « Italia Libera » de Valle Gesso. Il devient ensuite inspecteur régional du commandement GL du Piémont. Arrêté par les fascistes puis libéré faute de preuves, il poursuit son activité clandestine et survit à la guerre.
Victimes et morts
Aucun chiffre global suffisamment documenté n’a été retrouvé permettant d’établir avec certitude le nombre total de morts des seules formations Giustizia e Libertà du Cuneese. Les pertes sont réparties entre de nombreuses brigades et plusieurs phases de combats et de répression. Un total non vérifié n’est donc pas retenu.
Parmi les morts formellement identifiés figurent :
Duccio Galimberti, assassiné le 4 décembre 1944,
Piero Bellino, tué le 5 juillet 1944,
Les pertes des formations ne peuvent être réduites à ces exemples. Les fonds des instituts historiques piémontais et les dossiers individuels italiens sont nécessaires pour établir une liste nominative exhaustive.
Survivants identifiés
Dante Livio BIANCO survit à la guerre et poursuit après 1945 son activité politique et son travail d’écriture historique.
Benedetto DALMASTRO survit à la guerre et demeure une figure mémorielle majeure de la Résistance du Cuneese.
Nuto REVELLI survit à la guerre et devient l’un des principaux témoins et écrivains de la Résistance dans le Cuneese.
Giuseppe PONZIO, dit « Pinot », combattant de la bande « Italia Libera » de Duccio Galimberti en Valle Gesso, survit à la guerre et devient ultérieurement secrétaire de l’ANPI du Cuneese. Il meurt à Cuneo, Italie, le 29 juin 2007.
Arturo FELICI survit à la guerre et représente le Partito d’Azione au Comité de libération nationale de Cuneo après la Libération.
Fin du mouvement
Les formations Giustizia e Libertà du Cuneese ne sont pas détruites par une opération unique. Malgré les importants ratissages de 1943 et 1944, elles se reconstituent, changent de zones d’opération et poursuivent la lutte. Certaines unités passent temporairement en France à la fin de l’été 1944 avant de retourner en Italie.
À partir de 1944 et surtout de 1945, les brigades sont intégrées aux structures militaires régionales de la Résistance et au Corpo Volontari della Libertà. À la fin du mois d’avril 1945, elles participent aux opérations de libération du Piémont. Leur fonction militaire cesse avec la Libération et la démobilisation des formations partisanes.
Conséquences et mémoire
Les formations Giustizia e Libertà du Cuneese constituent l’une des composantes majeures de la Résistance armée dans les Alpes piémontaises. Leur importance tient à leur implantation durable dans plusieurs vallées, à leur résistance aux opérations de ratissage et à leur participation au front transfrontalier franco-italien. Les accords de Saretto représentent une dimension particulièrement importante de cet héritage en raison de la coopération politique et militaire qu’ils instaurent entre résistants français et italiens.
La mémoire des formations est entretenue par l’ANPI, les instituts historiques de la Résistance du Piémont et plusieurs fondations locales. Paralup, Rittana, Italie, ancien lieu d’implantation de « Italia Libera », est devenu un important lieu de mémoire consacré à Nuto Revelli et aux formations Giustizia e Libertà.
La mémoire de Dante Livio Bianco est matérialisée notamment par une plaque sur le lieu de sa mort, un refuge portant son nom dans la Valle Gesso et plusieurs voies publiques. Une fondation consacrée à Nuto Revelli a également été créée à Cuneo après sa mort.
Divergences et précautions
L’appellation « Giustizia e Libertà du Cuneese » recouvre plusieurs bandes, brigades et divisions et ne doit pas être assimilée à une unité militaire unique. La première formation « Italia Libera » de Valle Gesso est datée du 10 septembre 1943 par la notice de Dante Livio Bianco et des environs du 11 septembre par celle de Duccio Galimberti. Les deux sources concordent cependant sur l’apparition immédiate des groupes après l’armistice du 8 septembre 1943.
Une divergence ancienne existe également sur la date de la mort de Duccio Galimberti : certaines publications anciennes indiquent le 3 décembre 1944, tandis que l’ANPI, source mémorielle italienne détaillée, donne le 4 décembre 1944 et décrit son transfert et son exécution ce matin-là. La date du 4 décembre 1944 est donc retenue ici.
Fiabilité A. L’existence, la création, l’organisation générale, les principaux responsables et plusieurs opérations sont documentés par des sources croisées et détaillées : ANPI, Musée de la Résistance en ligne, sources mémorielles locales du Cuneese et publications historiques contemporaines ou issues directement des acteurs de la Résistance.
Références bibliographiques
Guerra partigiana, Dante Livio Bianco, Turin, Einaudi, édition originale 1946, rééditions ultérieures. Témoignage et étude fondamentale sur la guerre partisane dans le Cuneese par l’un de ses principaux responsables.
La guerra dei poveri, Nuto Revelli, Turin, Einaudi, 1962. Témoignage du commandant des brigades « Carlo Rosselli » sur la guerre, la campagne de Russie et la Résistance dans le Cuneese.
Storia dell’Italia partigiana. Settembre 1943-maggio 1945, Giorgio Bocca, Bari, Laterza, 1966, nombreuses rééditions. Synthèse de la Résistance italienne par un ancien commandant des formations Giustizia e Libertà.
Fronte delle Alpi Marittime 1944-1945, Maurizio Oldoino, Cuneo, Primalpe, 2004. Étude du front alpin et de la présence des formations partisanes italiennes dans les Alpes-Maritimes.
Les Alpes-Maritimes dans la guerre, 1939-1945, Jean-Louis Panicacci, Paris et Riom, De Borée, 2013. Étude du front franco-italien et de la présence des formations Giustizia e Libertà en territoire français.
Références internet
ANPI – Associazione Nazionale Partigiani d’Italia notice consacrée à Duccio Galimberti, documentant la création de « Italia Libera », son commandement régional, les relations avec la Résistance française, son arrestation et sa mort. ANPI – Duccio Galimberti
ANPI – Associazione Nazionale Partigiani d’Italia présentation générale des formations Giustizia e Libertà, de leur relation avec le Partito d’Azione et de leur organisation nationale. ANPI – Giustizia e Libertà
ANPI – Associazione Nazionale Partigiani d’Italia notice de Benedetto Dalmastro, commandant de la IIe Division alpine GL du Cuneese. ANPI – Benedetto Dalmastro
Musée de la Résistance en ligne documentation sur la brigade Giustizia e Libertà « Carlo Rosselli » de Nuto Revelli et son engagement sur le front français à partir d’août 1944. Musée de la Résistance en ligne – brigade Carlo Rosselli
Fondazione Acceglio dossier consacré aux accords de Saretto et aux rencontres des résistants français et italiens en mai 1944. Fondazione Acceglio – Patti di Saretto
Sources consultées
Maitron Résistance Recherche sur « Giustizia e Libertà », « Cuneo », « Galimberti », « Dalmastro » et variantes. Je n’ai pas retrouvé de fiche collective spécifique consacrée aux formations GL du Cuneese dans les résultats accessibles. Maitron Résistance
Fondation de la Résistance Le plan du Dictionnaire historique de la Résistance comporte bien une entrée intitulée « Socialistes italiens (PSI et Giustizia e Libertà) », attribuée à Jean-Marie Guillon. Plan du Dictionnaire historique de la Résistance
Musée de la Résistance en ligne — Brigade Carlo Rosselli Cette notice documente les partisans italiens de la brigade Giustizia e Libertà « Carlo Rosselli », commandée par Nuto Revelli, et leur passage dans les Alpes-Maritimes en août 1944. Elle indique notamment un effectif d’environ 240 partisans engagés dans les vallées de la Tinée et de la Vésubie. Brigade Giustizia e Libertà Carlo Rosselli
Mémoire des Hommes La recherche avait été effectuée pour vérifier l’existence de dossiers français liés aux combattants et aux liaisons transfrontalières. Je n’avais pas identifié de fiche collective consacrée aux formations Giustizia e Libertà du Cuneese. Mémoire des Hommes
Ordre de la Libération Recherche sur Giustizia e Libertà, Duccio Galimberti et les relations franco-italiennes. Aucune fiche collective sur les GL du Cuneese n’avait été identifiée. Ordre de la Libération
Bibliothèque nationale de France — Partito d’Azione La BnF décrit le Partito d’Azione comme un « parti politique de la résistance italienne issu du mouvement antifasciste Giustizia e libertà fondé à Paris en 1929 ». Cette notice est utile pour établir la filiation politique des formations GL. Catalogue général de la BnF
Gallica Recherche bibliographique et documentaire sur « Giustizia e Libertà », le Partito d’Azione, l’antifascisme italien et les relations franco-italiennes. Gallica – Bibliothèque nationale de France
Service historique de la Défense Recherche dans les inventaires et ressources concernant Giustizia e Libertà, l’antifascisme italien et la Résistance italienne. Je n’avais pas identifié de dossier collectif numérisé équivalent aux dossiers d’homologation des mouvements français. Service historique de la Défense
ANPI — Duccio Galimberti Notice fondamentale. Elle confirme qu’après le 8 septembre 1943 Duccio Galimberti organise à Cuneo la résistance armée et gagne la Val di Gesso avec Dante Livio Bianco et une dizaine de compagnons, où naît le noyau « Italia Libera ». Elle précise qu’un groupe analogue est constitué en Valle Grana par Giorgio Bocca, Benedetto Dalmastro et d’autres résistants, formations dont naîtront les brigades Giustizia e Libertà. ANPI – Duccio Galimberti
ANPI — Dante Livio Bianco / Guerra partigiana La notice bibliographique de l’ANPI présente l’ouvrage de Dante Livio Bianco, acteur direct de la Résistance piémontaise et futur commandant des formations Giustizia e Libertà du Piémont en 1945. ANPI – Guerra partigiana de Dante Livio Bianco
ANPI — Benedetto Dalmastro Notice biographique utilisée pour son rôle dans l’organisation des formations du Cuneese et dans les relations avec la Résistance française. ANPI – Benedetto Dalmastro
ANPI — Nuto Revelli Notice consacrée à l’ancien officier des Alpini devenu commandant des formations Giustizia e Libertà, notamment des unités « Carlo Rosselli » des vallées alpines du Cuneese. ANPI – Nuto Revelli
ANPI — Piero Bellino Notice du commandant de la XXe Brigade Giustizia e Libertà de Val Grana, utilisée pour documenter les opérations armées et les pertes des formations GL. ANPI – Piero Bellino
ANPI — Arturo Felici Notice concernant l’un des membres du premier noyau « Italia Libera » et futur inspecteur régional du commandement Giustizia e Libertà. ANPI – Arturo Felici
ANPI — Giuseppe Ponzio Notice concernant Giuseppe « Pinot » Ponzio, membre du groupe « Italia Libera » de la Val di Gesso et survivant de la guerre. ANPI – Giuseppe Ponzio
Fondazione Acceglio — Patti di Saretto Cette ressource locale est particulièrement détaillée sur les relations entre les formations Giustizia e Libertà du Cuneese et la Résistance française. Elle identifie notamment Benedetto Dalmastro, Costanzo Picco, Luigi Ventre et Giorgio Bocca lors de la rencontre du col de Sautron du 12 mai 1944, puis les participants aux accords de Saretto. Fondazione Acceglio – Patti di Saretto
Wikipédia Elle avait uniquement servi au repérage initial des termes, personnes et unités. Aucune donnée de la fiche n’a été retenue sur la seule base de Wikipédia. Wikipédia – Giustizia e Libertà