La forme principale retenue est « détachement Alsace-Lorraine des Francs-tireurs et partisans », fréquemment abrégée dans les sources en « détachement FTP Alsace-Lorraine », « groupe FTP Alsace-Lorraine » ou simplement « groupe Alsace-Lorraine ». Certaines notices utilisent également « FTPF Alsace-Lorraine ».
La catégorie historique appropriée est celle d’un détachement armé des Francs-tireurs et partisans français opérant dans la région parisienne. Les dossiers individuels permettent de distinguer plusieurs groupes ou secteurs, notamment un « premier groupe » et un groupe de la région ouest de la région parisienne.
Il ne doit pas être confondu avec la brigade indépendante Alsace-Lorraine créée après la Libération, avec les formations FFI d’Alsace et de Lorraine, avec les Groupes mobiles d’Alsace, ni avec les diverses unités militaires ou maquis portant une appellation semblable.
Création du réseau
La date administrative exacte de création du détachement n’a pas été retrouvée dans les sources ouvertes. Son existence est toutefois attestée au plus tard en mai 1942 : René RŒCKEL rejoint alors les FTPF au sein du détachement Alsace-Lorraine. Lionel DUBRAY l’intègre en décembre 1942. Le détachement est donc actif dans la région parisienne dès 1942.
Le détachement appartient aux Francs-tireurs et partisans, organisation armée constituée sous l’autorité du Parti communiste clandestin et structurée à partir du printemps 1942. Sa mission est celle de la lutte armée : attentats contre les forces d’occupation, sabotages, récupération d’armes, désarmement de soldats allemands et actions contre les établissements travaillant pour l’occupant.
Organisation interne
Les sources prosopographiques montrent une organisation en petits groupes opérationnels. Joseph FOURIAUX, alias « Dupont », est explicitement désigné comme chef du détachement Alsace-Lorraine. Marcel MORTEAU, André BRIER, Robert DOISY, Léonard BRUGNIAUD, Lucien BAILLON et André LAMARRE appartiennent à son premier groupe ou agissent directement sous son commandement.
Un autre groupe est documenté dans l’ouest de la région parisienne. Il est dirigé par Albert THOUVENIN et comprend une douzaine d’hommes et de femmes. Plusieurs membres sont identifiés par le Maitron : Jean BOSC, Jean CALVET, Jack GRAF, Jules LAROSE, Jean MISSOUT, René NOCLIN, Roger QUILLÉ, Georges RUET, Émile SORNIN, René VERNIS et d’autres combattants.
René RŒCKEL, alias « Rajac », appartient au détachement dès mai 1942 et exerce ensuite des responsabilités militaires dans le sud de Paris puis sur la rive gauche. Le Musée de la Résistance en ligne indique qu’il commande un groupe spécial de grande importance opérationnelle ; il relève de la structure FTP parisienne placée sous l’autorité de Joseph EPSTEIN, dit « colonel Gilles ».
Joseph EPSTEIN ne doit cependant pas être présenté comme le chef exclusif du seul détachement Alsace-Lorraine : il exerce des responsabilités supérieures dans les FTP de la région parisienne. Joseph FOURIAUX est, quant à lui, attesté directement comme chef du détachement.
Actions menées pendant la Résistance
Les membres du détachement mènent des attaques contre les forces allemandes, des sabotages et des opérations de récupération d’armes. En octobre 1943, Joseph FOURIAUX, Marcel MORTEAU, André BRIER, Robert DOISY, Léonard BRUGNIAUD, Lucien BAILLON et André LAMARRE participent notamment au désarmement de deux soldats allemands.
Victor MARQUIGNY participe le 9 octobre 1943 au dépôt d’une bombe devant le restaurant Ratti au Plessis-Robinson, Seine, France. Sa notice du Maitron lui attribue également d’autres actions de sabotage accomplies dans le cadre du détachement.
Lionel DUBRAY participe en 1943 à plusieurs attaques contre les forces allemandes dans Paris, notamment contre une formation allemande et contre un véhicule de la Waffen-SS à la porte d’Italie. Il incendie également du matériel et des locaux allemands. Recherché, il quitte ensuite la région parisienne pour rejoindre la Résistance en Bretagne.
Le groupe de la région ouest, dirigé par Albert THOUVENIN, mène lui aussi des opérations armées. Les notices individuelles montrent qu’il est soumis à une surveillance policière qui aboutit, en janvier 1944, à des affrontements, à la mort de Thouvenin et à plusieurs arrestations.
Liens avec d’autres réseaux ou mouvements
Le détachement appartient organiquement aux Francs-tireurs et partisans français. Il est donc lié à la structure militaire clandestine du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France et à la direction nationale des FTP.
Dans la région parisienne, ses combattants se trouvent dans l’environnement opérationnel dirigé successivement par les responsables FTP dont Joseph EPSTEIN. René RŒCKEL est explicitement relié au commandement d’Epstein. Eugène CAS, ancien du détachement Alsace-Lorraine, devient ensuite chef-adjoint du Groupe spécial d’exécution de la région parisienne, ce qui montre la circulation de cadres entre les différentes formations FTP.
La formation n’a pas de lien organique démontré avec la brigade indépendante Alsace-Lorraine d’André MALRAUX, constituée seulement après la Libération de 1944. Le rapprochement repose uniquement sur une homonymie.
Joseph FOURIAUX, alias « Dupont », est chef du détachement Alsace-Lorraine. Il dirige notamment le premier groupe. Arrêté avec six camarades le 16 décembre 1943 au café-restaurant La Provence, 116 avenue d’Italie, Paris, France, il est condamné à mort et fusillé avec eux le 5 avril 1944 au Mont-Valérien, Suresnes, Seine, France.
Albert THOUVENIN dirige le groupe Alsace-Lorraine de l’ouest de la région parisienne, fort d’environ une douzaine de membres. Il est mortellement atteint lors d’un affrontement avec la police en janvier 1944, au cours d’une opération qui entraîne également plusieurs arrestations.
René RŒCKEL, alias « Rajac », rejoint le détachement en mai 1942. Il exerce ensuite des responsabilités militaires dans le sud de Paris et sur la rive gauche. Arrêté avec d’autres FTP, il est condamné à mort et fusillé au Mont-Valérien en 1944.
Lionel DUBRAY rejoint le groupe en décembre 1942. Après plusieurs actions armées en région parisienne, il est identifié par les services allemands et gagne la Bretagne, où il devient chef de section FFI. Capturé en juillet 1944 dans le Morbihan, il est torturé puis fusillé le 22 juillet 1944 à Colpo, Morbihan, France.
Marcel MORTEAU, alias « Jim », appartient au premier groupe. Arrêté le 16 décembre 1943 avec Joseph Fouriaux et cinq autres résistants, il est fusillé le 5 avril 1944 au Mont-Valérien.
André BRIER, alias « Lafont », appartient au premier groupe. Il est arrêté le 16 décembre 1943 et fusillé le 5 avril 1944 au Mont-Valérien.
Lucien BAILLON, alias « La Patte », participe notamment au désarmement de soldats allemands en octobre 1943. Arrêté le 16 décembre 1943, il est fusillé le 5 avril 1944 au Mont-Valérien.
Léonard BRUGNIAUD, André LAMARRE et Robert DOISY appartiennent au même premier groupe ; arrêtés lors du coup de filet du 16 décembre 1943, ils sont eux aussi exécutés au Mont-Valérien le 5 avril 1944.
Le détachement subit deux vagues de répression particulièrement meurtrières.
Le 16 décembre 1943, sept membres sont arrêtés par la Brigade spéciale n° 2 de la Préfecture de police au café-restaurant La Provence, 116 avenue d’Italie, Paris, France, à la suite d’une dénonciation : Joseph FOURIAUX, Marcel MORTEAU, André BRIER, Robert DOISY, André LAMARRE, Léonard BRUGNIAUD et Lucien BAILLON. Tous sont condamnés et fusillés le 5 avril 1944 au Mont-Valérien.
Le groupe de l’ouest est frappé au début de 1944. Albert THOUVENIN est mortellement blessé au cours d’un affrontement avec la police ; plusieurs de ses camarades sont arrêtés à cette occasion ou dans les jours suivants.
Quinze membres du détachement Alsace-Lorraine de l’ouest de la région parisienne sont fusillés au Mont-Valérien le 2 juin 1944 : Lucien ARRUFAT, Jean BOSC, Jean CALVET, Victor DELANNOY, Robert DUFFOUR, Jack GRAF, Jules LAROSE, Victor MARQUIGNY, Antoine MEGHZI, Jean MISSOUT, René NOCLIN, Roger QUILLÉ, Georges RUET, Émile SORNIN et René VERNIS. Cette série d’exécutions est documentée par les notices individuelles du Maitron.
Lionel DUBRAY, ancien du détachement, meurt en juillet 1944 après avoir poursuivi le combat dans le Morbihan. Il doit être distingué des victimes directement arrêtées en région parisienne, sa mort intervenant dans le cadre de son engagement ultérieur comme FFI en Bretagne.
Le nombre total de morts du détachement ne peut être fixé avec certitude à partir des seules sources ouvertes consultées, car certains membres ont changé de groupe, ont été transférés dans d’autres structures FTP ou sont morts après avoir quitté la région parisienne.
Survivants identifiés
Les sources prosopographiques attestent l’existence de membres ayant survécu aux différentes vagues de répression, mais elles ne permettent pas de dresser une liste complète du détachement. Il serait donc méthodologiquement imprudent d’établir une liste exhaustive à partir des seuls noms apparaissant dans les bases ouvertes.
Renée CAS, dite « Yvette », agent de liaison dans l’environnement du détachement puis du Groupe spécial d’exécution, est déportée à Ravensbrück et survit à la guerre. Son parcours montre également la présence de femmes dans les fonctions de liaison autour des groupes FTP concernés.
Fin du réseau
Le détachement est profondément désorganisé par les arrestations de décembre 1943 puis de janvier 1944. L’arrestation simultanée de Joseph Fouriaux et de six membres de son premier groupe entraîne la disparition de son noyau principal. La destruction du groupe ouest se poursuit en janvier 1944 et aboutit aux exécutions massives du 2 juin 1944.
Les sources disponibles ne signalent pas un acte formel de dissolution sous l’appellation « Alsace-Lorraine ». Les survivants et militants non arrêtés sont intégrés à d’autres structures FTP ou poursuivent leur action dans les formations FFI à l’approche de la Libération. Il convient donc de parler d’un démantèlement progressif par la répression plutôt que d’une dissolution administrative datée.
Conséquences et mémoire
L’importance du détachement tient à sa participation à la lutte armée communiste en région parisienne en 1942-1944. Sa trajectoire illustre à la fois le fonctionnement en petits groupes des FTP, la multiplication des actions directes et la vulnérabilité de ces formations face aux Brigades spéciales de la Préfecture de police. Les arrestations du 16 décembre 1943 constituent notamment un exemple documenté des conséquences d’un regroupement clandestin contraire aux règles de sécurité.
La mémoire de ses membres est fortement attachée au Mont-Valérien, où deux ensembles importants de résistants du détachement sont exécutés les 5 avril et 2 juin 1944. Des plaques, rues et monuments individuels rendent également hommage à plusieurs d’entre eux, notamment René RŒCKEL et Lionel DUBRAY.
La mémoire philatélique de Lionel Dubray est particulièrement notable : son parcours figure parmi ceux des « Héros de la Résistance » honorés après-guerre. Cette commémoration concerne son itinéraire individuel et non le détachement dans son ensemble.
Divergences et risques de confusion
La divergence essentielle concerne l’implantation géographique. La notice MVR actuelle situe le groupe principalement en Alsace et en Lorraine. Les notices individuelles détaillées du Maitron et du Musée de la Résistance en ligne établissent en revanche que le détachement de Joseph Fouriaux, Albert Thouvenin et René Rœckel agit dans la région parisienne. C’est cette localisation, appuyée par les dossiers de police et les parcours individuels, qui est retenue.
Le nom « Alsace-Lorraine » a été porté par de nombreuses formations : détachements FTP, unités FFI, brigade indépendante d’André Malraux, formations militaires d’après-Libération et groupes implantés dans l’Est. Ces structures ne doivent pas être fusionnées.
Une seconde précaution concerne Joseph EPSTEIN. Il est un chef majeur des FTP parisiens et René Rœckel agit sous son autorité, mais les sources nomment Joseph FOURIAUX comme chef direct du détachement Alsace-Lorraine. Les deux niveaux de commandement ne doivent donc pas être confondus.
Enfin, le « groupe de francs-tireurs Alsace-Lorraine » mentionné dans le sous-titre du journal clandestin Jeanne la Lorraine pourrait correspondre à cet environnement FTP parisien, mais les sources consultées ne permettent pas d’établir avec certitude l’identité stricte entre le groupe destinataire du journal et le détachement de Joseph Fouriaux. Cette assimilation n’est donc pas retenue comme fait établi.
Fiabilité A — fiabilité excellente pour l’existence du détachement, son implantation dans la région parisienne, ses responsables, une partie importante de ses effectifs, ses actions principales et les vagues de répression. Ces éléments reposent sur un ensemble exceptionnellement dense de notices du Maitron établies à partir des archives de la Préfecture de police et d’autres fonds, ainsi que sur les données du Musée de la Résistance en ligne. La date précise de création, l’effectif total et le lien exact avec Jeanne la Lorraine restent en revanche non établis.
Références bibliographiques
Les FTP. Nouvelle histoire d’une Résistance, Franck LIAIGRE, Paris, Perrin, 2015 ; étude de référence fondée notamment sur les archives policières et judiciaires, documentant en détail les structures FTP de la région parisienne et le détachement Alsace-Lorraine.
Les Fils de la nuit, Albert OUZOULIAS, Paris, Grasset, 1975 ; témoignage d’un dirigeant national des FTP sur l’organisation, les méthodes et la lutte armée clandestine.
Le Sang des communistes. Les Bataillons de la jeunesse dans la lutte armée, automne 1941, Jean-Marc BERLIÈRE et Franck LIAIGRE, Paris, Fayard ; étude permettant de replacer la genèse des groupes armés communistes dont sont issus les FTP.
Dictionnaire historique de la Résistance. Résistance intérieure et France libre, François MARCOT, Bruno LEROUX et Christine LÉVISSE-TOUZÉ (dir.), Paris, Robert Laffont, 2006 ; ouvrage général de référence pour l’histoire des FTP, du Front national et de la lutte armée.
Références internet
Maitron Notice Joseph FOURIAUX, alias Dupont, chef du détachement Alsace-Lorraine, documentant son rôle, l’arrestation collective du 16 décembre 1943 et la répression du groupe. https://maitron.fr/fouriaux-joseph-georges-dit-dupont/
Maitron Notice Albert THOUVENIN, chef du groupe Alsace-Lorraine de l’ouest de la région parisienne, documentant son effectif et la destruction du groupe. https://maitron.fr/thouvenin-albert-raymond-lucien/
Musée de la Résistance en ligne Notice consacrée à René Rœckel, documentant son entrée au détachement en mai 1942 et ses responsabilités militaires dans la région parisienne. https://museedelaresistanceenligne.org/media10626-Plaque-en-hommage-Ren-Roeckel-Zellenberg-Haut-Rhin
Maitron Notice Lionel DUBRAY, membre du groupe Alsace-Lorraine à partir de décembre 1942 puis combattant FFI dans le Morbihan. https://maitron.fr/
FranceArchives Fonds des archives de police relatifs aux activités subversives et aux FTP, comprenant des dossiers concernant des commandants et détachements portant l’appellation Alsace-Lorraine ; source archivistique complémentaire pour l’étude de la répression policière. https://francearchives.gouv.fr/
Sources consultées —
Mémoire Vive de la Résistance : notice thématique « Le groupe Alsace-Lorraine » et notices Joseph FOURIAUX, René RŒCKEL, Lionel DUBRAY et Joseph EPSTEIN. La notice thématique a été jugée insuffisamment précise sur l’implantation géographique. https://mvr.asso.fr/
Maitron Résistance / Maitron des fusillés : recherches « détachement Alsace-Lorraine », « groupe Alsace-Lorraine », Joseph Fouriaux, Albert Thouvenin, Marcel Morteau, André Brier, Robert Doisy, Léonard Brugniaud, André Lamarre, Lucien Baillon, René Rœckel, Lionel Dubray, Jean Bosc, Jack Graf, Jules Larose, Victor Marquigny, Jean Missout, René Noclin, Roger Quillé, Émile Sornin et René Vernis. Ces notices constituent la principale base prosopographique de la fiche. https://maitron.fr/ ; https://fusilles-40-44.maitron.fr/
Fondation de la Résistance : recherches « Alsace-Lorraine FTP », « Joseph Fouriaux », « René Rœckel », « Lionel Dubray » ; aucune notice synthétique autonome plus complète que le corpus du Maitron n’a été identifiée. https://www.fondationresistance.org/
Musée de la Résistance en ligne : recherches « détachement Alsace-Lorraine », René Rœckel, Lionel Dubray, Joseph Epstein et FTP de région parisienne ; notices directement exploitables pour plusieurs parcours et pour la structure supérieure des FTP. https://museedelaresistanceenligne.org/
Mémoire des Hommes : recherches nominatives sur les fusillés et morts du détachement ; aucune notice thématique autonome du groupe identifiée. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
Ordre de la Libération : recherches Joseph Fouriaux, Lionel Dubray, René Rœckel et Médaille de la Résistance ; Lionel Dubray est identifié dans les collections et bases de médaillés, mais aucune notice thématique consacrée au détachement n’a été retrouvée. https://www.ordredelaliberation.fr/
Service historique de la Défense : recherches « Alsace-Lorraine », FTP et unités FFI ; plusieurs formations homonymes apparaissent dans les inventaires, notamment des unités FFI et la brigade Alsace-Lorraine, confirmant la nécessité de distinguer ces structures du détachement parisien. https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/
FranceArchives : recherches sur les FTP, les archives de police et les détachements Alsace-Lorraine ; fonds de répression policière identifiés. https://francearchives.gouv.fr/
Gallica-BnF : recherches « détachement Alsace-Lorraine », « FTP Alsace-Lorraine », « Fouriaux », « Thouvenin » et variantes ; aucune synthèse directement exploitable supérieure aux archives policières et au Maitron n’a été retrouvée. https://gallica.bnf.fr/
Sites d’associations mémorielles locales : recherches relatives aux fusillés du Mont-Valérien et aux résistants honorés localement ; utilisées uniquement comme compléments lorsqu’elles concordaient avec le Maitron.
Wikipédia : recherches sur René Rœckel, Lionel Dubray et la brigade indépendante Alsace-Lorraine effectuées uniquement pour contrôler les homonymies ; aucune donnée décisive retenue sans recoupement par une source institutionnelle ou le Maitron.