Volontaires de la Liberté
La forme principale retenue est Volontaires de la Liberté. Les sources ouvertes consultées ne permettent pas d’en faire une organisation belge autonome de longue durée comparable à un grand réseau structuré. La seule synthèse institutionnelle directement exploitable les mentionne comme une appellation utilisée au sein du Front de l’Indépendance, rapidement supplantée par les Milices patriotiques. […]
La Grande Coupure
La Grande Coupure de la nuit du 15 au 16 janvier 1944 La Grande Coupure est une opération de sabotage menée dans la nuit du 15 au 16 janvier 1944 par le Groupe G, ou Groupement général de Sabotage de Belgique, organisation issue du milieu de l’Université libre de Bruxelles. L’action est préparée de longue […]
Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC/KAJ)
La forme principale retenue est Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), avec son équivalent néerlandophone Katholieke Arbeidersjeugd (KAJ). Un point de méthode doit être signalé : la JOC est une structure clandestine d’aide opérant dans le cadre de la JOC/KAJ, sous le nom d’Aide aux travailleurs réfractaires (ATR). La catégorie attestée pour cette structure est celle d’organisation […]
Courage
La forme principale retenue est Courage, conformément à l’intitulé conservé par The Belgian War Press : Courage. Petit journal de propaganda Nationale, fondé le 11 Novembre 1940 par un groupe de Patriotes Belges. Les sources signalent toutefois un risque de confusion important, car la base Resistance in Belgium traite l’ensemble sous l’entrée Le Pilori, avec […]
Groupe G
La forme principale retenue est Groupe G. Les sources donnent aussi la forme développée Groupe général de Sabotage de Belgique ou Groupement Général de Sabotage de Belgique. La catégorie retenue est celle de réseau de sabotage. Le risque de confusion avec d’autres usages de la lettre G est faible dans les sources belges consultées, qui […]
Milices patriotiques (MP)
La forme principale retenue est Milices patriotiques. Les sources emploient aussi l’abréviation MP. Les archives et synthèses belges les présentent comme une structure liée au Front de l’Indépendance. La catégorie la plus exacte est celle d’organisation clandestine à vocation militaire, créée tardivement dans l’Occupation pour intervenir au moment de la Libération. Création du réseau La […]
Réseau Socrate
La forme principale retenue est réseau Socrate. Les sources belges le décrivent comme un réseau ou service d’aide clandestine mis en place en Belgique occupée, plutôt qu’un simple mouvement de propagande. Il ne doit pas être confondu avec des mentions sans rapport figurant sur Mémoire Vive de la Résistance à propos d’un maquis français nommé […]
Indépendance Belge
La forme principale retenue, d’après la base belge spécialisée, est Indépendance belge. Un risque d’homonymie doit être signalé. Les outils patrimoniaux belges distinguent d’une part le journal clandestin Indépendance belge, titre de guerre lié à Houdeng-Goegnies, et d’autre part L’Indépendance belge, grand quotidien libéral bruxellois antérieur, répertorié dans les collections de presse générale jusqu’en 1940. […]
Le Pilori
La forme principale retenue est Le Pilori. Les variantes explicitement relevées dans les bases belges sont Pilori (Le), précédé par “Courage” et le sous-titre Petit journal anti-traître, à l’usage des “personnes occupées”. La catégorie attestée par les sources est celle de journal clandestin, relevant de la résistance politique et idéologique, et non d’un réseau structuré […]
Mouvement National Belge de Courcelles
La forme principale retenue est Mouvement national belge de Courcelles. Les sources consultées montrent qu’il s’agit d’une composante locale du Mouvement national belge (MNB), mouvement de Résistance belge reconnu comme mouvement armé. La variante principale observée dans les sources est la forme abrégée MNB de Courcelles. Le risque de confusion principal tient au fait que […]
L’Union Belge
La forme principale retenue est L’Union belge. Les sources archivistiques consultées la désignent aussi comme « L’Union belge, suite de “Anti-Rex” », ce qui établit explicitement un lien de continuité avec le clandestin Anti-Rex. Belgique d’abord. Le classement le plus prudent est celui d’organisation clandestine de presse ou de journal clandestin, plutôt que celui de […]
Partisans Armés (PA)
La forme principale retenue dans les sources est Partisans armés. Dans l’historiographie belge et dans les archives de la Résistance, l’appellation apparaît également sous la forme Partisans Armés (PA) ou Partisans armés de Belgique. Cette organisation constitue la formation militaire clandestine liée au Parti communiste de Belgique et intégrée au mouvement de Résistance appelé Front […]
Réseau Galvani
La forme principale retenue dans les sources est réseau « Galvani ». Dans la documentation du Bureau central de renseignements et d’action (BCRA), cette appellation apparaît comme nom de réseau de renseignement et d’action. Les sources mentionnent également le nom « Galvani-SAP », lié à l’organisation de la Section atterrissages et parachutages (SAP) dans certaines […]
Opération du Bois du Cazier à Marcinelle
Dans la nuit du 26 au 27 avril 1942 se déroule une action spectaculaire de la Résistance dans le bassin industriel de Charleroi. L’opération a lieu sur le site du Bois du Cazier, à Marcinelle, province de Hainaut, Belgique. Elle est menée par des résistants appartenant aux Partisans armés, formation armée liée au mouvement communiste […]
Front national des juristes
Le Front national des juristes (FNJ) est une organisation clandestine de Résistance française constituée en 1941 à Paris, France, dans le contexte de la mise en place du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France, mouvement de Résistance impulsé par des militants proches du Parti communiste français afin de fédérer […]
Services sociaux de l’UGIF
Les services sociaux de l’UGIF relèvent de l’Union générale des Israélites de France, instituée par la loi du 29 novembre 1941 à l’initiative du régime de Vichy sous pression allemande. Les sources consultées les présentent comme un ensemble de services d’assistance sociale intégrés à l’UGIF, notamment en zone occupée. La forme principale retenue ici est […]
Commissariat Général aux Questions Juives (CGQJ)
Le Commissariat Général aux Questions Juives est créé par la loi du 29 mars 1941, publiée au Journal officiel de l’État français du 31 mars 1941. Les sources convergent pour le définir comme un organisme administratif du régime de Vichy chargé de coordonner la politique antisémite, sous pression allemande. La forme principale retenue ici est […]
La Surveillance du Palais
(Structure collective – Section IV du SD) Il s’agit du service allemand chargé de la répression au Palais : la Section IV (Gestapo) de la Sipo-SD à Paris. Cette section travaillait en lien direct avec le Commissariat Général aux Questions Juives (CGQJ) pour l’épuration du barreau. Le Palais de Justice était truffé d’indicateurs recrutés parmi […]
Réseau Marathon
Le réseau Marathon est créé au début de l’année 1944. Il s’agit d’une extension opérationnelle de la ligne d’évasion Comète, conçue par les services britanniques du MI9 en prévision du débarquement allié. L’objectif est de protéger les aviateurs alliés abattus en les regroupant dans des camps secrets en forêt plutôt que de tenter de les […]
Réseau Clarence
Le réseau est fondé le 22 juillet 1940 à Bruxelles, Belgique. Il est mis sur pied par Walthère Dewé, ingénieur civil et ancien fondateur du réseau La Dame Blanche durant la Première Guerre mondiale. L’objectif initial est la constitution d’un service de renseignement et d’action (SRA) couvrant la Belgique et le nord de la France […]
Front de l’Indépendance Belge
La forme principale retenue est Front de l’Indépendance belge. Les variantes attestées dans les sources sont Front de l’Indépendance, FI et, en néerlandais, Onafhankelijkheidsfront, abrégé OF. La qualification la plus exacte est celle de mouvement de Résistance, et non de simple réseau, car les sources belges le décrivent comme une large coupole de coordination regroupant […]
Réseau AGIR
La forme la plus courante dans les sources consultées est réseau Agir. Une variante archivistique explicite apparaît au Service historique de la Défense sous la forme « Réseau Agir ou Jacques Plouche ». Plusieurs sources mémorielles indiquent en outre que l’appellation Agir est surtout celle retenue après-guerre lors de l’homologation du réseau. La catégorie historiquement […]
Le Faux Soir, Bruxelles
Le Faux Soir, Bruxelles, Belgique, 9 novembre 1943. Le Faux Soir est un numéro pirate du journal Le Soir, diffusé à Bruxelles le 9 novembre 1943 par la Résistance belge. Les sources institutionnelles belges consultées le rattachent au Front de l’Indépendance et le classent comme un titre de presse clandestine de la Seconde Guerre mondiale. […]
Faux “Nouvelliste”, Lyon
Faux “Nouvelliste”, Lyon, Rhône, France, 31 décembre 1943. L’action consiste à substituer dans les kiosques lyonnais un faux numéro du journal collaborationniste Le Nouvelliste à l’édition officielle. Le Musée de la Résistance en ligne indique qu’il s’agit d’un journal clandestin imprimé sur quatre pages, daté du 31 décembre 1943, prenant “l’exact contrepied” du vrai Nouvelliste. […]
Sabotage des usines Schneider du Creusot
Le Creusot, Saône-et-Loire, France, 16 décembre 1943. L’objectif de l’action est de détruire les principaux centres de transformateurs alimentant en électricité les usines Schneider du Creusot. Une source mémorielle issue du corpus du Maquis de l’Ain précise que trois équipes de cinq hommes partent du maquis de l’Ain en direction du Creusot. L’Ordre de la […]
Opération de l’hôpital de l’Antiquaille, mai 1943
L’opération se rattache à la série d’arrestations de résistants lyonnais du 15 mars 1943. Un plan d’évasion est préparé après leur transfert progressif depuis la prison Saint-Paul vers l’hôpital de l’Antiquaille, établissement réservé aux prisonniers malades et gardé par des gendarmes. Le lundi 24 mai 1943, un groupe franc de neuf personnes, équipé de trois […]
Sicherheitspolizei
Variantes observées dans les sources : Sipo ; Sipo-SD ; Sicherheitspolizei und Sicherheitsdienst. La Sicherheitspolizei est une organisation de police de sécurité du régime national-socialiste. Elle constitue l’un des principaux instruments de répression politique et policière du IIIe Reich. Dans les territoires occupés, notamment en France, elle participe à la lutte contre les mouvements de […]
COMAC – Comité militaire d’action
Le COMAC est un organe de direction militaire de la Résistance intérieure française. Il ne s’agit pas d’un réseau ou d’un mouvement clandestin mais d’un organisme de commandement chargé de coordonner l’action militaire des Forces françaises de l’intérieur (FFI) à partir de 1944. Le Comité militaire d’action (COMAC) est créé au début de l’année 1944 […]
France-Liberté
Forme principale retenue : France-Liberté. Variantes observées dans les sources : France Liberté ; groupe France-Liberté ; mouvement France-Liberté. Les sources concordent pour indiquer que France-Liberté est le groupe clandestin lyonnais fondé fin 1940 qui devient ensuite le mouvement Franc-Tireur. Il s’agit donc d’une organisation clandestine initiale de Résistance, dont l’évolution aboutit à la création […]
Circuit AUTHOR
Les sources consultées permettent de classer AUTHOR comme un circuit d’action de la section F du SOE britannique, implanté dans le Sud-Ouest de la France. Les résultats consultés rattachent AUTHOR à Harry Peulevé, agent du SOE, qui en est donné comme chef. Les éléments recoupés situent l’activité du circuit en Corrèze, Dordogne et Lot, avant […]
Réseau Andromède
L’existence du réseau est confirmée par plusieurs sources mémorielles et archivistiques concordantes. Le Musée de la Résistance en ligne identifie explicitement un « Réseau Andromède-Athénée », homologué le 16 novembre 1946, actif de juillet 1943 à la Libération, et renvoie au dossier d’homologation conservé au Service historique de la Défense sous la cote 17 P […]
Combats et embuscade près de Gramat
Le 22 juillet 1944, une embuscade tendue par les Allemands près de Gramat (Lot) fait plusieurs victimes parmi les résistants. Des membres des groupes Vény, actifs dans la région, sont tués ou blessés lors de cet affrontement. L’embuscade s’inscrit dans une période de forte activité de la Résistance dans le Lot, marquée par des combats […]
Sabotage de l’usine Ratier à Figeac
Le 19 janvier 1944, l’usine Ratier de Figeac, qui fabriquait des hélices à pas variable pour la Luftwaffe à raison de 300 unités par semaine, est sabotée par des résistants. L’opération vise à perturber la production d’équipements essentiels pour l’aviation allemande. L’usine, située à Figeac dans le Lot, était un site stratégique pour l’effort de […]
Circuit DIGGER
Forme principale retenue : DIGGER. Variantes observées dans les sources : circuit DIGGER ; réseau Nestor-DIGGER ; réseau Nestor pour la continuité opérationnelle ; DIGGER circuit dans les archives anglophones. Les sources muséales et archivistiques permettent de classer DIGGER comme un circuit d’action de la section F du Special Operations Executive britannique. Un risque de […]
Les FFI
Les Forces françaises de l’intérieur constituent une organisation unifiée de Résistance armée regroupant différents mouvements et maquis au sein d’une structure de commandement nationale. L’« organigramme des chefs FFI » désigne l’ensemble de cette hiérarchie, du chef national aux responsables locaux, plutôt qu’un organigramme unique figé, variable selon les zones, les régions et les départements. […]
L’amalgame
L’« amalgame » désigne un processus d’intégration des Forces françaises de l’intérieur dans l’armée régulière. Cette notion renvoie à la fusion progressive, à partir de la fin de l’été 1944, des unités FFI avec les grandes unités de l’armée française reconstituée, en particulier au sein de la 1re armée. Le principe de l’amalgame est préparé […]
Mouvement Lorraine
Forme principale retenue : Lorraine. Variantes observées : mouvement Lorraine ; Lorraine-Résistance dans certaines appellations mémorielles postérieures ; mouvement Lorraine Haute-Saône pour certaines déclinaisons régionales archivistiques. La catégorie retenue est celle de mouvement. Le mouvement Lorraine est fondé à Nancy, Meurthe-et-Moselle, France, en mai 1942 par Marcel LEROY. Il naît autour du journal clandestin Lorraine, […]
Mouvement Résistance
Forme principale retenue : Résistance. Variantes observées : mouvement Résistance ; journal Valmy à l’origine du mouvement Résistance. La catégorie retenue est celle de mouvement. Le risque d’homonymie est élevé, le terme « résistance » pouvant désigner la Résistance en général ; la présente fiche porte exclusivement sur le mouvement clandestin de zone Nord issu […]
Les Volontaires de la Liberté
Forme principale retenue : Les Volontaires de la Liberté. Variantes observées : Volontaires de la Liberté ; mouvement les Volontaires de la Liberté. Les sources consultées les qualifient de mouvement de Résistance né dans les milieux lycéens et étudiants parisiens. La catégorie retenue est celle de mouvement. Les Volontaires de la Liberté sont créés à […]
Comité d’Action Socialiste (CAS)
Forme principale retenue : Comité d’Action Socialiste. Variante observée : CAS. Les sources le présentent comme le parti socialiste clandestin ou comme une organisation clandestine de résistance politique socialiste. La catégorie retenue est donc celle d’organisation clandestine de Résistance politique. Les sources convergent sur une genèse en 1940-1941, mais avec une distinction nette entre zone […]
Régiment de Marche du Tchad (RMT)
Le Régiment de marche du Tchad est une unité combattante régulière des Forces françaises libres puis de la 2e Division blindée. Les sources officielles le présentent comme l’infanterie divisionnaire portée de la 2e DB et comme une unité militaire Compagnon de la Libération. Éléments d’identification historique Le RMT naît en juillet 1943 lorsque le Régiment […]
Corps Franc de la Montagne Noire
Forme principale retenue : Corps Franc de la Montagne Noire. Variantes observées : CFMN ; corps-franc de la Montagne Noire ; corps francs de la Montagne Noire. Les sources le qualifient tantôt de corps franc, tantôt de maquis ou de groupement résistant. Au regard de sa fonction principale, la catégorie la plus adéquate est celle […]
Union des femmes françaises (UFF)
L’Union des femmes françaises, couramment désignée par le sigle UFF, est un mouvement de Résistance civile et patriotique. Il est issu de la structuration des comités féminins de la Résistance, souvent appelés comités populaires de femmes ou comités de ménagères. Le mouvement prend officiellement le nom d’Union des femmes françaises en 1943 en zone Nord […]
Conseil de l’ordre de la Libération
Le Conseil de l’ordre de la Libération est l’organe directeur de l’Ordre de la Libération, seconde institution nationale française après la Légion d’honneur. Il est chargé de la gestion de la distinction créée pour récompenser les personnes ou les collectivités s’étant illustrées dans la libération de la France. Bien qu’étant une institution officielle de la […]
Mouvement de Libération Nationale (MLN)
Le Mouvement de Libération Nationale, connu sous le sigle MLN, désigne principalement la vaste fédération de mouvements de Résistance non communistes constituée en 1944. Une organisation homonyme avait été créée par Henri Frenay en 1940 avant de devenir le mouvement Combat en 1941. Le MLN est fondé en janvier 1944 lors d’un congrès tenu clandestinement. […]
Comité de Libération (CDL)
Le Comité Départemental de Libération, universellement désigné par l’acronyme CDL, est l’organisme de coordination civile et politique de la Résistance à l’échelle départementale. Il est parfois mentionné sous le nom de Comité de Libération (CDL) suivi du nom du département concerné. La création des CDL est impulsée par le Conseil National de la Résistance (CNR) […]
Comité d’action contre la Déportation (CAD)
Le Comité d’action contre la Déportation, ou CAD, est l’organisme centralisateur de la lutte contre le Service du travail obligatoire (STO). Le CAD est fondé en avril 1943 à Lyon, Rhône, France, par Yves Farge. Sa création est validée par le Conseil national de la Résistance (CNR). L’objectif est de transformer le refus individuel de […]
Organisation civile et militaire des Jeunes (OCMJ)
L’Organisation civile et militaire des Jeunes, identifiée sous l’acronyme OCMJ, constitue l’échelon de recrutement des jeunes cadres et étudiants du mouvement Organisation civile et militaire (OCM). L’OCMJ est fondée en octobre 1942 à Paris, France. Sous l’impulsion de Jacques-Henri Simon et Charles Verny, elle vise à encadrer la jeunesse scolarisée et universitaire, particulièrement en zone […]
Le Maquis de la Croix de Fer
Le Maquis de la Croix de Fer est constitué au début de l’année 1943 dans les monts de Lacaune, Tarn, France. Sa création s’inscrit dans le cadre de l’Organisation de Résistance de l’Armée (ORA) après l’invasion de la zone sud par les troupes allemandes en novembre 1942. Il est fondé sous l’impulsion de militaires de […]
Réseau Lucas
Le réseau Lucas est fondé à l’automne 1940 à Lille, Nord, France, par Jean de Givry. Il s’agit de l’un des premiers réseaux de renseignement structurés en zone occupée, rattaché au Bureau Central de Renseignements et d’Action (BCRA) de la France Libre à Londres, Royaume-Uni. Son objectif initial est la collecte d’informations militaires stratégiques sur […]
Union des Travailleurs de la Main-d’Œuvre Immigrée (UTMI)
L’Union des Travailleurs de la Main-d’Œuvre Immigrée est la structure clandestine issue du syndicalisme immigré de l’entre-deux-guerres. Après la dissolution des organisations liées à la mouvance communiste en septembre 1939, le mouvement se reconstitue dans la clandestinité dès le mois de juillet 1940 à Paris, France. Ses principaux fondateurs sont Louis Gronowski et Simon Cukier. […]
Les principales publications clandestines intitulées La Vérité
1. La Vérité – organe clandestin du Parti communiste internationaliste (PCI) Journal clandestin lié au Parti communiste internationaliste, organisation trotskiste française active dans la clandestinité pendant l’Occupation. La publication clandestine de La Vérité reprend après la défaite de 1940 lorsque les militants trotskistes décident de maintenir l’activité politique malgré l’interdiction des organisations révolutionnaires. Le journal […]
Les combats de L’Isle-Jourdain, 19 et 20 août 1944
Les 19 et 20 août 1944, L’Isle-Jourdain devient le théâtre d’un combat majeur entre une colonne allemande en mouvement et les forces de la Résistance locale, renforcées notamment par le Bataillon de l’Armagnac et le Corps franc Pommiès. Les sources de la préfecture du Gers, des Archives départementales et des sites mémoriels gersois convergent pour […]
L’attaque d’Aire-sur-l’Adour, 12 et 13 août 1944
Les chronologies du Bataillon de l’Armagnac indiquent qu’il attaque la garnison allemande d’Aire-sur-l’Adour les 12 et 13 août 1944 et que la ville est libérée à l’issue de cette opération. Les fonds d’archives signalés par les Archives départementales du Gers et la chronologie du bataillon confirment bien cette datation d’août 1944. Plusieurs notices nominatives du […]
L’embuscade de Maulichères, 3 août 1944
Le 3 août 1944, les Allemands mènent dans le Gers une opération de police qui aboutit à des arrestations et à des exécutions sommaires à Maulichères, au carrefour de Monplaisir. Le Maitron des fusillés établit que cinq résistants et un civil y sont capturés puis fusillés. Les sources mémorielles gersoises replacent cette opération dans un […]
L’embuscade d’Aurensan, 26 juillet 1944
Les chronologies publiques du Bataillon de l’Armagnac mentionnent une « embuscade d’Aurensan » le 26 juillet 1944. Toutefois, les sources publiques disponibles décrivent cet épisode avec une terminologie variable. Les Hauts Lieux de Mémoire du Gers et le Musée de la Résistance en ligne retiennent l’appellation « embuscade d’Aurensan », alors que la chronologie générale […]
Le rassemblement de Panjas, 7 juin 1944
Le Bataillon de l’Armagnac se rassemble à Panjas le 7 juin 1944, au lendemain du débarquement allié en Normandie. Les sources mémorielles gersoises et le Musée de la Résistance en ligne convergent pour établir que ce regroupement marque la sortie de clandestinité d’une force constituée dans le cadre de l’Armée secrète, confiée à Maurice PARISOT, […]
Attaque allemande du 20 juillet 1944 dans le secteur du Pic de Nore
Le 20 juillet 1944, les forces allemandes lancent une offensive de grande ampleur contre le Corps franc de la Montagne Noire, formation résistante installée dans le massif entre le Tarn et l’Aude. Les sources officielles et mémorielles consultées montrent que l’expression « attaque du Pic de Nore » désigne en réalité une attaque contre l’ensemble […]
La bataille de Vabre
Sous l’expression « bataille de Vabre », les sources consultées désignent principalement la série d’attaques allemandes menées contre les maquis de Vabre au cours de l’été 1944, avec un épisode majeur le 8 août 1944 contre les positions de La Roque, Lacado et le terrain de parachutage Virgule, puis d’autres combats, notamment à proximité immédiate […]
Opération Joséphine B
L’opération Joséphine B est une mission de sabotage montée en 1941 par la France libre en coopération avec le SOE britannique. Les sources consultées situent l’objectif à la centrale électrique de Pessac, près de Bordeaux. La mission vise à détruire les transformateurs alimentant des installations d’importance stratégique pour l’occupant. Après un parachutage dans la nuit […]
Attaque allemande au camp de La Galaube, 20 juillet 1944
Le 20 juillet 1944 à l’aube, le Corps franc de la Montagne Noire subit une offensive allemande de grande ampleur. Les sources mémorielles de la Fondation de la Résistance indiquent qu’après le mitraillage de véhicules allemands la veille sur la nationale 113, les camps du massif sont bombardés par l’aviation, puis attaqués par des fantassins […]
Attaque allemande de grande ampleur contre Valmanya, 1er-3 août 1944
Entre le 1er et le 3 août 1944, Valmanya, dans les Pyrénées-Orientales, est attaqué dans le cadre d’une opération allemande appuyée par des miliciens et par des éléments de la douane allemande, dirigée contre le maquis FTPF Henri Barbusse installé à la Pinosa, au-dessus du village. Les sources concordent sur le fait que la population […]
Le Bataillon de l’Armagnac
Le Bataillon de guérilla de l’Armagnac est une formation combattante de la Résistance gersoise constituée au printemps 1944 autour de Maurice PARISOT. Le Musée de la Résistance en ligne le présente comme le nom officiel donné par les MUR, transformés en MLN, à ce maquis emblématique de la Résistance du Gers. Au moment du rassemblement […]
La bataille de Castelnau, 21 juin 1944,
Le 21 juin 1944 au matin, une colonne allemande venue par la route de Lectoure tente d’encercler Castelnau-sur-l’Auvignon, dans le Gers. Le village abrite alors le poste de commandement de George Reginald STARR, dit « Hilaire », agent du SOE britannique, et un maquis formé après le 6 juin 1944, composé de deux compagnies, d’un […]
Évasion du général Gabriel COCHET de l’hôtel-prison de Vals-les-Bains, 27 novembre 1942
L’existence de l’évasion du général Gabriel COCHET de l’hôtel-prison de Vals-les-Bains le 27 novembre 1942 est solidement établie. Le Musée de la Résistance en ligne conserve une photographie prise le 28 novembre 1942 montrant la fenêtre aux barreaux sciés par laquelle il s’est évadé. Cette notice précise que l’évasion a été réalisée avec la complicité […]
L’évasion de détenus politiques de la maison d’arrêt de Clermont-Ferrand en 1942
L’existence de l’événement est confirmée par plusieurs notices concordantes relatives à Robert HUGUET. Ces sources établissent qu’en 1942, alors qu’il vient d’entrer au mouvement Libération-Sud, Robert HUGUET participe à l’évasion de quatre détenus politiques de la maison d’arrêt de Clermont-Ferrand. En revanche, les sources ouvertes consultées ne donnent ni la date exacte de l’opération à […]
Combats FTPF au Pouzin, 16 juin 1944,
Le Pouzin, 16 juin 1944, opération d’un groupe FTPF contre le dépôt de carburant de la société La Mure Le 16 juin 1944, au Pouzin, en Ardèche, un détachement FTPF de la 7101e compagnie, venu du secteur de Lamastre, tente de s’emparer de carburant au dépôt de la société La Mure. L’objectif est logistique et […]
Service de renseignement et d’action (SRA)
Le Service de renseignement et d’action (SRA) constitue l’un des principaux organes de renseignement de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est créé à Londres à l’été 1940 dans le cadre de l’organisation militaire mise en place par le général Charles DE GAULLE après l’Appel du 18 juin. Le service est officiellement […]
Réseau FOOTMAN
La forme principale retenue est « FOOTMAN », en capitales dans les sources anglophones et mémorielles consultées. Les sources le décrivent comme un « circuit » du SOE. George Hiller y apparaît sous le nom de guerre « Maxime », et Cyril Watney comme opérateur radio sous les identités « Eustache » et « Capitaine […]
Réseau Froment
La forme principale retenue est « réseau Froment ». Les sources consultées emploient aussi « Froment-Brémond », « Froment-Fourcaud » et présentent explicitement une continuité entre « Lucas », « Froment » puis « Brutus ». Il existe donc un risque de confusion entre la phase Froment proprement dite et le réseau Brutus qui lui […]
Forces Unies de la Jeunesse Patriotique-FUJP
Forces unies de la jeunesse patriotique, généralement désignées par l’abréviation FUJP. Les sources d’archives et les publications clandestines emploient de manière constante cette forme à partir de la fin de 1943. Elles doivent être distinguées des Forces unies de la jeunesse, ou FUJ, organisation antérieure née en zone Sud et qui constitue l’une des composantes […]
SR Kléber Central
La forme principale retenue ici est « SR Kléber Central », qui apparaît dans les notices biographiques consultées. Les sources emploient aussi « SR Kléber », ainsi que des sous-appellations ou sous-réseaux comme « SR Kléber-Uranus », « SR Kléber-Saturne » et « réseau Marco du SR Kléber ». Il existe donc un risque de […]
Action ouvrière
La forme principale retenue est « Action ouvrière ». Les sources utilisent aussi « Action ouvrière de Combat » et l’abréviation « AO ». Après l’unification des mouvements de zone Sud, l’Action ouvrière est présentée comme un service repris par les MUR puis intégré dans les dispositifs d’action du MLN. Les sources permettent de classer […]
Organisation spéciale (OS)
La forme principale retenue est « Organisation spéciale », abrégée « OS ». Les sources consultées emploient aussi, selon les contextes, « OS du PCF », « Organisation spéciale-MOI » pour certaines branches de la Main-d’œuvre immigrée, et présentent l’OS comme la structure antérieure aux FTP. Les sources permettent de classer l’OS comme une organisation […]
Réseau Ronald
Les sources officielles attribuent la fondation du réseau de renseignements « Ronald » à Roger Warin, alias Roger Wybot, en avril 1941. Le réseau est rattaché à la France libre et au BCRA. Les sources consultées s’accordent sur le fait qu’il s’agit d’un des premiers réseaux à organiser depuis le sol français des liaisons aériennes […]
Réseau Cochet
La documentation consultée fait apparaître une structure clandestine très précoce, désignée selon les sources comme « réseau Cochet », « groupe Cochet » ou « mouvement Cochet », formée en Ardèche autour du général Gabriel Cochet à l’automne 1940. Une réunion tenue à Bourg-Saint-Andéol, Ardèche, France, le 13 octobre 1940 est présentée comme un moment […]
Service d’Action Immédiate
Les sources les plus fiables décrivent d’abord l’Action immédiate comme une commission créée en juillet 1943, présidée par Marcel « Fouché » DEGLIAME, composée de représentants des Groupes francs, de l’Action ouvrière, du NAP-Fer et du Service maquis, et chargée de coordonner les actions offensives de la Résistance. Certaines régions ou certains départements ont ensuite […]
Exécutions de Résistants à Nîmes (1943-1944)
20 février 1943 — Attentat de la Maison Carrée Un attentat visant les services allemands installés à Nîmes provoque plusieurs morts parmi les soldats allemands. Cet événement déclenche une répression judiciaire extrêmement rapide menée par les sections spéciales de la cour d’appel de Nîmes, juridictions d’exception créées par Vichy pour juger les résistants. Les militants […]
Réseau Vélite–Thermopyles /« Crolland et Pierre Pigagnol »
L’existence d’un réseau nommé « Crolland et Pierre Pigagnol » est attestée dans une source officielle, dans la biographie de Stanislas MANGIN publiée par l’Ordre de la Libération, qui indique qu’en janvier 1942 il « crée en zone occupée le réseau “Crolland et Pierre Pigagnol” ». Dans les bases mémorielles et archivistiques consultées, l’organisation de […]
Sous-réseau Druides (réseau Alliance)
Les bases mémorielles et archivistiques consultées ne documentent pas l’existence d’un « réseau Georges Lamarque » comme réseau autonome, doté d’une dénomination officielle propre et distincte. En revanche, elles attestent clairement l’existence d’un sous-réseau du réseau de renseignement Alliance, nommé « Druides », dont la création est confiée à Georges LAMARQUE au début de 1943, […]
Réseau Georges LAMARQUE
Sous-réseau Druides (réseau Alliance) Les bases mémorielles et archivistiques consultées ne documentent pas l’existence d’un « réseau Georges Lamarque » comme réseau autonome, doté d’une dénomination officielle propre et distincte. En revanche, elles attestent clairement l’existence d’un sous-réseau du réseau de renseignement Alliance, nommé « Druides », dont la création est confiée à Georges LAMARQUE […]
Réseau Hilaire–WHEELWRIGHT
L’existence d’un réseau de Résistance désigné « Hilaire–WHEELWIGHT » est confirmée par des sources mémorielles et académiques recoupées, qui le rattachent à la Section F du Special Operations Executive (SOE). Le réseau apparaît sous plusieurs dénominations complémentaires : « WHEELWRIGHT » est le nom de code opérationnel ; « Hilaire » renvoie au nom de […]
Réseau Stockbroker
Le réseau Stockbroker est un circuit de la section F (française) du Special Operations Executive (SOE), le service secret britannique créé par Winston Churchill. Il est fondé en juin 1943 dans le département du Jura. Sa création répond à la nécessité pour Londres d’intensifier le sabotage et l’organisation des maquis dans une zone stratégique proche […]
Château de Clairvaux-les-Lacs
Le nom exact confirmé par les documents historiques est la propriété Janier-Dubry, souvent désignée comme le Château Janier-Dubry ou la Scierie de Clairvaux dans les comptes rendus d’opérations du Special Operations Executive (SOE). Bien qu’elle soit localement appelée “le château” en raison de l’imposante demeure bourgeoise associée à l’entreprise, elle se distingue de la tour […]
Château d’Andelot-Morval
Le nom exact du lieu est le Château d’Andelot, également désigné localement sous le nom de Château d’Andelot-Morval pour le distinguer de la commune d’Andelot-en-Montagne située plus au nord dans le même département. Dans l’usage courant local et les archives de la Résistance, il est simplement cité comme le château d’Andelot ou la propriété de […]
Maquis du Montmorillonnais
Le maquis de la forêt de Moulière, situé dans le département de la Vienne, se constitue progressivement à partir de 1942, mais prend une ampleur militaire en 1943. Il s’appuie sur la topographie favorable de la forêt de Moulière, l’un des plus grands massifs forestiers de la région, pour abriter des réfractaires du STO et […]
Maquis du Tarn et du Comminges
Les maquis du Tarn et du Comminges émergent véritablement au printemps 1943 à la suite de l’instauration du Service du Travail Obligatoire (STO). Dans le Tarn, la zone de la Montagne Noire et les monts de Lacaune deviennent des refuges naturels. En Comminges, la proximité des Pyrénées favorise la création de groupes armés destinés au […]
Réseau Bertaux
Le réseau Bertaux, souvent désigné sous le nom de groupe Bertaux, est l’un des premiers noyaux de résistance structurés en zone sud, plus précisément à Toulouse. Sa formation débute dès le mois d’août 1940 sous l’impulsion de Pierre BERTAUX, professeur à la faculté des lettres, et de Jean CASSOU. Ce groupe naît d’un refus immédiat […]
Mémorial de la France combattante du Mont-Valérien
Le site est officiellement désigné comme le Mémorial de la France combattante. Dans l’usage courant et historique, il est simplement nommé le Mont-Valérien. Durant l’Occupation, les autorités allemandes le désignaient comme le Kommandantur von Gross-Paris, servant de lieu d’exécution principal pour le territoire français occupé. Le Mont-Valérien se situe sur le territoire de la commune […]
Massacre de Vinkt et Meigem
(26–28 mai 1940) et inscription mémorielle au Monument national de la Lys à Courtrai (Kortrijk) L’événement est établi par des sources mémorielles et patrimoniales régionales, ainsi que par des synthèses historiques, sous les désignations « massacre de Vinkt », « bloedbad van Vinkt », ou plus largement « Vinkt en Meigem, mei 1940 ». Une […]
Opération « Seelöwe »
(Operation Sea Lion), préparatifs allemands d’invasion du Royaume-Uni (1940) L’existence du projet d’invasion est établie par des documents officiels allemands, au premier rang desquels la directive d’Adolf HITLER dite « Führer-Direktive n° 16 » du 16 juillet 1940 ordonnant de préparer un débarquement en Angleterre sous le nom de code « Seelöwe ». La réalité […]
Bezen Perrot (Der bretonische Waffenverband der SS)
Le Bezen Perrot est une formation collaborationniste bretonne liée aux services allemands. Son existence est bien documentée par des travaux académiques et des ressources mémorielles, qui le décrivent comme une petite unité nationaliste bretonne intégrée au dispositif de répression sous contrôle du Sicherheitsdienst (SD). Les sources convergent sur une mise en place en 1943, avec […]
Maquis de Meilhan (Gers)
L’existence du maquis de Meilhan est solidement documentée par une notice historique du Maitron consacrée à l’événement du 7 juillet 1944, qui situe la constitution du maquis à la fin juin 1944 sur la commune de Meilhan, à la limite du Gers et de la Haute-Garonne, et identifie son chef comme le docteur Raynaud de […]
Maquis de Fronton
L’existence d’un groupe de Résistance armée dans le secteur du Frontonnais est attestée de façon certaine pour l’été 1944 par une publication institutionnelle du Conseil départemental de la Haute-Garonne, qui mentionne explicitement des combats « de Saint-Gaudens à Fronton » lors de la Libération. Une appellation locale « maquis de Fronton » apparaît dans des […]
Stalag 325 de Rawa-Ruska
Variantes d’appellation. Le lieu est connu en français sous les formes « Rawa-Ruska », « Rawa Ruska » et « Rava-Ruska » (translittération actuelle de la ville ukrainienne). Les sources emploient « Stalag 325 » pour désigner le camp allemand, et décrivent « Rawa-Ruska » comme le surnom mémoriel d’un camp de représailles, terme parfois […]
Mémorial des 69 fusillés de la citadelle de Port-Louis
Variantes d’appellation. Le lieu est désigné selon les sources comme « Mémorial des 69 fusillés », « mémorial des 69 martyrs de la Résistance », ou encore « mémorial de Port-Louis » lorsqu’il est cité comme le site d’inhumation d’une partie des victimes non identifiées après exhumation. Dans l’usage local institutionnel, l’expression « les 69 […]
Stèle du maquis de l’Allier
Stèle du maquis de l’Allier – forêt de Tronçais (Cérilly, Allier) Appellations relevées dans les sources et l’usage local. Le monument est désigné comme « stèle du maquis de l’Allier » ou « stèle du maquis de Tronçais ». Certaines sources associatives parlent de « monument du maquis de Tronçais ». La localisation est généralement […]
Pont Jean Laroche, Posay les Bains, Vienne
Variantes d’appellation relevées dans les sources et l’usage local. Le nom officiel confirmé par les délibérations municipales et la toponymie contemporaine est « Pont Jean-Laroche ». Dans certaines sources anciennes ou techniques, l’ouvrage est désigné comme pont ferroviaire ou pont sur l’Allier à Moulins. L’appellation commémorative « pont Jean-Laroche » est postérieure aux faits de […]
Monument aux fusillés du 5 septembre 1944
Ferme de Montedoux (Montbeugny, Allier) Variantes d’appellation relevées dans les sources et dans l’usage local. Le site est désigné comme « Monument aux fusillés du 5 septembre 1944 – Montbeugny » par l’ANACR Allier, et comme « monument commémoratif de la ferme de Montedoux » dans la même notice. Dans la littérature biographique, il est […]
Réseau Hilaire–WHEELWRIGHT
L’existence d’un réseau de Résistance désigné « Hilaire–WHEELWRIGHT » est confirmée par des sources mémorielles et académiques recoupées, qui le rattachent à la Section F du Special Operations Executive (SOE). Le réseau apparaît sous plusieurs dénominations complémentaires : « WHEELWRIGHT » est le nom de code opérationnel ; « Hilaire » renvoie au nom de […]