La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

Opération Bluecoat

L’opération Bluecoat est une offensive britannique de la bataille de Normandie lancée le 30 juillet 1944 et poursuivie jusqu’au 7 août 1944. Les objectifs militaires principaux étaient la prise de Vire et des hauteurs du Mont Pinçon, afin de soutenir l’exploitation américaine après Cobra et de fixer les réserves blindées allemandes sur le front britannique. […]

Le monument de Saint-Pabu dans le Finistère

L’objet demandé renvoie ici, à un lieu de mémoire communal Saint-Pabu est occupée par les Allemands à partir de juin 1940. Les sources de synthèse disponibles indiquent que la commune abrite ensuite un dispositif allemand important, avec radars, siège de l’organisation Todt et blockhaus destinés à surveiller l’accès à l’Aber-Benoît. En août 1944, le retranchement […]

Le maquis du Lomont (doubs)

La forme principale retenue est « maquis du Lomont ». Les sources emploient également « maquis de Lomont » et, dans certains documents, des formulations relatives au « groupement du Lomont ». Il s’agit d’un maquis organisé militairement par les Forces françaises de l’intérieur sur le plateau du Lomont, principalement dans le secteur de Montécheroux, […]

Le maquis de la forêt de Seillon (ain)

Le maquis de Seillon se forme dans la forêt de Seillon, Ain, France, près de Bourg-en-Bresse en 1943. Il est rattaché aux Francs-Tireurs et Partisans Français. Le maquis est organisé en campements forestiers. Il bénéficie d’une organisation logistique efficace permettant d’accueillir de nombreux réfractaires au STO. Il mène de nombreux sabotages ferroviaires sur l’axe Lyon-Ambérieu. […]

Le maquis de Coat-Mallouen (côtes-d’armor)

Le maquis de Coat-Mallouen est formé en 1944 dans les Côtes-d’Armor, France. Il constitue le 5e bataillon des Francs-Tireurs et Partisans Français des Côtes-du-Nord. Il s’installe dans les bois de Coat-Mallouen sur la commune de Kerpert. Il regroupe plusieurs centaines d’hommes organisés en compagnies. Sa structure est disciplinée et s’appuie sur un réseau de ravitaillement […]

Le maquis de la forêt de Chaux (jura)

Le maquis de la forêt de Chaux se développe dès 1943 dans le Jura, France. Implanté dans l’un des plus vastes massifs forestiers du pays, il est initialement composé de petits groupes de l’Armée Secrète et de Francs-Tireurs et Partisans Français. Son objectif est de contrôler les accès vers Dole et Besançon. La forêt de […]

Le maquis de la Lance (drôme)

Le maquis de la Lance se constitue dans le massif de la Lance, Drôme, France, principalement au cours de l’année 1943. Il est formé par des réfractaires au Service du Travail Obligatoire issus des villages environnants tels que Dieulefit ou Roche-Saint-Secret-Béconne. Ce groupe est rattaché aux Francs-Tireurs et Partisans Français. Le maquis est organisé en […]

Le maquis de Bény-Bocage

Le maquis de Bény-Bocage, aussi connu sous le nom de maquis de Saint-Charles, se forme dans le Calvados, France, au printemps 1944. Il est l’un des rares maquis constitués en zone de bocage normand, sous l’égide de l’Organisation Civile et Militaire et des Francs-Tireurs et Partisans. Son but est de préparer des actions de sabotage […]

Le maquis du plateau des petites roches

Ce maquis s’installe en 1943 sur le plateau des Petites Roches, Isère, France. Il regroupe initialement des jeunes fuyant le Service du Travail Obligatoire. Il est rattaché au secteur 3 de l’Armée Secrète de l’Isère. Ses objectifs sont la survie, l’instruction militaire et le renseignement sur les mouvements de troupes dans la vallée du Grésivaudan. […]

Le Maquis de Grandrupt

Le maquis de Grandrupt se forme dans les Vosges, France, à l’approche de la libération de l’Est de la France en 1944. Il est initialement constitué par des membres du Groupement de Résistance des Vosges. Sa mission est de préparer le terrain pour les troupes alliées en harcelant les arrières de l’armée allemande dans le […]

Le Maquis de Pressac

Le maquis de Pressac, situé dans la Vienne, France, se constitue progressivement au printemps 1944. Il naît de la volonté de regrouper des réfractaires au Service du Travail Obligatoire et des volontaires locaux sous l’impulsion de cadres issus des Francs-Tireurs et Partisans Français. Son objectif initial est de harceler les troupes allemandes utilisant les axes […]

Les résistants anonymes non décorés

L’action des résistants anonymes non décorés constitue le socle logistique indispensable à la survie de l’armée de l’ombre de 1940 à 1944. Ce fait mémoriel concerne des dizaines de milliers de citoyens qui ont assuré des fonctions de ravitaillement, d’hébergement d’agents parachutés, de transport de messages clandestins ou de camouflage de réfractaires au STO sans […]

Les femmes chefs de réseau

Le fait marquant de l’accession de femmes à la tête de réseaux de Résistance s’incarne principalement à travers la direction du réseau Alliance par Marie-Madeleine FOURCADE à partir de 1941. Cette mission de commandement s’étend sur toute la durée de la guerre, impliquant la gestion de plus de trois mille agents répartis sur l’ensemble du […]

La préparation de l’insurrection

La préparation de l’insurrection nationale s’intensifie au printemps 1944 sous l’impulsion du Conseil National de la Résistance et du Comité d’Action Militaire (COMAC). L’objectif est d’organiser un soulèvement généralisé de la population et des forces armées clandestines pour harceler l’ennemi en retraite et libérer les villes avant l’arrivée des Alliés. La préparation repose sur le […]

La coordination des résistants avec le débarquement

La coordination avec les forces alliées lors du débarquement de Normandie le 6 juin 1944 s’appuie sur une série de plans d’action thématiques préparés de longue date par le BCRA et l’état-major allié. Le signal du déclenchement est donné par la diffusion de vers de poésie ou de phrases conventionnelles sur les ondes de la […]

Les parachutages coordonnés

Les parachutages de matériel constituent la source principale d’armement pour la Résistance intérieure à partir de 1942. L’opération repose sur l’identification de zones de largage homologuées appelées terrains, qui reçoivent des noms de code spécifiques. La coordination s’effectue par l’intermédiaire de la BBC qui diffuse des messages personnels permettant d’annoncer le passage des avions pour […]

Les liens entre Londres et la Résistance intérieure

Les liaisons entre la France Libre à Londres et les organisations clandestines sur le territoire national se structurent progressivement à partir de l’été 1940. Elles reposent sur trois piliers principaux que sont les émissions radiophoniques de la BBC, les missions d’agents envoyés par mer ou par air, et les transmissions télégraphiques clandestines. La BBC diffuse […]

L’unification des Mouvements de Résistance

Le processus d’unification débute véritablement avec l’arrivée de Jean MOULIN en zone sud le 2 janvier 1942, porteur d’une mission de coordination confiée par le général de Gaulle. Durant l’année 1942, il multiplie les contacts secrets avec les chefs des principaux mouvements de la zone non occupée afin de les convaincre de fusionner leurs actions […]

Grotte du Maquis de Lusigny-sur-Ouche

La grotte du Maquis, située dans les bois de Lusigny-sur-Ouche, a servi de refuge à un groupe d’environ vingt résistants du secteur de l’Auxois entre le 20 février et le 30 mars 1944. Les sources mémorielles locales et touristiques concordent sur cet ordre de grandeur et sur le fait que les habitants de Lusigny-sur-Ouche, Grandmont […]

Les clés navales Dolphin et Shark (Enigma M4)

Les clés Dolphin et Shark sont des désignations britanniques pour les systèmes de chiffrement utilisés par la Kriegsmarine pour diriger ses sous-marins (U-boote) durant la bataille de l’Atlantique. La clé Dolphin était utilisée par la flotte de surface et les sous-marins jusqu’en février 1942. À cette date, la Kriegsmarine a introduit une version plus complexe […]

Machine de Lorenz (Schlüsselzusatz 40/42)

La machine de Lorenz, désignée par les services allemands sous les noms SZ 40 et SZ 42, est un téléscripteur cryptographique utilisé par le Haut Commandement de la Wehrmacht pour sécuriser les communications de plus haut niveau stratégique. Contrairement à la célèbre machine Enigma, qui était une machine à rotors destinée aux communications tactiques sur […]

Le refuge de la grotte de Beauvoisin

L’occupation de la grotte de Beauvoisin, située sur la commune de Beauvoisin dans la Drôme, s’inscrit principalement dans la période du printemps et de l’été 1944. Ce site naturel, difficile d’accès et stratégiquement positionné aux confins de la Drôme provençale et du Vaucluse, a servi de base arrière et de refuge pour les membres du […]

Maquis d’Èzes,

Maquis d’Èzes, également rencontré sous les formes maquis d’Ezès, maquis d’Ezès-Le Port et maquis du Port dans les sources consultées. La forme principale retenue ici est maquis d’Èzes, parce qu’elle renvoie au hameau d’Èzes, sur la commune du Port, dans l’Ariège. Les sources consultées confirment son existence historique et sa destruction le 9 septembre 1943. […]

Arrivée et mise en service du Colossus Mark 1 à Bletchley Park

Le 18 janvier 1944, le premier exemplaire du Colossus Mark 1, considéré comme le premier calculateur électronique numérique et programmable au monde, est livré au centre de décryptage britannique de Bletchley Park. Conçu par l’ingénieur Tommy FLOWERS, l’appareil arrive en pièces détachées depuis les laboratoires de recherche de la Poste à Dollis Hill pour être […]

La Bataille du rail

La Bataille du rail désigne l’ensemble des actions de sabotage, de renseignement et de grèves menées par les cheminots français contre l’occupant allemand et le régime de Vichy tout au long de la guerre, avec une intensification majeure à partir de 1943. L’action se déroule sur l’intégralité du réseau ferré français, géré par la SNCF. […]

Les Wrens de la Women’s Royal Naval Service à Bletchley Park et le secret d’Ultra

Il s’agit d’un dispositif continu de guerre secrète conduit à Bletchley Park et dans ses stations associées pendant la Seconde Guerre mondiale. Les sources officielles et mémorielles consultées établissent que les Wrens ont participé au fonctionnement quotidien des Bombes et, pour certaines, des dispositifs liés à Colossus, en assurant des services postés jour et nuit. […]

La bataille du cap Matapan

La bataille du cap Matapan se déroule du 27 au 29 mars 1941 au sud du Péloponnèse, dans les eaux proches du cap Matapan, en Grèce. Il s’agit d’une bataille navale régulière entre marines de guerre.     Les forces en présence sont, côté allié, des bâtiments de la Royal Navy et de la Royal Australian […]

L’acte constitutionnel n° 9 du 14 août 1941

Le 14 août 1941, Philippe PÉTAIN signe à Vichy l’acte constitutionnel n° 9, une décision majeure visant à renforcer l’autorité de l’État français et à s’assurer de la loyauté absolue de l’appareil d’État. Cet acte impose à tous les magistrats ainsi qu’aux militaires et aux fonctionnaires de la police de prêter un serment de fidélité […]

Le discours du « vent mauvais » du 12 août 1941 du Maréchal PETAIN.

Le 12 août 1941, à 21 heures, Philippe PÉTAIN prononce depuis Vichy un discours radiodiffusé de treize minutes qui marque un tournant autoritaire décisif pour le régime. Le maréchal y fait le constat d’un « malaise grave » qui saisit la France, employant la métaphore restée célèbre : « De plusieurs régions de France, je […]

Le refus de serment du juge Paul DIDIER au Maréchal Pétain

La formule officielle que devaient prononcer les magistrats, militaires et fonctionnaires de la police : « Je jure fidélité à la personne du chef de l’État. Je m’engage à exercer mes fonctions pour le bien de l’État, selon les lois de l’honneur et de la probité. » L’événement se déroule le 2 septembre 1941 au […]

La loi du 14 août 1941 et l’ordonnance du 9 août 1944

L’ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental est signée à Alger par le Gouvernement provisoire de la République française. Ce texte fondamental organise la transition juridique à la Libération. Son article premier affirme que la forme du gouvernement de la France est et demeure la République […]

Nom de code Ultra

Ultra est le nom de code désignant le renseignement issu du décryptage des messages radio allemands chiffrés par la machine Enigma. Cette opération débute avant-guerre grâce aux travaux de mathématiciens polonais, notamment Marian REJEWSKI, qui transmettent leurs découvertes aux services français et britanniques en 1939. Le centre névralgique de cette mission se situe à Bletchley […]

L’opération Chariot contre Saint-Nazaire

Le 28 mars 1942, une force combinée de la Royal Navy et des commandos britanniques lance l’opération Chariot contre le port de Saint-Nazaire, en Loire-Inférieure. L’objectif principal est la destruction de la forme-écluse Joubert, le seul bassin de radoub de la façade atlantique capable d’accueillir le cuirassé allemand Tirpitz. Le destroyer HMS Campbeltown, transformé pour […]

Citation de la SNCF à l’ordre de l’Armée

Le 30 octobre 1946, la Société Nationale des Chemins de Fer français (SNCF) est citée à l’ordre de l’Armée par un décret signé de Max LEJEUNE, secrétaire d’État aux Forces Armées. Cette distinction exceptionnelle récompense l’héroïsme des cheminots pendant l’Occupation et leur contribution décisive à la Libération. La citation souligne les actes de sabotage, le […]

Maquis de la Fournache

La forme principale retenue est maquis de la Fournache. Les sources consultées emploient aussi camp de la Fournache et maquis FTP de la Fournache. Il s’agit d’un maquis FTPF implanté dans le secteur de Rochebrune et Beauvoisin, Drôme, France, à proximité de Buis-les-Baronnies, Drôme, France. Le maquis de la Fournache est fondé le 27 mars […]

Maquis du Loup

La forme principale retenue est maquis du Loup. Les sources consultées emploient aussi la forme maquis du Loup situé dans le secteur de l’Aisne. Un risque d’homonymie doit être signalé avec le maquis Le Loup du Morvan, distinct, actif dans la Nièvre et l’Yonne ; la présente fiche concerne uniquement le groupe attesté dans l’Aisne […]

Bletchley Park

Bletchley Park est le site central du service de renseignement britannique, le Government Code and Cypher School, durant la Seconde Guerre mondiale. (Station X) est une numérotation de site , moins significatif que Bletchley Park que l’on peut identifier. Situé dans le Buckinghamshire, ce domaine devient dès août 1939 le cœur névralgique de la lutte […]

Les Sections spéciales (Juridictions d’exception du régime de Vichy)

Les Sections spéciales sont des tribunaux d’exception créés par le gouvernement de Vichy par la loi du 14 août 1941, sous la pression des autorités d’occupation après les premiers attentats contre des soldats allemands. Ces juridictions siègent auprès des cours d’appel en zone occupée et en zone libre. Leur mission est de juger les auteurs […]

Les centres de décryptage PC Bruno et PC Cadix

Le PC Bruno est le premier centre de cryptanalyse franco-polonais-britannique établi après le début des hostilités. Il est installé au château de Vignolles, à Gretz-Armainvilliers en Seine-et-Marne, d’octobre 1939 à juin 1940. Son objectif est le déchiffrement des messages de la machine Enigma. Suite à l’invasion de la France, l’équipe se replie et le centre […]

Le décret Nacht und Nebel (Nuit et Brouillard) du 7 décembre 1941

Le décret Nacht und Nebel, ou décret NN, est une directive signée le 7 décembre 1941 par le maréchal Wilhelm Keitel, chef du commandement supérieur de la Wehrmacht, sur ordre exprès d’Adolf Hitler. Cette mesure s’applique à l’ensemble des territoires occupés de l’Europe de l’Ouest, dont la France. L’objectif est de supprimer l’effet de propagande […]

La machine dite la Bombe

La Bombe (ou Bomba en polonais) est un appareil électromécanique conçu pendant la Seconde Guerre mondiale pour automatiser le déchiffrement des messages de la machine Enigma, utilisée par l’Allemagne nazie. 1. Les origines : La Bomba polonaise Avant que les Britanniques ne s’en emparent, ce sont les mathématiciens polonais, notamment Marian Rejewski, qui ont conçu […]

Réseau WRESTLER

Le réseau WRESTLER est un réseau d’action relevant du service britannique Special Operations Executive. Il est mis en place au cours de l’année 1943 dans le cadre du déploiement des réseaux de sabotage et d’organisation des maquis en France occupée. Il est associé à l’action de Pearl Witherington, agent envoyée en France en 1943 comme […]

Réseau BUTLER

Le réseau BUTLER est un réseau d’action du SOE mis en place en France occupée durant la période 1943-1944. Il est dirigé localement par des responsables français, dont Bouguennec, mentionné comme chef dans les sources mémorielles. Le réseau a pour objectif le renseignement et surtout les opérations de sabotage. Le réseau repose sur une structure […]

Réseau Pimento

Le réseau PIMENTO est un réseau de Résistance actif en France occupée, mentionné dans les sources comme opérant notamment dans la région lyonnaise. Sa création s’inscrit dans la mise en place de réseaux spécialisés dans les sabotages industriels au cours de la guerre. Le réseau est structuré en groupes clandestins spécialisés dans des actions ciblées, […]

Réseau Paris Job

La forme principale retenue est « Paris Job ». La variante « réseau “Paris Job” » est employée dans les notices biographiques. Les sources ouvertes consultées ne permettent pas d’identifier d’autre alias historiquement stabilisé. La catégorie la plus plausible au vu des sources est celle d’un réseau de renseignement en cours d’organisation, relevant des premiers […]

Comité des Cinq

La forme principale retenue est « Comité des Cinq ». Les variantes observées dans les sources sont « comité des cinq » et, plus rarement dans l’historiographie, « groupe des cinq ». Il s’agit d’une organisation clandestine de coordination politique et opérationnelle de la Résistance d’Afrique du Nord, constituée à Alger, Algérie, en amont de […]

Procès de la Maison de la Chimie

Le procès de la Maison de la Chimie est l’aboutissement judiciaire et répressif du démantèlement des premiers groupes de l’Organisation Spéciale et des Bataillons de la Jeunesse en région parisienne. Ces groupes, d’obédience communiste, ont été structurés à partir de l’été 1941, suite à l’invasion de l’URSS, sous l’impulsion de dirigeants tels que Danielle Casanova […]

Réseau Saint-Jacques.

La forme principale retenue est « réseau Saint-Jacques ». Les variantes observées dans les sources sont « mission Saint-Jacques », surtout pour la phase initiale d’août 1940, et « St Jacques » dans certaines ressources mémorielles ou listes administratives. La catégorie historiquement la mieux attestée est celle de réseau de renseignement relevant des premiers services […]

Attentat du métro Barbès, 21 août 1941

Le 21 août 1941, à la station de métro Barbès-Rochechouart, Paris, France, une action armée est menée contre un militaire allemand. Pierre GEORGES, militant communiste engagé dans les premiers groupes armés issus des Jeunesses communistes, tire à bout portant sur un officier de la Kriegsmarine présent sur le quai. L’homme est mortellement atteint. L’action est […]

Bataillons de la Jeunesse

Bataillons de la Jeunesse. La catégorie historiquement la plus juste, au vu des sources consultées, n’est pas celle de réseau de renseignement mais celle d’organisation clandestine de jeunesse communiste combattante, née des groupes armés des Jeunesses communistes et ensuite intégrée aux Francs-tireurs et partisans. Variantes observées : « groupes armés des JC », « Bataillons […]

Réseau Orion / Chaîne franco-belge

Réseau Orion. Forme principale retenue : Réseau Orion. Variantes observées dans les sources : « chaîne franco-belge » pour la phase initiale de l’organisation ; dans certaines sources mémorielles, le réseau est présenté comme issu ou reconstitué sur les restes de cette première chaîne. Un risque d’homonymie existe avec des usages non pertinents de « […]

Attentat de Bordeaux contre Hans REIMERS

L’action se déroule le 21 octobre 1941 à Bordeaux, au lendemain de l’exécution de Karl HOTZ à Nantes. Le conseiller d’administration militaire allemand Hans REIMERS est visé alors qu’il marche sur le boulevard du Président-Wilson, à proximité de la barrière du Médoc. Vers 19h45, deux jeunes résistants s’approchent de lui et tirent plusieurs coups de […]

Les destructions de ponts avant la Libération

Les sources du Musée de la Résistance en ligne montrent que la Résistance est à l’origine de plusieurs destructions de ponts et soulignent en particulier le caractère spectaculaire et efficace de la destruction du pont de Livron sur la Drôme dans la nuit du 16 au 17 août 1944. Circonstances Dans l’été 1944, le contrôle […]

Les sabotages portuaires à Bordeaux

Le sujet renvoie à un ensemble d’actions contre les infrastructures portuaires et la base sous-marine de Bordeaux, ainsi qu’à des projets de sabotage touchant leur alimentation et leur fonctionnement. Les sources consultées documentent notamment la mission JOSÉPHINE B, montée contre la centrale de Pessac qui alimente entre autres la base sous-marine allemande de Bordeaux, et […]

Les planques clandestines

Les planques clandestines relèvent de l’infrastructure de la clandestinité : chambres pour résistants recherchés, lieux de réunion, dépôts temporaires de matériel, boîtes aux lettres vivantes ou mortes, ateliers et parfois postes de commandement cachés. Le Musée de la Résistance en ligne souligne explicitement que l’un des problèmes majeurs de la clandestinité est de trouver des […]

Les caches d’armes en ville

Les caches d’armes en ville sont des dépôts clandestins destinés à conserver armes, munitions, explosifs et parfois matériel de transmission à proximité des groupes d’action. Les sources du Musée de la Résistance en ligne montrent que la vie clandestine inclut explicitement des dépôts pour le matériel et des caches d’armes, distincts des maquis mais intégrés […]

Les sabotages urbains

Les sabotages urbains regroupent des atteintes clandestines portées aux réseaux électriques, ateliers, transformateurs, tramways, wagons, bureaux, vitrines d’organisations collaborationnistes ou installations industrielles utiles à l’ennemi. Les sources du Musée de la Résistance en ligne et de la Fondation de la Résistance insistent sur l’extension spectaculaire des sabotages à partir de l’été 1943 et sur la […]

L’impression de tracts

L’impression de tracts constitue une pratique fondamentale de la Résistance, depuis les premiers papillons manuscrits, dactylographiés ou ronéotypés jusqu’aux tirages plus structurés réalisés sur presses clandestines. Le Musée de la Résistance en ligne souligne que les tracts demeurent, tout au long de la période, des vecteurs essentiels de contre-propagande. Les difficultés techniques de l’impression clandestine […]

Les attentats dans le métro parisien

Le thème renvoie à des actions de sabotage et d’atteinte au fonctionnement du métro parisien, principalement documentées pour 1943-1944. Les sources mémorielles confirment l’existence d’actions clandestines touchant les transports urbains et leur rôle dans la Résistance parisienne. Elles s’inscrivent dans le sabotage urbain plus vaste des communications. Circonstances Le métro, comme les tramways et autres […]

Les groupes FTP en ville

Les groupes FTP en ville constituent l’une des formes les plus visibles de la lutte armée clandestine. La Fondation de la Résistance rappelle que les FTP, créés en 1942, regroupent plusieurs organisations paramilitaires et sont partisans de la guérilla urbaine et de l’action immédiate. En milieu urbain, ils pratiquent attentats, sabotages, exécutions ciblées, récupération d’armes […]

Les actions à Lyon

Cette fiche renvoie à un ensemble d’actions menées à Lyon et dans son agglomération. Les sources consultées montrent qu’on y trouve très tôt journaux clandestins, liaisons, sabotages industriels, actions des groupes francs, évasions spectaculaires et, en 1944, participation aux combats de la Libération. Les groupes francs lyonnais se distinguent notamment par des sabotages de wagons, […]

Les réseaux à Paris intra-muros

Paris intra-muros constitue dès 1940 un espace central de formation et de développement de réseaux, mouvements et noyaux pionniers de Résistance. Le Musée de la Résistance en ligne rappelle le rôle précoce du groupe du Musée de l’Homme et, plus tard, l’importance d’organisations militaires et civiles comme les FFI de la Seine, les FTP d’Île-de-France […]

Résistance urbaine

La Résistance urbaine est un cadre d’action clandestin en ville. Les sources consultées montrent qu’elle associe renseignement, liaisons, boîtes aux lettres, journaux clandestins, hébergement de clandestins, sabotages, faux papiers, caches d’armes et, dans certaines phases, guérilla urbaine et insurrection. Paris, Lyon et Marseille apparaissent comme des foyers majeurs de cette Résistance de ville. Circonstances Les […]

Les attentats contre officiers allemands

Cette fiche porte sur une série d’actions menées surtout à partir de l’été 1941 par des groupes résistants, souvent communistes dans les premiers cas documentés. Les sources mémorielles officielles rappellent notamment l’attentat de Nantes du 20 octobre 1941 contre Karl HOTZ et celui de Bordeaux contre Hans REIMERS, inscrits dans un cycle d’attentats contre des […]

Les actions de guérilla urbaine

La guérilla urbaine désigne un mode d’action. Les sources consultées montrent qu’elle repose sur de petites unités opérant en ville par attentats, sabotages, exécutions ciblées, embuscades, destructions d’installations utiles à l’occupant et participation aux combats de rue lors des insurrections de 1944. Les FTP sont explicitement présentés par la Fondation de la Résistance comme partisans […]

Les opérations de récupération d’armes

Il s’agit d’un ensemble d’actions clandestines menées dans toute la France occupée afin de combler le manque chronique d’armement de la Résistance. Les récupérations d’armes prennent plusieurs formes attestées par les sources : prélèvements sur des stocks français dissimulés en 1940, détournements dans des dépôts surveillés, prises d’armes sur l’ennemi ou sur ses auxiliaires, récupération […]

Les passages clandestins des Pyrénées

Cette fiche concerne le franchissement clandestin de la frontière franco-espagnole pendant la Seconde Guerre mondiale. Le phénomène commence dès la fin de 1940 et s’amplifie ensuite. Dans les Pyrénées-Atlantiques, le Musée de la Résistance en ligne indique que des réseaux d’évasion vers l’Espagne s’organisent dès cette date et que, bientôt, « chaque vallée a les […]

Les exfiltrations d’aviateurs alliés

Les exfiltrations d’aviateurs alliés abattus au-dessus de la France reposent sur une chaîne d’actions clandestines : récupération après le crash ou le saut en parachute, hébergement, fourniture de faux papiers, convoyage vers Paris ou vers la zone sud, puis franchissement de la frontière espagnole, départ maritime ou, plus rarement, enlèvement aérien. Les sources officielles montrent […]

Les atterrissages clandestins d’avions alliés

Les atterrissages alliés de nuit en France occupée ont servi à déposer des agents, à embarquer des responsables de la Résistance, à transporter du courrier et, plus tard, à exfiltrer des personnels recherchés. Jusqu’à la fin de 1942, le Lysander est le seul appareil employé pour ces atterrissages clandestins en France ; par la suite, […]

L’attaque de la gendarmerie d’Arlanc, 9 juin 1943.

Le 9 juin 1943, à Arlanc, Puy-de-Dôme, France, douze hommes attaquent la gendarmerie pour obtenir la libération de camarades arrêtés le matin même comme réfractaires au STO. Les Archives départementales du Puy-de-Dôme indiquent que l’action est menée par des hommes du groupe FTP de la région d’Arlanc, sous la conduite de Pierre CERVEAU, avec le […]

Les combats de la Libération dans la région de Tours, août-septembre 1944.

Dans la région de Tours, Indre-et-Loire, France, la phase finale de la Libération se concentre sur la seconde quinzaine d’août 1944 et s’achève à Tours le 1er septembre 1944. Les ressources du Musée de la Résistance en ligne indiquent que des opérations sont menées à Tours en août 1944, notamment le cambriolage de la Gestapo, […]

L’attaque de la Durtière, 8 août 1944.

Le 8 août 1944, à la ferme de la Durtière, à Ruillé-sur-Loir, Sarthe, France, un groupe de douze maquisards attaque une forte position allemande. La participation de Solange DUBUISSON, alias Corlay, est explicitement attestée par l’Ordre de la Libération. Cette même source indique que Michel GADOIS est tué lors de l’attaque. Le Maitron précise qu’il […]

Maquis de Roland Lacuzon

La forme principale retenue est « maquis de Roland Lacuzon ». Il est également désigné comme « maquis Lacuzon » ou « groupe Lacuzon ». Le nom fait référence à Roland Lacuzon, pseudonyme utilisé dans la Résistance. Création du Maquis Le maquis se forme en 1944 dans la région du Jura, France, sous l’impulsion de […]

Maquis de Grandrupt

La forme principale retenue est « maquis de Grandrupt ». Les variantes observées incluent « maquis de Grandrupt-de-Bains » ou « groupe de Grandrupt », en référence à Grandrupt-de-Bains, Vosges, France. Création du Maquis Le maquis de Grandrupt se constitue dans le département des Vosges en 1943, dans un contexte de développement des maquis dans […]

Maquis de Saint-Lys

La forme principale retenue est « maquis de Saint-Lys ». Les sources mentionnent également « groupe de Saint-Lys » ou « maquis de Saint-Lys (Haute-Garonne) ».   Création du Maquis Le maquis de Saint-Lys se constitue au cours de l’année 1944 à Saint-Lys, Haute-Garonne, France, dans le contexte de l’intensification de la Résistance armée après […]

Maquis d’Arlanc, Puy-de-Dôme

La forme principale retenue est « maquis d’Arlanc ». Les variantes observées dans les sources sont « M.U.R. : Maquis d’Arlanc » dans le répertoire du SHD, mais aussi une présentation comme groupe FTP ou FTPF de la région d’Arlanc dans plusieurs notices biographiques de ses membres. Il existe donc une divergence de qualification organisationnelle […]

Maquis de la Chenuère

La forme principale retenue est « maquis de la Chenuère ». Les variantes relevées sont « Chênuère », « Chaumière » dans une source secondaire non retenue comme forme fiable, et le rapprochement fréquent avec « maquis du Pas-de-Bœuf ». Le Service historique de la Défense atteste l’existence d’un dossier intitulé « A.S Maquis de […]

Maquis du Pas-de-Bœuf

La forme principale retenue est « maquis du Pas-de-Bœuf ». Les variantes relevées dans les sources sont « Pas-de-boeuf » et, pour le secteur voisin ou peut-être pour une désignation antérieure du même groupe, « maquis de la Chenuère ». La documentation accessible fait apparaître un risque de recouvrement partiel entre les deux appellations, sans […]

Réseaux et mouvements dans la Résistance

Au sein de la Résistance française, il est essentiel de distinguer les réseaux des mouvements, car ces deux formes d’organisation reposent sur des logiques différentes tout en étant complémentaires. Cette distinction s’appuie principalement sur leur finalité, leur mode d’organisation et leur rapport à la population. Les réseaux de résistance sont des structures spécialisées, conçues pour […]

Les parachutages d’armes

Les parachutages d’armes constituent un élément essentiel du soutien allié à la Résistance. Ils sont organisés principalement par le SOE britannique et le BCRA français. Les opérations se déroulent de nuit, sur des terrains homologués, signalés par des équipes au sol à l’aide de lampes ou de feux codés. Les conteneurs parachutés contiennent armes, explosifs, […]

Les camps d’internement en France

Les camps d’internement en France jouent un rôle majeur dans la détention administrative des résistants, en particulier avant leur déportation. Contrairement aux prisons, ils regroupent souvent des détenus en grand nombre dans des structures collectives : baraquements, camps clôturés ou anciens camps militaires. Parmi les principaux camps figurent Compiègne-Royallieu, Oise, France, Drancy, Seine-Saint-Denis, France, ou […]

Les prisons françaises sous l’Occupation

Durant l’Occupation, les prisons françaises constituent un maillon central du système répressif visant les résistants. Après leur arrestation par la police allemande, la Gestapo, la Sipo-SD, ou par les services français (police, gendarmerie, Milice), les résistants sont incarcérés dans des établissements pénitentiaires existants, souvent réquisitionnés ou placés sous contrôle allemand. Parmi les plus connus figurent […]

Évasions et actions spectaculaires

Cette catégorie rassemble des opérations de libération de prisonniers, d’attaques de convois, d’évasions organisées et d’actions symboliques à forte portée morale. Les sources consultées montrent que ces actions restent minoritaires par rapport à l’ensemble de la répression, mais elles jouent un rôle majeur dans l’imaginaire de la Résistance. L’évasion de Raymond Aubrac le 21 octobre […]

Les déportations pour faits de résistance

La déportation de répression frappe les personnes arrêtées pour activités résistantes réelles ou supposées. Le Musée de la Résistance nationale rappelle que, dès 1940-1941, la déportation vers les camps de concentration devient un instrument de répression dans l’Europe occupée et qu’en France les grands convois de répression se multiplient surtout à partir de 1943. Les […]

Les procès de résistants

Les procès de résistants relèvent soit de la justice d’exception de Vichy, soit des tribunaux militaires allemands, soit encore du Volksgerichtshof ou d’autres juridictions du Reich pour certains déportés NN. Les sources consultées montrent qu’ils peuvent se tenir en France occupée, parfois dans des lieux civils réquisitionnés, comme le théâtre Graslin à Nantes pour le […]

Les infiltrations de la Gestapo

L’infiltration consiste pour la Gestapo, l’Abwehr ou leurs auxiliaires français à pénétrer un réseau en se faisant passer pour un résistant, un agent de liaison, un passeur ou un évadé. Le but est d’identifier les chefs, les filières, les points de chute et les dépôts d’armes, puis de procéder à des arrestations ciblées ou massives. […]

Les arrestations massives après dénonciations

Cette catégorie recouvre les coups de filet déclenchés après des filatures, des aveux sous torture ou des dénonciations directes. Dans la Résistance, les arrestations de masse suivent souvent l’identification d’un chef, d’un agent de liaison, d’un point de chute ou d’une réunion clandestine. L’arrestation de Caluire, le 21 juin 1943, illustre un mécanisme de décapitation […]

Les massacres de civils après embuscades

Cette fiche désigne un schéma répressif très fréquent : après une embuscade, un sabotage ou un affrontement avec un maquis, les forces allemandes ou SS exercent une violence immédiate contre des civils pris à proximité, qu’ils soient ou non impliqués. Le massacre d’Ascq, après le sabotage d’une voie ferrée, et certaines exactions commises par la […]

Les représailles allemandes dans les villages

Il ne s’agit pas d’un événement unique mais d’un mode de répression récurrent, surtout en 1944, lorsque l’occupant allemand et certaines unités SS répondent aux actions des maquis et aux sabotages par des opérations punitives contre des communes entières. Les historiens de la Fondation de la Résistance citent parmi les exemples les plus connus Ascq […]

Réseau STATIONER

Le réseau STATIONER, également désigné sous l’appellation HECTOR-STATIONER dans les sources britanniques, est un réseau de la section F du Special Operations Executive (SOE), service britannique chargé de l’action clandestine en Europe occupée. Il est mis en place au début de l’année 1943, à la suite du parachutage de son chef, Maurice Southgate, en janvier […]

Cas de résistants dénoncés dans un cadre familial

1. La famille JEUNET (Fismes, Marne) Un cas particulièrement massif est celui de la famille Jeunet. Conséquences : Ce cas est important car il montre une délation familiale structurée, non ponctuelle. 2. Dénonciations au sein de familles (cas généraux attestés) Les sources historiques montrent que la dénonciation pouvait se produire à l’intérieur même des familles […]

Les “V-Man” ou agents infiltrés

Les V-Man (abréviation de Vertrauensmann, « homme de confiance ») sont des informateurs ou agents infiltrés travaillant pour les services allemands (Abwehr, Gestapo, Sipo-SD). Les V-Man sont recrutés parmi différents profils : Ils sont généralement recrutés sous contrainte, souvent : Leur rôle principal est de pénétrer les réseaux clandestins de l’intérieur. 2. Le retournement après […]

Principe fondamental du cloisonnement des groupes de Résistants

Le cloisonnement consiste à diviser un réseau en cellules étanches, comme des compartiments. L’objectif est exactement comparable à un compartimentage technique : empêcher la propagation d’un “sinistre” (arrestation, trahison) à l’ensemble du réseau. Dans la Résistance, cela signifie qu’un agent capturé ne peut livrer qu’un nombre très limité de personnes ou d’informations. La règle des […]

Les signes matériels de reconnaissance des Résistants

La méthode la plus connue consistait à utiliser un objet partagé entre deux personnes qui ne se connaissaient pas. Ces signes permettaient une première identification visuelle sans échange verbal risqué. Les mots de passe et phrases codées Le système le plus courant reposait sur un dialogue convenu à l’avance : Exemple typique : Ces phrases […]

Lettre d'information

Les derniers PDF

AG MVR 2025

Messe de la France Libre en Hommage au Général De Gaulle à l’occasion du 55eme anniversaire de sa mort

Cérémonie Commémorative LA CROIX VALMER – Square du Souvenir – 15 AOUT 2025

MARSEILLE-FETE-DU-14-JUILLET-2025

Commémoration de la Bataille de Bir Hakeim

CEREMONIE-COMMEMORATIVE-DU-8-MAI-1945-A-MARSEILLE

Appel à cotisation 2025

RAPPORT AG MVR 13 DECEMBRE 2024