La forme principale retenue est « maquis de Grandrupt ». Les variantes observées incluent « maquis de Grandrupt-de-Bains » ou « groupe de Grandrupt », en référence à Grandrupt-de-Bains, Vosges, France.
Création du Maquis
Le maquis de Grandrupt se constitue dans le département des Vosges en 1943, dans un contexte de développement des maquis dans les zones forestières de l’est de la France. Il regroupe des réfractaires au STO, des résistants locaux et des membres des formations de l’Armée secrète.
Organisation interne
Le maquis s’organise en unités de combat installées dans les zones boisées autour de Grandrupt-de-Bains. Il fonctionne selon un modèle clandestin, avec une hiérarchie militaire et des groupes mobiles. Il est intégré aux structures de la Résistance vosgienne, en lien avec les FFI.
Actions menées pendant la Résistance
Les activités du maquis comprennent l’accueil de réfractaires, la dissimulation d’hommes recherchés, des actions de sabotage et des opérations armées contre les forces allemandes. Le maquis participe à la lutte armée dans les Vosges, notamment lors des opérations précédant la Libération.
Liens avec d’autres réseaux ou mouvements
Le maquis de Grandrupt est lié aux structures de l’Armée secrète puis aux FFI dans les Vosges. Il participe à la coordination régionale de la Résistance dans l’est de la France.
Chefs et figures marquantes
Les sources disponibles mentionnent des résistants liés au secteur de Grandrupt, mais ne permettent pas d’établir une liste complète et vérifiée des chefs du maquis à partir des seules sources ouvertes consultées.
Victimes et morts
Le maquis de Grandrupt subit des pertes, notamment lors des combats et des opérations de répression allemandes dans les Vosges. Les sources ouvertes ne permettent pas de dresser une liste exhaustive des victimes.
Survivants identifiés
Des membres du maquis survivent à la guerre, mais les sources accessibles ne permettent pas d’établir une liste nominative complète.
Fin du réseau
Le maquis est intégré aux FFI lors de la Libération du département des Vosges en 1944, mettant fin à son existence clandestine.
Conséquences et mémoire
La mémoire du maquis de Grandrupt est entretenue localement par des commémorations et des monuments dans le département des Vosges, liés à la Résistance régionale.
Références bibliographiques
La Résistance dans les Vosges ouvrage d’histoire régionale consacré aux maquis vosgiens et à leur rôle dans la Libération du département.
Références internet
Musée de la Résistance en ligne Ressources générales sur les maquis de l’est de la France, incluant le contexte des Vosges. https://www.museedelaresistanceenligne.org/
Mémoire des Hommes Base de données permettant d’identifier les résistants morts pour la France dans le secteur de Grandrupt. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
Sources consultées le 4 avril 2026 ; Maitron Résistance ; Fondation de la Résistance ; Musée de la Résistance en ligne ; Mémoire des Hommes ; Ordre de la Libération ; Gallica ; Service historique de la Défense ; sites d’associations mémorielles locales ; Wikipédia, consultée en complément et recoupée.