Jules Henri MAILLY, né le 9 mars 1900 à Pontarmé (Oise), mort le 1er juin 1944 au camp de concentration de Mauthausen (Autriche annexée), français.
Jules Henri Mailly naquit le 9 mars 1900 à Pontarmé, commune de l’Oise située au sud de Senlis. Il était le fils de Georges Ernest Mailly et de Julienne Louise Eugénie Joly. Il épousa en premières noces Henriette Jeanne Laurain le 9 juin 1923 à Luzarches, puis Rose Émilienne Gagneux le 24 décembre 1929 à Creil. Ces renseignements familiaux sont rapportés par une étude consacrée au convoi de déportation du 6 avril 1944, fondée notamment sur les données de la Fondation pour la mémoire de la déportation et les relevés mémoriels.
Les sources accessibles ne renseignent pas sa scolarité, son apprentissage ni son service militaire. Il fit carrière dans les chemins de fer et exerça comme commis de première classe au service de l’exploitation de la Société nationale des chemins de fer français, en gare du Bourget. Son activité professionnelle l’insérait dans un secteur essentiel pour l’économie de guerre allemande, mais aussi particulièrement favorable à l’observation des transports militaires, des mouvements de matériels et des circulations ferroviaires.
Une source le présente en outre comme secrétaire général du syndicat du Bourget en 1940. Cette responsabilité syndicale est plausible au regard de sa profession et de son ancienneté, mais aucun procès-verbal syndical ou dossier administratif original n’a été consulté pour la confirmer.
Engagement dans la Résistance
Jules Mailly rejoignit le réseau de renseignement dirigé par Michel Hollard, couramment désigné après la guerre sous le nom de réseau AGIR. Cette organisation travaillait pour le Secret Intelligence Service britannique et recueillait des renseignements militaires sur les déplacements allemands, les installations stratégiques et, à partir de 1943, les sites de lancement des bombes volantes V1.
Les sources mémorielles lui attribuent le grade ou la qualité de lieutenant et le présentent comme chargé de missions de renseignement militaire. La nature exacte de son homologation, son pseudonyme éventuel et la date précise de son entrée dans le réseau n’ont pas été retrouvés dans un dossier individuel accessible.
Sa profession à la SNCF pouvait faciliter l’observation des convois, des mouvements de troupes et des transports de matériel. Toutefois, aucune source nominative consultée ne permet d’affirmer qu’il fut spécifiquement chargé de surveiller la gare du Bourget ou qu’il fournit tel ou tel renseignement ferroviaire au réseau. Cette hypothèse, historiquement cohérente, ne doit pas être transformée en fait établi sans pièce d’archive.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Jules Mailly appartenait au réseau AGIR de Michel Hollard. Cette organisation clandestine se distinguait par une structure souple reposant sur des relations personnelles, des courriers et des passages clandestins vers la Suisse. Les renseignements étaient remis aux représentants britanniques à Berne, puis transmis à Londres.
Mailly appartenait au groupe de responsables et de chargés de mission réunis autour de Michel Hollard. Il fut arrêté dans le même épisode que le chef du réseau, Joseph Legendre et Henri Dujarier. Les plaques commémoratives parisiennes le rattachent explicitement à ce noyau opérationnel.
Les sources publiques ne précisent cependant pas s’il dirigeait un secteur géographique, un groupe de cheminots ou une cellule particulière. Son appartenance au réseau et son engagement dans le renseignement sont certains ; ses fonctions internes exactes demeurent partiellement documentées.
Missions et actions
Les missions individuelles de Jules Mailly ne sont pas décrites dans les notices institutionnelles accessibles. Son activité de chargé de mission impliquait vraisemblablement la collecte, le transport ou la transmission de renseignements militaires, mais aucun rapport signé, ordre de mission ou témoignage nominatif suffisamment détaillé n’a été retrouvé.
Le contexte opérationnel du réseau AGIR est en revanche bien établi. À partir de l’été 1943, ses agents identifièrent de nombreux sites de lancement de V1 construits dans le nord de la France. Leurs rapports contribuèrent à l’analyse britannique de ces installations et à leur bombardement systématique dans le cadre de la lutte alliée contre les armes V.
L’activité ferroviaire de Jules Mailly constituait potentiellement un poste d’observation privilégié. Les réseaux de renseignement recherchaient en effet des informations sur les horaires, les destinations, les compositions de convois et les mouvements de matériel militaire. Faute de document nominatif, aucune mission ferroviaire précise ne peut néanmoins lui être attribuée.
Arrestation / évasion / déportation
Le 5 février 1944, Jules Mailly fut arrêté par la Gestapo au Café des Chasseurs, situé au 176, rue du Faubourg-Saint-Denis, dans le 10e arrondissement de Paris. Michel Hollard, Joseph Legendre et Henri Dujarier furent arrêtés lors du même rendez-vous. Une plaque commémorative apposée sur l’immeuble rappelle cet épisode et le destin de Mailly.
Les circonstances exactes de la surveillance du rendez-vous et le rôle d’une éventuelle dénonciation ne sont pas exposés dans les sources nominatives consacrées à Mailly. Les prisonniers furent interrogés, puis Jules Mailly fut interné au camp de Royallieu à Compiègne. Une détention préalable à Fresnes est très probable au regard du parcours des autres agents arrêtés avec lui, mais elle n’est pas explicitement établie dans la fiche nominative de l’Amicale de Mauthausen.
Le 6 avril 1944, il fut déporté depuis Compiègne dans un convoi à destination de Mauthausen. Le transport arriva au camp le 8 avril. Jules Mailly reçut le matricule 62738.
Le 24 avril 1944, il fut affecté au kommando de Melk. Ce camp annexe de Mauthausen fournissait une main-d’œuvre concentrationnaire au projet « Quarz », vaste chantier d’usines souterraines destiné à l’industrie d’armement allemande. Les détenus travaillaient dans des conditions extrêmes, marquées par la faim, l’épuisement, les violences, les accidents et l’absence de soins.
Le 10 mai 1944, moins de trois semaines après son arrivée à Melk, Jules Mailly fut renvoyé au camp central de Mauthausen. Ce transfert rapide peut indiquer une dégradation grave de son état de santé ou une incapacité à poursuivre le travail imposé, mais les sources consultées ne fournissent aucun diagnostic médical ni motif administratif.
Il mourut au camp central le 1er juin 1944. La date et le lieu du décès sont confirmés par la fiche nominative de l’Amicale de Mauthausen et par l’arrêté officiel portant apposition de la mention « Mort en déportation ».
Camarades de combat
Michel Hollard fut le fondateur et le chef du réseau. Il centralisait les renseignements et les acheminait vers les Britanniques en Suisse. Arrêté avec Jules Mailly le 5 février 1944, il fut déporté à Neuengamme et survécut à la guerre.
Joseph Legendre et Henri Dujarier étaient présentés comme chargés de mission du réseau. Ils furent arrêtés au même rendez-vous parisien. Contrairement à Jules Mailly, ils ne sont pas signalés sur la plaque comme morts en déportation.
Madeleine Boulanger, Lucien François et Robert Rubenach devaient également participer au rendez-vous du 5 février 1944, mais échappèrent au coup de filet parce qu’ils arrivèrent après les arrestations.
Robert Desnos, poète et journaliste, appartint lui aussi au réseau AGIR. Arrêté en février 1944, il mourut du typhus à Terezín en juin 1945. Sa présence dans l’organisation rappelle la diversité sociale et professionnelle des agents recrutés par Michel Hollard.
Retour à la vie civile
Jules Mailly ne revint pas de déportation. Son arrestation, son transfert à Compiègne, sa déportation à Mauthausen, son passage par Melk et sa mort au camp central mirent fin à son parcours professionnel, syndical et familial.
La mention « Mort en déportation » fut portée sur son acte de décès. Un arrêté du 4 octobre 2013, publié au Journal officiel le 11 décembre 2013, confirma son identité complète comme Jules Henri Mailly, sa naissance le 9 mars 1900 à Pontarmé et son décès le 1er juin 1944 à Mauthausen, en Autriche.
Décorations
Médaille de la Résistance française à titre posthume par décret du 07 juin 1952 JO 17 juillet 1952 source Ordre de la Libération Côte du dossier : 1O40702
Aucune autre décoration individuelle attribuée avec certitude à Jules Mailly n’a été retrouvée dans les sources institutionnelles accessibles lors des présentes recherches.
La qualité de lieutenant mentionnée par une source mémorielle pourrait correspondre à un grade homologué dans le réseau ou dans les Forces françaises combattantes, mais aucun arrêté, état de services ni dossier individuel n’a été consulté pour le confirmer.
La mention « Mort en déportation » est, en revanche, officiellement confirmée par l’arrêté du 4 octobre 2013.
Lieux de mémoire
Le 176, rue du Faubourg-Saint-Denis, à Paris, constitue le principal lieu de mémoire de son arrestation. Une plaque y rappelle l’arrestation de Michel Hollard, Joseph Legendre, Henri Dujarier et Jules Mailly, ainsi que la mort de ce dernier à Mauthausen.
Le 207, rue de Bercy, ancien poste de commandement parisien du réseau AGIR, porte une stèle commémorant les membres du réseau fusillés ou morts en déportation.
Son nom figure également sur des plaques ou stèles commémoratives liées à la SNCF au triage du Bourget, à Drancy et dans le 12e arrondissement de Paris. Ces mentions sont signalées par l’étude consacrée au convoi du 6 avril 1944, mais chacune de ces inscriptions demanderait une vérification photographique ou municipale distincte.
Le camp de Royallieu à Compiègne, le camp central de Mauthausen et le kommando de Melk constituent les principaux lieux de son parcours de déportation.
L’Amicale de Mauthausen entretient sa mémoire dans sa base nominative, où son matricule, son parcours concentrationnaire et sa date de décès sont enregistrés.
Aucune photographie individuelle authentifiée de Jules Mailly n’a été retrouvée dans les bases consultées.
Références bibliographiques
George Martelli, The Man Who Saved London: The Story of Michel Hollard, D.S.O., Croix de Guerre, Londres, Hodder and Stoughton, 1961. Cette biographie de Michel Hollard constitue une source essentielle sur la création du réseau, ses agents, ses méthodes de transmission et le coup de filet du 5 février 1944. Jules Mailly n’y fait pas l’objet d’une biographie autonome, mais son parcours doit être replacé dans cette histoire collective.
George Martelli, L’Homme qui a sauvé Londres. Michel Hollard, le héros méconnu, Paris, Les Arènes, 2016. Cette édition française reprend le récit du fonctionnement du réseau AGIR, de la recherche des sites de V1, des liaisons avec le renseignement britannique et de l’arrestation de Michel Hollard et de ses collaborateurs.
Michel Hollard, Un homme traqué, Paris, Éditions du Seuil, 1968. Témoignage du fondateur du réseau sur son activité clandestine, ses passages de frontière, ses informateurs et la répression. Il s’agit d’une source de première main, qui doit être confrontée aux archives administratives et concentrationnaires.
Amicale de Mauthausen, Livre-Mémorial des déportés de France arrêtés par mesure de répression et dans certains cas par mesure de persécution, 1940-1945, Paris, Éditions Tirésias, 2004, 4 volumes. Cet ouvrage collectif constitue l’une des références majeures pour l’identification des convois, matricules, camps, kommandos et dates de décès des déportés partis de France.
Pierre Serge Choumoff, Les Français à Mauthausen : par milliers, ils ont souffert et péri dans le camp d’extermination nazi, Paris, Amicale de Mauthausen, 1975. Cet ouvrage permet de replacer le parcours de Jules Mailly dans le fonctionnement du complexe concentrationnaire de Mauthausen et de ses kommandos.
Références internet
Amicale de Mauthausen — Monument numérique. La fiche « MAILLY Jules » confirme sa naissance le 9 mars 1900 à Pontarmé, son domicile à Drancy, sa profession d’employé de la SNCF, son matricule 62738, son départ de Compiègne le 6 avril 1944, son arrivée à Mauthausen le 8 avril, son affectation à Melk le 24 avril, son retour au camp central le 10 mai et sa mort le 1er juin 1944. https://monument-mauthausen.org/62738.html
Légifrance — Journal officiel de la République française. L’arrêté du 4 octobre 2013 portant apposition de la mention « Mort en déportation » confirme l’identité de Jules Henri Mailly, sa naissance le 9 mars 1900 à Pontarmé et son décès le 1er juin 1944 à Mauthausen, en Autriche.
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000028313081
Musée de la Résistance en ligne. La page « Plaque en hommage à Michel Hollard, chef du réseau Agir » reproduit la plaque du 176, rue du Faubourg-Saint-Denis et établit l’arrestation de Jules Mailly lors du coup de filet du 5 février 1944 ainsi que sa mort à Mauthausen.
https://museedelaresistanceenligne.org/media5092-Plaque-en-hommage-Michel-Hollard-chef-du-rseau-Agir
Mémoire Vive de la Résistance. La notice thématique « Réseau AGIR » replace Jules Mailly dans l’organisation dirigée par Michel Hollard, rappelle l’arrestation collective du 5 février 1944 et le compte parmi les membres morts en déportation. https://mvr.asso.fr/reseau-agir/
Résistance 60. La page consacrée au convoi du 6 avril 1944 fournit les éléments familiaux et professionnels de Jules Mailly, son activité à la SNCF, son engagement dans le réseau AGIR, son internement à Royallieu, son parcours par Mauthausen et Melk ainsi que les lieux où son nom est commémoré.
https://www.resistance60.fr/1944-04-06
Dossier d’homologation consulté
Aucune cote nominative de la sous-série SHD GR 16 P n’a été identifiée avec certitude pour Jules Henri Mailly lors des présentes recherches.
Aucun dossier individuel d’agent des Forces françaises combattantes, d’agent de renseignement et d’action ou de combattant volontaire de la Résistance n’a pu être consulté directement.
Son matricule concentrationnaire 62738, son passage par Compiègne, Mauthausen et Melk ainsi que son décès sont en revanche documentés par la base nominative de l’Amicale de Mauthausen.
L’arrêté du 4 octobre 2013 confirme officiellement la mention « Mort en déportation ».
Une recherche complémentaire devrait porter sur les dossiers des agents du réseau AGIR, les archives de liquidation du réseau, les dossiers administratifs de la SNCF et les fonds du Service historique de la Défense relatifs aux agents de renseignement.
Observations
L’identité complète « Jules Henri Mailly » est confirmée par Légifrance. Certaines sources mémorielles n’emploient que la forme « Jules Mailly ».
La date de naissance du 9 mars 1900 à Pontarmé et le matricule 62738 sont concordants entre la base de l’Amicale de Mauthausen et les sources consacrées au convoi de Compiègne.
Une source secondaire reproduit par erreur l’année 1945 pour le décès, tout en citant par ailleurs la date du 1er juin 1944. La fiche nominative de l’Amicale de Mauthausen et l’arrêté officiel de 2013 établissent définitivement le décès au 1er juin 1944.
La plaque du Café des Chasseurs peut prêter à confusion si elle est lue trop rapidement : elle commémore plusieurs agents arrêtés au même endroit, mais seul Jules Mailly y est explicitement présenté comme déporté et mort à Mauthausen. Michel Hollard survécut à la déportation.
Le grade de lieutenant et la qualité de chargé de missions de renseignement sont mentionnés dans une source mémorielle, mais leur homologation réglementaire n’a pas été retrouvée.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A —L’identité, l’état civil, la profession, l’appartenance au réseau AGIR, l’arrestation, le départ de Compiègne, le matricule, le passage par Melk, le retour au camp central et la mort à Mauthausen sont établis par plusieurs sources concordantes, dont une base mémorielle spécialisée et un arrêté officiel publié au Journal officiel. Les principales lacunes concernent ses missions personnelles dans le réseau, son pseudonyme éventuel, son dossier d’homologation et ses décorations.
Chronologie
| Date | Événement |
| 9 mars 1900 | Naissance à Pontarmé (Oise). |
| 9 juin 1923 | Mariage avec Henriette Jeanne Laurain à Luzarches. |
| 24 décembre 1929 | Mariage avec Rose Émilienne Gagneux à Creil. |
| Avant 1940 | Carrière dans les chemins de fer ; emploi au service de l’exploitation de la SNCF au Bourget. |
| 1940 | Responsabilité syndicale au Bourget mentionnée par une source secondaire. |
| Date non retrouvée | Entrée dans le réseau de renseignement de Michel Hollard. |
| 1943-1944 | Activité de renseignement militaire comme chargé de mission, selon les sources mémorielles. |
| 5 février 1944 | Arrestation au Café des Chasseurs à Paris avec Michel Hollard, Joseph Legendre et Henri Dujarier. |
| Février-avril 1944 | Internement, puis détention au camp de Royallieu à Compiègne. |
| 6 avril 1944 | Départ de Compiègne pour Mauthausen. |
| 8 avril 1944 | Arrivée à Mauthausen ; attribution du matricule 62738. |
| 24 avril 1944 | Affectation au kommando de Melk. |
| 10 mai 1944 | Retour au camp central de Mauthausen. |
| 1er juin 1944 | Mort au camp central de Mauthausen. |
| 4 octobre 2013 | Arrêté portant apposition de la mention « Mort en déportation ». |
| 11 décembre 2013 | Publication de l’arrêté au Journal officiel. |
Sources consultées
Amicale de Mauthausen, Monument numérique, fiche « MAILLY Jules ». Cette source a fourni l’état civil, le domicile, la profession, le matricule concentrationnaire, le convoi, les dates d’arrivée et d’affectation, le passage à Melk, le retour au camp central et la date du décès.
https://monument-mauthausen.org/62738.html
Légifrance, arrêté du 4 octobre 2013 portant apposition de la mention « Mort en déportation ». Cette source officielle a confirmé l’identité complète Jules Henri Mailly, la naissance le 9 mars 1900 à Pontarmé et la mort le 1er juin 1944 à Mauthausen, en Autriche.
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000028313081
Musée de la Résistance en ligne, « Plaque en hommage à Michel Hollard, chef du réseau Agir ». Cette page a confirmé l’arrestation du 5 février 1944 au 176, rue du Faubourg-Saint-Denis et la mort de Jules Mailly à Mauthausen.
https://museedelaresistanceenligne.org/media5092-Plaque-en-hommage-Michel-Hollard-chef-du-rseau-Agir
Mémoire Vive de la Résistance, « Réseau AGIR ». Cette source a replacé Jules Mailly dans l’histoire collective du réseau, confirmé sa mort en déportation et fourni le contexte des pertes subies par l’organisation.
https://mvr.asso.fr/reseau-agir/
Résistance 60, « Déportés du convoi du 6 avril 1944 au départ de Compiègne ». Cette étude a apporté les renseignements familiaux, professionnels et syndicaux, le grade mentionné, la qualité de chargé de mission, le parcours à Melk et les différents lieux de commémoration de Jules Mailly. La contradiction interne sur l’année de décès a été corrigée à partir des sources institutionnelles.
https://www.resistance60.fr/1944-04-06