Alphonse Pierre JUIN, né le 16 décembre 1888 à Bône (département de Constantine, Algérie française, aujourd’hui Annaba), mort le 27 janvier 1967 à Paris, français.
Fils de Victor Pierre Juin, gendarme, et de Précieuse Salini, Alphonse Juin grandit en Algérie. Il effectue ses études secondaires à Constantine et Alger avant d’intégrer l’École spéciale militaire de Saint-Cyr. Il appartient à la promotion de Fès, dans laquelle figure également Charles de Gaulle, et sort major de promotion en 1912.
Il choisit de servir dans les tirailleurs algériens et rejoint le Maroc à la fin de 1912. Cette première expérience marque durablement sa carrière : Juin acquiert une connaissance particulièrement approfondie de l’Afrique du Nord et de ses troupes.
Pendant la Première Guerre mondiale, il combat en France avec les troupes marocaines. Il participe notamment à la bataille de la Marne. Grièvement blessé au bras droit en mars 1915, il en conserve une importante infirmité. Revenu au combat, il sert notamment avec les tirailleurs marocains puis, en 1918, auprès de la mission militaire française liée à l’armée américaine.
Breveté de l’École supérieure de guerre en 1921, il poursuit ensuite une carrière largement consacrée à l’Afrique du Nord : Tunisie, Maroc, guerre du Rif, cabinet militaire du résident général au Maroc, 7e régiment de tirailleurs algériens, enseignement de la tactique à l’École supérieure de guerre puis commandement du 3e régiment de zouaves. Il est nommé général de brigade le 26 décembre 1938.
À la déclaration de guerre, il demande à servir en métropole et prend le 4 décembre 1939 le commandement de la 15e division d’infanterie motorisée. Engagée en Belgique en mai 1940, celle-ci combat notamment à Gembloux. Après la percée allemande, Juin participe aux combats de retraite vers Lille. Il est capturé à Lille le 30 mai 1940 et emprisonné à la forteresse de Königstein.
Libéré en juin 1941 à la demande du maréchal Pétain, notamment en raison de son expérience de l’Afrique du Nord, il rejoint l’armée d’armistice. Le 16 juillet 1941, il devient adjoint au commandant supérieur des troupes du Maroc. Promu général de corps d’armée, il succède à Weygand à la tête des forces françaises d’Afrique du Nord le 20 novembre 1941.
Juin se trouve donc, en 1941-1942, dans la chaîne de commandement militaire du régime de Vichy, et non dans celle de la France libre.
Le tournant intervient avec l’opération Torch. Le 8 novembre 1942, lors du débarquement anglo-américain, Juin est brièvement arrêté à Alger par des résistants français qui tentent de neutraliser les principaux centres de commandement. Après la reprise du contrôle par les autorités militaires, il est libéré et intervient dans les négociations conduisant à la cessation des combats entre Français et Alliés.
À partir de cette période, son parcours appartient pleinement à celui de l’armée française reprenant le combat contre l’Axe aux côtés des Alliés, d’abord en Tunisie puis en Italie.
Cette chronologie interdit donc de présenter Juin comme un « Français libre de la première heure ». Il devient en revanche l’un des principaux chefs de l’armée française de la Libération.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Aucune appartenance de Juin à un réseau clandestin de Résistance intérieure n’est établie par les sources consultées.
Son parcours relève principalement de :
- l’armée d’Afrique ;
- du commandement des forces françaises d’Afrique du Nord ;
- du Détachement d’armée française en Tunisie ;
- du Corps expéditionnaire français en Italie ;
- puis de l’état-major général de la Défense nationale.
Il convient donc de distinguer son itinéraire de celui des généraux ayant rejoint de Gaulle dès 1940.
Juin appartient à une autre branche de la recomposition militaire française : celle de l’armée d’Afrique passée dans le camp allié après novembre 1942.
Missions et actions
En novembre 1942, après la reprise des opérations contre l’Axe, Juin prend le commandement du Détachement d’armée française engagé dans la campagne de Tunisie. Il est nommé général d’armée le 25 décembre 1942. Les forces françaises participent alors, aux côtés des Alliés, aux combats conduisant à la capitulation des forces germano-italiennes en Afrique du Nord en mai 1943.
Son rôle militaire atteint son apogée avec la constitution du Corps expéditionnaire français en Italie (CEF). À sa tête, Juin dispose de troupes dont une part considérable provient de l’armée d’Afrique : tirailleurs algériens et marocains, goumiers marocains et autres unités françaises. Leur expérience des terrains montagneux constitue un atout majeur dans la campagne d’Italie.
À partir de décembre 1943, les Français combattent dans les Abruzzes et sur les approches de la ligne Gustav. Les combats du Pantano, de la Mainarde, du Rapido et surtout du Belvédère témoignent de la capacité offensive retrouvée de l’armée française, au prix de pertes importantes.
Le moment décisif intervient en mai 1944.
Juin défend une conception de la manœuvre consistant à utiliser les qualités des unités françaises en terrain montagneux afin de franchir les massifs réputés particulièrement difficiles. Lors de l’offensive alliée contre la ligne Gustav, le CEF réussit sa percée dans le secteur du Garigliano et des monts Aurunci.
La victoire du Garigliano, à partir du 13 mai 1944, constitue le fait d’armes le plus célèbre de Juin. Elle contribue fortement à la rupture du dispositif allemand et à l’ouverture de la route de Rome. Les forces françaises poursuivent ensuite leur progression vers Sienne et la Toscane.
Cette campagne replace définitivement une grande armée française parmi les forces terrestres alliées.
Juin quitte le Corps expéditionnaire français et l’Italie en août 1944. Il est alors nommé chef d’état-major général de la Défense nationale auprès du général de Gaulle. Le 25 août 1944, il entre avec celui-ci dans Paris libéré.
Son rôle change alors de nature. Il participe à la réorganisation des forces françaises et aux problèmes posés par la reconstruction d’une armée nationale réunissant des formations aux origines très diverses : armée d’Afrique, Forces françaises libres, forces venues de l’Empire et combattants issus des Forces françaises de l’intérieur.
En décembre 1944, il accompagne également les négociations menées à Moscou autour du pacte franco-soviétique.
En 1945, il effectue une mission aux États-Unis dans le contexte de la création de l’Organisation des Nations Unies.
Arrestation / évasion / déportation
Alphonse Juin connaît deux épisodes de captivité de nature radicalement différente.
Le premier est militaire : fait prisonnier par les Allemands à Lille le 30 mai 1940, il est interné à la forteresse de Königstein. Il est libéré en juin 1941 à la demande du gouvernement de Vichy.
Le second se déroule le 8 novembre 1942 à Alger, lorsque des membres de la Résistance locale neutralisent temporairement plusieurs responsables civils et militaires afin de faciliter le débarquement allié. Juin est arrêté, puis libéré lorsque les autorités françaises reprennent le contrôle de la situation.
Camarades de combat
La carrière de Juin le met en relation avec plusieurs générations et plusieurs composantes de l’armée française.
Charles de Gaulle est son camarade de promotion à Saint-Cyr. Leurs parcours divergent radicalement en 1940 avant de converger après la recomposition politique et militaire de 1942-1943. De Gaulle confie finalement à Juin d’importantes responsabilités et le nomme à la tête de l’état-major général de la Défense nationale en 1944.
En Italie, Juin travaille étroitement avec le général américain Mark W. Clark, commandant la 5e armée américaine, et dans le cadre stratégique allié placé notamment sous l’autorité du général britannique Harold Alexander. Une photographie officielle de juillet 1944 montre d’ailleurs Clark et Juin à Sienne.
Son action est indissociable des généraux et officiers commandant les grandes unités du CEF ainsi que des dizaines de milliers de soldats de l’armée d’Afrique, notamment les tirailleurs et goumiers qui constituent une part essentielle de sa force de manœuvre.
Retour à la vie civile
L’après-guerre de Juin reste essentiellement marqué par les plus hautes fonctions militaires, diplomatiques et institutionnelles.
En avril 1946, il est envoyé en Extrême-Orient pour négocier le retrait des forces chinoises présentes dans le nord de l’Indochine.
En 1947, il retourne en Afrique du Nord comme résident général de France au Maroc, fonction qu’il exerce jusqu’en 1951.
En janvier 1951, il devient inspecteur général des forces armées françaises puis assume à partir de septembre des responsabilités militaires majeures au sein de l’organisation atlantique en Europe centrale.
Le 7 mai 1952, il est élevé à la dignité de maréchal de France. Il constitue un cas remarquable parmi les grands chefs français de la Seconde Guerre mondiale : il reçoit cette dignité de son vivant, contrairement à Leclerc et de Lattre, élevés à la dignité de maréchal à titre posthume.
Le 20 novembre 1952, il est élu à l’Académie française, au fauteuil 4, succédant à Jean Tharaud. Il y est reçu en 1953.
Il publie ensuite plusieurs ouvrages, parmi lesquels Le Maghreb en feu, ses Mémoires, Je suis soldat, La Campagne d’Italie et C’étaient nos frères.
Ses relations avec de Gaulle se détériorent particulièrement autour de la question algérienne. Hostile à la politique algérienne menée par celui-ci, Juin refuse cependant de soutenir le putsch militaire de 1961.
Il meurt le 27 janvier 1967. Ses obsèques donnent lieu à un hommage national.
Décorations
Les sources institutionnelles consultées confirment que Juin possédait un ensemble exceptionnel de décorations françaises et étrangères. Chemins de mémoire le donne notamment comme grand-croix de la Légion d’honneur et titulaire de la Médaille militaire, des trois croix de guerre et de nombreuses distinctions étrangères.
- Grand-croix de la Légion d’honneur — Source : Chemins de mémoire et Académie française.
- Croix de guerre 1914-1918 — avec citations — Source : Chemins de mémoire.
- Croix de guerre 1939-1945 — avec citations — Source : Chemins de mémoire.
- Croix de guerre des théâtres d’opérations extérieurs — Source : Chemins de mémoire.
- Médaille militaire — Source : Chemins de mémoire.
- Médaille coloniale, avec agrafes notamment relatives au Maroc et à la Tunisie — Source : Chemins de mémoire.
- Legion of Merit (US)
- Knight Grand Cross de l’Order of the Bath britannique,
- Grand-croix de l’ordre de Léopold belge,
- Croix de guerre belge avec palme,
- Chief Commander de la Legion of Merit américaine,
- Distinguished Service Medal américaine
- Croix de Grunwald polonaise de première classe.
La source polonaise retrouvée confirme l’existence d’une distinction accordée à Juin en 1946 ; toutes les dates de décrets étrangers n’ont cependant pas été retrouvées dans les sources institutionnelles consultées.
Enfin, maréchal de France — 7 mai 1952 constitue une dignité et non une décoration ou un grade militaire au sens strict.
Lieux de mémoire
La mémoire de Juin demeure fortement associée à la campagne d’Italie et au Garigliano.
À Paris, une place du Maréchal-Juin porte son nom. Une statue du maréchal Juin est également installée place d’Italie ; elle est reproduite dans la documentation du ministère de la Défense consacrée à sa biographie.
Sa mémoire est également entretenue dans les traditions militaires françaises liées à l’armée d’Afrique et au Corps expéditionnaire français en Italie.
Après sa mort, il est inhumé aux Invalides, reconnaissance mémorielle particulièrement significative de sa place dans l’histoire militaire française.
Références bibliographiques
Alphonse JUIN, Mémoires, 2 volumes, 1959-1960. Source autobiographique majeure pour comprendre la carrière militaire de Juin, sa conception du commandement et sa lecture des événements qu’il traverse. Son caractère mémoriel impose naturellement de confronter son témoignage aux archives et aux travaux historiques.
Alphonse JUIN, La Campagne d’Italie, 1962. Ouvrage particulièrement pertinent pour l’étude du Corps expéditionnaire français et de la conception opérationnelle de Juin pendant la campagne d’Italie.
Alphonse JUIN, C’étaient nos frères, 1962. Ouvrage participant à la mémoire des combattants placés sous son commandement.
René CHAMBE, Le Maréchal Juin, duc du Garigliano, Presses de la Cité, 1968. Biographie publiée peu après la disparition de Juin, utile pour l’étude de son parcours militaire et de sa postérité immédiate.
Guillaume ZELLER, Le maréchal Juin, Perrin, 2018. Biographie récente fondée notamment sur des archives françaises et étrangères, particulièrement utile pour réexaminer l’ensemble de sa carrière, y compris ses rapports avec l’Afrique du Nord, Vichy, la campagne d’Italie et les crises de la décolonisation.
Références internet
Chemins de mémoire — ministère des Armées. La notice « Alphonse Juin » constitue la principale source institutionnelle utilisée pour la chronologie militaire : formation, Première Guerre mondiale, captivité de 1940, commandement sous Vichy, opération Torch, Tunisie, Corps expéditionnaire français, Garigliano, fonctions auprès de de Gaulle, carrière d’après-guerre et principales décorations.
Notice Alphonse Juin — Chemins de mémoire
Chemins de mémoire — ministère des Armées. Le dossier « 1943-1944. Les Français dans la campagne d’Italie » permet de replacer le commandement de Juin et le Corps expéditionnaire français dans le déroulement militaire de la campagne.
Les Français dans la campagne d’Italie
Académie française. La notice « Alphonse Juin » confirme notamment son état civil, sa formation, sa carrière militaire, son rôle en Italie, son élévation au maréchalat, son élection à l’Académie et ses principales publications.
Alphonse Juin — Académie française
Académie française. Le discours de réception du maréchal Juin du 25 juin 1953 constitue une source directe sur sa pensée et son regard rétrospectif de militaire.
Discours de réception du maréchal Juin
Dossier d’homologation consulté
Aucune cote SHD GR 16 P d’homologation comme résistant n’a été identifiée lors des présentes recherches.
Cette absence est cohérente avec la nature de son parcours : Juin n’est pas principalement une personnalité de la Résistance clandestine homologuée FFC, FFI ou DIR, mais un officier général de carrière de l’armée française, prisonnier de guerre en 1940, commandant de l’armée d’Afrique sous Vichy puis chef majeur de l’armée française combattant l’Axe à partir de 1942.
L’existence d’importants dossiers militaires et administratifs relatifs à sa carrière ne doit donc pas être confondue avec un dossier individuel d’homologation de résistant.
Observations
Le principal point historiographique concerne la qualification du parcours de Juin entre 1940 et 1943.
Il serait historiquement inexact de présenter Alphonse Juin comme un général de la France libre au même titre qu’un chef ayant rejoint de Gaulle en 1940. Prisonnier jusqu’en 1941, il reprend ensuite du service dans l’armée relevant du gouvernement de Vichy et commande les forces françaises d’Afrique du Nord. Ce n’est qu’après le débarquement allié de novembre 1942 que l’armée d’Afrique reprend progressivement et effectivement la guerre contre l’Axe.
Inversement, réduire Juin à son passage sous l’autorité de Vichy empêcherait de comprendre son rôle militaire ultérieur. En 1943-1944, il devient incontestablement l’un des principaux chefs de l’armée française de la Libération. La campagne d’Italie et la percée du Garigliano constituent son apport militaire majeur.
Sa trajectoire illustre ainsi la réunion progressive, sous une même autorité française combattante, de forces qui n’avaient ni les mêmes origines ni le même parcours depuis 1940.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A —L’identité, la carrière et les principaux événements du parcours de Juin sont établis par plusieurs sources concordantes, dont des sources institutionnelles françaises. Les données de Chemins de mémoire et de l’Académie française concordent notamment sur les éléments essentiels de son parcours. Les réserves concernent principalement le détail de certaines décorations étrangères et leurs dates d’attribution, qui nécessiteraient l’exploitation systématique des archives nationales correspondantes.
Chronologie
| Date | Événement |
| 16 décembre 1888 | Naissance à Bône (Algérie française) |
| 1912 | Sort major de la promotion de Fès de Saint-Cyr |
| 1914-1918 | Première Guerre mondiale ; grièvement blessé en 1915 |
| 26 décembre 1938 | Nommé général de brigade |
| 4 décembre 1939 | Prend le commandement de la 15e division d’infanterie motorisée |
| 30 mai 1940 | Fait prisonnier à Lille |
| juin 1941 | Libéré de captivité |
| 20 novembre 1941 | Prend la tête des forces françaises d’Afrique du Nord |
| 8 novembre 1942 | Débarquement allié en Afrique du Nord ; arrestation temporaire à Alger |
| 25 décembre 1942 | Général d’armée |
| 1942-1943 | Commandement des forces françaises pendant la campagne de Tunisie |
| 1943 | Constitution du Corps expéditionnaire français en Italie |
| décembre 1943 | Premiers combats importants du CEF en Italie |
| janvier 1944 | Combats du Belvédère |
| 13 mai 1944 | Percée du Garigliano |
| août 1944 | Quitte le CEF ; devient chef d’état-major général de la Défense nationale |
| 25 août 1944 | Entre dans Paris libéré aux côtés de de Gaulle |
| 1947-1951 | Résident général de France au Maroc |
| 7 mai 1952 | Élevé à la dignité de maréchal de France |
| 20 novembre 1952 | Élu à l’Académie française |
| 25 juin 1953 | Réception à l’Académie française |
| 27 janvier 1967 | Mort à Paris |
Sources consultées
Chemins de mémoire — ministère des Armées. La notice « Alphonse Juin » a fourni la trame institutionnelle principale de cette fiche : naissance, formation à Saint-Cyr, Première Guerre mondiale, carrière nord-africaine, campagne de 1940, captivité, libération en 1941, commandement en Afrique du Nord, opération Torch, Tunisie, campagne d’Italie, Garigliano, fonctions auprès de de Gaulle, carrière d’après-guerre, maréchalat et principales décorations.
Chemins de mémoire — Alphonse Juin
Chemins de mémoire — ministère des Armées. Le dossier « 1943-1944. Les Français dans la campagne d’Italie » a été utilisé pour préciser la constitution et l’engagement du Corps expéditionnaire français, l’emploi des unités françaises en terrain montagneux et les opérations conduisant à la rupture du dispositif allemand. Chemins de mémoire — campagne d’Italie
Académie française. La notice « Alphonse Juin » a permis de recouper l’état civil, la formation militaire, la carrière en Afrique du Nord, le rôle du CEF, le maréchalat, l’élection académique et la bibliographie de Juin.
Académie française — Alphonse Juin
Académie française. Le « Discours de réception du maréchal Juin », prononcé le 25 juin 1953, a été consulté comme source directe liée à la personnalité et à sa carrière académique. Discours de réception du maréchal Juin
Académie française. L’allocution prononcée par André Maurois à la mort de Juin a permis de vérifier la place accordée au maréchal dans la mémoire institutionnelle immédiatement après sa disparition et l’importance de ses funérailles nationales. Allocution lors du décès du maréchal Alphonse Juin
Wikipédia. La notice développée « Alphonse Juin » a été consultée conformément au protocole, principalement pour contrôler les listes de décorations, les dates de carrière et identifier des pistes vers les sources officielles. Les informations essentielles de la présente notice ont été privilégiées lorsqu’elles pouvaient être établies par les sources institutionnelles.
Notice Alphonse Juin