La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

BOLIFRAUD François Marie

François Marie BOLIFRAUD, né le 5 février 1917 à Paris (12e arrondissement), mort pour la France le 11 juin 1942 à Bir Hakeim, en Libye, Français, lieutenant des Forces françaises libres et Compagnon de la Libération à titre posthume. Il est le premier Compagnon figurant dans la nouvelle liste transmise.

Jeunesse et formation

François BOLIFRAUD est le fils de Gabriel BOLIFRAUD, conseiller-maître à la Cour des comptes, qui deviendra après la guerre sénateur de Seine-et-Oise. Une source issue des recherches menées sur les anciens élèves du lycée de garçons du Havre, actuel lycée François-Ier, indique que François y est scolarisé de 1929 à 1933. À seize ans, en 1933, il possède ses deux baccalauréats, avec mention bien en philosophie.

Il entreprend ensuite des études de droit à Grenoble. En 1936, il obtient sa licence de droit avec la mention très bien et la qualité de lauréat de la faculté. L’Ordre de la Libération souligne son intérêt pour les questions sociales et son action dans les milieux populaires grenoblois.

La même année, âgé de dix-neuf ans, il devance l’appel et suit la formation des élèves officiers de réserve à Saint-Maixent. Au terme d’un stage de six mois, il est nommé sous-lieutenant et affecté au 6e bataillon de chasseurs alpins, à Grenoble. Lors de la mobilisation de septembre 1939, il sert avec le grade de lieutenant au 12e bataillon de chasseurs alpins.

Engagement dans la Résistance

Le parcours de François BOLIFRAUD relève plus précisément de la France libre que de la Résistance intérieure clandestine. D’avril à juin 1940, il participe avec le corps expéditionnaire français en Scandinavie à la campagne de Norvège et aux combats de Narvik comme chef de section du 12e BCA. Blessé au cours d’une attaque, il refuse de quitter son poste et obtient une citation à l’ordre de l’armée.

Évacué de Norvège avec le corps expéditionnaire, il débarque à Lorient le 16 juin 1940. La progression allemande impose presque immédiatement une nouvelle évacuation vers la Grande-Bretagne. Parvenu en Angleterre, François BOLIFRAUD choisit de continuer le combat et s’engage dans les Forces françaises libres. Il appartient ainsi au groupe très précoce des militaires français qui refusent de déposer les armes après l’effondrement militaire de juin 1940.

Appartenance à un réseau ou mouvement

François BOLIFRAUD n’appartient pas, dans les sources retrouvées, à un réseau clandestin de Résistance intérieure. Son engagement s’inscrit dans les unités combattantes de la France libre.

En Grande-Bretagne, il est affecté au bataillon de chasseurs de Camberley, constitué notamment à partir de chasseurs revenus de la campagne de Norvège. Il y exerce les fonctions d’instructeur.

À l’été 1941, il quitte la Grande-Bretagne pour l’Afrique. Après avoir été blessé lors du torpillage du navire qui le transporte au large de Freetown, en Sierra Leone, il est affecté comme lieutenant à la 13e demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE). Il sert au 2e bataillon de cette unité, dans la 1re Brigade française libre placée sous les ordres du général Pierre KŒNIG.

La 13e DBLE est alors l’une des unités majeures de la France libre. Son histoire officielle rappelle son engagement de la Norvège à Bir Hakeim et sa place dans le noyau combattant des Forces françaises libres.

Missions et actions

François BOLIFRAUD connaît d’abord le combat en Norvège. À Narvik, au printemps 1940, il commande une section du 12e BCA. Sa blessure et son maintien à son poste lui valent une citation à l’ordre de l’armée. Cette première campagne précède son ralliement à la France libre.

Après son passage à Camberley et son départ pour l’Afrique, il rejoint la 13e DBLE et participe à la campagne de Libye. Au printemps 1942, le 2e bataillon de la Légion fait partie des forces françaises libres chargées de défendre la position fortifiée de Bir Hakeim, au sud de Tobrouk.

Durant le siège, François BOLIFRAUD est décrit par la notice de l’Ordre de la Libération comme un officier volontaire pour toutes les missions. L’un de ses faits d’armes les mieux attestés se déroule en pleine nuit : il quitte la position encerclée pour aller à la rencontre d’un convoi de ravitaillement et réussit à le ramener jusqu’aux défenseurs de Bir Hakeim.

Après plus de deux semaines de combats, l’évacuation de la position est décidée. Dans la nuit du 10 au 11 juin 1942, les troupes françaises tentent une sortie de vive force à travers les lignes de l’Axe. François BOLIFRAUD est tué pendant cette opération. La Mémoire Vive de la Résistance le mentionne nommément parmi les hommes morts au cours de cette sortie, avec plusieurs autres officiers et combattants de la brigade.

Sa mort à Bir Hakeim intervient alors qu’il n’a que vingt-cinq ans.

Arrestation / évasion / déportation

François BOLIFRAUD n’a été ni arrêté, ni interné, ni déporté d’après les sources consultées. Sa disparition est celle d’un militaire des Forces françaises libres tué au combat pendant l’évacuation de Bir Hakeim le 11 juin 1942.

Son corps est retrouvé et, selon les sources secondaires, d’abord inhumé sur le théâtre des opérations. Après la guerre, il est rapatrié et inhumé au cimetière de Chamarande, dans l’Essonne. La présence de sa sépulture à Chamarande est confirmée par les sources mémorielles locales et par le Souvenir français.

Camarades de combat

Les sources institutionnelles consultées permettent surtout de replacer François BOLIFRAUD dans son environnement militaire : les chasseurs alpins de Narvik, le bataillon de chasseurs de Camberley, puis le 2e bataillon de la 13e DBLE au sein de la brigade du général Pierre KŒNIG. Elles ne permettent pas d’établir avec suffisamment de précision un cercle personnel de « camarades de combat » qui lui aurait été spécifiquement lié.

La documentation havraise signale toutefois que Jacques ROUMEGUÈRE, autre Français libre lié au Havre, combat lui aussi à Bir Hakeim, sans permettre pour autant d’affirmer une relation personnelle particulière entre les deux hommes.

Retour à la vie civile

François BOLIFRAUD étant mort au combat en juin 1942, il n’a pas connu de retour à la vie civile.

Sa mémoire est entretenue après-guerre par sa famille, l’Ordre de la Libération, les anciens combattants et la commune de Chamarande. Son frère cadet, Philippe BOLIFRAUD, également officier de la Légion, est à son tour tué au combat pendant la campagne d’Alsace, le 23 janvier 1945, à l’âge de vingt-trois ans.

La Croix de la Libération de François BOLIFRAUD est remise à sa mère par le général de GAULLE à Casablanca le 7 août 1943, soit avant même le décret définitif d’attribution de janvier 1946.

Décorations

Chevalier de la Légion d’honneur — Décoration confirmée par la notice institutionnelle de l’Ordre de la Libération. La date et le texte du décret de nomination n’ont pas été retrouvés de manière suffisamment sûre dans les sources officielles librement accessibles au cours des présentes recherches.

Compagnon de la Libération — Croix de la Libération — Attribution à titre posthume par décret du 18 janvier 1946, pour compter du 9 septembre 1942 — publication au Journal officiel du 25 janvier 1946, page 683. L’inventaire des archives de l’Ordre conserve notamment l’ampliation du décret, le mémoire de proposition et le reçu du diplôme n° 646.

Croix de guerre 1939-1945 — deux citations — L’Ordre de la Libération confirme deux citations. L’une est explicitement donnée comme une citation à l’ordre de l’armée, obtenue après sa blessure pendant les combats de Narvik. Le détail documentaire de la seconde citation n’a pas été retrouvé dans les ressources publiques consultées.

Aucune décoration étrangère attribuable avec un degré de certitude suffisant à François BOLIFRAUD n’a été identifiée au cours des présentes recherches.

Lieux de mémoire

François BOLIFRAUD repose au cimetière communal de Chamarande, dans l’Essonne. La commune entretient particulièrement la mémoire de François et de son frère Philippe. Une page consacrée aux frères BOLIFRAUD rappelle leur destin et leur sépulture familiale.

L’ancienne rue des Hantes de Chamarande porte le nom des frères Bolifraud. La documentation municipale mentionne également une plaque rappelant leur vie et leur sacrifice pendant la Seconde Guerre mondiale.

Au Havre, François BOLIFRAUD est également intégré au travail mémoriel consacré aux anciens élèves du lycée de garçons, devenu lycée François-Ier, engagés dans la France libre.

Références bibliographiques

Références bibliographiques

Jean-Christophe NOTIN, 1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage de référence consacré à l’ensemble des Compagnons de la Libération ; il permet de replacer François BOLIFRAUD dans la première génération des Français libres et dans l’histoire collective de l’Ordre. L’ouvrage figure parmi les références générales recommandées dans l’inventaire des archives de l’Ordre de la Libération.

Vladimir TROUPLIN, Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Paris, Elytis, 2010 ; nouvelle édition augmentée, Elytis, 2023. Référence biographique majeure pour les parcours individuels des Compagnons ; François BOLIFRAUD y figure au titre de son engagement dans la France libre et de sa mort à Bir Hakeim.

Mémorial des Compagnons 1940-1945 : Compagnons morts entre le 18 juin 1940 et le 8 mai 1945, Paris, Imprimerie nationale, 1961. Cette publication, dont un extrait est conservé dans le dossier d’archives personnel de François BOLIFRAUD à l’Ordre de la Libération, constitue une référence mémorielle directe pour les Compagnons morts pendant la guerre.

André-Paul COMOR, L’Épopée de la 13e D.B.L.E., Nouvelles Éditions Latines, 1988. Ouvrage consacré à l’unité dans laquelle François BOLIFRAUD sert pendant la campagne de Libye ; particulièrement utile pour replacer son parcours dans l’histoire militaire de la 13e DBLE.

Erwan BERGOT, La Légion au combat : Narvik, Bir-Hakeim, Diên Biên Phu, la 13e demi-brigade de la Légion étrangère, Paris, Presses de la Cité, 1975. L’ouvrage présente l’histoire combattante de la 13e DBLE et couvre précisément deux théâtres directement liés à François BOLIFRAUD : Narvik et Bir Hakeim.

Références internet

Ordre de la Libération — François BOLIFRAUD. Notice institutionnelle principale : état civil, formation, campagne de Norvège, ralliement aux Forces françaises libres, passage à Camberley, service à la 13e DBLE, bataille de Bir Hakeim, décès et décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/francois-bolifraud

Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre B. Instrument de recherche archivistique donnant pour François BOLIFRAUD la cote 1 A 112, le contenu du dossier de Compagnon et la cote SHD GR 16 P 68950.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_202312.pdf

Mémoire Vive de la Résistance — La bataille de Bir Hakeim, première victoire de la France libre. Notice thématique citant François BOLIFRAUD parmi les combattants tués au cours de la sortie de vive force des 10-11 juin 1942.
https://mvr.asso.fr/la-bataille-de-bir-hakeim-premiere-victoire-de-la-france-libre-par-medecin-en-chefh-bernard-francois-michel-president-de-la-mvr/

Anciens élèves du lycée François-Ier du Havre — François, Marie BOLIFRAUD. Recherche biographique fondée notamment sur les archives scolaires ; elle précise sa scolarité au Havre, ses résultats universitaires et ses premières années militaires.
https://aelf1er-lehavre.fr/art/francois-bolifraud

Ministère des Armées — 13e demi-brigade de Légion étrangère. Présentation institutionnelle de l’histoire de la 13e DBLE et de son rôle dans les Forces françaises libres, notamment à Bir Hakeim.
https://www.defense.gouv.fr/terre/unites-larmee-terre/nos-brigades/6e-brigade-legere-blindee-6e-blb/13e-demi-brigade-legion-etrangere

Fondation de la France Libre — Bibliographie sur Bir Hakeim. Bibliographie spécialisée permettant d’identifier les principaux travaux, témoignages et études relatifs à la bataille et à la 13e DBLE.
https://francelibre.net/bibliographie-bir-hakeim/

Chamarande — Les frères Bolifraud. Ressource mémorielle locale sur François et Philippe BOLIFRAUD, leur souvenir dans la commune et la rue qui porte leur nom.
https://isabellebaete.wixsite.com/chamarande/les-freres-bolifraud

Le Souvenir français. Document recensant François BOLIFRAUD parmi les combattants morts en 1942, avec mention de son inhumation au cimetière de Chamarande et de sa qualité de Français libre et Compagnon de la Libération.
https://le-souvenir-francais.fr/wp-content/uploads/2022/06/Liste-100-de-42-monument-du-mois.pdf

Wikipédia — François Bolifraud. Notice secondaire détaillée ; elle reprend principalement les informations de l’Ordre de la Libération et renvoie notamment aux travaux de Jean-Christophe NOTIN et Vladimir TROUPLIN. Les données principales doivent être recoupées avec les sources institutionnelles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Bolifraud

Dossier d’homologation consulté

SHD GR 16 P 68950 — BOLIFRAUD, François. Cette cote de dossier d’homologation des services de la Résistance est explicitement donnée dans l’inventaire des archives de l’Ordre de la Libération. La cote a donc été vérifiée ; le contenu intégral du dossier SHD lui-même n’a pas été directement consultable en ligne au cours des présentes recherches.

Ordre de la Libération, dossier 1 A 112 — François BOLIFRAUD. L’inventaire signale notamment le mémoire de proposition pour la Croix de la Libération, l’ampliation du décret du 18 janvier 1946, des fiches de renseignements, des correspondances, des documents relatifs aux décorations, à la sépulture et plusieurs notes biographiques.

Observations

L’état civil, le parcours militaire et les circonstances du décès présentent une forte concordance entre les sources institutionnelles et les travaux secondaires consultés. Aucun problème d’homonymie susceptible d’altérer l’identification de François BOLIFRAUD n’a été relevé.

L’Ordre de la Libération donne trois décorations : Légion d’honneur, Croix de la Libération et Croix de guerre 1939-1945 avec deux citations. Les textes précis de la Légion d’honneur et de la seconde citation de la Croix de guerre n’ont pas été retrouvés dans les ressources publiques effectivement accessibles ; ces éléments sont donc reproduits sur l’autorité de l’Ordre de la Libération, sans leur attribuer de date ou de décret non vérifié.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A — L’identité, les unités, le ralliement à la France libre, les campagnes de Norvège et de Libye, le décès à Bir Hakeim, la Croix de la Libération et la cote du dossier SHD sont établis par plusieurs sources concordantes, dont des sources institutionnelles de premier rang : Ordre de la Libération, inventaire archivistique de l’Ordre et documentation militaire.

Chronologie

DateÉvénement
5 février 1917Naissance à Paris, 12e arrondissement.
1929-1933Scolarité au lycée de garçons du Havre.
1933Obtention du baccalauréat à seize ans.
1936Licence en droit à Grenoble ; devance l’appel et suit la formation d’élève officier à Saint-Maixent.
1936-1939Sous-lieutenant au 6e bataillon de chasseurs alpins.
Septembre 1939Mobilisé comme lieutenant au 12e BCA.
Avril-juin 1940Campagne de Norvège ; combat à Narvik ; blessure et citation à l’ordre de l’armée.
16 juin 1940Débarquement à Lorient avec le corps expéditionnaire évacué de Norvège.
Juin 1940Évacuation vers l’Angleterre et engagement dans les Forces françaises libres.
1940-1941Instructeur au bataillon de chasseurs de Camberley.
Été 1941Départ pour l’Afrique ; blessé lors du torpillage de son navire devant Freetown.
1941-1942Lieutenant à la 13e DBLE, 2e bataillon.
Mai-juin 1942Défense de Bir Hakeim ; conduit notamment un convoi de ravitaillement vers la position encerclée.
Nuit du 10 au 11 juin 1942Tué au cours de la sortie de vive force de Bir Hakeim.
7 août 1943Le général de GAULLE remet sa Croix de la Libération à sa mère à Casablanca.
18 janvier 1946Décret lui attribuant à titre posthume la Croix de la Libération, pour compter du 9 septembre 1942.
Après-guerreInhumation définitive à Chamarande, dans l’Essonne.

Tableau des divergences entre sources

Aucune divergence majeure susceptible de modifier l’identification ou le parcours de François BOLIFRAUD n’a été relevée parmi les principales sources retenues. Les quelques différences observées relèvent essentiellement du degré de précision : certaines sources donnent uniquement « Paris » comme lieu de naissance tandis que l’Ordre de la Libération précise le 12e arrondissement ; cette dernière indication, issue de la source institutionnelle, est retenue.

Sources consultées

Ordre de la Libération — François BOLIFRAUD. Source principale pour l’état civil, la formation, la campagne de Norvège, le ralliement à la France libre, Camberley, la 13e DBLE, Bir Hakeim, le décès et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/francois-bolifraud

Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre B. Source archivistique pour la cote 1 A 112, le contenu du dossier individuel de Compagnon et la cote SHD GR 16 P 68950.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_202312.pdf

Mémoire Vive de la Résistance — La bataille de Bir Hakeim, première victoire de la France libre. Source thématique confirmant la présence de François BOLIFRAUD parmi les combattants tués lors de la sortie de vive force des 10-11 juin 1942.
https://mvr.asso.fr/la-bataille-de-bir-hakeim-premiere-victoire-de-la-france-libre-par-medecin-en-chefh-bernard-francois-michel-president-de-la-mvr/

Anciens élèves du lycée François-Ier du Havre — François, Marie BOLIFRAUD. Source biographique complémentaire pour sa scolarité au Havre, ses études, sa licence en droit et ses premières années militaires.
https://aelf1er-lehavre.fr/art/francois-bolifraud

Ministère des Armées — 13e demi-brigade de Légion étrangère. Source institutionnelle pour le contexte militaire et l’histoire de la 13e DBLE.
https://www.defense.gouv.fr/terre/unites-larmee-terre/nos-brigades/6e-brigade-legere-blindee-6e-blb/13e-demi-brigade-legion-etrangere

Fondation de la France Libre — Bibliographie sur Bir Hakeim. Source spécialisée permettant d’identifier plusieurs ouvrages et études consacrés à Bir Hakeim et à la 13e DBLE.
https://francelibre.net/bibliographie-bir-hakeim/

Chamarande — Les frères Bolifraud. Source mémorielle locale sur François et Philippe BOLIFRAUD, leur sépulture et la rue portant leur nom.
https://isabellebaete.wixsite.com/chamarande/les-freres-bolifraud

Le Souvenir français. Source mémorielle confirmant François BOLIFRAUD parmi les combattants morts en 1942 et son inhumation au cimetière de Chamarande.
https://le-souvenir-francais.fr/wp-content/uploads/2022/06/Liste-100-de-42-monument-du-mois.pdf

Wikipédia — François Bolifraud. Source secondaire consultée pour le recoupement général et l’identification de références bibliographiques complémentaires.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Bolifraud

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