La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

BARLOT Gustave Jean alias Tatave,

Gustave Jean BARLOT, alias « Tatave », également documenté sous l’identité clandestine « Jean Tavernier », né le 22 juin 1914 à Provenchères-sur-Meuse (Haute-Marne), mort le 26 avril 1998 à Penne-d’Agenais (Lot-et-Garonne), Français, militaire, résistant du Camouflage du matériel, agent permanent du BCRA et du réseau Reims, déporté résistant, sergent-chef de la Légion étrangère, Compagnon de la Libération par décret du 16 octobre 1945. La date du 22 juin 1914 est retenue malgré une anomalie interne de la page de l’Ordre de la Libération, dont l’en-tête indique le 21 juin tandis que le corps de la biographie donne le 22 ; cette dernière date est confirmée par la base institutionnelle des Médaillés de la Résistance, par le fichier des déportés et par le décret de promotion dans la Légion d’honneur de 1994.

Jeunesse et formation

Les sources institutionnelles consultées renseignent peu la jeunesse et la formation civile de Gustave Barlot. Il s’engage dans l’armée et sert en 1936 comme caporal breveté chars et automobiles au 508e Régiment de chars de combat à Lunéville. Il acquiert ainsi avant-guerre une qualification technique dans les matériels blindés qui jouera un rôle déterminant dans ses premières activités clandestines.

Engagement dans la Résistance

Pendant la campagne de France, Gustave Barlot sert au 8e Bataillon de chars B de la 2e Division cuirassée. En mai 1940, lors d’une attaque allemande à Vadenay, dans la Marne, il est blessé par des éclats de bombe. Transporté à l’hôpital de Chalon-sur-Saône, il refuse d’être évacué plus loin et rejoint son unité. En juin, sa compagnie parvient à échapper à l’encerclement allemand.

De juillet à novembre 1940, sa compétence technique lui vaut d’être affecté à l’arsenal de Roanne. Il y dirige une équipe chargée de remettre en état environ 800 chars français. Selon l’Ordre de la Libération, une seconde équipe sabote ensuite systématiquement les véhicules après leur présentation à la commission allemande d’armistice afin de les rendre inutilisables.

Affecté ensuite au 2e Bureau à Clermont-Ferrand, Barlot entre dans l’action clandestine au sein du Camouflage du matériel (CDM). Il participe à la soustraction d’armes et de matériels du parc des Gravanches : prélevés pendant la journée, ils sont dissimulés clandestinement durant la nuit.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Son parcours résistant est successivement lié au Camouflage du matériel (CDM), au Bureau central de renseignements et d’action (BCRA) et au réseau Reims, sous-réseau du réseau de renseignement militaire Gallia. Ces trois appartenances sont explicitement enregistrées par l’Ordre de la Libération.

En octobre 1943, Gustave Barlot devient agent P2, c’est-à-dire agent permanent, des services secrets de la France libre. Chargé de mission de 2e classe au réseau Reims, il exerce des fonctions de renseignement et d’organisation opérationnelle.

Missions et actions

En 1941, avec deux autres sous-officiers, Barlot remet en état et dissimule un char B1 bis qui avait été détruit et incendié par son équipage en 1940. Pendant l’hiver 1941-1942, il reçoit la mission de contribuer au réarmement clandestin du 8e Dragons stationné à Issoire. Dans des grottes situées aux environs de Sarlat, il participe de nuit à la fabrication de tourelles destinées aux automitrailleuses du régiment désarmées en application des clauses de l’armistice.

En mars 1942, il rencontre le général Charles Delestraint, qui deviendra chef de l’Armée secrète. Deux mois plus tard, Barlot est envoyé dans le Sud-Ouest afin de participer à l’expédition de 600 véhicules vers l’Afrique du Nord.

Lorsque l’armée allemande envahit la zone sud en novembre 1942, il poursuit avec ses camarades la récupération et la dissimulation du matériel militaire. L’Ordre de la Libération décrit notamment ses déplacements au volant d’un camion transportant armes, munitions et explosifs à travers les formations allemandes.

Devenu agent permanent du BCRA en octobre 1943, il transmet des renseignements et organise dans la région de Clermont-Ferrand des réceptions de parachutages. Recherché par la police et la gendarmerie, il gagne ensuite la Bretagne et devient chef régional du réseau Reims. À partir de janvier 1944, il transmet à Londres des renseignements concernant les fortifications allemandes établies sur les côtes de l’Atlantique et de la Manche.

Arrestation / évasion / déportation

Le 24 mai 1944, Gustave Barlot est arrêté par une dizaine d’agents de la Gestapo et du SD. Frappé lors de son arrestation, il est emprisonné à Rennes. L’Ordre de la Libération indique qu’il est torturé pendant 78 heures, souffre de trois fractures aux bras et reste trois jours dans le coma sans livrer le nom de ses camarades. Condamné à mort, il échappe à l’exécution dans le contexte de l’avancée alliée en Normandie.

Transporté sur un brancard au camp de Royallieu à Compiègne, il est déporté vers l’Allemagne le 28 juillet 1944. Il arrive au camp de concentration de Neuengamme le 31 juillet. La base consacrée au convoi du 28 juillet confirme son identité, sa date de naissance, son alias « Tavernier Jean », son statut « NN » et son matricule de déportation 39345.

À la fin de la guerre, son parcours le conduit dans la baie de Lübeck. Le 3 mai 1945, il survit à la catastrophe maritime liée au bombardement des navires chargés de détenus évacués de Neuengamme et au naufrage du Cap Arcona. La base des déportés le donne libéré le 3 mai 1945 dans la baie de Lübeck-Neustadt, sur le Cap Arcona. Il est ensuite rapatrié en France alors qu’il avait été porté disparu.

Son fonds individuel de l’Ordre de la Libération contient notamment une copie de la décision lui attribuant officiellement le titre de déporté résistant en 1958.

Camarades de combat

La notice institutionnelle ne fournit pas les noms des deux sous-officiers avec lesquels Gustave Barlot remet en état et camoufle le char B1 bis en 1941. Il serait donc imprudent de tenter de les identifier sans source supplémentaire.

Le général Charles Delestraint est en revanche explicitement rencontré par Barlot en mars 1942. Cette rencontre est documentée par l’Ordre de la Libération, mais la source consultée ne permet pas d’en déduire une collaboration personnelle prolongée.

Ses autres camarades appartiennent notamment au Camouflage du matériel et au réseau Reims. En l’absence d’identification nominative suffisamment établie dans les sources institutionnelles consultées, aucun nom supplémentaire n’est ajouté.

Retour à la vie civile

Après son retour de déportation et une période de récupération, Gustave Barlot choisit de reprendre une carrière militaire. En 1949, il s’engage dans la Légion étrangère. Il sert d’abord en Algérie au 1er Régiment étranger d’infanterie à Sidi Bel Abbès, puis participe à la guerre d’Indochine de 1951 à 1954. Il termine cette période de service avec le grade de sergent-chef.

Après sa retraite, il s’installe à Villeneuve-sur-Lot. Il meurt le 26 avril 1998 à Penne-d’Agenais, dans le Lot-et-Garonne. Ses obsèques religieuses sont célébrées le 28 avril à Saint-Sylvestre-sur-Lot et il est incinéré.

Décorations

Commandeur de la Légion d’honneur. Sources : Ordre de la Libération et Légifrance. La promotion au grade de commandeur est prononcée par décret du 11 avril 1994, publié au Journal officiel du 17 avril. Le décret identifie « Barlot (Gustave, Jean), 22 juin 1914, lieutenant », parmi les déportés-résistants et précise qu’il était officier de la Légion d’honneur depuis le 1er mai 1978.

Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Gustave Barlot est nommé Compagnon par décret du 16 octobre 1945. Son fonds individuel 1 A 50 conserve le mémoire de proposition, l’ampliation datée du 17 octobre 1945 et un reçu ultérieur du diplôme.

Médaille militaire. Source : Ordre de la Libération. La décoration est expressément attestée dans la notice institutionnelle. La date d’attribution n’a pas été établie avec suffisamment de certitude dans les sources numériques consultées.

Croix de guerre 1939-1945. Source : Ordre de la Libération. La décoration est expressément attestée ; le nombre et la nature des citations ne sont pas précisés dans la notice institutionnelle consultée.

Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs. Source : Ordre de la Libération. Cette décoration est attestée et correspond à son service après-guerre en Indochine ; les citations correspondantes ne sont pas détaillées dans la source consultée.

Médaille de la Résistance française. Source : Ordre de la Libération. Gustave Jean Barlot, alias « Tatave » et « 5229 », est médaillé par décret du 31 mars 1947, publié au Journal officiel du 26 juillet 1947. Son dossier est conservé sous la cote 1O2864.

Lieux de mémoire

Provenchères-sur-Meuse, aujourd’hui commune déléguée de Val-de-Meuse, est son lieu de naissance. L’état civil institutionnel et les sources relatives à la Résistance retiennent le 22 juin 1914.

Roanne, Clermont-Ferrand, le parc des Gravanches, Issoire et la région de Sarlat sont les principaux lieux de ses opérations de camouflage et de sauvegarde clandestine du matériel militaire entre 1940 et 1942. La Bretagne devient ensuite son principal secteur d’action lorsqu’il prend la responsabilité régionale du réseau Reims.

Rennes est le lieu de son arrestation et de ses interrogatoires en mai 1944 ; Compiègne-Royallieu celui de son internement avant la déportation ; Neuengamme celui de sa déportation à partir du 31 juillet 1944 ; enfin, la baie de Lübeck est associée à sa libération et à sa survie à la catastrophe du Cap Arcona le 3 mai 1945.

Le fonds individuel 1 A 50 conservé par l’Ordre de la Libération constitue un lieu archivistique essentiel pour l’étude de son parcours. Il comprend notamment des documents relatifs à la Croix de la Libération et des copies de nombreuses pièces provenant de son dossier SHD GR 16 P 33598.

Références bibliographiques

1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage de référence permettant de replacer le parcours de Gustave Barlot dans l’histoire collective des Compagnons de la Libération.

Les Compagnons de l’Aube, Guillaume Piketty, Paris, Textuel, 2014, 442 p. Étude utile pour replacer l’engagement individuel des Compagnons dans l’histoire de la Résistance et de la France libre.

Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023. Dictionnaire biographique de référence permettant le contrôle et la mise en perspective des données relatives aux Compagnons.

Les Compagnons de la Libération de la région D, Olivier Mathey-Doret, ministère des Anciens Combattants, 1996. Étude complémentaire signalée dans la bibliographie consacrée à Gustave Barlot et utile pour replacer son parcours dans le contexte régional de la Résistance.

Références internet

Ordre de la Libération — Notice officielle de Gustave Barlot. Source institutionnelle principale pour sa carrière militaire, son action au Camouflage du matériel, son appartenance au BCRA et au réseau Reims, son arrestation, sa déportation, son engagement dans la Légion étrangère et ses décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/gustave-barlot

Ordre de la Libération — Archives des Compagnons, lettre B — Instrument de recherche identifiant le fonds personnel de Gustave Barlot sous la cote 1 A 50 et documentant également de nombreuses copies de pièces provenant du dossier GR 16 P 33598. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Ordre de la Libération — Médaillés de la Résistance française — Base nominative établissant l’attribution de la Médaille de la Résistance française par décret du 31 mars 1947 et la cote du dossier 1O2864. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies/B?page=1

Légifrance — Décret du 11 avril 1994 portant promotion dans la Légion d’honneur. Source officielle établissant la promotion de Gustave Jean Barlot au grade de commandeur et confirmant sa naissance le 22 juin 1914. https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000532343

Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Instrument nominatif des dossiers individuels de déportés et internés résistants : Gustave Barlot, né le 22 juin 1914 à Provenchères-sur-Meuse, est identifié sous la cote AC 21 P 702716. https://www.museedelaresistanceenligne.org/doc/pdf/ressource_source/249.pdf

Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Instrument de recherche établissant également l’existence d’un dossier individuel Gustave Barlot dans un fonds de réseau, GR 28 P 4 88/98, avec renvoi à GR 16 P 33598. https://museedelaresistanceenligne.org/doc/pdf/ressource_source/243.pdf

Fondation pour la Mémoire de la Déportation — Livre-Mémorial — Base du convoi du 28 juillet 1944 : matricule 39345, alias Jean Tavernier, déportation à Neuengamme et libération le 3 mai 1945 dans la baie de Lübeck-Neustadt, sur le Cap Arcona. https://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.250.

Wikipédia — Gustave Barlot. Source secondaire consultée pour confrontation avec les sources institutionnelles ; les données n’ont été retenues que lorsqu’elles pouvaient être recoupées avec celles-ci. https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Barlot

Dossier d’homologation consulté

Service historique de la Défense, Vincennes — GR 16 P 33598, BARLOT Gustave.

L’identification de cette cote est particulièrement solide : l’instrument archivistique de l’Ordre de la Libération indique explicitement « SHD, GR 16 P 33598 » et décrit plusieurs pièces qui en ont été copiées dans le fonds 1 A 50 : questionnaire du ministère de la Défense de 1945, état signalétique et des services de 1946, fiche de classement des agents de 1947, attestation d’appartenance aux Forces françaises combattantes de 1948 et décision d’attribution du titre de déporté résistant de 1958.

L’existence d’un dossier individuel Gustave Barlot sous GR 28 P 4 88/98, couvrant 1945-1949 et renvoyant précisément à GR 16 P 33598, apporte une confirmation archivistique supplémentaire.

Le dossier original GR 16 P 33598 n’a cependant pas été matériellement dépouillé pièce par pièce pour cette notice. La cote et une partie de son contenu sont établies par les instruments de recherche, mais il ne serait pas exact de présenter l’original comme directement consulté.

Un dossier distinct relatif à son statut de déporté et interné résistant est également identifié sous la cote AC 21 P 702716.

Observations

Une divergence interne importante affecte la date de naissance dans la notice numérique de l’Ordre de la Libération : son cartouche d’état civil indique le 21 juin 1914, alors que le texte biographique indique le 22 juin 1914. Le 22 juin est retenu car il est confirmé indépendamment par la base institutionnelle des Médaillés de la Résistance, par le dossier AC 21 P 702716, par le Livre-Mémorial de la déportation et surtout par le décret officiel du 11 avril 1994 portant Gustave Jean Barlot au grade de commandeur de la Légion d’honneur.

Les sources rencontrées donnent plusieurs formes de son identité clandestine : « Tatave » est l’alias enregistré par l’Ordre de la Libération et « Jean Tavernier » est documenté dans les sources relatives à sa déportation. La base des Médaillés de la Résistance ajoute le numéro ou identifiant « 5229 ». Ces formes sont conservées séparément afin de ne pas leur attribuer artificiellement le même usage.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A : La notice repose sur plusieurs sources institutionnelles concordantes et complémentaires : Ordre de la Libération, Service historique de la Défense, Légifrance, Musée de la Résistance en ligne et documentation de la déportation. Le dossier de résistant GR 16 P 33598, le dossier de déporté résistant AC 21 P 702716, le fonds de réseau GR 28 P 4 88/98, le fonds personnel 1 A 50 et le dossier de Médaille de la Résistance 1O2864 sont identifiés. La divergence sur le jour de naissance a été isolée et peut être résolue en faveur du 22 juin 1914 grâce à plusieurs sources indépendantes, dont un décret officiel.

Chronologie

DateÉvénement
22 juin 1914Naissance à Provenchères-sur-Meuse (Haute-Marne).
1936Sert comme caporal breveté chars et automobiles au 508e Régiment de chars à Lunéville.
Mai 1940Blessé à Vadenay pendant la campagne de France.
Juillet-novembre 1940Affecté à l’arsenal de Roanne ; participe à la remise en état puis au sabotage clandestin de chars.
1940-1941Entre dans la Résistance au sein du Camouflage du matériel à Clermont-Ferrand.
1941Participe à la remise en état et au camouflage d’un char B1 bis.
Hiver 1941-1942Participe au réarmement clandestin du 8e Dragons et à la fabrication de tourelles près de Sarlat.
Mars 1942Rencontre le général Delestraint.
Mai 1942Envoyé dans le Sud-Ouest pour participer à l’expédition de 600 véhicules vers l’Afrique du Nord.
Novembre 1942Poursuit la récupération et le camouflage d’armes après l’invasion de la zone sud.
Octobre 1943Devient agent P2 du BCRA au sein du réseau Reims.
Janvier 1944Transmet à Londres des renseignements sur les fortifications côtières allemandes.
24 mai 1944Arrêté à Rennes par la Gestapo et le SD.
28 juillet 1944Déporté de Compiègne vers Neuengamme.
31 juillet 1944Arrive à Neuengamme ; matricule 39345.
3 mai 1945Survit aux événements de la baie de Lübeck et du Cap Arcona ; libéré.
16 octobre 1945Nommé Compagnon de la Libération.
31 mars 1947Attribution de la Médaille de la Résistance française.
1949S’engage dans la Légion étrangère.
1951-1954Sert en Indochine comme sergent-chef.
1958Attribution administrative du titre de déporté résistant, attestée dans son dossier.
1er mai 1978Reçu officier de la Légion d’honneur.
11 avril 1994Promu commandeur de la Légion d’honneur.
26 avril 1998Décès à Penne-d’Agenais.
28 avril 1998Obsèques à Saint-Sylvestre-sur-Lot ; incinération.

Tableau des divergences entre sources

ÉlémentSourceDonnéeAppréciation
Date de naissanceEn-tête de la notice Ordre de la Libération21 juin 1914Anomalie isolée ; non retenue.
Date de naissanceCorps de la notice Ordre de la Libération22 juin 1914Concorde avec plusieurs sources indépendantes.
Date de naissanceMédaillés de la Résistance, SHD/AC 21 P, Livre-Mémorial, Légifrance22 juin 1914Date retenue avec un degré élevé de certitude.
Identité clandestineOrdre de la Libération« Tatave »Alias institutionnellement attesté.
Identité clandestineDocumentation de la déportation« Jean Tavernier »Identité clandestine distincte, attestée pour la déportation.

Sources consultées le 20 septembre 2026

Ordre de la Libération — Notice officielle de Gustave Barlot, utilisée pour son parcours militaire, le Camouflage du matériel, le BCRA, le réseau Reims, son arrestation, sa déportation, son parcours après-guerre et ses décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/gustave-barlot

Ordre de la Libération — Archives des Compagnons, lettre B — Instrument de recherche du fonds individuel 1 A 50 et des copies de pièces du dossier SHD GR 16 P 33598. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Ordre de la Libération — Médaillés de la Résistance française — Contrôle de l’état civil, du décret du 31 mars 1947 et du dossier 1O2864. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies/B?page=1

Légifrance — Décret du 11 avril 1994 portant Gustave Jean Barlot au grade de commandeur de la Légion d’honneur ; source officielle confirmant également la naissance le 22 juin 1914. https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000532343

Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Répertoire nominatif identifiant le dossier de déporté et interné résistant AC 21 P 702716. https://www.museedelaresistanceenligne.org/doc/pdf/ressource_source/249.pdf

Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Instrument identifiant le dossier individuel GR 28 P 4 88/98 et son renvoi au dossier GR 16 P 33598. https://museedelaresistanceenligne.org/doc/pdf/ressource_source/243.pdf

Fondation pour la Mémoire de la Déportation — Livre-Mémorial — Contrôle du convoi, du matricule 39345, de l’alias Jean Tavernier et de la libération dans la baie de Lübeck le 3 mai 1945. https://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.250.

Wikipédia — Gustave Barlot. Source secondaire consultée pour confrontation avec les données institutionnelles. https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Barlot

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