Roger René Albert BARBEROT, né le 20 janvier 1915 à Cherbourg (Manche), mort le 14 novembre 2002 à Clichy (Hauts-de-Seine), Français, officier de marine, Français libre, officier du 1er BIM, de la 13e DBLE puis du 1er Régiment de fusiliers marins, diplomate et haut fonctionnaire, Compagnon de la Libération par décret du 7 mars 1941.
Jeunesse et formation
Roger Barberot est le fils d’un officier de marine. Il effectue ses études secondaires au collège Stanislas à Paris, où il se lie notamment avec Maurice Bourgès-Maunoury et Roger Frey, puis au lycée de Toulon. Il entre à l’École navale en 1936 et choisit à son tour la carrière d’officier de marine.
À sa sortie, il sert d’abord sur le croiseur-école Jeanne d’Arc. En 1939, il est affecté au croiseur Tourville, en Méditerranée. C’est à Alexandrie, où se trouve une partie de l’escadre française, que l’armistice de juin 1940 le surprend.
Engagement dans la Résistance
Roger Barberot refuse la cessation du combat. Pour avoir affiché à bord du Tourville une proclamation appelant à poursuivre la lutte, il est placé aux arrêts de rigueur. Il parvient néanmoins à s’évader en rade d’Alexandrie et rejoint au début de juillet 1940 un petit groupe de marins partageant sa volonté de continuer la guerre, parmi lesquels Honoré d’Estienne d’Orves et André Patou.
Son engagement appartient donc à la Résistance extérieure et à la France libre. Il abandonne son unité d’origine et s’engage dans les forces qui poursuivent la guerre aux côtés des Britanniques.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Roger Barberot ne relève pas d’un réseau clandestin de Résistance intérieure. Son parcours est celui d’un combattant de la France libre.
Il sert successivement au 1er Bataillon d’infanterie de marine (1er BIM), à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE) puis au 1er Régiment de fusiliers marins (1er RFM). Ces trois appartenances sont explicitement enregistrées dans la notice institutionnelle de l’Ordre de la Libération.
Missions et actions
En septembre 1940, Roger Barberot est lieutenant et chef de section à la 1re compagnie du 1er BIM. Avec la 8e Armée britannique, il participe à la première campagne du désert : Sidi Barrani, Sollum, Bardia, Tobrouk, Benghazi et El Agheila. L’Ordre de la Libération indique que sa section fait plusieurs centaines de prisonniers italiens. Son comportement lui vaut une citation à l’ordre des Forces françaises libres et une citation à l’ordre de l’Armée.
Le 7 mars 1941, il est nommé Compagnon de la Libération. Les archives de l’Ordre conservent notamment l’extrait du décret du 7 mars et un ordre du général de Gaulle daté du 16 juin 1941.
En avril 1941, il rejoint en Érythrée la 13e DBLE. Chef de section à la 1re compagnie, il participe ensuite aux campagnes de Syrie, de Libye et de Tunisie.
En juin 1943, il quitte la Légion étrangère pour les fusiliers marins. À la fin de l’année, il commande l’escadron blindé du 1er RFM, qui devient le régiment de reconnaissance de la 1re Division française libre.
Arrivé en Italie en avril 1944, il se distingue lors de l’offensive du Garigliano, du 18 au 20 mai. Son escadron est cité à l’ordre de l’Armée et décoré sur le terrain par le général de Gaulle. Barberot reçoit lui-même à cette occasion, selon l’Ordre de la Libération, la première Légion d’honneur décernée par de Gaulle au sein de la division.
À la tête d’un groupement blindé d’avant-garde chargé d’éclairer la progression de la division, il débarque en Provence et participe aux opérations de la Libération. Le 27 septembre 1944, à Frédéric-Fontaine, il contribue à la prise du village et à la capture de 141 prisonniers. Le 8 octobre, il intervient dans la prise de la cote 620. Le 20 novembre, son unité enlève Plancher-Bas et capture 50 prisonniers ; deux jours plus tard, à Rougegoutte, son action facilite la capture d’une batterie allemande. Le 27 novembre, ses chars prennent Rougemont-le-Château.
Pendant la campagne d’Alsace, les 7, 8 et 9 janvier 1945, ses pelotons opèrent entre Herbsheim et Rossfeld, capturent de nombreux prisonniers et assurent dans des conditions difficiles le ravitaillement de Rossfeld. Il achève la guerre dans le massif de l’Authion, où son escadron combat les positions fortifiées allemandes en avril 1945.
Arrestation / évasion / déportation
Roger Barberot n’a pas été déporté et les sources consultées ne font état d’aucune arrestation par les autorités allemandes.
En revanche, son évasion d’Alexandrie constitue un épisode essentiel de son ralliement. Placé aux arrêts de rigueur sur le Tourville après avoir manifesté sa volonté de poursuivre la guerre, il parvient à quitter le bâtiment et à rejoindre les Français décidés à continuer le combat.
Camarades de combat
Honoré d’Estienne d’Orves et André Patou figurent parmi les marins que Roger Barberot rejoint à Alexandrie en juillet 1940 et qui partagent sa décision de poursuivre la lutte. Leur présence à ses côtés à ce moment décisif est expressément attestée par l’Ordre de la Libération.
Maurice Bourgès-Maunoury appartient à un autre cercle de relations : Barberot le connaît depuis ses années d’études au collège Stanislas. Cette amitié est antérieure à la guerre et ne doit donc pas être confondue avec une relation née au combat.
Ses différentes affectations l’intègrent successivement aux combattants du 1er BIM, de la 13e DBLE et du 1er RFM. Il convient cependant de ne pas transformer la simple appartenance à une même unité en relation personnelle sans preuve documentaire.
Retour à la vie civile
Réintégré dans la Marine nationale en 1944 avec le grade de lieutenant de vaisseau, Roger Barberot est nommé capitaine de corvette en 1945 puis capitaine de frégate en 1947. En décembre 1947, il demande à quitter les cadres de la Marine afin de se mettre à la disposition du général de Gaulle au sein du Rassemblement du peuple français.
Rappelé à sa demande en 1956 avec le grade de colonel, il sert en Algérie sous les ordres du général Jacques Pâris de Bollardière dans le secteur oriental de l’Atlas blidéen. Il est démobilisé en 1957 après avoir publiquement critiqué la conduite gouvernementale de la guerre et l’usage de la torture.
En 1959, il devient chargé de mission au cabinet d’André Boulloche, ministre de l’Éducation nationale. Il est ensuite ambassadeur de France en République centrafricaine, à Bangui, de décembre 1960 à avril 1965, puis ambassadeur en Uruguay de décembre 1965 à mars 1968.
De 1968 à 1973, il exerce les fonctions de directeur général du Bureau pour le développement de la production agricole. De 1973 à 1980, il est administrateur du territoire des Terres australes et antarctiques françaises.
Roger Barberot est également l’auteur de plusieurs ouvrages, parmi lesquels Fusiliers Marins (1947), Héros de la Mer (1951), Malaventure en Algérie (1957), À bras le cœur (1972) et Brouillards et pièges (1977).
Il meurt le 14 novembre 2002 à Clichy, dans les Hauts-de-Seine. Il est inhumé au cimetière de Bois-le-Roi, en Seine-et-Marne.
Décorations
Grand officier de la Légion d’honneur. Source : Ordre de la Libération. Ce grade est celui donné par la notice institutionnelle actuellement publiée.
Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Roger Barberot est nommé Compagnon par décret du 7 mars 1941. Son fonds individuel 1 A 49 conserve notamment un extrait de ce décret.
Croix de guerre 1939-1945 avec onze citations. Source : Ordre de la Libération. La décoration et le nombre de citations sont expressément attestés par la notice institutionnelle.
Médaille de la Résistance française avec rosette. Source : Ordre de la Libération. Attribution par décret du 3 août 1946, publié au Journal officiel du 13 octobre 1946. Le dossier de décoration est coté 1O2669.
Distinguished Service Cross (États-Unis). Source : Ordre de la Libération. La décoration américaine figure expressément dans la liste institutionnelle de ses distinctions.
Grand officier de l’ordre du Mérite centrafricain. Source : Ordre de la Libération. Le grade est attesté par la notice officielle ; les collections du musée conservent également des insignes de cet ordre ayant appartenu à Roger Barberot.
Commandeur de l’Ordre national du Niger. Source : Ordre de la Libération. Le grade de commandeur est expressément indiqué dans la notice institutionnelle.
Commandeur du Nichan el-Anouar. Source : Ordre de la Libération. La décoration et le grade sont attestés par la notice institutionnelle.
Les collections de l’Ordre de la Libération conservent en outre des insignes ayant appartenu à Roger Barberot, dont une cravate de commandeur de l’ordre du Mérite malgache, une cravate de commandeur de l’ordre de l’Étoile équatoriale du Gabon et une médaille de la Résistance polonaise en France. Leur présence matérielle est attestée dans les collections ; faute d’éléments complémentaires sur leurs actes d’attribution, elles sont ici distinguées des décorations établies par la notice biographique officielle.
Lieux de mémoire
Cherbourg est son lieu de naissance et Alexandrie le lieu déterminant de son refus de l’armistice et de son évasion de juillet 1940.
Les campagnes du désert, l’Érythrée, la Syrie, la Libye et la Tunisie jalonnent son parcours de Français libre. L’Italie, la Provence, Frédéric-Fontaine, Plancher-Bas, Rougegoutte, Rougemont-le-Château, l’Alsace et l’Authion constituent ensuite les principaux lieux de son parcours combattant en 1944-1945.
Le musée de l’Ordre de la Libération conserve plusieurs objets lui ayant appartenu, notamment des décorations étrangères entrées dans ses collections en 2022.
Roger Barberot est inhumé au cimetière de Bois-le-Roi, en Seine-et-Marne.
Références bibliographiques
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage de référence permettant de replacer Roger Barberot parmi les premiers Compagnons et dans l’histoire collective de la France libre.
Les Compagnons de l’Aube, Guillaume Piketty, Paris, Textuel, 2014, 442 p. Étude consacrée aux Compagnons de la Libération, utile pour replacer l’itinéraire militaire et humain de Barberot dans celui des Français libres.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023. Dictionnaire biographique de référence pour le contrôle et la mise en perspective des données individuelles relatives aux Compagnons.
Fusiliers Marins, Roger Barberot, Paris, France-Empire, 1947. Témoignage publié par Barberot lui-même, particulièrement intéressant pour l’histoire des fusiliers marins et pour confronter les sources biographiques postérieures au récit d’un acteur des événements.
À bras le cœur, Roger Barberot, Paris, Robert Laffont, 1972, 466 p. Ouvrage autobiographique permettant d’approcher directement la manière dont Barberot restitue son parcours militaire, politique, diplomatique et administratif.
Références internet
Ordre de la Libération — Notice officielle de Roger Barberot. Source institutionnelle principale pour l’état civil, la formation, le ralliement, les campagnes militaires, les unités, les fonctions après-guerre, les décorations, le décès et l’inhumation. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/roger-barberot
Ordre de la Libération — Médaillés de la Résistance française — Notice nominative confirmant la Médaille de la Résistance avec rosette, le décret du 3 août 1946, la publication au Journal officiel du 13 octobre 1946 et le dossier 1O2669. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies/B
Ordre de la Libération — Archives des Compagnons, lettre B — Instrument de recherche identifiant le fonds individuel Roger Barberot sous la cote 1 A 49 et plusieurs documents relatifs à l’attribution de la Croix de la Libération. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf
Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Répertoire de la sous-série GR 16 P. L’entrée GR 16 P 31718 au nom de « BARBEROT, Roger René » est homologuée FFL mais comporte un état civil incompatible avec celui donné par l’Ordre de la Libération ; cette anomalie impose de ne pas identifier définitivement le dossier sans examen de l’original. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BA-BJ.pdf
Ordre de la Libération — Rapport d’activité 2022 — Source institutionnelle décrivant plusieurs décorations et objets de Roger Barberot entrés dans les collections du musée. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/_RA_2022_WEB_page_a_page_0.pdf
Wikipédia — Roger Barberot. Source secondaire consultée à titre de confrontation ; les informations utilisées dans la notice ont été privilégiées lorsqu’elles pouvaient être établies par des sources institutionnelles. https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Barberot
Dossier d’homologation consulté
Service historique de la Défense — une entrée GR 16 P 31718 existe au nom de BARBEROT Roger René et porte une homologation FFL. Toutefois, l’instrument de recherche lui attribue la date de naissance du 20 juillet 1916 à Cherbourg-Octeville, alors que l’Ordre de la Libération établit Roger René Albert Barberot comme né le 20 janvier 1915 à Cherbourg.
Cette contradiction est suffisamment importante pour empêcher d’affirmer, sans examen matériel du dossier, que GR 16 P 31718 est avec certitude le dossier de Roger René Albert Barberot. Le dossier original n’a pas été dépouillé pour la présente notice. La cote doit donc être présentée comme une cote probable à vérifier, et non comme un dossier individuellement identifié avec certitude.
En revanche, deux ensembles documentaires sont établis sans cette ambiguïté : le fonds personnel 1 A 49 conservé par l’Ordre de la Libération et le dossier de Médaille de la Résistance 1O2669.
Observations
La principale difficulté documentaire concerne précisément GR 16 P 31718. Le patronyme, les prénoms « Roger René », le lieu de naissance et l’homologation FFL rendent le rapprochement plausible, mais la différence simultanée d’année, de mois et de jour de naissance interdit de transformer cette probabilité en certitude. Une consultation du dossier original au Service historique de la Défense serait nécessaire pour déterminer s’il s’agit d’une erreur de saisie dans l’instrument ou d’un homonyme.
Une autre divergence apparaît dans certaines sources secondaires concernant le grade final de la Légion d’honneur. La présente notice retient Grand officier de la Légion d’honneur, qui est le grade explicitement donné par la notice institutionnelle actuelle de l’Ordre de la Libération.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A : La notice repose sur plusieurs sources institutionnelles concordantes et complémentaires, au premier rang desquelles l’Ordre de la Libération et les instruments du Service historique de la Défense diffusés par le Musée de la Résistance en ligne. Le fonds individuel 1 A 49 et le dossier de Médaille de la Résistance 1O2669 sont précisément identifiés. Le parcours militaire de Roger Barberot est particulièrement bien documenté. L’anomalie affectant l’entrée GR 16 P 31718 a été isolée et signalée sans l’interpréter comme une simple erreur de saisie tant que le dossier original n’a pas été examiné.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 20 janvier 1915 | Naissance à Cherbourg (Manche). |
| 1936 | Entre à l’École navale. |
| 1939 | Affecté au croiseur Tourville en Méditerranée. |
| Juin 1940 | À Alexandrie lors de l’armistice ; placé aux arrêts après avoir appelé à poursuivre la lutte. |
| Début juillet 1940 | S’évade et rejoint des marins décidés à poursuivre le combat. |
| Septembre 1940 | Lieutenant et chef de section au 1er BIM ; participe à la première campagne du désert. |
| 7 mars 1941 | Nommé Compagnon de la Libération. |
| Avril 1941 | Rejoint la 13e DBLE en Érythrée. |
| 1941-1943 | Campagnes de Syrie, Libye et Tunisie. |
| Juin 1943 | Quitte la 13e DBLE pour les fusiliers marins. |
| Fin 1943 | Commande l’escadron blindé du 1er RFM. |
| Avril 1944 | Arrive en Italie avec la 1re DFL. |
| 18-20 mai 1944 | Combats du Garigliano. |
| 1944 | Réintégré dans la Marine nationale comme lieutenant de vaisseau. |
| 27 septembre 1944 | Combat de Frédéric-Fontaine ; 141 prisonniers capturés. |
| 20 novembre 1944 | Prise de Plancher-Bas. |
| 27 novembre 1944 | Prise de Rougemont-le-Château. |
| 7-9 janvier 1945 | Opérations en Alsace entre Herbsheim et Rossfeld. |
| Avril 1945 | Combats de l’Authion. |
| 1945 | Capitaine de corvette. |
| 3 août 1946 | Médaille de la Résistance française avec rosette. |
| 1947 | Capitaine de frégate ; demande à quitter les cadres de la Marine en décembre. |
| 1956 | Rappelé au service avec le grade de colonel ; sert en Algérie. |
| 1957 | Démobilisé. |
| 1959 | Chargé de mission au cabinet d’André Boulloche. |
| Décembre 1960-avril 1965 | Ambassadeur de France en République centrafricaine. |
| Décembre 1965-mars 1968 | Ambassadeur de France en Uruguay. |
| 1968-1973 | Directeur général du Bureau pour le développement de la production agricole. |
| 1973-1980 | Administrateur du territoire des Terres australes et antarctiques françaises. |
| 14 novembre 2002 | Décès à Clichy (Hauts-de-Seine). |
Tableau des divergences entre sources
| Élément | Source | Donnée | Appréciation |
|---|---|---|---|
| État civil | Ordre de la Libération | Roger René Albert Barberot, né le 20 janvier 1915 à Cherbourg | Donnée retenue : source institutionnelle nominative spécialisée. |
| Entrée GR 16 P 31718 | Répertoire SHD | Roger René Barberot, né le 20 juillet 1916 à Cherbourg-Octeville | Divergence majeure ; identification du dossier à confirmer sur l’original. |
| Grade de Légion d’honneur | Ordre de la Libération | Grand officier | Grade retenu dans la présente notice. |
Sources consultées le 20 septembre 2026
Ordre de la Libération — Notice officielle de Roger Barberot. Source principale pour son état civil, sa formation, son ralliement, ses unités, ses campagnes, sa carrière après 1945, ses décorations, son décès et sa sépulture. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/roger-barberot
Ordre de la Libération — Archives des Compagnons — Instrument de recherche du fonds Roger Barberot, cote 1 A 49. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf
Ordre de la Libération — Médaillés de la Résistance française — Contrôle de la Médaille de la Résistance avec rosette, du décret du 3 août 1946 et du dossier 1O2669. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies/B
Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Répertoire GR 16 P, lettres BA-BJ, utilisé pour contrôler l’entrée GR 16 P 31718 et mettre en évidence son anomalie d’état civil. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BA-BJ.pdf
Ordre de la Libération — Rapport d’activité 2022 — Consultation des acquisitions relatives aux décorations ayant appartenu à Roger Barberot. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/_RA_2022_WEB_page_a_page_0.pdf
Wikipédia — Roger Barberot. Source secondaire de contrôle, utilisée avec priorité systématique donnée aux sources institutionnelles lorsque celles-ci sont disponibles. https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Barberot