La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

ARNAL Frank Frédéric Alias Franklin, Duquesne, Macié,

Frank Frédéric ARNAL, Alias Franklin, Duquesne, Macié, également orthographié Franck Arnal, alias « Macié », né le 30 octobre 1898 à Vialas (Lozère), mort le 23 juin 1985 à Carqueiranne (Var), français.

Jeunesse et formation

Frank Frédéric Arnal naquit à Vialas, dans les Cévennes lozériennes, au sein d’une famille dont le père était gendarme. Il suivit sa scolarité à l’école primaire supérieure de Bagnols-sur-Cèze (Gard), où il obtint le brevet élémentaire, puis passa une année au lycée de Toulon, ville dans laquelle son oncle exerçait la profession de pharmacien.

Mobilisé dans l’artillerie en avril 1917, il suivit les cours de l’école des officiers de réserve de Fontainebleau et termina la Première Guerre mondiale avec le grade d’aspirant. Démobilisé en 1920, il entreprit des études de pharmacie à Aix-Marseille, puis à Montpellier. Il obtint en 1925 le diplôme de pharmacien de première classe. Il soutint en 1938, devant la faculté de Marseille, une thèse de doctorat en pharmacie.

Il adhéra en 1921 à la Section française de l’Internationale ouvrière. Installé à Toulon, il succéda à son oncle dans son officine vers 1926 et épousa Marie-Louise Fabre en 1928. Il présida le syndicat des pharmaciens du Var de 1938 à 1940.

Engagement dans la Résistance

Mobilisé une nouvelle fois d’avril à juillet 1940, Frank Arnal refusa politiquement et personnellement la défaite. Dès les premiers mois de l’Occupation, il rejoignit des organisations clandestines de renseignement, notamment le réseau franco-polonais F2, constitué à partir de septembre 1940 pour recueillir au profit des Alliés des renseignements militaires, maritimes et côtiers.

Dans le réseau F2, Arnal utilisa le pseudonyme « Macié ». Son activité s’inscrivait dans le secteur méditerranéen, particulièrement important en raison de la présence des ports militaires, de l’arsenal et de la flotte à Toulon. Les éléments disponibles ne permettent pas de reconstituer dans le détail chacune de ses transmissions, mais son appartenance au dispositif clandestin est attestée par l’historique du réseau et par les sources institutionnelles et biographiques consultées.

Après sa libération de détention en mai 1942, il poursuivit son engagement. Il fut successivement ou parallèlement rattaché aux réseaux ou organisations F2, Étoile, Ritz-Crocus et Gallia-Kasanga, avant de prendre des responsabilités au sein de Combat et des Mouvements unis de la Résistance.

À la suite du sabordage de la flotte française à Toulon, le 27 novembre 1942, Frank Arnal participa à la réunion, à l’organisation et à la direction de résistants issus des milieux maritimes et de l’arsenal. Il devint l’une des figures centrales de la Résistance toulonnaise et varoise.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Frank Arnal appartint d’abord au réseau de renseignement F2, créé sous l’autorité de militaires polonais et travaillant au profit des Alliés. Il fut également rattaché, selon la biographie parlementaire, aux réseaux Étoile, Ritz-Crocus et Gallia-Kasanga.

Il rejoignit ensuite le mouvement Combat. Lors de la fusion des grands mouvements de zone Sud, il exerça des responsabilités au sein des Mouvements unis de la Résistance. Il devint chef régional du service de renseignements des MUR pour la région R2, circonscription clandestine comprenant notamment les départements de Provence.

Il participa également aux structures de coordination départementales. Le comité de coordination de la Résistance varoise, constitué au printemps 1943 et transformé par la suite en Comité départemental de Libération, fut présidé d’abord par Henri Sarie, puis par Frank Arnal. Celui-ci présida le Comité départemental de Libération du Var en 1943-1944.

Les appartenances établies au cours des présentes recherches sont donc les suivantes :

  • réseau F2 ;
  • réseaux Étoile, Ritz-Crocus et Gallia-Kasanga ;
  • mouvement Combat ;
  • Mouvements unis de la Résistance ;
  • service régional de renseignements des MUR ;
  • Comité départemental de Libération du Var ;
  • structures varoises des Forces françaises de l’intérieur à la Libération.

Missions et actions

Dans le réseau F2, Frank Arnal participa à la recherche et à la transmission de renseignements intéressant notamment les activités navales et militaires de la région méditerranéenne. Le réseau surveillait les mouvements des unités ennemies, les ports, les arsenaux, les chantiers maritimes et les défenses côtières. Son activité personnelle précise ne peut être isolée dans toutes les opérations collectives du réseau, mais son arrestation dans la vague qui frappa le secteur Marseille–Port-Vendres confirme son rôle opérationnel.

Après novembre 1942, il rassembla et organisa des éléments résistants appartenant aux milieux de la Marine et de l’arsenal de Toulon. Comme chef régional du service de renseignements des Mouvements unis de la Résistance, il coordonna la collecte de renseignements dans la région R2. Il reçut également des équipes anti-sabotage venues d’Alger et participa avec leurs responsables à la préparation du plan d’insurrection.

À la tête du Comité départemental de Libération, il contribua à coordonner des organisations d’origines politiques et résistantes diverses. Le comité associait notamment des représentants des Mouvements unis de la Résistance, du mouvement socialiste, de la Confédération générale du travail, du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France et d’autres composantes de la Résistance varoise.

Au moment du débarquement de Provence, le 15 août 1944, Frank Arnal participa à la mobilisation des forces clandestines et aux opérations entourant la libération de Toulon. Il prit personnellement part aux combats et fut blessé le 21 août 1944, quelques jours avant l’achèvement de la libération de la ville.

Arrestation / évasion / déportation

Le secteur méditerranéen du réseau F2 fut démantelé à l’automne 1941, à la suite d’informations transmises aux services de répression de Vichy. À partir du 29 octobre 1941, plusieurs membres du réseau furent arrêtés, parmi lesquels Yves Marion-Gallois, Frank Arnal, Claude Horowicz et Toussaint Raffini.

La biographie de l’Assemblée nationale situe précisément son arrestation au 31 octobre 1941. Frank Arnal fut détenu pendant environ six mois, jusqu’au 1er mai 1942. Il ne fut finalement pas inculpé et recouvra la liberté, ce qui lui permit de reprendre ses activités clandestines. Les recherches n’ont pas établi qu’il ait été déporté.

Les sources consultées ne décrivent pas une évasion : il s’agit d’une libération après détention, en l’absence d’inculpation retenue contre lui. Il continua néanmoins à agir sous la menace permanente d’une nouvelle arrestation.

Camarades de combat

Au sein du réseau F2, Frank Arnal fut associé à une organisation comprenant notamment Thadée Jekiel, alias « Doctor », Léon Sliwinski, alias « Jean-Bol », Claude Horowicz, alias « François », Toussaint Raffini, alias « Claude », Yves Marion-Gallois, alias « Manganèse », et Stéphane Fuchs, alias « Gynécologue ». Plusieurs de ces hommes furent arrêtés au cours du démantèlement de l’automne 1941.

Dans la Résistance varoise, il travailla avec Henri Sarie, chef départemental de Combat puis responsable régional des MUR, Georges Cisson, responsable régional de Libération et du Noyautage des administrations publiques, Frédéric Fortoul, responsable régional de Franc-Tireur et des Groupes francs, Louis Picoche, responsable du Service Maquis, et les chefs militaires de l’Armée secrète et des Forces françaises de l’intérieur.

Son rôle au Comité départemental de Libération le conduisit également à collaborer avec Henri Michel, représentant socialiste clandestin et futur historien de la Résistance, ainsi qu’avec les représentants des différentes composantes politiques, syndicales et militaires du comité.

Retour à la vie civile

Après la libération de Toulon, Frank Arnal fut placé à la tête de la délégation municipale provisoire et exerça les fonctions de maire de septembre 1944 jusqu’aux élections municipales de mai 1945. Il ne sollicita pas le renouvellement de ce mandat.

Il devint secrétaire de la section socialiste de Toulon et fut élu conseiller général du deuxième canton de la ville en octobre 1945. Il conserva ce mandat jusqu’en 1948. Élu député du Var le 21 octobre 1945, il siégea successivement aux deux Assemblées constituantes, puis à l’Assemblée nationale de la Quatrième République jusqu’au 8 décembre 1958.

Son activité parlementaire porta principalement sur la défense nationale, la Marine, les arsenaux, les conditions de travail des personnels militaires et civils de la défense et les questions financières. Il présida la commission d’enquête sur l’affaire des généraux en 1950-1951, puis la commission d’enquête sur le trafic des piastres indochinoises en 1953-1954. Il fut secrétaire d’État aux Forces armées chargé de la Marine du 17 juin au 6 novembre 1957 dans le gouvernement de Maurice Bourgès-Maunoury.

Parallèlement, il poursuivit une importante carrière professionnelle. Vice-président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens à partir de décembre 1945, il en fut élu président le 15 octobre 1946. Il exerça cette fonction jusqu’en 1979, avec une interruption entre janvier 1954 et juillet 1961. Il présida également la commission de la pharmacie d’officine de la Fédération internationale pharmaceutique de 1955 à 1964 et appartint à l’Académie nationale de pharmacie.

Il continua à exercer la pharmacie d’officine à Toulon jusqu’en 1979. Il mourut le 23 juin 1985 à Carqueiranne.

Décorations

  • Commandeur de la Légion d’honneur — distinction confirmée par la biographie institutionnelle de l’Assemblée nationale ; le décret de promotion n’a pas été retrouvé dans les résultats accessibles au cours des présentes recherches.
  • Médaille de la Résistance française avec rosette par décret du 20 novembre 1946 JO 05 Décembre 1946 source Ordre de la Libération.
  • Côte du dossier : 1O1304
  • Croix de guerre 1939-1945 — distinction confirmée par la biographie institutionnelle de l’Assemblée nationale ; la citation et sa date n’ont pas été retrouvées dans les sources directement accessibles.
  • Officier de l’ordre de l’Empire britannique — décoration britannique confirmée par la biographie institutionnelle de l’Assemblée nationale ; la date de nomination et la publication correspondante dans The London Gazette n’ont pas été retrouvées lors des présentes recherches.

Lieux de mémoire

La mémoire de Frank Arnal demeure principalement associée à Toulon, où il fut résistant, président du Comité départemental de Libération puis maire provisoire à la Libération. Une salle municipale Frank-Arnal, située dans le quartier de La Rode à Toulon, porte son nom.

Son parcours est également conservé dans les fonds et publications consacrés à la Résistance varoise, au réseau F2, aux Mouvements unis de la Résistance et à la libération de Toulon. Les archives de l’Assemblée nationale entretiennent en outre sa mémoire comme député du Var et ancien secrétaire d’État à la Marine.

Une photographie de Frank Arnal figure notamment dans les ressources biographiques et parlementaires accessibles en ligne.

Références bibliographiques

Jean-Marie Guillon, « Frank Arnal », dans Patrick Cabanel et André Encrevé (dir.), Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, tome I, Les Éditions de Paris–Max Chaleil, 2015. Cette notice replace Frank Arnal dans son environnement cévenol, politique et religieux et retrace son engagement résistant ainsi que sa carrière publique. La référence est notamment signalée dans la bibliographie de la notice Wikipédia développée qui lui est consacrée.

Jean-Marie Guillon, Le Var. La guerre, la Résistance et les années quarante, travaux et publications consacrés à la Résistance varoise. Les travaux de Jean-Marie Guillon constituent une référence essentielle pour comprendre la structuration de Combat, des Mouvements unis de la Résistance, du Comité départemental de Libération et des maquis varois auxquels l’action de Frank Arnal fut liée.

Léon Sliwinski, Historique du réseau F2, juillet 1974. Conservé notamment dans les fonds des Archives nationales et utilisé par le Musée de la Résistance en ligne, cet historique décrit la création et le fonctionnement du réseau F2 ainsi que la vague d’arrestations de l’automne 1941 dans laquelle Frank Arnal fut pris.

Jean Medrala, La Résistance polonaise en France, DVD-ROM, Association pour des études sur la Résistance intérieure, 2013. Cette étude documente la constitution du réseau F2 sous impulsion polonaise, son organisation territoriale et ses agents français. Elle est citée comme source par le Musée de la Résistance en ligne.

Georges Dillemann, « Hommage au président Frank Arnal », Revue d’histoire de la pharmacie, 73e année, no 266, 1985, p. 219-220. Cet hommage professionnel fournit des renseignements précis sur les études pharmaceutiques d’Arnal, son exercice à Toulon et ses longues responsabilités au sein de l’Ordre des pharmaciens et de la Fédération internationale pharmaceutique.

Références internet

Assemblée nationale – Base Sycomore. La notice « Franck Arnal » fournit son état civil, ses mandats, une biographie détaillée, ses appartenances aux réseaux de Résistance, son arrestation, ses responsabilités clandestines, sa participation à la libération de Toulon et ses principales décorations.
https://www2.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche/196

Le Maitron, Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et du mouvement social. La notice « ARNAL Franck, Frédéric » confirme son état civil, sa profession, son militantisme socialiste, ses fonctions municipales et parlementaires et son engagement dans la Résistance.
https://maitron.fr/arnal-franck-frederic/

Musée de la Résistance en ligne. La page consacrée à l’organigramme du réseau « Marine » de F2 présente l’histoire du réseau, ses objectifs de renseignement et la vague d’arrestations de l’automne 1941, dans laquelle apparaît Frank Arnal sous le pseudonyme « Macié ».
https://museedelaresistanceenligne.org/media6193-Organigramme-du-rseau-Marine-en-dcembre-1940

Mémoire et Espoirs de la Résistance. La présentation du maquis Vallier par Jean-Marie Guillon replace Frank Arnal dans l’organisation des Mouvements unis de la Résistance, comme chef régional de leur service de renseignements et président du Comité départemental de Libération du Var.
https://www.memoresist.org/rencontre/le-maquis-vallier-2/

Persée – Revue d’histoire de la pharmacie. L’article de Georges Dillemann fournit les principaux éléments relatifs aux études, à l’exercice professionnel et aux responsabilités ordinales de Frank Arnal.
https://www.persee.fr/doc/pharm_0035-2349_1985_num_73_266_2342

Mémoire Vive de la Résistance. Aucune notice individuelle dont le titre principal serait consacré à Frank ou Franck Arnal n’a été identifiée lors de la recherche nominative. Son nom apparaît toutefois dans la notice consacrée à Louis Picoche, en qualité de dirigeant départemental de la Résistance varoise. Cette simple mention n’a pas constitué un motif d’arrêt de la recherche.
https://mvr.asso.fr/picoche/

Wikipédia. La notice développée « Franck Arnal » a été consultée conformément aux règles de recherche. Elle fournit une synthèse de sa Résistance, de sa carrière politique et de son action professionnelle, ainsi que des références vers le Maitron, l’Assemblée nationale et les travaux de Jean-Marie Guillon. Les informations utilisées dans la présente notice ont été recoupées avec des sources institutionnelles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Franck_Arnal

Dossier d’homologation consulté

L’existence de services résistants homologués est établie par les sources institutionnelles, mais aucune cote nominative certaine de dossier individuel du Service historique de la Défense, de type GR 16 P, n’a pu être retrouvée dans les interfaces publiquement accessibles au cours des présentes recherches.

Aucun dossier physique du Service historique de la Défense n’a donc été directement consulté. La cote éventuelle devra être vérifiée dans l’instrument de recherche nominatif du département des archives des victimes des conflits contemporains ou auprès du Service historique de la Défense à Vincennes.

Observations

Les sources emploient alternativement les graphies « Frank Arnal » et « Franck Arnal ». L’acte d’état civil et certaines notices donnent les prénoms Frank Frédéric, tandis que la forme « Franck » fut largement utilisée dans sa carrière politique et professionnelle.

Une divergence porte sur le lieu de décès. L’Assemblée nationale et l’hommage publié dans la Revue d’histoire de la pharmacie situent le décès à Carqueiranne (Var), tandis que certaines bases secondaires indiquent Hyères (Var). Carqueiranne a été retenu en raison de la concordance de deux sources spécialisées, dont une source institutionnelle.

Le pseudonyme « Macié » est attesté dans l’historique du réseau F2. La dénomination « commandant Franklin », rencontrée dans certaines publications mémorielles locales, n’a pas été retrouvée dans une source institutionnelle de niveau équivalent et n’a donc pas été intégrée à la première ligne d’identification.

Les dates et références primaires exactes de ses décorations françaises et britannique n’ont pas été retrouvées. Leur attribution est néanmoins tenue pour établie, car elle figure dans la biographie institutionnelle de l’Assemblée nationale.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A — L’identité, l’état civil, l’arrestation, les appartenances résistantes, les responsabilités clandestines, la participation à la libération de Toulon et la carrière après-guerre sont établis par plusieurs sources concordantes, dont l’Assemblée nationale, le Musée de la Résistance en ligne, le Maitron et une publication scientifique conservée par Persée. Certaines cotes archivistiques et les décrets précis de décoration demeurent à retrouver.

Chronologie

DateÉvénement
30 octobre 1898Naissance à Vialas (Lozère).
Avril 1917Mobilisation dans l’artillerie.
1920Démobilisation et début des études de pharmacie.
1921Adhésion à la Section française de l’Internationale ouvrière.
1925Obtention du diplôme de pharmacien de première classe.
1926Installation professionnelle à Toulon.
1928Mariage avec Marie-Louise Fabre.
1938Doctorat en pharmacie et présidence du syndicat des pharmaciens du Var.
1940Mobilisation, puis entrée dans la Résistance et le renseignement clandestin.
31 octobre 1941Arrestation dans le cadre du démantèlement du réseau F2.
1er mai 1942Libération sans inculpation.
Novembre 1942Après le sabordage de la flotte, réorganisation de la Résistance dans les milieux de la Marine à Toulon.
1943-1944Chef régional du service de renseignements des MUR et président du Comité départemental de Libération du Var.
21 août 1944Blessé pendant les combats de la libération de Toulon.
Septembre 1944-mai 1945Maire provisoire de Toulon.
21 octobre 1945Élu député du Var à la première Assemblée constituante.
15 octobre 1946Élu président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens.
17 juin-6 novembre 1957Secrétaire d’État aux Forces armées chargé de la Marine.
1958Fin de son mandat parlementaire.
Juin 1979Fin de sa présidence du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens.
23 juin 1985Mort à Carqueiranne (Var).

Sources consultées le 31 juillet 2026

L’Assemblée nationale, base Sycomore. La notice « Franck Arnal » a fourni l’état civil, les études, les engagements politiques, la liste des réseaux clandestins, les dates de l’arrestation et de la détention, les responsabilités dans les Mouvements unis de la Résistance, la présidence du Comité départemental de Libération, la blessure du 21 août 1944, les mandats après-guerre et les principales décorations. https://www2.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche/196

Le Maitron, Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et du mouvement social. La notice « ARNAL Franck, Frédéric » a confirmé son identité, sa profession de pharmacien, son militantisme socialiste, ses fonctions de maire de Toulon et sa carrière parlementaire. https://maitron.fr/arnal-franck-frederic/

Le Musée de la Résistance en ligne. La page « Organigramme du réseau “Marine” en décembre 1940 », fondée sur l’historique du réseau F2 de Léon Sliwinski et les recherches de Jean Medrala, a établi le contexte du réseau, le pseudonyme « Macié » et la présence d’Arnal dans la vague d’arrestations de l’automne 1941. https://museedelaresistanceenligne.org/media6193-Organigramme-du-rseau-Marine-en-dcembre-1940

Mémoire et Espoirs de la Résistance. La page « Le Maquis Vallier », issue d’un travail de Jean-Marie Guillon, a précisé la structure de la Résistance varoise, la fonction de Frank Arnal comme chef régional du service de renseignements des MUR et sa place à la tête du Comité départemental de Libération. https://www.memoresist.org/rencontre/le-maquis-vallier-2/

Persée, Revue d’histoire de la pharmacie. L’article de Georges Dillemann, « Hommage au président Frank Arnal », a confirmé sa naissance, son décès à Carqueiranne, sa formation pharmaceutique, son activité professionnelle à Toulon et ses responsabilités nationales et internationales dans la pharmacie. https://www.persee.fr/doc/pharm_0035-2349_1985_num_73_266_2342

Wikipédia. La notice « Franck Arnal » a été consultée afin d’identifier les références complémentaires et les variantes d’état civil. Les renseignements retenus ont été recoupés avec l’Assemblée nationale, le Maitron, Persée ou le Musée de la Résistance en ligne. https://fr.wikipedia.org/wiki/Franck_Arnal

Aucune cote nominative certaine n’a été retrouvée dans les résultats publiquement accessibles du Service historique de la Défense. Les recherches sur la Base Léonore, Mémoire des Hommes, Légifrance et les instruments disponibles de l’Ordre de la Libération n’ont pas permis d’identifier les décrets ou dossiers précis correspondant aux distinctions mentionnées dans la biographie parlementaire.

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