La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

ZLATIN Miron

Miron ZLATIN, également appelé Miron-Michel Zlatin, né le 21 septembre 1904 à Orcha, dans l’Empire russe — aujourd’hui en Biélorussie —, mort en juillet 1944 à Reval, aujourd’hui Tallinn, en Estonie, Français.

Miron Zlatin naît dans une famille juive aisée d’Orcha. Après les bouleversements provoqués par la révolution russe, sa famille s’établit en Pologne. Il gagne ensuite la France et suit, de 1924 à 1927, une formation supérieure en agronomie à Nancy, où il obtient un diplôme d’ingénieur agronome. Il y rencontre Sabine Chwast, jeune étudiante polonaise en lettres et en histoire de l’art.

Les sources divergent sur la date exacte de leur mariage. La Maison d’Izieu indique qu’ils se marient à Varsovie le 8 octobre 1928, tandis qu’une étude publiée dans la Revue d’histoire de la Shoah donne la date du 28 octobre 1928. Une cérémonie civile à Nancy en 1927 est également mentionnée par certaines sources secondaires, sans qu’elle ait pu être confirmée ici par un acte d’état civil.

En 1929, les époux Zlatin acquièrent une exploitation avicole à Landas, dans le département du Nord. Après des débuts difficiles, l’entreprise devient prospère. Miron et Sabine Zlatin sont naturalisés français par décret le 26 juillet 1939.

Engagement dans la Résistance

Après l’offensive allemande de mai 1940, Miron et Sabine Zlatin quittent le Nord et se réfugient dans le sud de la France. Leur parcours les conduit notamment dans l’Hérault. Sabine Zlatin rejoint l’Œuvre de secours aux enfants, tandis que le couple participe progressivement à l’accueil et à la protection d’enfants juifs menacés par les persécutions du régime de Vichy et de l’occupant allemand.

Au printemps 1943, avec l’appui administratif du sous-préfet de Belley, Pierre-Marcel Wiltzer, les époux Zlatin installent à Izieu, dans l’Ain, la « Colonie d’enfants réfugiés de l’Hérault ». Le village est alors situé dans la zone d’occupation italienne, où les mesures antisémites allemandes ne sont pas encore directement appliquées. L’établissement accueille des enfants juifs français et étrangers afin de les soustraire aux arrestations et aux déportations.

L’action de Miron Zlatin relève d’une forme de résistance civile et humanitaire : elle consiste à héberger, nourrir, encadrer et protéger des enfants persécutés en raison de leur origine juive, tout en organisant pour certains d’entre eux des départs vers d’autres refuges, des familles d’accueil ou la Suisse. Jusqu’en janvier 1944, le registre tenu par Miron Zlatin atteste que 105 enfants ont séjourné à la colonie.

Appartenance à un réseau ou mouvement

La colonie d’Izieu fonctionne en liaison avec l’Œuvre de secours aux enfants, OSE, organisation juive de secours particulièrement active dans le sauvetage des enfants pendant l’Occupation. Les sources institutionnelles présentent Miron et Sabine Zlatin comme des acteurs du dispositif d’accueil et de protection organisé autour de l’OSE.

Aucune appartenance formelle de Miron Zlatin à un réseau militaire homologué, à un mouvement armé ou à une unité des Forces françaises de l’intérieur n’a été retrouvée lors des présentes recherches. Son engagement documenté est celui du sauvetage clandestin et de la résistance humanitaire.

Missions et actions

À Izieu, Miron Zlatin assure la direction quotidienne et l’intendance de la colonie. Sabine Zlatin entretient principalement les contacts extérieurs et effectue de fréquents déplacements entre Izieu et Montpellier ; Miron demeure donc le responsable permanent de la maison auprès des enfants et des éducateurs.

Ses missions comprennent :

  • la tenue des registres de présence ;
  • l’organisation matérielle de l’hébergement ;
  • le ravitaillement de la colonie ;
  • la gestion des dépenses et de l’économat ;
  • l’encadrement quotidien des enfants ;
  • la coordination des éducateurs et des personnels ;
  • le maintien des relations avec les administrations et les soutiens locaux ;
  • la recherche de solutions de protection ou de départ pour les enfants les plus exposés.

Les documents conservés par la Maison d’Izieu le désignent comme directeur et économe. Une correspondance adressée à Sabine témoigne également de son attention portée aux besoins scolaires et matériels des enfants, qu’il qualifie avec affection de « papivores » tant ils réclament cahiers et crayons.

Après l’occupation de l’ancienne zone italienne par les forces allemandes, la situation de la colonie devient beaucoup plus dangereuse. Les adultes cherchent des solutions pour disperser les enfants et les transférer vers des refuges plus sûrs. La fermeture de la maison est envisagée, mais elle ne peut être réalisée avant l’opération allemande du 6 avril 1944.

Arrestation / évasion / déportation

Le matin du 6 avril 1944, des agents allemands et leurs auxiliaires investissent la colonie d’Izieu sur ordre de Klaus Barbie, chef de la section IV de la Gestapo de Lyon. Ils arrêtent les quarante-quatre enfants et les sept adultes présents, parmi lesquels Miron Zlatin. Sabine Zlatin se trouve alors à Montpellier.

Les personnes arrêtées sont conduites à Lyon, détenues à la prison de Montluc, puis transférées au camp de Drancy. Miron Zlatin est enregistré parmi les hommes destinés au convoi no 73, qui quitte Drancy le 15 mai 1944 à destination des Pays baltes. Ce convoi, composé de 878 hommes juifs, est le seul convoi parti de Drancy qui ne soit pas dirigé vers Auschwitz et qui ne transporte que des hommes.

Miron Zlatin est déporté avec deux adolescents arrêtés à Izieu, Theodor Reis et Arnold Hirsch. Les sources de la Maison d’Izieu indiquent qu’ils sont conduits à Reval, aujourd’hui Tallinn, puis assassinés par fusillade en Estonie. La date exacte de leur mort n’est pas établie avec une égale certitude par toutes les sources. Plusieurs publications la situent en juillet 1944 ; le 20 juillet est parfois avancé, mais n’a pas été confirmé ici par une source primaire officielle.

Camarades de combat

Le parcours de Miron Zlatin est indissociable de celui de son épouse Sabine Zlatin, cofondatrice de la colonie et responsable de ses relations extérieures.

Parmi les adultes ayant participé au fonctionnement ou à l’encadrement de la colonie figurent notamment :

  • Léa Feldblum, éducatrice et seule survivante parmi les personnes déportées après la rafle ;
  • Sarah Suzanne Levan-Reifman, médecin de la colonie ;
  • Lucie Feiger ;
  • Mina Friedler ;
  • Marcelle Ajzenberg ;
  • Berthe Mehring ;
  • Philippe Dehan, cuisinier ;
  • Gabrielle Perrier, institutrice ;
  • Léon Reifman, étudiant en médecine ayant participé à la création de la colonie ;
  • Pierre-Marcel Wiltzer, sous-préfet de Belley, dont l’appui administratif facilite l’installation à Izieu.

Ces personnes n’appartiennent pas nécessairement à un même réseau résistant homologué. Elles sont ici citées comme collaborateurs du sauvetage et du fonctionnement de la colonie.

Retour à la vie civile

Après la guerre, Sabine Zlatin mène un long combat pour établir le sort des enfants et des adultes de la colonie, faire juger les responsables de la rafle et créer un lieu permanent de mémoire. Le nom de Miron Zlatin demeure associé à ce travail mémoriel et à la Maison d’Izieu.

Décorations

Aucune décoration attribuée personnellement à Miron Zlatin n’a pu être confirmée lors des présentes recherches dans les bases institutionnelles et documentaires consultées.

Aucune décoration retrouvée lors des présentes recherches dans les bases consultées ; cela ne signifie pas cependant que la personnalité n’ait reçu aucune distinction, mais seulement qu’aucune n’a pu être confirmée par les sources consultées.

Lieux de mémoire

La Maison d’Izieu – Mémorial des enfants juifs exterminés, dans l’Ain, constitue le principal lieu de mémoire associé à Miron Zlatin, à son épouse et aux enfants et adultes de la colonie. Depuis 2015, l’un des bâtiments du mémorial porte le nom de bâtiment Sabine et Miron Zlatin.

À Landas, dans le Nord, la rue où se trouvait l’exploitation avicole des époux a été dénommée rue Miron-Zlatin. Une plaque commémorative rappelle également son séjour dans la commune. Cet hommage, signalé par des sources secondaires, aurait été inauguré le 7 juillet 1946.

Une rue Sabine-et-Miron-Zlatin existe également à Lyon, rappelant l’action du couple et le destin des enfants d’Izieu.

Son nom figure enfin dans les espaces commémoratifs consacrés aux victimes de la rafle d’Izieu et aux déportés du convoi no 73.

Références bibliographiques

  • Sabine Zlatin, Mémoires de la « Dame d’Izieu », Paris, Gallimard, 1992.
  • Serge Klarsfeld, Les Enfants d’Izieu : une tragédie juive, Paris, Association des Fils et Filles des déportés juifs de France, plusieurs éditions.
  • Serge Klarsfeld, Le Mémorial de la déportation des Juifs de France, Paris, FFDJF, édition originale de 1978, édition mise à jour en 2012.
  • Anne Castillo et Olivier de Labrusse, Miron Zlatin à Jacou, 1940-1941 : un destin juif de 1904 à 1944, de la Russie à la France, puis à l’Estonie, Jacou, association Jacou, histoire et patrimoine, 2017.
  • Olivier de Labrusse et Jean Vaché, Jacob Barosin assigné à résidence à Lunel, 1941-1942, et Miron Zlatin à Jacou, 1940-1941 : deux destins parallèles, 2017.
  • Ève Line Blum-Cherchevsky, Nous sommes 900 Français : à la mémoire des déportés du convoi no 73 ayant quitté Drancy le 15 mai 1944, plusieurs volumes.
  • Pierre-Jérôme Biscarat, Izieu, des enfants dans la Shoah, Paris, Fayard, 2014.

Références internet

Association Convoi 73 – « Miron Zlatin » Notice biographique consacrée à Miron Zlatin retraçant son parcours, son arrestation à Izieu, sa déportation par le convoi n° 73 et son assassinat en Estonie. https://www.convoi73.org/temoignages/025_miron_zlatin/index.html

Chemins de mémoire (Ministère des Armées) – « Maison d’Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés » Présentation historique de la Maison d’Izieu, de sa création par Sabine et Miron Zlatin, de la rafle du 6 avril 1944 et du mémorial. https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/maison-dizieu-memorial-des-enfants-juifs-extermines

Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation (CHRD) – « Les enfants d’Izieu » Présentation de la colonie, de son fonctionnement et de la rafle du 6 avril 1944.

FranceArchives – « Rafle d’Izieu » Inventaire des archives judiciaires comprenant notamment une déposition relative à Miron Zlatin et une correspondance du ministère des Anciens Combattants concernant son décès. https://francearchives.gouv.fr/facomponent/94e665598191d29cf3c32f986298fe1a55fd1422

Maison d’Izieu – « Portraits des adultes » Présentation de Miron Zlatin comme directeur et économe de la colonie, avec les notices des autres adultes présents à Izieu. https://www.memorializieu.eu/histoire/la-maison-refuge-de-la-colonie-en-1943-44/portraits-des-adultes/

Maison d’Izieu – « Portraits des enfants » Présentation des enfants accueillis à Izieu et du registre des présences tenu par Miron Zlatin. https://www.memorializieu.eu/histoire/la-maison-refuge-de-la-colonie-en-1943-44/portraits-des-enfants/

Maison d’Izieu – « Documents et images » Ressources iconographiques et documentaires conservées par le mémorial : photographies de Miron Zlatin, listes des enfants, documents administratifs et archives de la colonie.
https://www.memorializieu.eu/archives-et-recherches/documents-et-images/

Maison d’Izieu – « La collection Sabine Zlatin » Présentation des archives sauvées par Sabine Zlatin, aujourd’hui conservées par la Maison d’Izieu et la Bibliothèque nationale de France. https://www.memorializieu.eu/archives-et-recherches/la-collection-sabine-zlatin/

Mémoire Vive de la Résistance (MVR) – « Zlatin » Notice individuelle consacrée à Sabine Zlatin. Miron Zlatin y est mentionné mais ne fait pas l’objet d’une notice biographique distincte. https://mvr.asso.fr/zlatin/

Mémorial de la Shoah – « La Maison d’Izieu » Présentation historique de la colonie, de la rafle et de la mémoire des enfants et des adultes déportés. https://www.memorialdelashoah.org/la-maison-dizieu.html

Yad Vashem – « The House of Izieu » Présentation historique de la colonie d’Izieu, de son fonctionnement et du destin des enfants et des éducateurs déportés. https://wwv.yadvashem.org/yv/fr/expositions/maisons-denfants/izieu/index.asp

Wikipédia – « Miron Zlatin » Notice biographique utilisée uniquement comme source secondaire de contrôle et systématiquement recoupée avec les sources institutionnelles. https://fr.wikipedia.org/wiki/Miron_Zlatin

Dossier d’homologation consulté

Aucune cote individuelle GR 16 P ou aucun dossier d’homologation de résistant attribuable avec certitude à Miron Zlatin n’a été localisé lors des présentes recherches.

FranceArchives signale néanmoins, dans les archives judiciaires relatives à la rafle d’Izieu, plusieurs pièces nominatives concernant Miron Zlatin, notamment une déposition datée du 19 octobre 1945 et une correspondance du ministère des Anciens Combattants relative à son décès, datée du 28 mars 1947. Il ne s’agit pas d’un dossier d’homologation de la Résistance.

Observations

L’action de Miron Zlatin est parfaitement établie dans le domaine du sauvetage des enfants juifs. Les sources institutionnelles le présentent comme le directeur quotidien et l’économe de la colonie d’Izieu. Son engagement doit être caractérisé comme une action de résistance civile, humanitaire et de sauvetage, sans lui attribuer une appartenance militaire ou une homologation qui n’a pas été retrouvée.

L’affirmation selon laquelle il aurait délibérément « choisi de rester » auprès des enfants malgré une possibilité précise de fuite n’a pas été retrouvée sous cette forme dans les sources institutionnelles consultées. Il est certain qu’il était présent à Izieu lors de la rafle et qu’il fut arrêté avec les enfants et les autres adultes ; l’interprétation de cette présence comme un choix sacrificiel explicite doit être employée avec prudence en l’absence d’un témoignage direct.

Le lieu et la date exacte de son assassinat restent imparfaitement documentés. Reval-Tallinn et le mois de juillet 1944 sont communément retenus, mais le jour précis ne peut être considéré comme définitivement établi à partir des sources consultées.

Indice de fiabilité de la notice

Niveau B.L’identité de Miron Zlatin, sa naissance, sa formation, sa naturalisation, son rôle à la colonie d’Izieu, son arrestation, son passage par Drancy et sa déportation par le convoi no 73 sont établis par plusieurs sources institutionnelles ou scientifiques concordantes.

Le niveau A n’est pas retenu en raison de l’absence de dossier d’homologation localisé, de l’incertitude entourant la date exacte de son décès, de divergences secondaires concernant la date de son mariage et de l’absence de confirmation institutionnelle d’éventuelles décorations.

Chronologie

DateÉvénement
21 septembre 1904Naissance à Orcha, dans l’Empire russe.
1924-1927Études supérieures d’agronomie à Nancy.
Octobre 1928Mariage avec Sabine Chwast à Varsovie ; le jour exact varie selon les sources.
1929Installation du couple à Landas et acquisition d’une ferme avicole.
26 juillet 1939Naturalisation française de Miron et Sabine Zlatin.
Mai 1940Départ du Nord devant l’offensive allemande.
1940-1941Séjour attesté notamment à Jacou, dans l’Hérault.
Mai 1943Ouverture de la Colonie d’enfants réfugiés de l’Hérault à Izieu.
1943-1944Direction quotidienne et gestion matérielle de la colonie.
Janvier 1944Dernière liste connue du registre des enfants tenu par Miron Zlatin ; 105 enfants ont séjourné dans la maison depuis son ouverture.
6 avril 1944Arrestation lors de la rafle d’Izieu avec quarante-quatre enfants et six autres adultes.
Avril 1944Détention à Montluc, puis transfert à Drancy.
15 mai 1944Déportation par le convoi no 73 vers les Pays baltes.
Juillet 1944Assassinat probable par fusillade à Reval-Tallinn, en Estonie.
7 juillet 1946Hommage communal signalé à Landas et attribution de son nom à une rue.
1994Ouverture du mémorial de la Maison d’Izieu.
2015Inauguration du bâtiment Sabine et Miron Zlatin au mémorial.

Sources consultées le 25 juillet 2026

  • Mémoire Vive de la Résistance (MVR). Recherche effectuée afin de vérifier l’existence d’une notice biographique individuelle au nom de Miron Zlatin. Une notice individuelle consacrée à Sabine Zlatin a été retrouvée ; Miron Zlatin y est mentionné mais ne fait pas l’objet d’une notice distincte. https://mvr.asso.fr/zlatin/
  • Maison d’Izieu – Mémorial des enfants juifs exterminés. Consultation des pages historiques, des portraits des adultes, des ressources documentaires et des espaces mémoriels. Ces pages constituent la principale source institutionnelle sur le parcours de Miron Zlatin, son rôle de directeur de la colonie, son arrestation et sa mémoire. https://www.memorializieu.eu/
  • FranceArchives. Consultation de l’inventaire des archives relatives à la rafle d’Izieu. Les descriptions archivistiques mentionnent notamment une déposition concernant Miron Zlatin (19 octobre 1945) et une correspondance du ministère des Anciens Combattants relative à son décès (28 mars 1947). https://francearchives.gouv.fr/facomponent/94e665598191d29cf3c32f986298fe1a55fd1422
  • Association Convoi 73. Consultation de la notice nominative consacrée à Miron Zlatin afin de vérifier les circonstances de sa déportation, son parcours et son exécution en Estonie. https://www.convoi73.org/temoignages/025_miron_zlatin/index.html
  • Mémorial de la Shoah. Consultation des ressources documentaires relatives à la Maison d’Izieu, à la rafle du 6 avril 1944 et à la déportation des enfants et des adultes de la colonie. https://www.memorialdelashoah.org/
  • Yad Vashem. Consultation de l’exposition virtuelle consacrée aux maisons d’enfants en France durant la Shoah, notamment de la page relative à la Maison d’Izieu, afin de recouper les informations concernant Miron Zlatin et le convoi n° 73. https://wwv.yadvashem.org/yv/fr/expositions/maisons-denfants/izieu/index.asp
  • Chemins de mémoire – Ministère des Armées. Consultation des pages consacrées à la Maison d’Izieu et aux lieux de mémoire de la Shoah afin de confirmer le contexte historique et les missions de la colonie. https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/
  • Mémoire des hommes – Ministère des Armées. Recherche d’une éventuelle fiche nominative ou d’une homologation de résistant au nom de Miron Zlatin. Aucune fiche exploitable n’a été retrouvée lors des présentes recherches. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
  • Service historique de la Défense (SHD). Recherche d’une éventuelle cote GR 16 P ou d’un dossier individuel. Aucun dossier attribuable avec certitude à Miron Zlatin n’a été identifié dans les ressources consultables. https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/
  • Le Maitron. Recherche d’une éventuelle notice biographique. Aucune notice individuelle consacrée à Miron Zlatin n’a été retrouvée lors des présentes recherches. https://maitron.fr/
  • Fondation de la Résistance. Recherche d’une éventuelle notice nominative. Aucune notice individuelle n’a été retrouvée. https://www.fondationresistance.org/
  • Musée de la Résistance en ligne. Recherche d’une notice biographique ou d’une référence nominative. Aucune notice individuelle n’a été retrouvée. https://museedelaresistanceenligne.org/
  • Musée de la Résistance nationale. Recherche d’une notice biographique. Aucun dossier nominatif exploitable n’a été retrouvé. https://www.musee-resistance.com/
  • Ordre de la Libération. Recherche d’une éventuelle notice individuelle. Aucun résultat concernant Miron Zlatin. https://www.ordredelaliberation.fr/
  • Base Léonore – Archives nationales. Recherche d’un éventuel dossier de la Légion d’honneur. Aucun dossier attribuable avec certitude à Miron Zlatin n’a été retrouvé. https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/
  • Légifrance. Recherche d’un décret de décoration ou d’homologation. Aucun texte nominatif n’a été identifié lors des présentes recherches. https://www.legifrance.gouv.fr/
  • Journal officiel de la République française. Recherche d’une publication relative à une décoration ou à une homologation. Aucun résultat nominatif n’a été retrouvé. https://www.journal-officiel.gouv.fr/
  • Wikipédia. Consultée uniquement comme source secondaire pour orienter les recherches et comparer les informations avec les sources institutionnelles ; les données retenues ont été systématiquement recoupées. https://fr.wikipedia.org/wiki/Miron_Zlatin

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