Le maquis de Coat-Mallouen est formé en 1944 dans les Côtes-d’Armor, France. Il constitue le 5e bataillon des Francs-Tireurs et Partisans Français des Côtes-du-Nord. Il s’installe dans les bois de Coat-Mallouen sur la commune de Kerpert.
Il regroupe plusieurs centaines d’hommes organisés en compagnies. Sa structure est disciplinée et s’appuie sur un réseau de ravitaillement local très actif.
Le maquis s’illustre lors de la bataille du 27 juillet 1944 contre les troupes d’occupation. Malgré un encerclement par des forces allemandes supérieures, le maquis parvient à rompre l’étau et à se replier en infligeant des pertes à l’ennemi.
Il collabore avec les parachutistes du SAS et les missions Jedburgh dépêchées par les Alliés pour coordonner la libération de la Bretagne.
Chefs et figures marquantes
Jean ROBERT, dont le nom de guerre est Jean-Baptiste, commande le bataillon lors des combats de juillet. Il survit à la guerre.
De nombreux maquisards sont tués lors de l’attaque du 27 juillet 1944 à Kerpert, Côtes-d’Armor, France. Le site abrite aujourd’hui un musée et un monument.
Les survivants participent à la libération de Guingamp et des autres villes du département en août 1944.
Fin du Maquis
Le maquis est intégré aux unités régulières de l’armée française lors de la libération totale de la Bretagne.
Conséquences et mémoire
Le maquis de Coat-Mallouen est l’un des plus importants de Bretagne. Un musée dédié à son histoire existe à Kerpert, Côtes-d’Armor, France.
Références bibliographiques
Le Maquis de Coat-Mallouen par Jean-Baptiste, Éditions Presses Bretonnes, 1975.
Références internet
Musée de la Résistance en Argoat Site officiel présentant l’histoire du maquis. https://www.musee-resistance-argoat.fr/