Théophile Alfred Raymond PERRIER, né le 20 novembre 1908 à Romagnat (Puy-de-Dôme), mort le 1er septembre 1988 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme)
Les sources départementales consultées le décrivent comme un homme issu du monde du travail et du syndicalisme, devenu inspecteur de presse au journal La Montagne, et secrétaire de l’Union départementale des syndicats ouvriers du Puy-de-Dôme avant-guerre. Son pseudonyme de Résistance est « Brioude ».
Il est présenté comme l’un des cofondateurs du mouvement Libération-Sud, créé en 1941, et comme co-responsable régional, assurant notamment le lien entre syndicats et action résistante.
Les sources indiquent son appartenance à Libération-Sud et, à partir de juin 1942, son rattachement aux Forces françaises combattantes via le réseau de renseignement Phalanx. À partir du 1er mai 1944, il est mentionné comme intégré à l’État-Major régional des FFI.
Le parcours retenu par les sources consultées insiste sur des responsabilités d’organisation et de liaison : rôle de co-responsable régional, articulation avec les milieux syndicaux, puis montée en clandestinité en 1942 sous la pression des services répressifs allemands. Les détails opérationnels (actions précises, missions datées) ne sont pas développés ici au-delà de ce que les sources officialisées indiquent explicitement.
Arrestation / évasion / déportation
Les sources consultées indiquent qu’il est recherché par le Sipo-SD (Gestapo) et qu’il entre dans la clandestinité en avril 1942. Aucune déportation ou internement nominativement attesté n’a été retrouvé dans les bases obligatoires consultées au moment de la recherche.
Camarades de combat
Aucun nom de camarade n’a été retenu dans ce portrait, faute de citations nominatives directement associées à Théophile Perrier dans les bases officielles consultées (au-delà des noms d’organisations). Les mentions de tiers dans des publications non officielles n’ont pas été intégrées au texte principal.
Retour à la vie civile
Les sources consultées ne développent pas un récit détaillé de l’après-guerre dans le cadre de cette recherche. Seules les informations d’état civil (décès à Clermont-Ferrand) sont retenues.
Décorations
- Médaille de la Résistance par décret du 25 Avril 1946 JO 17 Mai 1946
- Côte du dossier : 1O49422
Aucune autre décoration nominative (Légion d’honneur, Croix de guerre, etc.) n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées au moment de la recherche.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire (rue, place, établissement) portant son nom n’a été retrouvé dans les bases officielles consultées au moment de la recherche.
Références bibliographiques
La Désobéissance. Histoire du mouvement Libération-Sud, Laurent Douzou, Odile Jacob, 1995. Ouvrage central pour comprendre Libération-Sud : genèse, structuration, sociologie militante, modes d’action et relations entre réseaux. Le lecteur y trouvera une analyse serrée des mécanismes de clandestinité et des articulations entre milieux syndicaux et Résistance. Indispensable pour contextualiser un cofondateur régional tel que Théophile Perrier.
Une certaine idée de la Résistance. Défense de la France. 1940-1949, Olivier Wieviorka, Seuil, 1995. Livre de référence sur un grand mouvement et, plus largement, sur les cultures politiques de Résistance. Le lecteur y trouvera des repères sur les organisations, les stratégies, et les débats d’après-guerre autour de la mémoire résistante. Utile pour situer les parcours régionaux dans une histoire nationale.
Le rôle des syndicalistes de la zone sud dans les premiers temps de la Résistance, Laurent Douzou (texte en ligne / communication), (éditeur/collection selon diffusion), (année selon version). Texte de contexte éclairant la place des responsables syndicaux dans l’entrée en Résistance. Le lecteur y trouvera des exemples de trajectoires et de réseaux, et un éclairage sur les liens entre structures ouvrières, clandestinité et organisations résistantes. À utiliser pour comprendre le profil « syndicalisme – Résistance » attribué à Perrier.
Références internet
Archives départementales du Puy-de-Dôme Notice biographique « Théophile Perrier (dit Raymond Perrier), dit Brioude » donnant l’état civil complet (naissance à Romagnat, décès à Clermont-Ferrand), les responsabilités (inspecteur de presse, UD syndicale), le pseudonyme, l’entrée en clandestinité, l’appartenance à Libération-Sud, puis les rattachements aux FFC (réseau Phalanx) et à l’État-Major régional FFI. Source principale pour ce portrait.
https://www.archivesdepartementales.puy-de-dome.fr/n/theophile-perrier-dit-raymond-perrier-dit-brioude/n%3A622
Service historique de la Défense (instruments en ligne) Documents généraux de présentation des dossiers de « statut résistant » et inventaires consultés pour repérage d’une cote nominative ; aucune cote personnelle n’a été identifiée pour Théophile Perrier au moment de la recherche.
https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/sites/default/files/2019-12/SHDAC_21P_DIR.pdf
Wikipédia Consultée à titre de recoupement ; aucune information n’a été reprise dans le texte principal lorsqu’elle n’était pas confirmée par les bases officielles consultées.
https://fr.wikipedia.org/
Dossier d’homologation consulté : oui/non – cote SHD
Non, aucune cote SHD nominative relative à Théophile Perrier n’a été identifiée dans les instruments de recherche consultés en ligne au moment de la recherche.
Observations Le nom demandé « Théophile PERRIER » apparaît, dans une source officielle départementale, sous la forme développée « Théophile Alfred Raymond Paul Perrier », avec le pseudonyme « Brioude » ; le portrait a été rédigé sur cette identité pleinement documentée. Dans le cadre de cette recherche, une page d’archives nationales (FranceArchives) signalant un témoignage « Théophile Perrier » n’a pas pu être exploitée (site inaccessible au moment de la consultation). En conséquence, aucun lien n’a été retenu entre ce Théophile Perrier et le groupe « Maintenir », faute de confirmation vérifiable dans les bases consultées.
Aucune photo d’époque nominative n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées.
Sources consultées le 29 janvier 2026
- Maitron Résistance : consultation tentée, accès restreint (403) pour la notice détaillée ; non exploitable directement au moment de la recherche.
- Fondation de la Résistance : consultée ; pas de notice nominative spécifique exploitée pour Théophile Perrier au moment de la recherche.
- Musée de la Résistance en ligne : consulté à titre de contrôle (aucune notice nominative sur Théophile Perrier « Brioude » exploitée pour ce portrait).
- Mémoire des Hommes : résultats consultés ; présence d’homonymes constatée, aucune fiche pertinente retenue pour Théophile Perrier (1908-1988) dans le cadre de cette recherche.
- Musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne : absence confirmée d’une notice nominative trouvée au moment de la recherche (recherche par nom en ligne).
- Ordre de la Libération : absence confirmée d’une notice nominative (Compagnon) ; pas de confirmation nominative retrouvée pour la Médaille de la Résistance.
- Base Léonore : consultée (périmètre rappelé) ; aucune fiche exploitable identifiée pour Théophile Perrier au moment de la recherche.
- Gallica BnF : consultée pour repérage ; pas de décret nominatif retrouvé pour décorations.
- Service Historique de la Défense – SHD : consultation des inventaires et guides (statut résistant / instruments) ; aucune cote nominative identifiée.
- Légifrance : consulté pour décrets de décorations ; aucun texte nominatif retrouvé pour Théophile Perrier au moment de la recherche.
- Archives départementales du Puy-de-Dôme : source principale d’état civil et de parcours résistant.
- FranceArchives : site inaccessible au moment de la recherche pour la notice de témoignage évoquée.