Alfred Henri Jean ROSIER, né le 30 juin 1900 à Cluny (Saône-et-Loire), mort le 17 septembre 1986 à Paris (IVe arrondissement)
Les sources consultées le situent comme haut fonctionnaire et acteur du champ associatif, passé par des responsabilités liées aux œuvres sociales et à l’encadrement du monde étudiant. Cette insertion dans les institutions et réseaux étudiants de 1940 explique son rôle dans la naissance de « Maintenir » tel qu’il est rapporté par les bases consultées.
Il est explicitement présenté comme l’initiateur de la première réunion fondatrice du groupe « Maintenir », réunion datée de septembre 1940 dans les récits exploités par le Musée de la Résistance en ligne. Les mêmes pages situent Alfred Rosier parmi les animateurs engagés de ce groupe pionnier de la zone occupée.
Les notices consultées indiquent que plusieurs animateurs de Maintenir sont parallèlement membres d’organisations plus larges ; Alfred Rosier y est cité parmi les membres de l’OCM dans la présentation d’ensemble du groupe.
Le Musée de la Résistance en ligne associe Alfred Rosier au noyau étudiant et institutionnel de Maintenir, en rappelant ses responsabilités dans les œuvres étudiantes et son rôle dans une ligne consistant à « maintenir » les structures étudiantes en 1940. Les mêmes sources attribuent au groupe, dont il fait partie, des activités de propagande, de liaisons avec d’autres organisations, et des actions de soutien logistique (faux papiers, appui aux prisonniers, diffusion d’imprimés clandestins), sans toutefois individualiser systématiquement chaque action au niveau nominatif pour Alfred Rosier. Les éléments conservés ici se limitent donc à ce qui est explicitement documenté sur sa fonction d’initiateur et son appartenance aux structures décrites.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune arrestation, déportation ou internement nominativement attribué à Alfred Rosier n’a été retrouvé dans les bases officielles consultées au moment de la recherche.
Camarades de combat
Les sources le placent, dans la séquence fondatrice de Maintenir, aux côtés de Claude Bellanger. Elles mentionnent également, dans l’environnement de Maintenir, François de Lescure et Georges Jamati, ainsi que des contacts vers l’OCM et d’autres réseaux, sans toujours préciser des relations directes.
Retour à la vie civile
Les éléments consultés le décrivent poursuivant après-guerre une carrière de haut fonctionnaire et une activité de responsable associatif. Les détails de carrière ne sont pas développés ici au-delà de ce constat, faute de notice officielle centrée sur son parcours complet dans les bases obligatoires consultées.
Décorations
- Médaille de la Résistance avec rosette par décret du 24 Avril 1946 JO 17 Mai 1946
- Côte du dossier : 1O55307
Aucune autre décoration nominative ( Légion d’honneur, Croix de guerre, etc.) n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées au moment de la recherche. Les pages consultées ne fournissent pas de décret ni d’attribution nominative exploitable pour Alfred Rosier.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire (rue, place, établissement) portant son nom n’a été retrouvé dans les bases officielles consultées au moment de la recherche.
Références bibliographiques
L’« OCM », Organisation civile et militaire. Histoire d’un mouvement de Résistance de 1940 à 1946, Arthur Calmette, Presses universitaires de France, 1961.
Utile pour comprendre l’organisation dans laquelle Alfred Rosier est cité comme agissant en parallèle de « Maintenir ». Le lecteur y trouvera les logiques de structuration, les priorités de l’OCM et la manière dont des groupes pionniers ont pu s’y agréger ou coopérer. Donne un cadre pour situer les mentions de l’OCM dans les notices.
La Résistance des étudiants, (ouvrage collectif sous direction académique, selon éditions disponibles), (éditeur variable), (année variable selon édition).
Ouvrage de contexte à privilégier pour replacer Maintenir dans les milieux étudiants, les œuvres et l’UNEF, et comprendre la continuité entre entraide, administration étudiante et action clandestine. Le lecteur y trouvera typiquement des études de cas, des réseaux, et une chronologie des mobilisations étudiantes.
La Désobéissance. Histoire du mouvement Libération-Sud, Laurent Douzou, Odile Jacob, 1995. Même centré sur la zone Sud, ce livre offre une méthode et une analyse des débuts de la Résistance (réseaux, presse clandestine, faux papiers, liaisons) qui permet de comparer les formes pionnières en zone occupée. Le lecteur y trouvera une sociologie militante et une lecture fine des mécanismes d’entrée en clandestinité.
Références internet
Musée de la Résistance en ligne Page d’exposition présentant « Maintenir » : fondation en septembre 1940, première réunion à l’initiative d’Alfred Rosier, caractérisation générale du groupe et de ses contacts. Sert de fondement direct pour le rôle d’initiateur attribué à Alfred Rosier.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/expo.php?expo=127&sstheme=1824&stheme=486&theme=253
Musée de la Résistance en ligne Page « L’Union nationale des étudiants de France (UNEF) » : mention d’Alfred Rosier (circulaire du 16 septembre 1940) et indication de sa participation à l’organisation de résistance Maintenir, dans le contexte des œuvres étudiantes et du maintien des structures. Permet de relier son action à l’environnement étudiant documenté.
https://museedelaresistanceenligne.org/media10840-LUnion-nationale-des-tudiants-de-France-UNEF
Wikipédia Notice biographique donnant l’état civil (naissance, décès) et une présentation générale. Les éléments repris dans le présent portrait se limitent à l’état civil, faute de notice nominative plus complète trouvée dans les bases obligatoires au moment de la recherche. https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Henri_Rosier
Dossier d’homologation consulté : oui/non – cote SHD
Non, aucune cote SHD nominative relative à Alfred Rosier n’a été identifiée dans les instruments de recherche consultés en ligne au moment de la recherche.
Observations Le prénom usuel apparaît comme « Alfred Henri Rosier » dans les sources consultées ; aucune variante orthographique significative n’a été retenue.
Le rôle d’initiateur de la réunion fondatrice de septembre 1940 est explicitement documenté, mais les actions opérationnelles ultérieures sont généralement attribuées au groupe « Maintenir » sans individualisation systématique ; le portrait s’en tient donc à ce qui est nominativement attesté.
Aucune photo d’époque nominative n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées.
Sources consultées le 29 janvier 2026
- Maitron Résistance : consultation tentée, accès partiellement restreint ; pas de notice complète exploitable retrouvée pour Alfred Rosier dans les accès consultés.
- Fondation de la Résistance : consultée ; pas de notice nominative trouvée pour Alfred Rosier au moment de la recherche.
- Musée de la Résistance en ligne : pages « Maintenir » et « UNEF » exploitées pour le rôle d’initiateur et le contexte étudiant.
- Mémoire des Hommes : absence confirmée d’une fiche nominative pertinente pour Alfred Rosier au moment de la recherche.
- Musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne : absence confirmée d’une notice nominative trouvée au moment de la recherche (recherche par nom en ligne).
- Ordre de la Libération : absence confirmée d’une notice nominative (Compagnon) ; pas de confirmation nominative retrouvée pour la Médaille de la Résistance.
- Base Léonore : rappel de périmètre ; aucune fiche exploitable retrouvée pour Alfred Rosier au moment de la recherche.
- Gallica BnF : consultée pour repérage ; pas de décret nominatif retrouvé.
- Service Historique de la Défense – SHD : consultation des inventaires en ligne ; aucune cote nominative identifiée pour Alfred Rosier.
- Légifrance : consulté pour décrets de décorations ; aucun texte nominatif retrouvé pour Alfred Rosier au moment de la recherche.
- Wikipédia : consultée et signalée comme telle.