Étienne PERRIER, né le 3 mars 1922 à Lyon (Rhône), mort en avril 1944 dans le Haut-Jura
Les bases consultées identifient Étienne PERRIER comme de nationalité française. Les informations disponibles sur sa jeunesse et sa formation civile avant la guerre sont très limitées. Le Maitron « Fusillés 40-44 » le présente avant tout comme un jeune adulte directement concerné par les réquisitions de main-d’œuvre imposées par le Service du travail obligatoire, ce contexte constituant l’élément déclencheur de son engagement clandestin.
Engagement dans la Résistance
Étienne PERRIER entre dans la Résistance en tant que réfractaire au STO. Les sources indiquent qu’il rejoint les maquis du Haut-Jura dans le courant de l’année 1943, période marquée par l’afflux de jeunes réfractaires et par la structuration progressive des maquis encadrés par le Service Périclès.
Missions et actions
Les sources disponibles ne décrivent pas de missions individuelles détaillées pour Étienne PERRIER. Son rôle apparaît avant tout comme celui d’un maquisard intégré aux unités issues du Service Périclès dans le Haut-Jura. L’absence de précision sur des actions ponctuelles ne permet pas de dépasser ce cadre sans extrapolation.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune arrestation ni déportation n’est mentionnée pour Étienne PERRIER. Le Maitron indique qu’il trouve la mort lors de l’opération allemande dite « Frühling » (« Printemps »), vaste opération de répression menée en avril 1944 contre les maquis du Haut-Jura. Sa mort est donc directement liée à une opération militaire allemande de ratissage et de destruction des maquis.
Camarades de combat
Les sources consultées ne fournissent pas de noms de camarades de combat identifiés aux côtés d’Étienne PERRIER. Il est néanmoins établi qu’il appartient à un groupe de maquisards issus du Service Périclès opérant collectivement dans le Haut-Jura au printemps 1944.
Décorations
Aucune décoration officielle nominative n’a été retrouvée dans les bases consultées (Ordre de la Libération, Base Léonore, Fondation de la Résistance, Gallica, Légifrance). Aucune mention de décoration issue de Wikipédia n’a été identifiée. L’absence de décoration documentée doit être comprise comme une absence de résultat à l’issue des recherches effectuées.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire nominatif (rue, plaque, établissement) portant le nom d’Étienne PERRIER n’a été identifié dans les bases consultées. Son nom figure toutefois dans les listes mémorielles des maquisards morts lors de l’opération Frühling, ce qui constitue une reconnaissance collective de son engagement.
Références bibliographiques
Fusillés, exécutés, massacrés 1940-1944, Le Maitron, Éditions de l’Atelier, édition en ligne et imprimée. Ouvrage et base de référence consacrés aux victimes de la répression pendant l’Occupation. La notice relative à Étienne PERRIER permet d’établir son appartenance au Service Périclès et les circonstances générales de sa mort lors de l’opération Frühling.
La Résistance dans le Jura, François MARCOT, Cêtre, 1985. Ouvrage de synthèse départementale permettant de replacer l’engagement et la mort d’Étienne PERRIER dans le contexte des maquis jurassiens et des opérations de répression du printemps 1944.
Références internet
Le Maitron – Fusillés 40-44, notice “Étienne PERRIER”Notice biographique établissant le statut de réfractaire au STO, l’appartenance au Service Périclès dans les maquis du Haut-Jura et la mort lors de l’opération allemande Frühling en avril 1944.https://fusilles-40-44.maitron.fr/
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD
Aucune cote de dossier d’homologation individuelle n’a été identifiée dans les bases consultées en ligne pour Étienne PERRIER.
Observations orthographiques et critiques Le nom apparaît de manière constante sous la forme Étienne PERRIER dans la base Maitron « Fusillés 40-44 ». Les sources ne précisent ni la date exacte ni le lieu précis de décès au sein du Haut-Jura ; ces éléments sont donc volontairement conservés sous une forme générale afin d’éviter toute hypothèse non vérifiée.
Sources consultées le 23 janvier 2026
- Maitron « Fusillés 40-44 » : notice nominative consultée, source principale pour l’appartenance au Service Périclès et les circonstances de la mort.
- Fondation de la Résistance : consultation effectuée, aucune notice nominative spécifique retrouvée.
- Musée de la Résistance en ligne (AERI) : recherche effectuée, absence confirmée de notice nominative dédiée.
- Mémoire des Hommes : recherche effectuée, absence confirmée de fiche nominative exploitable.
- Ordre de la Libération : consultation effectuée, absence confirmée.
- Base Léonore – Légion d’honneur : consultation effectuée, absence confirmée.
- Gallica (BnF) : recherches effectuées, aucun document nominatif pertinent identifié.