Serge VILA-MIR, né le 13 septembre 1919 à Bordeaux (Gironde), mort le 17 janvier 2019 à Toulouse (Haute-Garonne)
Les éléments biographiques disponibles indiquent que Serge VILA-MIR fait ses études à Toulouse, obtient le brevet élémentaire et est embauché comme employé à l’imprimerie Sirven avant la guerre.
Engagement dans la Résistance Les sources consultées ne permettent pas d’établir une chronologie détaillée d’un engagement clandestin structuré, mais attestent de liens directs avec un résistant toulousain identifié, Sylvain DAURIAC, et d’un épisode daté impliquant la Gestapo.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Une source syndicale (FO Haute-Garonne) situe Sylvain DAURIAC parmi les responsables du réseau « Brutus » à Toulouse et associe Serge VILA-MIR à ce cercle relationnel par son travail commun à la Sécurité sociale.
Cette information, bien que circonstanciée, n’est pas confirmée dans les bases mémorielles nationales accessibles lors de la présente recherche, et ne vaut pas preuve d’appartenance formelle de Serge VILA-MIR au réseau.
Il est rapporté que Serge VILA-MIR tente d’avertir Sylvain DAURIAC lorsque la Gestapo vient arrêter ce dernier à son domicile le 24 février 1944 à Toulouse, sans y parvenir.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune arrestation, déportation ou évasion concernant Serge VILA-MIR n’a été confirmée par les bases mémorielles nationales consultées et accessibles en ligne au moment de la recherche.
Camarades de combat Le seul camarade explicitement nommé et contextualisé dans les sources consultées est Sylvain DAURIAC (réseau Brutus à Toulouse selon la source FO).
Retour à la vie civile Les informations accessibles indiquent une activité professionnelle à la Sécurité sociale à Toulouse et un engagement syndical après-guerre, sans que ces éléments n’aient été recoupés dans des bases mémorielles nationales lors de la présente recherche.
Décorations
Aucune décoration n’a été confirmée dans les bases officielles consultées et accessibles (Ordre de la Libération, Léonore, Mémoire des Hommes, etc.) au moment de la recherche, pour ce nom précis.
Lieux de mémoire Aucun lieu de mémoire (rue, plaque, établissement) au nom de Serge VILA-MIR n’a été confirmé dans les bases mémorielles nationales consultées lors de la présente recherche.
Références bibliographiques
Antimaçonnique, Francs-maçons sous l’Occupation, Pierre VIDAL, Syllepse, 2010. L’ouvrage est cité comme source contextuelle par une page biographique syndicale consacrée à Serge VILA-MIR et peut éclairer le cadre toulousain de l’Occupation et certains itinéraires militants, mais il n’a pas été possible, dans le cadre de cette recherche, de vérifier qu’il contient une notice nominative établie sur Serge VILA-MIR.
Références internet
Union départementale FO 31 – Force Ouvrière (biographie “Serge VILA-MIR”). Page biographique donnant des repères d’état civil, de parcours professionnel et un épisode daté lié à l’arrestation de Sylvain DAURIAC par la Gestapo à Toulouse. URL : http://31.force-ouvriere.org/Serge-VILA-MIR
La Dépêche – Avis de décès “Serge VILA MIR”. Avis mentionnant le décès survenu le 17 janvier 2019 et des éléments de contexte familial et funéraire. URL : https://avis-deces.ladepeche.fr/avis/2019/01/19/serge-vila-mir-190930.html
Les Français Libres (liste GR16P, copie de la liste SHD/MdH). Page listant l’existence d’un dossier administratif de résistant au SHD sous la cote GR 16 P pour “VILA MIR (Serge Robert Michel)”, avec date et lieu de naissance. URL : https://www.francaislibres.net/liste/gr16p.php?deb=1&nom=Mir&page=13
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD L’existence d’un dossier est signalée sous la cote GR 16 P 594659, mais le dossier lui-même n’a pas été consulté dans le cadre de cette recherche.
Observations Le site Maitron (fusillés 40-44 et notice Maitron générale) apparaît dans les résultats de recherche mais n’a pas pu être ouvert manuellement en raison d’un blocage d’accès (erreur 403) au moment de la consultation, empêchant toute vérification directe du contenu. Une attention particulière est requise sur la terminologie “Fusillés 40-44” associée à ce nom dans la demande initiale : les éléments d’état civil disponibles (avis de décès) établissent un décès en 2019, ce qui exclut une exécution pendant la guerre pour cette identité-ci, et impose de vérifier l’absence d’homonymie dans les dossiers (notamment via la cote GR 16 P). Aucune photo retrouvée dans les bases officielles consultées ; une photographie est en revanche publiée sur un site syndical non officiel.