La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

REYBEROL Simon

Jacques REBEYROL, né le 3 février 1909 à Paris (VIe arrondissement), mort le 4 novembre (année non lisible dans l’extrait consulté), nationalité française

Les notices biographiques consultées présentent Jacques REBEYROL comme juriste, inscrit au barreau et engagé très tôt dans une carrière d’avocat, ce qui correspond à sa visibilité ultérieure dans les milieux judiciaires.

Son appartenance à l’OCM et son rôle dans des structures clandestines du monde judiciaire sont explicitement mentionnés dans une ressource mémorielle du barreau de Paris, qui situe sa participation à un comité de direction regroupant magistrats et avocats dans la clandestinité.

Le Maitron confirme son engagement résistant et le décrit comme un responsable lié à l’OCM. Un document institutionnel du Conseil d’État indique qu’il est déporté en 1944 et « miraculeusement revenu de Dachau », ce qui atteste une répression et une survie à la déportation.

Les ressources AERI (Fondation de la Résistance) indiquent que Jacques REBEYROL rejoint l’état-major de l’OCM à l’automne 1942, avec une attribution fonctionnelle liée à l’action politique et à la propagande au sein du bureau civil. Le Conseil d’État indique qu’il est chef du réseau Navarre, réseau créé par Jacques SIMON, ce qui confirme le binôme SIMON–REBEYROL dans l’identification de la direction du réseau.

Missions et actions

Le Conseil d’État mentionne Jacques REBEYROL comme chef du réseau Navarre et comme l’un des fondateurs d’un Comité national judiciaire clandestin, ce qui situe son action à la fois dans la conduite d’un réseau de renseignement et dans l’organisation clandestine des milieux judiciaires.

Une source académique (OpenEdition) mentionne Jacques REBEYROL comme délégué OCM dans des instances parisiennes de la Libération, ce qui montre une continuité d’engagement et des responsabilités politiques ou représentatives, sans fournir dans l’extrait consulté une liste d’opérations clandestines datées et localisées à son nom.

Arrestation / évasion / déportation

Le document institutionnel du Conseil d’État indique une déportation en 1944 et un retour de Dachau, ce qui confirme un épisode de répression majeur. Les sources consultées au cours de cette session ne permettent pas de préciser la date d’arrestation, l’itinéraire de détention et les détails de rapatriement.

Camarades de combat

Les sources consultées associent directement Jacques REBEYROL à Jacques-Henri SIMON au sein de l’OCM (recrues renforçant le comité directeur) et dans la création du réseau Navarre à partir de septembre 1943. La ressource du barreau de Paris cite aussi des figures du monde judiciaire clandestin et indique Jacques REBEYROL parmi les responsables avocats d’un organisme fédérateur de résistances judiciaires, ce qui éclaire son environnement militant et professionnel.

Retour à la vie civile

Les sources consultées confirment une survie à la déportation et une reprise d’activité dans la France libérée, notamment par son inscription dans des milieux professionnels et, selon des sources institutionnelles, par une trajectoire reconnue dans l’ordre juridique. Les détails de carrière postérieurs ne sont pas développés ici au-delà de ce qui est explicitement attesté dans les sources consultées.

Décorations

  • Médaille de la Résistance par décret du 03 août 1946 JO 13 octobre 1946
  • Côte du dossier : 1O53181
  • Légion d’Honneur Officier Voir ci-dessous.

Le Maitron indique que Jacques REBEYROL est officier de la Légion d’honneur à titre militaire et mentionne qu’il est titulaire d’autres distinctions, mais l’extrait consulté ne permet pas de relever les dates de décrets. En l’absence, dans cette session, de consultation d’un dossier Léonore ou d’un décret nominatif Légifrance/Gallica, les décorations sont limitées à ce qui est explicitement affirmé par le Maitron sans précision de décret.

Lieux de mémoire

Aucune photo d’époque identifiée, datée et sourcée dans une base officielle n’a été retrouvée dans les consultations effectuées.

Aucun lieu de mémoire (rue, établissement, plaque) portant le nom de Jacques REBEYROL n’a été confirmé dans les bases obligatoires consultées pendant cette recherche.

Références bibliographiques

L’Organisation civile et militaire, histoire d’un mouvement de résistance de 1940 à 1946 Arthur CALMETTE, Presses universitaires de France, 1961. L’ouvrage permet de contextualiser l’entrée de Jacques REBEYROL dans l’état-major de l’OCM à l’automne 1942 et d’éclairer les fonctions politiques et de propagande qui lui sont attribuées dans les ressources AERI. Il est utile pour comprendre les articulations entre structures civiles, renseignement et répression.

L’Ordre des avocats aux Conseils pendant les deux guerres mondiales (actes/colloque, Conseil d’État, PDF). Le document contient un éloge biographique qui mentionne Jacques REBEYROL comme chef du réseau Navarre, créé par SIMON, et indique sa déportation en 1944 et son retour de Dachau. Il apporte des éléments institutionnels sur son statut et ses engagements.

Références internet

Maitron – “REBEYROL Jacques Notice biographique donnant l’état civil (naissance à Paris VIe, date) et mentionnant des éléments de carrière et de distinctions, utile pour fixer l’identité et limiter les risques d’homonymie. URL : https://maitron.fr/rebeyrol-jacques/

Conseil d’État – “L’Ordre des avocats aux Conseils…” (PDF) Document institutionnel mentionnant Jacques REBEYROL comme chef du réseau Navarre et déporté en 1944, revenu de Dachau. URL : https://www.conseil-etat.fr/Media/actualites/documents/actes-et-colloques-pdf/hm-7-colloque-l-ordre-des-avocats-au-conseil-d-etat

Mémoire du barreau de Paris – “Des magistrats résistants…” Page présentant le Comité national judiciaire et citant Jacques REBEYROL parmi les responsables avocats au titre de l’OCM, utile pour documenter son action clandestine dans le champ judiciaire. URL : https://memoire.avocatparis.org/39-45/guerre-39-45/vie-du-barreau/details/597-des-magistrats-resistants-peu-nombreux-mais-au-role-determinant

Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD
Aucun dossier nominatif individualisé (cote) n’a été identifié et consulté dans les résultats ouverts de la présente recherche.

Observations
L’état civil de décès (année et lieu) n’est pas entièrement lisible dans l’extrait consulté pour le Maitron ; il n’est donc pas complété ici. Les sources institutionnelles et mémorielles consultées convergent sur le fait que Jacques REBEYROL est chef du réseau Navarre et qu’il est déporté en 1944 puis revenu de Dachau, mais ne donnent pas, dans les extraits consultés, les dates précises d’arrestation, de convoi et de rapatriement.

Sources consultées le 20 janvier 2026

  • Maitron Résistance : consultation de la notice biographique “REBEYROL Jacques” pour l’état civil et les distinctions.
  • Fondation de la Résistance / AERI (Musée de la Résistance en ligne) : consultation d’éléments sur l’état-major OCM mentionnant REBEYROL et SIMON.
  • Musée de la Résistance en ligne (site) : consultation de pages mentionnant la création du réseau Navarre par SIMON et REBEYROL.
  • Mémoire des Hommes : interrogations par recherche web, aucun résultat directement exploitable retenu dans cette session.
  • Musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne : interrogations par recherche web, aucun résultat directement exploitable retenu dans cette session.
  • Ordre de la Libération : consulté pour recoupements autour du réseau Navarre via la notice Charles VERNY ; pas de fiche nominative REBEYROL exploitée dans cette session.
  • Base Léonore : recherches par requêtes web, aucun dossier nominatif identifié et exploitable dans cette session.
  • Gallica (BnF) : consultation d’un résultat texte brut indiquant la présence du nom “Jacques Rebeyrol (O.C.M.)” dans un corpus, sans extraction de données d’état civil utilisables ici.
  • SHD : consultation d’un instrument de recherche portant sur le réseau Navarre (dossier réseau), sans consultation d’un dossier nominatif individuel.
  • Légifrance : recherches de décrets/décorations, aucun texte nominatif directement exploitable retenu dans cette session.
  • Wikipédia (recoupée) : consultée pour repérage, aucune information non confirmée n’a été intégrée comme fait établi dans le portrait.

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