René PICARD, né le 11 août 1899 à Lyon, Rhône, France, mort le 17 janvier 1987.
Le Maitron présente René Picard comme polytechnicien de la promotion 1918, ingénieur civil des Mines, futur chercheur et inventeur dans l’industrie chimique. Une autre source de contexte biographique, extérieure au champ strict de la Résistance, confirme ce profil d’ingénieur et situe sa mort en 1987.
Engagement dans la Résistance
Le Maitron identifie René Picard comme résistant sous les pseudonymes Roux, Morel et Maurel. Les sources consultées ne permettent pas de préciser avec la même sûreté la date exacte de son entrée en Résistance.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Le Maitron le relie au Front national et au journal clandestin Le Patriote lyonnais, dont il fut responsable de l’hébergement. Les sources consultées ne permettent pas de préciser davantage, dans des bases officielles ouvertes, son rang exact d’homologation ni une cote SHD certaine.
Missions et actions
Selon le Maitron, René Picard fut responsable de l’hébergement du journal clandestin Le Patriote lyonnais. Cette formulation est la plus précise retrouvée dans les sources accessibles au cours de cette recherche. Les autres détails opérationnels sur son activité clandestine n’ont pas été suffisamment confirmés pour être développés davantage ici.
Arrestation / évasion / déportation
Les résultats consultés ne permettent pas d’établir de manière suffisamment recoupée, les circonstances exactes d’une éventuelle arrestation, évasion ou déportation.
Une notice liée à son ouvrage L’Ennemi retrouvé évoque une évasion d’un stalag et un maquis en Slovaquie, mais cette information n’a pas été assez recoupée dans les bases institutionnelles consultées.
Camarades de combat
Les sources consultées ne permettent pas d’établir une liste fiable de camarades de combat directement associés à René Picard dans le cadre de l’hébergement du Patriote.
Retour à la vie civile
Les sources biographiques disponibles hors champ strictement résistant décrivent un ingénieur, inventeur et alpiniste de haut niveau après la guerre. Cette partie est bien mieux documentée que son activité clandestine elle-même dans les bases consultées ici.
Décorations
Aucune décoration trouvée dans les bases consultées.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire nominatif n’a été retrouvé dans les bases consultées pour cette recherche.
Références bibliographiques
René Picard, L’Ennemi retrouvé, ouvrage signalé sur Gallica. Il s’agit d’une source d’auteur potentiellement importante pour son propre parcours de guerre, mais qui n’a pas pu être exploitée ici suffisamment pour étayer plus précisément le rôle au Patriote.
Notice du Maitron sur René Picard. C’est la source la plus directement utile pour la présente demande, car elle mentionne explicitement ses pseudonymes et son rôle d’hébergement du Patriote lyonnais.
Références internet
Maitron. Notice « PICARD René, pseudonymes Roux, Morel, Maurel », source principale de cette fiche, donnant l’état civil essentiel et le rôle dans l’hébergement du Patriote lyonnais. https://maitron.fr/picard-rene-pseudonymes-roux-morel-maurel/
Gallica BnF. Signalement de l’ouvrage L’Ennemi retrouvé, utile comme piste documentaire primaire sur son expérience de guerre. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3394061q.texteImage
Observations
Notice à fiabilité limitée : la mention de René Picard comme responsable de l’hébergement du Patriote lyonnais est nette dans le Maitron, mais elle n’a pas été retrouvée, au cours de cette recherche, dans une seconde base institutionnelle ouverte avec le même niveau de détail. L’identité civile générale est en revanche cohérente avec d’autres sources biographiques.
Sources consultées le 31 mars 2026
Maitron, notice « PICARD René, pseudonymes Roux, Morel, Maurel » : état civil, pseudonymes, rôle d’hébergement du Patriote lyonnais.
Gallica BnF, signalement de l’ouvrage « L’Ennemi retrouvé » : piste sur son expérience de guerre comme source d’auteur.
Source biographique secondaire sur René Picard alpiniste et ingénieur : confirmation du profil de polytechnicien, ingénieur des Mines et de la date de mort en 1987.