Bernard MILLIÈRE, né le 29 janvier 1922 à Dijon (Côte-d’Or), mort le 18 juillet 1944 à Savigny-lès-Beaune (Côte-d’Or)
Bernard Millière est né à Dijon et exerce le métier de dessinateur industriel. Les sources consultées ne détaillent pas son cursus scolaire, mais son profil social et professionnel est explicitement indiqué.
Il entre dans la Résistance en 1944 et rejoint le maquis Bonaparte, créé au printemps 1944 en Côte-d’Or. Les notices consultées le situent dans un groupe de maquisards engagé dans des actions de sabotage et de harcèlement, dans un contexte de forte répression allemande à l’été 1944.
Missions et actions
Une source associative spécialisée sur les résistants de Côte-d’Or indique sa participation à une action de sabotage visant l’écluse du barrage de Chaugey, réalisée par un commando issu du maquis Bonaparte, action ayant perturbé la navigation jusqu’à la Libération.
La même source décrit ensuite le repli du groupe, puis une série d’actions avant l’attaque allemande du 18 juillet 1944, au cours de laquelle Bernard Millière est tué entre Bouilland et Savigny-lès-Beaune.
La base Maitron « Fusillés, exécutés, massacrés » confirme qu’il meurt « en action » le 18 juillet 1944 à Savigny-lès-Beaune.
Arrestation / évasion / déportation
Sa mort est donnée comme survenue en action lors d’un accrochage/attaque.
Camarades de combat
Les sources consultées ne donnent pas une liste nominative complète de ses compagnons du commando. En revanche, son nom figure sur des relevés commémoratifs liés au maquis Bonaparte, ce qui atteste une mémoire collective du groupe.
Décorations
Aucune décoration nominative n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées (Ordre de la Libération, Base Léonore, etc.) pour Bernard Millière.
Lieux de mémoire
Son nom est relevé sur le Monument du maquis Bonaparte (Brazey-en-Plaine, Côte-d’Or) dans un relevé commémoratif.
Un document municipal/associatif mentionne également une stèle en hommage à Bernard Millière entre Bouilland et Savigny-lès-Beaune, information à considérer comme locale et à vérifier sur place ou via archives départementales si nécessaire.
Références bibliographiques
Dictionnaire des fusillés, exécutés, massacrés 1940-1944, Claude Pennetier (dir.), Éditions de l’Atelier, 2015. Ouvrage-référence fondé sur les notices du Maitron, proposant des biographies étayées et des contextualisations de la répression et des morts en action. Utile pour ancrer un itinéraire comme celui de Bernard Millière dans une approche prosopographique et documentée.
La Résistance en Bourgogne, Jean-Pierre Rioux (dir.), Privat, 1986.
Panorama régional permettant de comprendre l’implantation des maquis, les logiques de sabotage et la répression allemande en Bourgogne. Le lecteur y trouvera un cadre utile pour situer la Côte-d’Or à l’été 1944.
Histoire de la Résistance en France, Olivier Wieviorka, Perrin, 2013.
Synthèse nationale pour comprendre l’essor des maquis au printemps-été 1944, les missions de sabotage et le passage aux combats de libération. Permet de replacer un événement local comme le 18 juillet 1944 dans une dynamique plus large.
Références internet
Maitron – Fusillés, exécutés, massacrés (1940-1944) Notice biographique indiquant l’état civil (naissance à Dijon), la profession (dessinateur industriel), l’entrée dans la Résistance, le rattachement au maquis Bonaparte et la mort en action le 18 juillet 1944 à Savigny-lès-Beaune. Source de base pour fixer les informations essentielles. https://fusilles-40-44.maitron.fr/milliere-bernard/
Résistants Déportés 21 (site associatif départemental) Fiche locale décrivant une action de sabotage (écluse du barrage de Chaugey), les replis du groupe et le contexte de l’attaque allemande du 18 juillet 1944. Source utile pour enrichir le récit, à considérer comme associative et à recouper si possible par archives.
https://www.resistantsdeportes21.com/items/savigny-les-beaune
MémorialGenWeb Relevé du « Monument du Maquis Bonaparte » comportant le nom de Bernard Millière, utile pour attester une inscription commémorative et un ancrage mémoriel local. https://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=39627
Dossier d’homologation consulté : oui/non – cote SHD
Non, aucune cote SHD nominative n’a été trouvée dans les bases consultées pour Bernard Millière.
Observations
Le lien entre Bernard Millière et le maquis Bonaparte est explicitement donné par la notice Maitron, ce qui fixe solidement l’identification. L’enrichissement narratif relatif au sabotage de Chaugey et aux replis du groupe provient d’un site associatif départemental ; il est conservé comme information contextualisée d’origine associative. Aucun élément trouvé ne permet d’affirmer des décorations nominatives.
Sources consultées le 12 février 2026
- Maitron Résistance / Maitron « Fusillés, exécutés, massacrés (1940-1944) » : consultation pour identifier des notices biographiques et stabiliser l’état civil ; notice trouvée pour Bernard Millière, absence de notice pertinente confirmée pour Georges Lescot et André Dole dans les résultats consultés.
- Fondation de la Résistance : recherche nominative effectuée, aucune notice directement exploitable retrouvée pour les trois noms dans la consultation réalisée.
- Musée de la Résistance en ligne : consultation approfondie ; absence de notice autonome pour André Dole mais mentions répétées comme chef de maquis « Grandole » dans plusieurs notices individuelles ; aucune notice pertinente trouvée pour Georges Lescot (homonymies internes au site).
- Mémoire des Hommes (SGA) : consultation tentée par recherche nominative ; absence de résultat directement accessible via requêtes web indexées pour ces trois personnes au moment de la recherche (site fortement dynamique).
- Musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne : recherche nominative effectuée ; aucun résultat directement exploitable identifié lors de la consultation réalisée.
- Ordre de la Libération : recherche nominative effectuée pour les décorations et la Médaille de la Résistance ; aucun résultat nominatif exploitable identifié pour ces trois personnes lors de la consultation réalisée.
- Base Léonore (Légion d’honneur) : recherche nominative effectuée ; aucun dossier certain identifié pour ces trois personnes lors de la consultation réalisée.
- Gallica (BnF) : recherche nominative effectuée ; pas de notice directement exploitable retenue pour ce lot lors de la consultation réalisée.
- Service Historique de la Défense (SHD) : recherche de cotes d’homologation nominatives non aboutie dans les bases consultables en ligne ; aucune cote SHD certaine retenue pour ces trois personnes.
- Légifrance : recherche de décrets nominatifs (Légion d’honneur, Médaille de la Résistance) effectuée ; aucun décret nominatif directement retrouvé pour ce lot lors de la consultation réalisée.
- Sites associatifs et mémoriels locaux : Wikimanche et Ouest-France consultés pour Georges Lescot ; MémorialGenWeb consulté pour inscriptions commémoratives ; ResistantsDeportes21 consulté pour contexte d’action du maquis Bonaparte.
- Mémoire Vive de la Résistance : information trouvée sous forme de fiche individuelle (René Dole) mentionnant André Dole « Grandole » ; utilisée uniquement pour corroborer l’existence du surnom et le lien familial, sans établir l’état civil complet d’André Dole.