Guy Marie Joseph Louis GOUDON, comte de LALANDE de l’HÉRAUDIÈRE, né le 21 août 1920 à Iteuil (Vienne), mort le 15 août 2000 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).
Issu d’une famille d’officier, Guy GOUDON de LALANDE entre à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1939. Après la défaite, il sert comme sous-lieutenant dans l’armée d’armistice, puis passe par l’école d’Uriage, lieu de formation et de rencontres qui, pour certains itinéraires, joue un rôle d’accélérateur vers l’engagement clandestin.
Engagement dans la Résistance
Il s’engage dans la clandestinité à l’automne 1943, lorsqu’il est contacté pour rejoindre un réseau de renseignement. Il prend alors des responsabilités territoriales dans la région de Poitiers sous pseudonyme, dans un contexte où la collecte et la transmission d’informations au BCRA constituent un enjeu majeur.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Son appartenance au réseau Hunter est explicitement indiquée par la base officielle des médaillés de la Résistance de l’Ordre de la Libération, qui précise également ses alias.
Missions et actions
Responsable d’un secteur à Poitiers sous le pseudonyme « Leblond », il assure des tâches de renseignement et de transmission, y compris dans une période où il se trouve coupé de ses chefs. Malgré ces ruptures, il parvient à faire parvenir des informations au BCRA via un centre d’antenne. À l’été 1944, il prend part aux combats de la Libération, notamment dans le secteur de Lussac-les-Châteaux, action pour laquelle il reçoit une citation.
Arrestation / évasion / déportation / exécution
Aucune arrestation, déportation ou exécution n’est mentionnée dans la notice officielle consultée pour ce résistant ; cette rubrique est donc limitée à ce constat.
Camarades de combat
La notice officielle mentionne des contacts structurants (notamment le capitaine Dulac) mais ne fournit pas, dans le format consulté, une liste de camarades confirmés par recoupement dans d’autres bases obligatoires ; aucun nom n’est donc ajouté ici au-delà de ceux explicitement présents dans la notice.
Retour à la vie civile
Après la Libération, il poursuit une carrière militaire jusqu’au grade de lieutenant-colonel, puis est promu colonel dans la réserve, avant d’être rayé des cadres et admis à l’honorariat.
Décorations officielles
- Médaille de la Résistance française : attribuée par décret du 6 septembre 1945, avec parution au Journal officiel le 12 septembre 1945, selon la base officielle de l’Ordre de la Libération.
- Croix de guerre 1939-1945 avec trois citations.
Lieux de mémoire associés au résistant
Aucune rue, place, jardin ou établissement portant son nom n’a été vérifié dans des sources municipales ou institutionnelles pendant cette session ; par prudence, aucune odonymie n’est avancée.
Références bibliographiques
Aucun ouvrage personnel (mémoires, témoignage) n’a été identifié avec certitude pour cette session à partir des bases exigées ; cette rubrique reste donc ouverte à enrichissement ultérieur.
Références internet
Ordre de la Libération (notice biographique) : fiche officielle donnant l’état civil, les alias, l’appartenance au réseau Hunter, la responsabilité de secteur à Poitiers, les modalités de transmission au BCRA, l’engagement dans les combats de la Libération et la décoration de la médaille de la Résistance. Lien : https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles/guy-marie-joseph-louis-goudon-comte-de-lalande-de-lheraudiere
Ordre de la Libération (liste des médaillés, avec décret et JO) : page listant le titulaire, les alias, la date du décret et la parution au Journal officiel. Lien : https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies?page=28