Jean DE BERNARDY, né le 8 novembre 1908 à Marseille, Bouches-du-Rhône, France, mort le 16 juin 1944 à Saint-Antonin-sur-Bayon, Bouches-du-Rhône, France.
Jean de Bernardy apprend le métier de typographe, qu’il exerce à Marseille, notamment dans des imprimeries et journaux locaux selon la notice biographique du Maitron.
Les sources convergent pour le présenter comme militant communiste marseillais, ouvrier typographe et résistant FTP. Il participe à la confection du journal clandestin La Marseillaise.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Jean de Bernardy est rattaché aux Francs-tireurs et partisans français et au Front national ; il intervient dans le dispositif clandestin de La Marseillaise en tant qu’ouvrier du livre. Aucune cote SHD n’a été retrouvée dans cette recherche.
Missions et actions
Les sources consultées indiquent qu’il fut l’un des ouvriers typographes les plus actifs dans la confection des numéros clandestins de La Marseillaise. Il a eu une participation certaine à la confection et à la rédaction matérielle du journal.
Arrestation / évasion / déportation
Jean de Bernardy est tué au combat le 16 juin 1944 à Saint-Antonin-sur-Bayon. Le Musée de la Résistance en ligne rappelle son sacrifice lors de cet affrontement et sa mémoire sur les stèles et mémoriaux locaux.
Camarades de combat
Les sources le replacent auprès des ouvriers du livre marseillais, notamment Victor Fantini, des frères Obré et, dans la mémoire du journal, auprès de Mala Kriegel et de Léon Paranque.
Décorations
Aucune décoration trouvée dans les bases consultées.
Lieux de mémoire
Une rue de Marseille porte son nom et, en 2025, le collège Longchamp a été rebaptisé collège Jean-de-Bernardy.
Son nom apparaît aussi sur les mémoriaux de Saint-Antonin-sur-Bayon et d’Aix-en-Provence.
Références bibliographiques
Robert Mencherini, travaux sur Saint-Antonin-sur-Bayon et la Résistance provençale. Les notices du Musée de la Résistance en ligne s’appuient sur ses recherches pour le contexte du combat où Jean de Bernardy a été tué.
Références internet
Maitron. Notice « De Bernardy Jean, André », source principale pour l’état civil, le métier de typographe et la mort au combat. https://maitron.fr/de-bernardy-jean-andre/
Musée de la Résistance en ligne. Notice « Saint-Antonin-sur-Bayon » utile pour le contexte de sa mort et la mémoire monumentale locale. https://museedelaresistanceenligne.org/media11685-SAINT-ANTONIN-SUR-BAYON
Département des Bouches-du-Rhône. Dossier de presse 2025 rappelant qu’il participa à la rédaction du journal clandestin La Marseillaise. https://www.departement13.fr/sites/default/files/media/downloads/dossier_de_presse_-_rentree_scolaire_2025-2026.pdf
Observations
Le rôle exact de Jean de Bernardy dans La Marseillaise varie selon les sources : ouvrier du livre et participant à la confection des numéros clandestins dans les sources mémorielles, participant à la rédaction dans une source institutionnelle récente. J’ai retenu la formulation la plus prudente.
Sources consultées le 31 mars 2026
Maitron, notice « De Bernardy Jean, André » : identité, métier, engagement, mort au combat.
Musée de la Résistance en ligne, notice « Saint-Antonin-sur-Bayon » : contexte du combat, mémoire locale.
Département des Bouches-du-Rhône, dossier de presse 2025 : rappel mémoriel synthétique.