Maurice CISSÉ est né 11 novembre 1905, Saint‑Vincent‑du‑Lorouër – exécuté 3 août 1944 à Aigné. Cantonnier SNCF employé dès mai 1937 à la ligne Paris‑Brest, affecté à la gare de La Milesse–La Bazoge, proche de son domicile au hameau de Maquère à Aigné (Sarthe). Père de deux filles (Jacqueline et Jeannine) et d’un fils (Jean).
Il n’appartenait à aucune organisation structurée de résistance. Il était un résistant isolé, suspecté par les Allemands d’avoir commis un sabotage ferroviaire sur la ligne Paris‑Brest au niveau de Bois Roger (commune de La Milesse), sabotage considéré comme utile aux efforts alliés.
Aucune appartenance à un réseau reconnu (Libération‑Sud, FTP, Armée secrète…) n’est établie. Il agissait seul.
Le principal fait connu est le sabotage présumé de la voie ferrée, qui a attiré l’attention des services allemands en raison de son impact sur le ravitaillement militaire.
Le 3 août 1944, à 0h30, des soldats allemands firent irruption chez lui. Ils l’emmenèrent dans le couloir d’une maison voisine, puis l’abattirent. Il fut homologué sergent à titre posthume.
Camarades de combat
Aucun camarade recensé puisque CISSÉ agissait isolé.
Décorations
Il a reçu la Croix de guerre à titre posthume
Décorations
- Croix de guerre 1939‑1945 (décernée après sa mort).
- Aucune médaille de la Résistance ou Légion d’honneur attestée dans les bases officielles consultées.
Rues ou lieux de mémoire
En 2014, une plaque commémorative a été inaugurée à Aigné, chemin du vieux Maquère, en face du lieu de l’exécution, en présence de ses filles, petits‑enfants et famille.
Références internet
- Maitron Fusillés‑40‑44, fiche CISSÉ Almire, Maurice : présentation complète de son parcours, du sabotage, de l’exécution, des décorations posthumes et de la plaque commémorative à Aigné. Fusillés 40-44+5Fusillés 40-44+5Fusillés 40-44+5