Henri BRANDSTETTER, alias « Schatzi », chef d’état-major de la Brigade indépendante Alsace-Lorraine (BAL),
Engagement dans la Résistance
Henri BRANDSTETTER, connu sous le pseudonyme « Schatzi », s’est engagé dans la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a été membre de l’Organisation de Résistance de l’Armée (ORA) dans le secteur Centre, avant de devenir chef d’état-major de la Brigade indépendante Alsace-Lorraine (BAL)
En tant que chef d’état-major de la BAL, Henri BRANDSTETTER a joué un rôle clé dans la coordination des opérations militaires de la brigade. La BAL, formée en septembre 1944 par André MALRAUX, était composée de trois bataillons nommés d’après les villes de Metz, Mulhouse et Strasbourg.
Malgré un équipement hétéroclite et un manque de discipline militaire initial, la brigade a participé à plusieurs combats importants, notamment dans les Vosges et lors de la défense de Strasbourg pendant l’offensive allemande Nordwind en janvier 1945
Camarades de combat
Henri BRANDSTETTER a travaillé aux côtés de figures notables de la Résistance, notamment :
- André MALRAUX (« Colonel Berger »), commandant de la BAL.
- Pierre-Élie JACQUOT (« Édouard »), commandant en second de la BAL
- Abbé Pierre BOCKEL, aumônier de la brigade
Références bibliographiques
- Mercadet, Léon. La Brigade Alsace-Lorraine. Paris : Bernard Grasset, 1984.
Références internet
- Brigade indépendante Alsace-Lorraine – Wikipédia : Cet article fournit des informations détaillées sur la formation, l’organisation et les actions de la BAL, y compris le rôle de Henri BRANDSTETTER en tant que chef d’état-major.
Adresse : Wikipédia, l’encyclopédie libre - Alsace-Lorraine Independent Brigade (France) – Wikipedia : La version anglaise de l’article offre des détails supplémentaires sur les opérations de la BAL et mentionne Henri BRANDSTETTER comme chef d’état-major.
Adresse : Wikipedia
Risques d’homonymie
Il existe un risque de confusion avec Frank Maryan BRANDSTETTER, un colonel de l’armée américaine d’origine austro-hongroise, actif pendant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, il n’a aucun lien avec la Résistance française ni avec la Brigade indépendante Alsace-Lorraine. Les informations le concernant sont disponibles dans son nécrologe publié par le New York Times .