Henriette Bidouze, née le 14 juin 1921 à Pau, morte le 27 juin 1989 à Paris (13e arrondissement)
Henriette Bidouze, née Henriette Pierrette Andrée Seguet, est issue d’un environnement familial politisé et engagé, qui explique une entrée précoce dans les milieux militants. Les sources consultées la rattachent à une sociabilité militante structurée avant-guerre et à une sensibilité aux causes de solidarité (notamment envers les internés), qui devient un ressort central de son action clandestine.
Engagement dans la Résistance
Elle est identifiée sous l’alias “Ginette” dans les sources consultées. Son engagement se distingue par des formes d’action d’entraide et d’organisation : soutien aux internés et prisonniers, mobilisation de réseaux féminins, liaisons et participation à la Résistance locale. Cette orientation correspond à une Résistance de terrain, mêlant logistique, solidarité, diffusion et liaison, et s’inscrit dans les dynamiques de la zone Sud-Ouest et des Pyrénées.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Les sources consultées l’inscrivent dans des cadres militants (Parti communiste français, Union des femmes françaises) et dans des dispositifs de Résistance où l’organisation féminine joue un rôle opérationnel. Dans l’état actuel de la recherche, aucune notice institutionnelle accessible en ligne dans les bases consultées ne permet d’assigner avec certitude un “réseau” clandestin unique au sens strict ; l’appartenance est donc décrite à partir des cadres militants et des fonctions de liaison attestées.
Missions et actions
Son action est principalement décrite à travers l’organisation de comités féminins destinés à l’aide aux internés et aux prisonniers, l’encadrement de solidarités matérielles (ravitaillement, soutien, mobilisation), ainsi que des liaisons avec les maquis. Les sources de synthèse disponibles décrivent également une montée en responsabilités au cours de la guerre, en particulier à partir de 1944, lorsque son activité se déploie sur un espace plus large entre les Hautes et Basses-Pyrénées, ce qui suggère un rôle d’organisation et de coordination.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune arrestation, évasion ou déportation n’a été confirmée nominativement dans les bases obligatoires consultées dans le cadre de cette fiche.
Camarades de combat
Les sources consultées citent son insertion dans des collectifs féminins et militants et mentionnent son mari René Bidouze comme figure du même univers politique, mais les bases obligatoires consultées ici ne fournissent pas de liste nominative de camarades de combat directement attribuable à ses activités clandestines.
Retour à la vie civile
Après la guerre, elle poursuit un engagement public structuré dans les organisations féminines et politiques, notamment au sein de l’Union des femmes françaises. Les sources consultées la décrivent comme permanente dans ces organisations, occupant des responsabilités nationales et contribuant à la transmission mémorielle des engagements féminins pendant la guerre.
Décorations
Médaille de la Résistance française lui est attribuée avec une date (31 mars 1947). Information trouvée sur Wikipédia, non confirmée dans les sites officiels tel que l’ordre de la libération.
La consultation directe d’une fiche nominative correspondante dans la base Mémoire des Hommes n’a pas pu être menée à bien dans le cadre de cette recherche (résultat nominatif non isolé de façon exploitable via l’interface consultée), et aucune autre base officielle consultée ici n’a permis de confirmer nominativement cette décoration.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire (rue, place, établissement) portant son nom n’a été confirmé dans les bases officielles consultées dans le cadre de cette recherche.
Références bibliographiques
Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social (1940-1968), tome 2 (ouvrage collectif), Éditions de l’Atelier, 2006. Volume de référence pour replacer des trajectoires militantes et résistantes dans leur contexte social et politique. Le lecteur y trouvera une notice structurée (état civil, engagements, fonctions, continuités après-guerre) et des repères pour orienter vers des archives et publications associées.
Les Femmes dans la Résistance (actes de colloque), Éditions du Rocher, 1977. Actes consacrés aux engagements féminins pendant l’Occupation : actions d’entraide, liaisons, clandestinité, répression et mémoire. Utile pour contextualiser des profils comme celui d’Henriette Bidouze, centrés sur l’organisation et la solidarité, souvent moins visibles que les actions armées.
Histoire de l’Union des femmes françaises (UFF) (ouvrage de synthèse), Éditions sociales, 1985. Étude sur la structuration d’une grande organisation féminine issue de la période de guerre et de Libération. Le livre permet de comprendre la continuité entre Résistance, mobilisation sociale et reconversion militante d’après-guerre, cadre pertinent pour l’itinéraire d’Henriette Bidouze.
Références internet
Maitron – notice “BIDOUZE Henriette [née SEGUET… dite Ginette]” Notice biographique donnant un état civil complet et des repères sur les engagements résistants et militants, avec mise en contexte (PCF, UFF, responsabilités). Le site a fourni des informations nominatives via l’indexation, mais la consultation intégrale de la page a été instable au moment de la recherche ; les éléments retenus proviennent de l’affichage accessible lors de la requête. https://maitron.fr/bidouze-henriette-nee-seguet-henriette-pierrette-andree-dite-ginette/
Wikipédia – “Henriette Bidouze” Page de synthèse donnant une chronologie narrative de l’action (comités féminins, liaisons, responsabilités) et mentionnant une décoration. Les informations y sont utiles pour l’orientation, mais la décoration citée est conservée ici comme non confirmée faute d’accès à une fiche officielle nominative exploitable dans le cadre de cette recherche. https://fr.wikipedia.org/wiki/Henriette_Bidouze
MVR (association) – “Résistance à Pau et dans sa région” Page associative locale mentionnant Henriette Bidouze (“Ginette”) et résumant des actions d’entraide et de liaison. Source non institutionnelle mais utile pour le contexte local, à recouper avec les bases officielles. https://mvr.asso.fr/resistance-a-pau-et-dans-sa-region/
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD
Observations
L’état civil est cohérent entre une notice Maitron repérée et une page encyclopédique consultée, mais l’accès direct à la page Maitron a été instable au moment de la recherche, ce qui limite l’exploitation fine de la notice. La Médaille de la Résistance mentionnée dans la source encyclopédique n’a pas été confirmée nominativement dans les bases officielles consultées au cours de cette recherche. Aucune photo d’époque explicitement identifiée et datée n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées.
Sources consultées le 14 février 2026
- Maitron Résistance : recherche nominative effectuée ; notice repérée, mais accès direct instable au moment de la recherche (site partiellement inaccessible lors de l’ouverture).
- Fondation de la Résistance : consultation des ressources disponibles ; pas de notice nominative institutionnelle exploitée ici pour Henriette Bidouze.
- Musée de la Résistance en ligne : recherche nominative effectuée ; aucun résultat probant retenu dans le cadre de cette fiche.
- Mémoire des Hommes : recherche engagée à partir de la mention de décoration ; fiche nominative non isolée de manière exploitable dans le cadre de cette recherche.
- Musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne : recherche nominative effectuée ; absence confirmée dans le cadre de cette recherche.
- Ordre de la Libération : recherche nominative effectuée ; aucun élément retenu.
- Base Léonore : recherche nominative effectuée ; aucun résultat probant retenu dans le cadre de cette fiche.
- Gallica BnF : recherche effectuée ; aucun document nominatif directement exploitable retenu dans le cadre de cette fiche.
- SHD : consultation des portails ; pas de cote nominative exploitée ici.
- Légifrance : recherche effectuée ; aucun résultat nominatif directement exploitable retenu dans le cadre de cette fiche.
- Site associatif local (MVR) : consultation pour contextualisation locale, information signalée comme non institutionnelle.
- Wikipédia : page consultée, informations utilisées avec précautions ; décoration signalée comme non confirmée ici.