Gaston Elie BEAU, né le 24 novembre 1912 à Genève
Suisse. Les sources consultées ne permettent pas de préciser ici, avec une certitude suffisante, sa date exacte de naissance ni son lieu précis de décès ; elles indiquent toutefois qu’il est mort en 1994. Nationalité française.
Le Maitron présente Gaston Beau comme né en Suisse de parents français, fils d’un charpentier, et comme l’un des responsables communistes importants de l’Isère avant-guerre. Les sources consultées ne permettent pas, dans cette recherche, d’établir plus précisément sa scolarité ou sa formation.
Engagement dans la Résistance
Son engagement résistant est attesté à la fois dans la Résistance communiste iséroise puis, plus tard, dans les FTPF de la région marseillaise. La MVR le cite comme commissaire aux opérations des FTPF pour la région R2 ; il s’agit d’une fiche de réseau ou d’organisation, non d’une notice individuelle exacte à son nom.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Les sources consultées le rattachent au Parti communiste clandestin et aux FTPF. Pour la période qui vous intéresse, sa notice biographique le signale aussi comme signataire d’articles dans Le Travailleur alpin sous les pseudonymes Cadet ou Callas. Les sources consultées ne permettent pas d’identifier ici une cote SHD nominative sûre.
Missions et actions
Gaston Beau est signalé comme signataire d’articles dans Le Travailleur alpin. Les sources ouvertes consultées permettent surtout de documenter plus nettement ses responsabilités ultérieures au sein des FTPF, notamment à Marseille, que son activité journalistique clandestine proprement dite ; je conserve donc ici une formulation mesurée.
Arrestation / évasion / déportation
Les sources consultées ne permettent pas d’établir, dans cette recherche, un récit suffisamment précis de ses éventuelles arrestations, évasions ou déportations.
Camarades de combat
Les sources le replacent dans des environnements différents selon les périodes : militants communistes isérois avant-guerre, puis cadres FTPF en région méditerranéenne pendant l’Occupation. Les sources consultées ne permettent pas d’établir une liste fermée de camarades directement liés à sa signature dans Le Travailleur alpin.
Retour à la vie civile
Les sources consultées montrent qu’il reste actif après-guerre dans des milieux liés à la mémoire résistante et à Charles Tillon. Elles ne permettent pas, dans cette recherche, de reconstituer avec sûreté l’ensemble de sa vie civile postérieure.
Décorations
- Médaille de la Résistance par décret du 06 septembre 1945 JO du 12 septembre 1945source ordre de la Libération.
- Côte du dossier : 1O3799
- Croix du combattant volontaire. Mentionnée par le Maitron ; le décret n’a pas été retrouvé dans cette recherche.
- Croix de guerre avec palme. Mentionnée par une source historique secondaire ; le décret n’a pas été retrouvé dans cette recherche.
Lieux de mémoire
À Étampes, un parking régional a reçu le nom de Gaston Beau, présenté comme résistant local ; cette mémoire concerne toutefois surtout une autre facette de son parcours et ne suffit pas à préciser davantage sa biographie iséroise ou journalistique.
Références bibliographiques
Le Maitron, notice “BEAU Gaston, Élie. Pseudonymes : Cadet, Callas”. Source principale pour établir l’identité politique, les pseudonymes et le lien avec le Travailleur alpin.
Références internet
Maitron. Notice « BEAU Gaston, Élie. Pseudonymes : Cadet, Callas », source principale pour l’identité et l’activité politique et résistante. https://maitron.fr/beau-gaston-elie-pseudonymes-cadet-callas/
Mémoire Vive de la Résistance. Article « L’ORA dans la région R2 », où Gaston Beau est cité comme responsable FTPF régional ; il s’agit d’une fiche de réseau ou d’organisation, non d’une fiche individuelle exacte. https://mvr.asso.fr/lora-dans-la-region-r2-par-boris-de-gueyer/
Musée de la Résistance en ligne. Document sur la conférence des cadres du Parti communiste des Bouches-du-Rhône, qui le mentionne comme Gaston Beau, Calas, des FTPF. https://museedelaresistanceenligne.org/media8533-Premire-confrence-des-cadres-du-Parti-communiste-des-Bouches-du-Rhne
Dossier d’homologation consulté
Aucun dossier d’homologation SHD n’a pu être identifié avec certitude dans cette recherche.
Observations
Biographie à fiabilité limitée pour l’état civil complet. Les sources consultées confirment solidement les pseudonymes Cadet et Callas ainsi que le lien avec Le Travailleur alpin, mais elles ne permettent pas, dans cette recherche, d’établir avec précision la date de naissance, le lieu exact de naissance en Suisse, ni le lieu précis du décès.
Sources consultées le 31 mars 2026
Maitron, notice « BEAU Gaston, Élie. Pseudonymes : Cadet, Callas » : identité politique, pseudonymes, lien avec Le Travailleur alpin, décorations mentionnées.
Mémoire Vive de la Résistance, article « L’ORA dans la région R2 » : citation de Gaston Beau alias Callas comme responsable FTPF régional ; fiche de réseau ou d’organisation.
Musée de la Résistance en ligne, conférence des cadres du PCF des Bouches-du-Rhône : mention de Gaston Beau, Calas, des FTPF.
Corpus Étampois, toponymie locale : indication mémorielle d’un Gaston Beau résistant, avec année de décès 1994 ; utilisée ici avec prudence.