La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

BARDAGUÉ Pierre alias Jo,

Pierre BARDAGUÉ, alias « Jo », né à une date et en un lieu non retrouvés lors des présentes recherches, mort à une date et en un lieu non retrouvés, français.

Les sources accessibles ne permettent pas de reconstituer avec certitude l’état civil, l’enfance, la scolarité ou la formation professionnelle de Pierre Bardagué. Son implantation à Céret (Pyrénées-Orientales) avant la Seconde Guerre mondiale est néanmoins solidement attestée par plusieurs notices historiques relatives aux militants communistes et résistants du Vallespir.

Il est décrit comme un militant communiste Cérétan. Entre 1936 et 1939, il participa aux activités du Comité cérétan d’aide à l’Espagne républicaine. Cet engagement témoigne d’une insertion précoce dans les réseaux antifascistes et de solidarité avec les républicains espagnols, particulièrement actifs dans cette région frontalière pendant la guerre d’Espagne. La proximité de Céret avec la frontière facilita les collectes, les accueils, les passages et les relations avec les militants catalans et espagnols.

Sa profession avant-guerre, sa situation familiale et son éventuel service militaire n’ont pas été retrouvés dans les sources consultées. La documentation disponible le fait surtout apparaître comme un organisateur politique et clandestin local.

Engagement dans la Résistance

Après l’interdiction du Parti communiste français en septembre 1939 et l’entrée de ses militants dans la clandestinité, Pierre Bardagué participa à la réorganisation des communistes de Céret et du Vallespir. Il adopta le pseudonyme « Jo », attesté dans la notice du Maitron consacrée à Jacques Piquemal.

Avec Ferréol André Matheu, il contribua à créer à Céret une section du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France. Ce mouvement, développé à partir de 1941 sous l’impulsion du Parti communiste, cherchait à réunir au-delà des seuls militants communistes les personnes disposées à combattre l’occupant allemand et le régime de Vichy.

La création de cette structure locale permit de relier les activités politiques clandestines — diffusion de tracts, recrutement et organisation — à la préparation d’actions armées. Dès le début de l’année 1942, les différentes organisations résistantes de Céret cherchèrent à coordonner davantage leurs efforts. Le parcours de Pierre Bardagué évolua ainsi de l’action militante clandestine vers la responsabilité militaire au sein des groupes du Vallespir.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Pierre Bardagué appartint au Parti communiste français clandestin et au Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France. Il fut également lié aux Francs-tireurs et partisans français, même si les sources le présentent parfois plus largement comme représentant communiste dans les structures unitaires de la Résistance locale.

Au printemps 1944, il participa à une réunion avec Pierre Mau, représentant de l’Armée secrète, et le capitaine Miquel, responsable local de cette organisation. Cette rencontre aboutit à la décision de constituer un maquis unitaire lors de l’annonce du débarquement allié. La formation issue de cette coordination fut désignée comme le « maquis 44 », « maquis AS 44 » ou « maquis du Vallespir ».

La qualification « AS 44 » ne signifie pas que tous ses membres relevaient exclusivement de l’Armée secrète. Le groupe réunissait des résistants provenant de l’Armée secrète, des Francs-tireurs et partisans français, du Front national et des guérilleros républicains espagnols. Pierre Bardagué y apparaît comme le principal responsable communiste et comme l’un des organisateurs du maquis.

Missions et actions

Pierre Bardagué participa d’abord à l’organisation clandestine de Céret : recrutement de militants, diffusion de la presse clandestine, établissement de liaisons avec les communes voisines et rapprochement entre les différentes tendances de la Résistance. Les actions précises qu’il accomplit personnellement avant 1944 ne sont pas suffisamment documentées pour être individualisées.

Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, à l’approche du débarquement de Normandie, une vingtaine de résistants cérétans furent initialement convoqués pour rejoindre le maquis. Environ quatre-vingts hommes se présentèrent. Ils gagnèrent un cortal situé au-dessus de Reynès, tandis qu’un groupe d’appui commandé par Jacques Souquet demeurait à Céret. Le manque d’armes et les difficultés de ravitaillement imposèrent toutefois de renvoyer la majorité des volontaires dans leurs foyers.

Le noyau permanent du maquis comprenait alors seize résistants issus de l’Armée secrète et des Francs-tireurs et partisans français, sous la responsabilité de Pierre Bardagué. Parmi les hommes cités figuraient Pierre Mau, Jean Guisset, André Matheu, Albert Zochetto et André Malart. Une vingtaine de guérilleros espagnols du troisième secteur, placés sous les ordres de Rafael Gandia, dit « Martin », complétaient la formation.

À la mi-juin, le maquis quitta le secteur de Reynès et gagna les flancs du massif du Canigou. Il séjourna dans la région de Saint-Marsal, Prunet-et-Belpuig, notamment au mas Parry et au mas Cramat. Le choix de ces emplacements répondait à des impératifs de discrétion et à la présence de résistants locaux capables d’assurer le ravitaillement.

Pierre Bardagué établit des relations avec le maquis Henri-Barbusse, commandé par Barthélemy Panchot, et avec les guérilleros espagnols présents dans le secteur. Ces contacts furent facilités par Simon Batlle, dit « le Manchot », responsable des Francs-tireurs et partisans français originaire de Céret.

Le 30 juillet 1944, alors que le maquis 44 se trouvait dans la région de Batère, Pierre Bardagué avertit Barthélemy Panchot qu’une colonne allemande montant d’Arles-sur-Tech devait attaquer le lendemain le maquis Henri-Barbusse. Cet avertissement constitue l’une des actions personnelles les mieux documentées de Bardagué. Il précéda de peu les combats de la Pinosa et l’attaque allemande contre Valmanya des 1er et 2 août 1944.

Le 18 août 1944, le maquis 44 entra à Oms. Les vingt-six maquisards et trente-cinq guérilleros espagnols qui composaient alors la formation furent rejoints par des corps francs venus de Taulis, Saint-Marsal et La Bastide. Les responsables préparèrent ensuite l’entrée dans Céret et le contrôle des accès routiers.

Le 19 août, un groupe fut chargé de prendre possession de Céret, tandis que deux barrages étaient établis sur la route nationale 115, à Saint-Jean-Pla-de-Corts et au Pont-du-Vilar. Au Pont-du-Vilar, les maquisards commandés par André Malart affrontèrent un convoi allemand qui descendait la vallée du Tech. Après un échange de tirs et une attaque à la grenade, les soldats allemands se replièrent vers la frontière espagnole par Coustouges. Céret fut libérée dans la nuit.

Arrestation / évasion / déportation

Aucune arrestation, incarcération ou déportation de Pierre Bardagué n’a été retrouvée dans les sources consultées. Il paraît avoir échappé aux recherches allemandes et avoir poursuivi son activité clandestine jusqu’à la Libération du Vallespir.

Son engagement dans un maquis armé, ses déplacements dans le massif du Canigou et ses liaisons avec d’autres groupes l’exposaient néanmoins à un risque permanent de capture. Les opérations allemandes de la fin de juillet et du début d’août 1944 contre les maquis de Batère, de la Pinosa et de Valmanya montrent l’intensité de la répression dans son secteur d’action.

Camarades de combat

Ferréol André Matheu fut l’un de ses plus anciens compagnons de lutte. Tous deux contribuèrent à créer la section locale du Front national à Céret. Matheu joua un rôle important dans la clandestinité communiste et dans la coordination des organisations résistantes de la ville.

Pierre Mau représentait l’Armée secrète dans le rapprochement ayant précédé la constitution du maquis 44. Il participa à la réunion du printemps 1944 avec Pierre Bardagué et le capitaine Miquel, puis rejoignit le noyau permanent du maquis.

Le capitaine Miquel exerçait une responsabilité locale dans l’Armée secrète. Son identité civile complète et son parcours précis n’ont pas été établis dans les sources actuellement accessibles, mais son rôle dans la décision de former un maquis unitaire est attesté par les synthèses mémorielles.

Jean Guisset, André Matheu, Albert Zochetto et André Malart appartenaient au noyau de résistants restés au maquis après le rassemblement de juin 1944. André Malart commanda ensuite le groupe ayant combattu le convoi allemand au Pont-du-Vilar.

Rafael Gandia, dit « Martin », commandait les guérilleros espagnols du troisième secteur associés au maquis 44. Leur présence apportait au groupe l’expérience militaire acquise pendant la guerre d’Espagne et dans les organisations de guérilla antifranquistes.

Simon Batlle, dit « le Manchot », facilita les relations entre le maquis 44, le maquis Henri-Barbusse et les guérilleros espagnols. Barthélemy Panchot, chef du maquis Henri-Barbusse, fut averti par Bardagué de l’imminence de l’offensive allemande de la fin de juillet 1944.

Jacques Piquemal, alias « Biscaye », appartenait au même milieu communiste et résistant cérétan. La notice du Maitron qui lui est consacrée confirme son action aux côtés de Pierre Bardagué et permet d’attester le pseudonyme « Jo » de ce dernier.

Retour à la vie civile

Les sources consultées ne permettent pas de reconstituer la carrière professionnelle, politique ou associative de Pierre Bardagué après la Libération. Son rôle dans la Résistance demeura néanmoins présent dans la mémoire militante et locale du Vallespir.

Une plaquette intitulée Pierre Bardagué et la Résistance en Vallespir, attribuée à Pierre Mau et Georges Sentis et datée du 15 février 1987, montre qu’un travail mémoriel spécifique lui fut consacré. Cette publication paraît avoir retracé son engagement et sa participation à la formation du maquis 44, mais son texte intégral n’a pas été retrouvé en ligne au cours des présentes recherches.

La date et le lieu de son décès ne peuvent être déterminés avec certitude. Plusieurs personnes dénommées Pierre Berdagué ou Bardagué apparaissent dans les fichiers d’état civil, mais aucun élément ne permet de les identifier sûrement au résistant cérétan. L’attribution d’un décès sans preuve entraînerait un risque d’homonymie et n’est donc pas retenue.

Décorations

Aucune décoration nominative attribuée avec certitude à Pierre Bardagué n’a été retrouvée dans les bases officielles accessibles lors des présentes recherches.

Aucune fiche correspondante n’a pu être identifiée dans la Base Léonore, dans les résultats indexés relatifs à la Médaille de la Résistance française ou dans une publication officielle britannique ou étrangère.

Cela ne signifie pas que Pierre Bardagué n’ait reçu aucune distinction, mais seulement qu’aucune décoration n’a pu être confirmée par les sources institutionnelles consultées.

Lieux de mémoire

Céret constitue le principal lieu de mémoire associé à Pierre Bardagué. Son action y fut liée à la clandestinité communiste, à la création du Front national local, à l’organisation du maquis 44 et à la libération de la ville en août 1944.

Les hauteurs de Reynès, les secteurs de Saint-Marsal, Prunet-et-Belpuig et Batère, ainsi que le massif du Canigou, furent les principaux lieux de cantonnement et d’action du maquis qu’il dirigea.

Oms, Saint-Jean-Pla-de-Corts et le Pont-du-Vilar sont liés aux opérations des 18 et 19 août 1944 qui conduisirent à la libération de Céret et du Vallespir.

La plaquette Pierre Bardagué et la Résistance en Vallespir, publiée en 1987, constitue un élément de mémoire écrite de son parcours. Aucun monument, plaque, rue ou établissement portant spécifiquement son nom n’a été identifié avec certitude lors des présentes recherches.

Aucune photographie authentifiée de Pierre Bardagué n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées.

Références bibliographiques

Pierre Mau et Georges Sentis, Pierre Bardagué et la Résistance en Vallespir, 15 février 1987. Cette plaquette, mentionnée dans une notice de la Mémoire Vive de la Résistance, semble constituer la principale étude spécifiquement consacrée à Pierre Bardagué. Elle retrace vraisemblablement son engagement local, sa coopération avec Pierre Mau et son rôle dans la formation du maquis 44. Son contenu intégral n’a pas été consulté.

Georges Sentis, La Résistance dans les Pyrénées-Orientales, travaux et publications diverses. Les recherches de Georges Sentis constituent une référence pour l’étude de la clandestinité, des mouvements, des maquis et des guérilleros espagnols dans le département. Elles permettent de replacer le parcours de Bardagué dans le contexte politique et militaire du Vallespir.

Le Maitron, Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et du mouvement social. Les notices consacrées à Jacques Piquemal, Ferréol Matheu et Jean Coste fournissent des mentions croisées de Pierre Bardagué, de son pseudonyme « Jo », de son engagement communiste et de sa participation aux structures de la Résistance cérétane.

Références internet

Le Maitron. La notice « PIQUEMAL Jacques, Jean, Michel, alias Biscaye » identifie Pierre Bardagué sous le pseudonyme « Jo », le présente comme militant communiste de Céret et rappelle sa participation aux activités de soutien à l’Espagne républicaine entre 1936 et 1939.
https://maitron.fr/piquemal-jacques-jean-michel-alias-biscaye-pseudonyme-de-resistance/

Le Maitron — Fusillés et exécutés. La notice « MATHEU Ferréol, André » indique que Ferréol Matheu et Pierre Bardagué créèrent à Céret une organisation du Front national et documente la coordination précoce de la Résistance locale.
https://fusilles-40-44.maitron.fr/matheu-ferreol-andre/

Mémoire Vive de la Résistance. La page « Maquis AS 44 » présente Pierre Bardagué comme un responsable majeur et comme l’un des fondateurs du maquis du Vallespir, tout en signalant les limites documentaires des sources disponibles. https://mvr.asso.fr/maquis-as-44/

Mémoire Vive de la Résistance. La notice consacrée à Pierre Mau documente la réunion tenue au printemps 1944 entre Pierre Bardagué, Pierre Mau et le capitaine Miquel en vue de former un maquis unitaire lors du débarquement allié. https://mvr.asso.fr/mau/

Mémoire Vive de la Résistance. Une seconde page consacrée à Pierre Mau cite la plaquette Pierre Bardagué et la Résistance en Vallespir, réalisée par Pierre Mau et Georges Sentis le 15 février 1987. https://mvr.asso.fr/mau-2/

Parti communiste français, Fédération des Pyrénées-Orientales. La page consacrée aux premiers militants communistes du Vallespir rappelle que Ferréol Matheu et Pierre Bardagué créèrent une section du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France.
https://po.pcf.fr/departement/les-premiers-militants-du-pc-sficommuniste-en-vallespir/

Parti communiste français. La publication mémorielle relative au maquis 44 fournit une chronologie détaillée de sa constitution, de ses déplacements, de ses effectifs, de l’avertissement transmis par Bardagué à Barthélemy Panchot et des opérations ayant conduit à la libération de Céret.
https://23.pcf.fr/sujets/52?page=75

Dossier d’homologation consulté

Aucune cote nominative du Service historique de la Défense de la série GR 16 P n’a été retrouvée avec certitude pour Pierre Bardagué.

Aucun dossier d’homologation des Forces françaises combattantes, des Forces françaises de l’intérieur, des Francs-tireurs et partisans français, de l’Armée secrète ou de combattant volontaire de la Résistance n’a pu être consulté directement.

La recherche archivistique est compliquée par l’alternance des graphies « Bardagué » et « Berdagué » et par l’absence de date de naissance connue. Toute recherche complémentaire devrait prendre en compte ces deux orthographes ainsi que le pseudonyme « Jo ».

Observations

Le patronyme apparaît principalement sous la forme « Bardagué », mais la notice du Maitron consacrée à Ferréol Matheu emploie la graphie « Berdagué ». Les sources concernant Jacques Piquemal et le maquis du Vallespir utilisent « Bardagué ». Cette dernière forme est retenue car elle domine dans les sources mémorielles consacrées au groupe et correspond à l’orthographe fournie dans l’objet de recherche.

Le pseudonyme « Jo » est attesté par le Maitron. Aucun autre nom clandestin n’a été retrouvé.

L’absence d’état civil précis constitue une lacune majeure. Plusieurs personnes portant le nom de Pierre Berdagué figurent dans les fichiers des décès, notamment un Pierre Jules Barthélemy Berdagué né en 1919 à Ponteilla et mort en 1977 à Villejuif. Aucun document ne permet toutefois de l’identifier au résistant de Céret ; cette hypothèse n’est donc pas retenue.

Les appellations « maquis 44 », « maquis AS 44 » et « maquis du Vallespir » désignent la même formation ou des phases successives de la même organisation unitaire. Son rattachement à l’Armée secrète ne doit pas masquer la présence importante de militants communistes, de Francs-tireurs et partisans français et de guérilleros espagnols.

Indice de fiabilité de la notice Niveau C —L’existence de Pierre Bardagué, son pseudonyme, son militantisme communiste, sa participation à la création du Front national de Céret, son rôle de responsable du maquis 44 et plusieurs de ses actions de l’été 1944 sont établis par des sources concordantes, notamment plusieurs notices du Maitron et des travaux mémoriels locaux. En revanche, son état civil, sa profession, son parcours après-guerre, ses éventuelles décorations et son dossier d’homologation n’ont pas été retrouvés.

Chronologie

DateÉvénement
1936-1939Participation aux activités du Comité cérétan de soutien à l’Espagne républicaine.
Après septembre 1939Poursuite de l’activité communiste dans la clandestinité.
Vers 1941Participation avec Ferréol Matheu à la création du Front national à Céret.
Début de 1942Coordination croissante des organisations de Résistance cérétanes.
Printemps 1944Réunion avec Pierre Mau et le capitaine Miquel ; décision de constituer un maquis unitaire.
Nuit du 5 au 6 juin 1944Rassemblement des volontaires au-dessus de Reynès ; constitution du noyau permanent du maquis 44 sous sa responsabilité.
Mi-juin 1944Déplacement du maquis vers Saint-Marsal et Prunet-et-Belpuig.
Juin-juillet 1944Coopération avec les guérilleros espagnols et le maquis Henri-Barbusse.
30 juillet 1944Avertissement transmis à Barthélemy Panchot au sujet d’une attaque allemande imminente.
1er-2 août 1944Offensive allemande contre Valmanya et les maquis du massif du Canigou.
18 août 1944Entrée du maquis 44 à Oms et regroupement avec les corps francs locaux.
19 août 1944Opérations de libération de Céret ; combats au Pont-du-Vilar.
15 février 1987Date de la plaquette Pierre Bardagué et la Résistance en Vallespir.

Sources consultées

Le Maitron, notice « PIQUEMAL Jacques, Jean, Michel, alias Biscaye ». Cette notice a confirmé le pseudonyme « Jo », l’ancrage communiste et cérétan de Pierre Bardagué et son activité de soutien à l’Espagne républicaine avant la guerre.
https://maitron.fr/piquemal-jacques-jean-michel-alias-biscaye-pseudonyme-de-resistance/

Le Maitron, Dictionnaire des fusillés et exécutés, notice « MATHEU Ferréol, André ». Cette source a confirmé la création d’une structure du Front national par Ferréol Matheu et Pierre Berdagué et la coordination de la Résistance de Céret au début de 1942.
https://fusilles-40-44.maitron.fr/matheu-ferreol-andre/

Le Maitron, notice « COSTE Jean, Joseph, André, alias Mato ». Cette source a situé Pierre Bardagué parmi les représentants communistes engagés dans les structures unitaires de la Résistance locale aux côtés de Ferréol Matheu.
https://maitron.fr/coste-jean-joseph-andre-pseudonyme-en-particulier-dans-la-resistance-mato/

Mémoire Vive de la Résistance, page « Maquis AS 44 ». Cette synthèse a documenté la constitution du maquis du Vallespir, le rôle majeur attribué à Pierre Bardagué, son insertion dans l’Armée secrète et sa participation à la libération de Céret.
https://mvr.asso.fr/maquis-as-44/

Mémoire Vive de la Résistance, notice consacrée à Pierre Mau. Cette page a apporté des renseignements sur la réunion du printemps 1944 entre Pierre Bardagué, Pierre Mau et le capitaine Miquel, ainsi que sur la décision de former un maquis après le signal du débarquement.
https://mvr.asso.fr/mau/

Mémoire Vive de la Résistance, seconde notice consacrée à Pierre Mau. Cette page a signalé l’existence de la plaquette Pierre Bardagué et la Résistance en Vallespir, réalisée par Pierre Mau et Georges Sentis le 15 février 1987.
https://mvr.asso.fr/mau-2/

Parti communiste français, Fédération des Pyrénées-Orientales, « Les premiers militants du PC-SFIC communiste en Vallespir ». Cette page a confirmé la création à Céret d’une section du Front national par Ferréol Matheu et Pierre Bardagué.
https://po.pcf.fr/departement/les-premiers-militants-du-pc-sficommuniste-en-vallespir/

Parti communiste français, publication mémorielle sur le maquis 44. Cette source a apporté la chronologie détaillée du rassemblement de juin 1944, les noms du noyau permanent, les déplacements du maquis, l’avertissement adressé à Barthélemy Panchot et les opérations de libération de Céret.
https://23.pcf.fr/sujets/52?page=75

Fichier des personnes décédées et bases de relevés d’état civil. Ces sources ont été consultées pour rechercher l’identité civile de Pierre Bardagué, mais les homonymes retrouvés n’ont pas pu être reliés avec certitude au résistant de Céret.
https://www.acte-deces.fr/recherche-deces-famille-berdague

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