Jacques Maurice BALLET, alias « Deschamps » et « Élysées », né le 19 février 1908 à Neufchâteau (Vosges), mort le 5 novembre 2000 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), Français, ingénieur, aviateur de réserve, résistant, officier des Forces aériennes françaises libres, commandant à sa démobilisation et colonel honoraire du personnel navigant, Compagnon de la Libération par décret du 12 septembre 1945.
Jeunesse et formation
Jacques Ballet est le fils d’un notaire qui devient ensuite avocat à la Cour d’appel de Paris et meurt en 1914. Il étudie au collège Jean-Baptiste-Say, puis au lycée Janson-de-Sailly à Paris. Après le baccalauréat, il obtient à la Sorbonne une licence et un diplôme d’études supérieures de sciences physiques. En 1928, il entre à l’École nationale supérieure du pétrole et des moteurs.
À la fin de 1928, il effectue son service militaire dans l’aviation : six mois comme élève officier de réserve à l’École d’aviation d’Avord, puis six mois comme sous-lieutenant au 34e Régiment d’aviation. Il est breveté observateur en avion en 1929 et poursuit ensuite son parcours comme officier de réserve.
Ingénieur diplômé, il travaille à la Standard française des pétroles, future ESSO, où il devient chef du laboratoire de recherches puis du service de coordination technique. Mobilisé le 25 août 1939, il rejoint comme lieutenant le groupe aérien d’observation GAO 3/551.
Engagement dans la Résistance
Pendant la campagne de France, Jacques Ballet participe aux opérations aériennes et abat un avion allemand le 20 mai 1940. Souhaitant poursuivre la guerre, il demande à gagner l’Angleterre. Il reçoit au contraire l’ordre de détruire son appareil. Le 19 juin 1940 au soir, refusant de l’exécuter, il quitte clandestinement Cazaux avec le sergent-chef pilote Michel à bord d’un Potez 63 et gagne l’Algérie.
Ne trouvant pas en Afrique du Nord les possibilités espérées pour poursuivre immédiatement le combat, il est démobilisé le 29 août 1940 et décide de rentrer en métropole. À Paris, où il reprend son emploi à la Standard française des pétroles, il établit dès septembre des contacts avec d’anciens réservistes de l’Armée de l’air décidés à agir contre l’occupant.
En novembre 1940, avec Maurice Ripoche et Henri Pascal, il participe à la constitution de Ceux de la Libération. La Fondation de la Résistance confirme l’importance de CDLL parmi les mouvements de zone Nord et le rôle initial du renseignement militaire dans son activité.
Appartenance à un réseau ou mouvement
L’engagement de Jacques Ballet relève successivement de la Résistance intérieure puis de la France libre.
Au sein de Ceux de la Libération, il devient au début de 1942 membre du comité directeur et chef du 2e bureau, chargé du renseignement. Il agit sous les pseudonymes « Deschamps » et « Élysées ».
Il travaille en liaison avec le SR Air, son correspondant étant notamment Robert Masson. Après son arrivée en Grande-Bretagne, il sert à la Direction des services de renseignements et de sécurité militaire, puis rejoint les Forces aériennes françaises libres et le Groupe de bombardement Lorraine, intégré au 342 Squadron de la Royal Air Force.
Missions et actions
À Ceux de la Libération, Jacques Ballet joue un rôle important dans le renseignement militaire. Il effectue avec Henri Pascal et Maurice Ripoche plusieurs liaisons en zone libre à la fin de 1941. Devenu chef du 2e bureau, il obtient notamment des plans et renseignements allemands concernant les balisages aériens nocturnes, les passages d’avions allemands vers l’Angleterre et les procédés de radiolocalisation.
En août 1942, Ballet est désigné pour gagner l’Angleterre afin d’exposer à l’état-major de la France libre le rôle et les positions de Ceux de la Libération. L’opération aérienne destinée à permettre son départ est reportée à plusieurs reprises. Recherché par la Gestapo, il doit finalement choisir une évasion terrestre par l’Espagne.
Après son arrivée en Grande-Bretagne et son rétablissement, il travaille comme adjoint au chef du poste londonien de la Direction des services de renseignements et de sécurité militaire. Capitaine depuis le 25 décembre 1943, il demande ensuite à reprendre un service opérationnel dans l’aviation.
Après une période de formation et de réentraînement, il rejoint le 8 août 1944, comme officier observateur, le 342 Squadron de la Royal Air Force, Groupe de bombardement Lorraine 1/20. D’août 1944 à mars 1945, il accomplit, selon l’Ordre de la Libération, 66 missions de bombardement sur l’Allemagne et les territoires occupés. Son activité opérationnelle lui vaut quatre citations au cours de cette période.
Arrestation / évasion / déportation
Recherché par la Gestapo et condamné à mort par contumace par les autorités allemandes, Jacques Ballet quitte clandestinement la France le 9 janvier 1943 par les Pyrénées avec François Sommer. Les deux hommes contribuent également au passage d’un aviateur américain.
Deux jours plus tard, Ballet et Sommer sont arrêtés en Espagne par la Guardia Civil. Ils se présentent comme Canadiens et sont emprisonnés à Lérida, où Ballet retrouve notamment Robert Masson. Les conditions de détention sont très difficiles. Ballet contracte une grave maladie et doit être hospitalisé pendant environ deux mois.
Libéré sous son identité fictive de « Canadien », il gagne Madrid. L’ambassade britannique lui procure les documents nécessaires à son transfert vers Gibraltar. Il y arrive le 24 avril 1943 et signe son engagement dans les Forces françaises libres. Il rejoint ensuite Londres.
Il subit à Londres une grave rechute de la maladie contractée en Espagne et doit être hospitalisé. Il se rétablit finalement et reprend son service. Jacques Ballet n’a pas été déporté.
Camarades de combat
Maurice Ripoche et Henri Pascal sont directement associés à Jacques Ballet dans la création et le développement de Ceux de la Libération. Ils effectuent également avec lui plusieurs liaisons clandestines.
Robert Masson est son correspondant au SR Air et Jacques Ballet le retrouve ensuite lors de sa détention en Espagne. François Sommer est son compagnon lors du franchissement clandestin des Pyrénées et de l’arrestation en Espagne.
À ces noms s’ajoutent notamment Roger Coquoin, Gilbert Védy, Émile Ginas et Raymond Deleule. La Fondation de la Résistance identifie cinq Compagnons de la Libération issus de CDLL : Roger Coquoin, Gilbert Védy, Émile Ginas, Jacques Ballet et Raymond Deleule. Cette appartenance commune ne permet toutefois pas, à elle seule, de conclure à une relation personnelle étroite entre Ballet et chacun d’eux.
Retour à la vie civile
Jacques Ballet est démobilisé le 6 janvier 1946 avec le grade de commandant. Il poursuit parallèlement sa carrière militaire dans la réserve et accède finalement au rang de colonel honoraire du personnel navigant.
Il retrouve l’industrie pétrolière et connaît une importante carrière chez ESSO. Il devient notamment directeur général d’ESSO Standard en 1958, puis président-directeur général de 1966 à 1973. Il demeure ensuite administrateur de la société.
Il exerce également de nombreuses responsabilités associatives. Il est notamment vice-président de l’Association des Français libres, de l’Amicale des Forces aériennes françaises libres, de la Société d’entraide des Compagnons de la Libération, des Amitiés de la Résistance et du Comité de la Flamme sous l’Arc de Triomphe. Il est président d’honneur de Ceux de la Libération et membre fondateur et administrateur du Comité d’action de la Résistance.
Jacques Ballet meurt le 5 novembre 2000 à l’Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. Il est inhumé au Rayol-Canadel-sur-Mer, dans le Var.
Décorations
Commandeur de la Légion d’honneur. Source : Ordre de la Libération. Le grade de commandeur est expressément attesté par la notice institutionnelle.
Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Jacques Ballet est nommé Compagnon par décret du 12 septembre 1945.
Croix de guerre 1939-1945 avec six citations. Source : Ordre de la Libération. La décoration et le nombre de citations sont explicitement attestés.
Médaille de la Résistance française. Sources : Ordre de la Libération et documentation relative aux Médaillés de la Résistance. L’attribution est donnée par décret du 28 décembre 1944 ; la documentation nominative mentionne le dossier 1O2411.
Médaille des Évadés. Source : Ordre de la Libération. La distinction est expressément attestée.
Chevalier des Palmes académiques. Source : Ordre de la Libération. Le grade de chevalier est expressément indiqué.
Croix du combattant volontaire. Source : Ordre de la Libération. La décoration figure dans la liste institutionnelle de ses distinctions.
Croix du combattant volontaire de la Résistance. Source : Ordre de la Libération. La décoration est expressément attestée.
Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre. Source : Ordre de la Libération. La distinction est expressément attestée.
Croix des services militaires volontaires de 1re classe. Source : Ordre de la Libération. La classe est expressément indiquée.
Officier du Mérite sportif. Source : Ordre de la Libération. Le grade d’officier est expressément attesté.
Lieux de mémoire
Neufchâteau (Vosges) est son lieu de naissance, le 19 février 1908. Paris constitue le principal espace de son activité dans la Résistance intérieure : il y reprend son activité professionnelle et participe dès 1940 à l’organisation de Ceux de la Libération.
Lérida, en Espagne, est associée à sa captivité et à la grave maladie contractée après le franchissement clandestin des Pyrénées.
Le Service historique de la Défense conserve un témoignage oral particulièrement important de Jacques Ballet : un entretien réalisé à Paris le 26 octobre 1978. Il est conservé sous la cote AI/8/Z/115. Le descriptif archivistique indique une durée d’environ 2 h 30 et couvre notamment la campagne de France, la Résistance, l’Espagne et son parcours militaire.
Le Rayol-Canadel-sur-Mer (Var) est son lieu d’inhumation.
Références bibliographiques
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage de référence permettant de replacer Jacques Ballet parmi les Compagnons de la Libération et de confronter son itinéraire individuel à celui de l’ensemble de l’Ordre.
Les Compagnons de l’Aube, Guillaume Piketty, Paris, Textuel, 2014, 442 p. Étude consacrée aux Compagnons de la Libération, utile pour replacer l’engagement de Ballet dans le contexte humain et historique de la Résistance et de la France libre.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023. Dictionnaire biographique de référence permettant de contrôler et compléter les données individuelles relatives aux Compagnons.
Références internet
Ordre de la Libération — Notice officielle de Jacques Ballet. Source institutionnelle principale pour l’état civil, la formation, la campagne de France, Ceux de la Libération, les activités de renseignement, l’évasion, les Forces françaises libres, le Groupe Lorraine, la carrière civile et les décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/jacques-ballet
Service historique de la Défense — Inventaire des témoignages d’histoire orale. Il identifie l’entretien du colonel Jacques Ballet réalisé le 26 octobre 1978 à Paris sous la cote AI/8/Z/115 et fournit un instrument archivistique permettant d’orienter les recherches vers cette source primaire. https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/sites/default/files/ir_pdf/ir-923459.pdf
Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Index nominatif des dossiers GR 16 P. Il confirme l’existence du dossier GR 16 P 29501 au nom de Jacques Maurice Ballet, né le 19 février 1908 à Neufchâteau. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BA-BJ.pdf
Fondation de la Résistance — Ceux de la Libération. La page rappelle la place de CDLL parmi les mouvements représentés au Conseil national de la Résistance, l’importance de son activité de renseignement et les cinq Compagnons de la Libération issus du mouvement. https://www.fondationresistance.org/la-fondation/nos-activites/actualites/convention-avec-liiNassociation-ceux-liby-ration/
Le Monde — « Le colonel Jacques Ballet », 9 novembre 2000. Cette nécrologie constitue une source secondaire utile pour le recoupement du parcours ; elle est notamment à l’origine d’une divergence sur le nombre de missions aériennes. https://www.lemonde.fr/archives/article/2000/11/09/le-colonel-jacques-ballet_3634827_1819218.html
Wikipédia — Jacques Ballet. Source secondaire consultée pour confrontation avec les sources institutionnelles, notamment sur la carrière professionnelle et certains éléments du parcours militaire. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Ballet
Dossier d’homologation consulté
Service historique de la Défense, Vincennes — GR 16 P 29501, BALLET Jacques Maurice.
L’existence du dossier est vérifiée dans l’index nominatif des dossiers individuels de Résistance : GR 16 P 29501, BALLET Jacques Maurice, né le 19 février 1908 à Neufchâteau. L’instrument fait apparaître plusieurs homologations administratives.
Le dossier original GR 16 P 29501 n’a pas été matériellement dépouillé pièce par pièce pour la présente notice. La cote, l’identité et l’existence du dossier sont donc vérifiées, mais son contenu n’est pas présenté comme directement consulté.
Le Service historique de la Défense conserve en outre une source primaire distincte : l’entretien oral AI/8/Z/115 de Jacques Ballet, réalisé le 26 octobre 1978 à Paris.
Observations
La principale divergence documentaire concerne le nombre de missions aériennes accomplies avec le Groupe Lorraine. L’Ordre de la Libération indique 66 missions de bombardement, chiffre également repris par plusieurs sources secondaires. La nécrologie publiée par Le Monde le 9 novembre 2000 parle en revanche de 80 missions de guerre. En l’absence d’un dépouillement direct du carnet de vol ou d’un état opérationnel exhaustif, 66 missions sont retenues dans la présente notice, car ce chiffre provient de la notice institutionnelle spécialisée de l’Ordre de la Libération.
Une autre nuance documentaire concerne la constitution de Ceux de la Libération. La notice de l’Ordre présente Ballet comme l’un des fondateurs du mouvement dès novembre 1940 avec Maurice Ripoche et Henri Pascal, tandis que la Fondation de la Résistance fait remonter la première réunion fondatrice à août 1940 autour de Maurice Ripoche, Maurice Nore et Yves Chabrol. Ces formulations peuvent correspondre à des étapes différentes de la constitution et de la structuration de CDLL ; elles ne doivent donc pas être artificiellement fusionnées.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A : La notice repose sur plusieurs sources institutionnelles concordantes et complémentaires : Ordre de la Libération, Service historique de la Défense, Musée de la Résistance en ligne et Fondation de la Résistance. Le Service historique de la Défense conserve à la fois son dossier d’homologation GR 16 P 29501 et son témoignage oral AI/8/Z/115 de 1978. Les divergences identifiées ont été isolées et signalées.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 19 février 1908 | Naissance à Neufchâteau (Vosges). |
| 1928 | Entre à l’École nationale supérieure du pétrole et des moteurs ; débute son service militaire dans l’aviation. |
| 1929 | Breveté observateur en avion. |
| 25 août 1939 | Mobilisé comme lieutenant au GAO 3/551. |
| 20 mai 1940 | Abat un avion allemand pendant la campagne de France. |
| 19 juin 1940 | Quitte clandestinement Cazaux en Potez 63 pour l’Algérie. |
| 29 août 1940 | Démobilisé. |
| Septembre 1940 | Reprend son activité à Paris et établit ses premiers contacts résistants. |
| Novembre 1940 | Participe avec Maurice Ripoche et Henri Pascal à la structuration de Ceux de la Libération. |
| Fin 1941 | Effectue plusieurs liaisons clandestines en zone libre. |
| Début 1942 | Membre du comité directeur et chef du 2e bureau de CDLL ; utilise les pseudonymes « Deschamps » et « Élysées ». |
| Août 1942 | Désigné pour gagner l’Angleterre et exposer les positions de CDLL. |
| 9 janvier 1943 | Franchit clandestinement les Pyrénées avec François Sommer et un aviateur américain. |
| 11 janvier 1943 | Arrêté par la Guardia Civil ; emprisonné à Lérida. |
| 24 avril 1943 | Arrive à Gibraltar et signe son engagement dans les Forces françaises libres. |
| 1943 | Gagne Londres ; gravement malade, doit être hospitalisé. |
| 25 décembre 1943 | Capitaine. |
| 8 août 1944 | Rejoint le Groupe Lorraine, 342 Squadron RAF, comme officier observateur. |
| Août 1944-mars 1945 | Accomplit 66 missions de bombardement selon l’Ordre de la Libération. |
| 12 septembre 1945 | Nommé Compagnon de la Libération. |
| 6 janvier 1946 | Démobilisé avec le grade de commandant. |
| 1958 | Devient directeur général d’ESSO Standard. |
| 1966-1973 | Président-directeur général d’ESSO Standard. |
| 26 octobre 1978 | Enregistre à Paris son témoignage oral aujourd’hui conservé au SHD sous la cote AI/8/Z/115. |
| 5 novembre 2000 | Décès à Neuilly-sur-Seine. |
Tableau des divergences entre sources
| Élément | Source | Donnée | Appréciation |
|---|---|---|---|
| Constitution de CDLL | Ordre de la Libération | Ballet est présenté comme l’un des fondateurs avec Ripoche et Pascal en novembre 1940 | Retenu pour caractériser l’entrée de Ballet dans la constitution du mouvement. |
| Constitution de CDLL | Fondation de la Résistance | Première réunion en août 1940 autour de Ripoche, Nore et Chabrol | Peut désigner une phase initiale antérieure de la formation du mouvement. |
| Missions aériennes | Ordre de la Libération | 66 missions de bombardement | Nombre retenu. |
| Missions aériennes | Le Monde, 9 novembre 2000 | 80 missions de guerre | Divergence non résolue sans dépouillement du carnet de vol ou d’un état opérationnel complet. |
Sources consultées le 20 septembre 2026
Ordre de la Libération — Notice officielle de Jacques Ballet. Source institutionnelle principale pour l’état civil, la formation, la campagne de France, Ceux de la Libération, l’évasion, les Forces françaises libres, le Groupe Lorraine, la carrière civile et les décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/jacques-ballet
Service historique de la Défense — Inventaire des témoignages d’histoire orale. Identification de l’entretien du colonel Jacques Ballet du 26 octobre 1978, cote AI/8/Z/115. https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/sites/default/files/ir_pdf/ir-923459.pdf
Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Index nominatif des dossiers individuels GR 16 P. Confirmation de GR 16 P 29501, BALLET Jacques Maurice. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BA-BJ.pdf
Fondation de la Résistance — Documentation relative à Ceux de la Libération, à sa création, à ses activités et aux Compagnons issus du mouvement. https://www.fondationresistance.org/la-fondation/nos-activites/actualites/convention-avec-liiNassociation-ceux-liby-ration/
Le Monde — « Le colonel Jacques Ballet », 9 novembre 2000. Nécrologie utilisée pour recoupement et pour identifier la divergence relative au nombre de missions. https://www.lemonde.fr/archives/article/2000/11/09/le-colonel-jacques-ballet_3634827_1819218.html
Wikipédia — Jacques Ballet. Source secondaire consultée pour confrontation avec les sources institutionnelles. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Ballet