Jean AYRAL, alias Robert Gautier, Guérin, Robert Harrow, Pal, Major Roach, Gédéon, Ceden, né le 30 décembre 1921 au Havre (Seine-Inférieure, aujourd’hui Seine-Maritime), mort pour la France le 22 août 1944 à Toulon (Var), Français, officier de marine et agent du BCRA, organisateur du Bureau des opérations aériennes (BOA) en zone nord, enseigne de vaisseau de 1re classe, Compagnon de la Libération par décret du 10 décembre 1943. L’acte de naissance et l’acte de décès figurent en copie dans le dossier 1 A 41 conservé par l’Ordre de la Libération.
Jeunesse et formation
Jean Ayral est le fils d’un directeur commercial de la Compagnie générale transatlantique à Paris. Il étudie au collège Sainte-Croix de Neuilly-sur-Seine puis au lycée Saint-Louis. En 1940, il prépare à Dax le concours d’entrée à l’École polytechnique.
Il entend l’appel du général de Gaulle du 18 juin 1940. Deux jours plus tard, il quitte la France depuis Bayonne à bord du patrouilleur Président Houduce, qui atteint Gibraltar le 25 juin. Il y est incorporé comme matelot sur le Rhin, paquebot de la Compagnie Paquet transformé en croiseur auxiliaire. Passé sous contrôle britannique, le bâtiment devient le HMS Fidelity.
Ayral est promu enseigne de vaisseau de 2e classe — sub-lieutenant dans la Royal Navy — en septembre 1940. Comme officier de tir, il participe en mai 1941 à la défense du bâtiment contre une attaque aérienne et abat deux appareils ennemis selon la biographie institutionnelle de l’Ordre. Un accident lui occasionne une fracture de la jambe en octobre 1941 et entraîne son débarquement.
Engagement dans la Résistance
À sa sortie de l’hôpital, Ayral s’engage dans les Forces françaises libres. Après un passage par l’état-major de la Marine, il obtient en février 1942 son affectation au Bureau central de renseignements et d’action (BCRA). Il reçoit une formation spécialisée au centre d’Inchmerry, dans le Hampshire, avant de se porter volontaire pour une mission clandestine en France.
Il est parachuté dans la région de Montluçon le 26 juillet 1942, sous le nom de « Pal », accompagné de son radio François Briant (« Pal-W ») et de Daniel Cordier (« Bip-W »). Blessé à la tête lors de l’atterrissage contre un arbre, il est hébergé et soigné par Paul Schmidt.
Dans les mois suivants, Ayral travaille en zone sud, notamment dans la région de Clermont-Ferrand, à la recherche de terrains utilisables pour les atterrissages clandestins de Lysander. En novembre 1942, Jean Moulin l’envoie à Paris auprès de son représentant en zone nord, Henri Manhès, alias Frédéric.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Le parcours clandestin de Jean Ayral relève principalement du BCRA, du SOAM puis du Bureau des opérations aériennes (BOA) en zone nord. L’Ordre de la Libération retient expressément BCRA et BOA comme ses deux appartenances principales.
À Paris, Ayral développe le réseau d’action « Pal » et prend contact avec plusieurs organisations de Résistance, notamment Ceux de la Libération (CDLL) et Ceux de la Résistance (CDLR). Avec leur concours, il établit des listes de terrains susceptibles de recevoir des parachutages.
En avril 1943, Jean Moulin lui confie la création en zone occupée du Bureau des opérations aériennes. Ayral en devient le responsable. Ses adjoints comprennent notamment Pierre Deshayes, Paul Schmidt et Michel Pichard, auxquels sont répartis des secteurs de la zone nord, Ayral conservant la responsabilité de la région Centre.
Missions et actions
La première mission clandestine d’Ayral consiste essentiellement à reconnaître et préparer des terrains permettant les liaisons aériennes avec Londres. Avec la création du BOA, sa fonction prend une dimension organisationnelle beaucoup plus importante : il contribue à mettre en place en zone nord l’appareil chargé de préparer les parachutages, atterrissages clandestins et opérations aériennes nécessaires aux liaisons avec la France libre.
Après son retour en Grande-Bretagne en juin 1943, il suit notamment une formation parachutiste et sert sur les vedettes rapides opérant dans la Manche. Le 23 février 1944, il rejoint le bloc opérationnel du BCRAA d’Alger, rattaché à la Direction technique des services spéciaux. En Corse, il met sur pied un organisme destiné aux opérations maritimes clandestines vers la France métropolitaine et l’Italie occupées, avec l’appui de la marine britannique, et participe personnellement à ces missions.
Pour préparer le débarquement de Provence, Ayral reçoit enfin le commandement d’un groupe de sept sous-officiers et hommes de l’aéronautique. Sous le pseudonyme de Ceden, il est parachuté le 12 août 1944 à Brue-Auriac, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Toulon. La mission, dite « Gédéon », est une opération de contre-sabotage destinée à empêcher les forces allemandes de détruire les installations du port de Toulon pendant leur retraite.
Après avoir rejoint Signes, son commando rassemble plusieurs FFI. Le groupe, porté à une trentaine d’hommes, attaque un camp d’instruction allemand situé sur l’axe Toulon-Marseille. Selon l’Ordre de la Libération, environ 150 des 250 occupants sont mis hors de combat et les autres dispersés.
Arrestation / évasion / déportation
Jean Ayral est arrêté par la Gestapo à Paris le 28 avril 1943 et conduit à l’Hôtel Cayré, boulevard Raspail. Quatre autres Français arrêtés attendent également leur interrogatoire. Ayral bouscule ses gardiens et réussit à s’enfuir, son initiative permettant également aux autres prisonniers de s’échapper. Poursuivi, il trouve refuge jusqu’au lendemain auprès du concierge d’un immeuble de la rue de Grenelle.
Désormais identifié et « brûlé », il reçoit de Jean Moulin l’ordre de regagner Londres. Après son remplacement à la tête du BOA par Paul Schmidt, il passe en zone sud et rejoint l’Angleterre par une opération aérienne le 16 juin 1943.
Les sources institutionnelles examinées n’établissent aucune déportation de Jean Ayral à Mauthausen. Son dossier archivistique de l’Ordre comporte au contraire un relevé de services et des pièces relatives à son activité qui concordent avec le parcours arrestation-évasion-retour à Londres décrit ci-dessus.
Camarades de combat
Plusieurs résistants et agents sont directement associés à son parcours. Daniel Cordier et François Briant sont parachutés avec lui le 26 juillet 1942. Paul Schmidt le recueille après sa blessure puis lui succède à la tête du BOA. Pierre Deshayes et Michel Pichard comptent également parmi ses adjoints dans l’organisation des opérations aériennes de la zone nord.
Son action est directement liée à Jean Moulin, qui l’envoie en zone nord et lui confie la création du BOA, ainsi qu’à Henri Manhès, auprès duquel il est envoyé à Paris. Ces relations documentées suffisent à caractériser son environnement opérationnel sans lui attribuer des appartenances à d’autres réseaux non établies par les sources principales.
Retour à la vie civile
Jean Ayral ne connaît pas de retour à la vie civile. Après quatre années de guerre et d’engagement presque continu, il participe directement aux combats de la Libération de Toulon.
Le 21 août 1944 à 15 h 45, alors qu’il progresse vers Toulon avec ses hommes, il rencontre une patrouille du Bataillon de Choc. Une méprise conduit les soldats français à ouvrir le feu. Gravement blessé par une rafale de mitraillette, Ayral est transporté à l’hôpital de l’Oratoire. L’Ordre de la Libération fixe son décès au 22 août 1944, date également portée par la copie de l’acte de décès conservée dans son dossier d’archives. Il est inhumé à Neuilly-sur-Seine.
Décorations
Chevalier de la Légion d’honneur. Source : Ordre de la Libération et archives Paul Rivière conservées au CHRD. L’inventaire Rivière signale notamment un décret portant nomination dans l’ordre de la Légion d’honneur daté du 21 janvier 1945.
Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Décision du 10 décembre 1943. Le dossier 1 A 41 contient le projet de citation du 16 août 1943, la proposition du 25 août 1943 et la décision du 10 décembre 1943.
Croix de guerre 1939-1945 avec trois citations. Source : Ordre de la Libération. Le dossier Paul Rivière conserve en outre une citation à l’ordre avec attribution de la Croix de guerre, établie à Londres le 23 février 1943.
Military Cross (Royaume-Uni). Source : Ordre de la Libération et fonds Paul Rivière du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation. La distinction britannique est explicitement attestée dans les deux ensembles documentaires.
Atlantic Star (Royaume-Uni). Source : Ordre de la Libération. Cette décoration britannique est explicitement portée dans la liste institutionnelle des distinctions de Jean Ayral.
Lieux de mémoire
Jean Ayral repose au cimetière de Neuilly-sur-Seine. La documentation mémorielle locale confirme également l’existence à Toulon d’une rue Jean-Ayral et d’une stèle inaugurée en 2012 sur les murs de l’école des Routes, à proximité du secteur des derniers combats.
Au Havre, sa ville natale, son nom est également associé à la mémoire locale des Compagnons de la Libération. Une stèle dédiée aux Compagnons havrais est signalée place Charles-de-Gaulle.
Références bibliographiques
Héroïsme. Jean Ayral, Compagnon de la Libération. Histoire et Carnets de guerre de Jean Ayral (18 juin 1940-22 août 1944), Xavier Jean Reyes Ayral, Paris, L’Harmattan, 2014, 578 p. Étude biographique de grande ampleur fondée notamment sur les carnets de Jean Ayral ; elle constitue la principale monographie consacrée au Compagnon. La MVR en signale également l’existence dans sa bibliographie générale.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023. Ouvrage biographique de référence permettant de replacer Ayral parmi les agents et officiers de la France libre.
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage général consacré aux parcours et à l’histoire collective des Compagnons.
Références internet
Ordre de la Libération — Notice institutionnelle de Jean Ayral, établie d’après les archives de l’Ordre ; source principale pour l’état civil, le parcours BCRA-BOA, l’arrestation et l’évasion, les opérations de 1944, le décès et les décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/jean-ayral
Ordre de la Libération — Archives des Compagnons — Inventaire du dossier 1 A 41, avec pièces d’état civil, décision d’attribution de la Croix de la Libération, correspondance et documents provenant du SHD. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_A_20250923.pdf
Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon — Inventaire des archives de Paul Rivière, signalant pour Jean Ayral un historique de ses actions, la citation du 23 février 1943, la décision du 10 décembre 1943, le décret de Légion d’honneur et la Military Cross. https://collections.chrd.lyon.fr/media/collectiveaccess/images/1/1/8/9/7/6171_ca_attribute_values_value_blob_1189789_original.pdf
Havrais en Résistance — Notice locale comportant les références archivistiques complémentaires et les lieux de mémoire havrais et toulonnais. https://www.havrais-en-resistance.fr/20971-2/entry/31669/
Mémorial national des marins morts pour la France — Fiche de Jean Ayral, utile pour son statut d’officier de marine, son inhumation et les distinctions liées à son parcours naval. https://memorial-national-des-marins.fr/marin/7887-ayral-jean.html
Dossier d’homologation consulté
L’inventaire archivistique publié par l’Ordre de la Libération identifie sans ambiguïté, dans le dossier 1 A 41 — AYRAL Jean, des copies de documents provenant du SHD, GR 16 P 24998 : extrait de fiche matricule des officiers de Marine de réserve daté du 28 mars 1947, copie d’une citation à l’ordre des Forces françaises libres du 23 février 1943 et copie d’un relevé des services du 18 avril 1957.
Une source mémorielle locale indépendante donne également GR 16 P 24998 et mentionne en complément GR 28 P 2 251 et CC8 62 A 429, tout en indiquant une homologation FFC et FFL. Cette concordance renforce fortement l’identification de la cote individuelle.
Le dossier de l’Ordre 1 A 41 est particulièrement riche : outre les documents du SHD, son inventaire mentionne le projet de citation du 16 août 1943, la proposition de citation du 25 août, la décision du 10 décembre 1943, des fiches de renseignements, vingt et une pièces de correspondance couvrant 1945-2006, une copie de l’acte de naissance du 30 décembre 1921 et une copie de l’acte de décès du 22 août 1944.
Les originaux des dossiers GR 16 P 24998, GR 28 P 2 251, CC8 62 A 429 et 1 A 41 n’ont pas été physiquement consultés dans le cadre de cette recherche. Les informations ci-dessus proviennent de leurs instruments de recherche et des reproductions ou descriptions institutionnelles accessibles en ligne.
Observations
La principale difficulté documentaire concerne la date exacte de la mort. L’Ordre de la Libération et son inventaire archivistique retiennent le 22 août 1944 : Ayral est atteint par le tir fratricide le 21 août à 15 h 45 et meurt le lendemain à l’hôpital de l’Oratoire. Certaines sources mémorielles donnent cependant directement le 21 août comme date de décès. L’existence, dans le dossier 1 A 41, d’une copie de l’acte de décès portant le 22 août 1944 conduit à retenir cette dernière date.
La forme « Gédéon » désigne à la fois l’un de ses pseudonymes recensés et le nom de sa dernière mission ; l’Ordre distingue également Ceden, utilisé lors du parachutage d’août 1944.
L’identification de GR 16 P 24998 est solidement étayée. Elle est expressément associée à Jean Ayral dans l’inventaire institutionnel du dossier 1 A 41 et dans une source mémorielle locale documentée.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A : La notice repose principalement sur plusieurs ensembles institutionnels et archivistiques concordants : biographie et dossier 1 A 41 de l’Ordre de la Libération, pièces du SHD référencées sous GR 16 P 24998, inventaire des archives Paul Rivière au CHRD et documentation mémorielle complémentaire. Les données essentielles — identité, naissance, passage par la Royal Navy, engagement dans les FFL et le BCRA, parachutage de juillet 1942, organisation du BOA, arrestation et évasion d’avril 1943, retour en Grande-Bretagne, opérations clandestines depuis la Corse, mission Gédéon, circonstances de la blessure mortelle et décorations principales — sont concordantes ou appuyées par des documents archivistiques identifiés. La divergence sur le 21 ou le 22 août 1944 est résolue en faveur du 22 août en raison de l’acte de décès conservé dans le dossier institutionnel.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 30 décembre 1921 | Naissance au Havre. |
| Juin 1940 | Prépare à Dax le concours de l’École polytechnique. |
| 18 juin 1940 | Entend l’appel du général de Gaulle. |
| 20 juin 1940 | Quitte Bayonne à bord du Président Houduce. |
| 25 juin 1940 | Arrivée à Gibraltar. |
| Septembre 1940 | Enseigne de vaisseau de 2e classe dans la Royal Navy. |
| Mai 1941 | Participe à la défense antiaérienne du HMS Fidelity. |
| Octobre 1941 | Accident et fracture d’une jambe ; quitte ensuite le Fidelity. |
| Février 1942 | Entre au BCRA. |
| 26 juillet 1942 | Parachuté près de Montluçon avec François Briant et Daniel Cordier ; blessé à l’atterrissage. |
| Juillet-novembre 1942 | Recherche de terrains d’atterrissage en zone sud. |
| Novembre 1942 | Envoyé par Jean Moulin à Paris auprès d’Henri Manhès. |
| Janvier 1943 | Promu enseigne de vaisseau de 1re classe. |
| Avril 1943 | Chargé par Jean Moulin de créer le BOA en zone nord. |
| 28 avril 1943 | Arrêté par la Gestapo à Paris ; s’évade de l’Hôtel Cayré. |
| 16 juin 1943 | Regagne l’Angleterre par opération aérienne. |
| 10 décembre 1943 | Nommé Compagnon de la Libération. |
| 23 février 1944 | Affecté au bloc opérationnel du BCRAA d’Alger. |
| 1944 | Organise depuis la Corse des opérations maritimes clandestines vers la France et l’Italie occupées. |
| 12 août 1944 | Parachuté à Brue-Auriac pour la mission Gédéon. |
| 21 août 1944 | Entre dans Toulon ; grièvement blessé par méprise par une patrouille française. |
| 22 août 1944 | Meurt à l’hôpital de l’Oratoire à Toulon. |
| 21 janvier 1945 | Décret de nomination dans la Légion d’honneur signalé dans les archives Paul Rivière. |
Tableau des divergences entre sources
| Élément | Source | Donnée | Appréciation |
|---|---|---|---|
| Date du décès | Ordre de la Libération et copie d’acte de décès du dossier 1 A 41 | 22 août 1944 | Date retenue, fondée sur l’état civil. |
| Date du décès | Mémorial national des marins et certaines sources mémorielles | 21 août 1944 | Correspond au jour où Ayral reçoit sa blessure mortelle ; non retenue comme date d’état civil. |
| Nombre de citations de la Croix de guerre | Ordre de la Libération | 3 citations | Retenu : source institutionnelle. |
| Cote SHD individuelle | Inventaire de l’Ordre, dossier 1 A 41 | GR 16 P 24998 | Retenue ; l’inventaire décrit plusieurs pièces provenant expressément de cette cote. |
Sources consultées
Ordre de la Libération — Notice biographique institutionnelle de Jean Ayral. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/jean-ayral
Ordre de la Libération — Instrument de recherche des archives des Compagnons, lettre A, dossier 1 A 41 — AYRAL Jean. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_A_20250923.pdf
Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon — Inventaire des archives de Paul Rivière, comportant un ensemble documentaire consacré à Jean Ayral. https://collections.chrd.lyon.fr/media/collectiveaccess/images/1/1/8/9/7/6171_ca_attribute_values_value_blob_1189789_original.pdf
Havrais en Résistance — Notice individuelle de Jean Ayral, références SHD et lieux de mémoire. https://www.havrais-en-resistance.fr/20971-2/entry/31669/
Mémorial national des marins morts pour la France — Fiche Jean Ayral et documentation relative à son statut de marin mort pour la France. https://memorial-national-des-marins.fr/marin/7887-ayral-jean.html
Wikipédia — Notice Jean Ayral consultée comme source secondaire de contrôle conformément au protocole ; les éléments retenus ont été privilégiés lorsqu’ils pouvaient être recoupés avec les sources institutionnelles. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Ayral