La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

BRUNET DE SAIRIGNÉ, Gabriel Marie

Gabriel Marie BRUNET DE SAIRIGNÉ, né le 9 février 1913 à Paris (7e arrondissement), mort pour la France le 1er mars 1948 en Indochine, lors de l’attaque du convoi de Dalat, français. Officier de la Légion étrangère, lieutenant-colonel, chef de corps de la 13e Demi-Brigade de Légion étrangère, Compagnon de la Libération. Le répertoire officiel GR 16 P l’identifie sous la forme Gabriel Marie BRUNET DE SAIRIGNE, cote GR 16 P 95190, avec homologation.

Jeunesse et formation

Fils d’un industriel, Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ effectue ses études secondaires à Paris, notamment aux lycées Buffon et Saint-Louis. Il entre à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1933, au sein de la promotion dite « Roi Albert Ier », et en sort officier en 1935.

À sa sortie de Saint-Cyr, il est affecté au 29e Bataillon de chasseurs à pied, à Gérardmer. En 1939, à sa demande, il passe à la Légion étrangère, choix qui détermine toute la suite de sa carrière.

Engagement dans la Résistance

Au printemps 1940, lieutenant à la 13e Demi-Brigade de Légion étrangère — 13e DBLE, Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ participe à la campagne de Norvège et aux combats de Narvik. Il y obtient une citation à l’ordre de l’armée.

Après le retour du corps expéditionnaire du général BÉTHOUART, il gagne l’Angleterre avec une partie de la 13e DBLE. Refusant l’armistice, il choisit d’y rester et de s’engager dans les Forces françaises libres. Une photographie conservée par le musée de l’Ordre de la Libération le montre à Aldershot le 10 août 1940, peu après son ralliement.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ n’appartient pas à un réseau clandestin de la Résistance intérieure. Son engagement relève de la France libre et de ses forces armées.

Son unité essentielle pendant toute la guerre est la :

13e Demi-Brigade de Légion étrangère — 13e DBLE

L’Ordre de la Libération le rattache officiellement à cette unité, au sein de laquelle il sert de la Norvège jusqu’aux campagnes de 1944-1945.

Missions et actions

À l’automne 1940, après son ralliement, Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ sert comme officier d’état-major lors des opérations de Dakar puis du Gabon. En 1941, il participe à la campagne d’Érythrée, où il est à nouveau cité, puis à la campagne de Syrie.

À l’issue de la campagne de Syrie, il est promu capitaine et reçoit le commandement de la Compagnie d’accompagnement du 2e bataillon — CAB 2 de la 13e DBLE.

En 1942, il combat en Libye et en Cyrénaïque. Lors de la bataille de Bir Hakeim, du 27 mai au 11 juin 1942, il se distingue particulièrement par l’emploi des canons antichars de son unité contre les blindés de la division italienne Ariete. L’Ordre de la Libération souligne son rôle dans l’arrêt de cette attaque.

Il est nommé Compagnon de la Libération en septembre 1942, dans le même contexte de reconnaissance des défenseurs de Bir Hakeim que le général KOENIG et le lieutenant-colonel AMILAKVARI.

Après Bir Hakeim, il prend le commandement de la 2e Compagnie antichars — CAC 2, rattachée au 2e bataillon de Légion étrangère, et participe à la seconde bataille d’El-Alamein, les 23 et 24 octobre 1942.

Il prend ensuite le commandement du 1er bataillon de la 13e DBLE. À sa tête, il participe en 1943 à la campagne de Tunisie, notamment dans le secteur du Djebel Zaghouan, où il mène de nombreuses patrouilles offensives. Il est promu chef de bataillon en juin 1943.

En avril 1944, avec la 1re Division française libre, il débarque en Italie. Son bataillon joue un rôle important dans la progression vers la Toscane et force notamment le passage de Radicofani.

Le 15 août 1944, il débarque en Provence et participe à la campagne de France. Le commandement lui confie plusieurs opérations délicates, notamment à Autun et dans les Vosges.

En février 1945, son bataillon est temporairement mis à la disposition de la 2e Division blindée du général LECLERC pendant la campagne d’Alsace. Revenu ensuite au sein de la 1re DFL, il prépare l’assaut contre le massif de l’Authion, dans les Alpes-Maritimes, au printemps 1945.

Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ termine la guerre comme chef d’état-major de la 1re DFL, avec le grade de lieutenant-colonel.

Arrestation / évasion / déportation

Sans objet. Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ n’a été ni arrêté ni déporté.

Son engagement est celui d’un officier de la France libre passé dès 1940 dans les Forces françaises libres et resté en opérations jusqu’à la fin de la guerre.

Camarades de combat

Son parcours est indissociable de plusieurs grandes figures de la 13e DBLE et de la France libre.

Il combat sous les ordres de Raoul MAGRIN-VERNEREY, dit MONCLAR, puis de Dimitri AMILAKVARI, chef de la 13e DBLE jusqu’à sa mort à El-Alamein le 24 octobre 1942.

À Bir Hakeim, il sert sous le commandement du général Pierre KOENIG.

Parmi les autres Compagnons de la 13e DBLE figurent notamment René BABONNEAU, François BOLIFRAUD, Jacques BOURDIS, Gabriel BRANIER, Augusto BRUSCHI et Gustavo CAMERINI. L’appartenance commune à l’unité est certaine ; elle ne permet pas de présumer une relation personnelle identique avec chacun d’eux.

Une photographie des collections de l’Ordre le montre notamment avec le chef de bataillon Charles VIGNES et le capitaine François CARRÉ DE LUSANÇAY durant les campagnes africaines.

Retour à la vie civile

Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ ne quitte pas l’armée après la victoire.

En 1946, il part pour l’Indochine sous les ordres du général LECLERC. Il prend le commandement de la 13e DBLE et devient, à trente-trois ans, l’un des plus jeunes chefs de corps de l’armée française. Son unité débarque à Saigon et opère notamment dans le secteur de Hoc Mon et dans la plaine des Joncs.

Le 1er mars 1948, alors qu’il accompagne un convoi sur la route reliant Saigon à Dalat, celui-ci tombe dans une embuscade. BRUNET DE SAIRIGNÉ est parmi les premiers tués. L’Ordre de la Libération résume le lieu comme Dalat, tandis que des sources plus détaillées situent l’embuscade sur la RC 20, près de La Laghan / Lagnia, dans la région de Biên Hòa, sur l’axe Saigon-Dalat.

Il meurt à trente-cinq ans.

Décorations

Commandeur de la Légion d’honneur — décoration confirmée par l’Ordre de la Libération. Le décret précis de promotion au grade de commandeur n’a pas été retrouvé dans une source primaire directement accessible lors des présentes recherches.
Source : Ordre de la Libération.

Compagnon de la Libération — décret n° 515 du 9 septembre 1942 — dossier 1 A 158. L’inventaire conserve notamment l’extrait du décret, un ordre général du général DE GAULLE du 16 juin 1941 et le reçu du diplôme n° 670.
Source : Ordre de la Libération.

Croix de guerre 1939-1945 — sept palmes.
Source : Ordre de la Libération.

Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs — quatre palmes.
Source : Ordre de la Libération.

Médaille coloniale — avec les agrafes « Extrême-Orient », « Italie », « Tunisie 42-43 », « Bir-Hakeim », « Libye », « Érythrée », « Afrique française libre ».
Source : Ordre de la Libération.

Médaille commémorative du Levant — confirmée par l’Ordre de la Libération.
Source : Ordre de la Libération.

Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre — confirmée par l’Ordre de la Libération.
Source : Ordre de la Libération.

Croix de guerre norvégienne avec épée — Krigskorset med sverd — distinction norvégienne pour bravoure. Le musée de l’Ordre de la Libération précise qu’elle lui a été remise à Narvik le 28 mai 1946 pour sa participation à la campagne de Norvège d’avril-mai 1940.
Source : Ordre de la Libération.

Commandeur de l’Ordre royal de Saint-Olaf — Norvège — distinction confirmée par l’Ordre de la Libération.
Source : Ordre de la Libération.

Médaille de la Défense 1940-1945 — Norvège — distinction confirmée par l’Ordre de la Libération.
Source : Ordre de la Libération.

Commandeur du Nichan Iftikhar — Tunisie — distinction confirmée par l’Ordre de la Libération.
Source : Ordre de la Libération.

Chevalier de l’Ordre de l’Étoile noire — distinction confirmée par l’Ordre de la Libération.
Source : Ordre de la Libération.

Aucune attribution de la Médaille de la Résistance française à Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ n’a été retrouvée dans les sources institutionnelles consultées ; elle n’est donc pas ajoutée à la présente notice.

Lieux de mémoire

Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ est inhumé à Moutiers-les-Mauxfaits, en Vendée. Son nom figure sur le monument aux morts de cette commune.

Il est également commémoré au Mémorial des guerres en Indochine à Fréjus.

La promotion 1967-1969 de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr porte son nom, perpétuant sa mémoire dans l’armée de Terre et plus particulièrement dans la Légion étrangère.

La 13e DBLE a également entretenu durablement son souvenir dans ses implantations et traditions.

À Paris, une plaque commémorative au 2 rue de Narbonne a fait l’objet d’une inauguration en 2014 ; le dossier de Compagnon 1 A 158 en conserve la correspondance et les documents préparatoires.

Enfin, le 10 décembre 2025, ses filles Guillemette et Catherine ont remis au musée de l’Ordre de la Libération un important ensemble d’objets, archives et photographies appartenant à leur père, enrichissant considérablement la documentation publique sur son parcours.

Références bibliographiques

Les Carnets du lieutenant-colonel Brunet de Sairigné — André-Paul COMOR — Paris, Nouvelles Éditions Latines, 1990. Édition de documents et carnets permettant de suivre son parcours militaire de la Légion étrangère à la France libre et à l’Indochine.

1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération — Jean-Christophe NOTIN — Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage général de référence consacré aux Compagnons.

Dictionnaire des Compagnons de la Libération — Vladimir TROUPLIN — Paris, Elytis, 2010 ; nouvelle édition augmentée, 2023, 1 600 p. Référence biographique générale.

Les Compagnons de l’Aube — Guillaume PIKETTY — Paris, Textuel, 2014, 442 p. Étude collective sur les choix, parcours et engagements des Compagnons.

Références internet

Ordre de la Libération — Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ — notice institutionnelle principale pour Saint-Cyr, la Légion étrangère, Narvik, le ralliement aux FFL, Dakar, Gabon, Érythrée, Syrie, Bir Hakeim, El-Alamein, Tunisie, Italie, France, Indochine et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/gabriel-brunet-de-sairigne

Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre B — dossier 1 A 158, décret n° 515 du 9 septembre 1942, documents SHD, jugement du 3 décembre 1941 et documents mémoriels.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_202312.pdf

Musée de la Résistance en ligne — Répertoire SHD GR 16 P — confirmation de BRUNET DE SAIRIGNE Gabriel Marie, né le 9 février 1913 à Paris 7e, dossier GR 16 P 95190, homologué.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BL-BZ.pdf

Ordre de la Libération — Lettre d’information, décembre 2025 — remise au musée des archives familiales et étude de la Croix de guerre norvégienne reçue à Narvik le 28 mai 1946.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/lettre-dinformation-decembre-2025

Ordre de la Libération — Collections photographiques — photographie de Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ à Aldershot le 10 août 1940 et présentation de son parcours au sein de la 13e DBLE.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/les-collections

Ordre de la Libération — Capitaine Brunet de Sairigné, chef de bataillon Vignes et capitaine Carré de Lusançay — document photographique des campagnes africaines de la 13e DBLE.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/collection/630f162c18d4961067e3e11e

Wikipédia — Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ — notice développée consultée comme source secondaire obligatoire, notamment pour les prénoms complets, la famille, la promotion de Saint-Cyr, la localisation détaillée de l’embuscade et les lieux de mémoire.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Brunet_de_Sairign%C3%A9

Dossier d’homologation consulté

Service historique de la Défense — GR 16 P 95190, BRUNET DE SAIRIGNE Gabriel Marie, né le 9 février 1913 à Paris 7e. Le répertoire porte explicitement la mention « Homologué ». Le dossier original n’a pas été dépouillé pièce par pièce au cours des présentes recherches.

Ordre de la Libération — 1 A 158. L’inventaire détaillé a été directement consulté. Il contient notamment un ordre général du général DE GAULLE du 16 juin 1941, l’extrait du décret n° 515 du 9 septembre 1942 portant attribution de la Croix de la Libération, le reçu du diplôme n° 670 du 25 mars 1966, plusieurs fiches de renseignements et neuf pièces de correspondance.

Le même dossier contient des documents provenant du SHD : un courrier de 2012, une copie de l’état signalétique et des services, ainsi qu’une copie du jugement rendu le 3 décembre 1941 par un tribunal militaire dépendant d’Oran. Il conserve également une conférence prononcée par Gabriel DE SAIRIGNÉ au Grand Palais en octobre 1945, des documents d’hommage de la 13e DBLE et les pièces relatives à la plaque commémorative parisienne inaugurée en 2014.

Observations

L’identité officielle varie selon le degré de précision des sources. Le répertoire SHD donne Gabriel Marie BRUNET DE SAIRIGNE, tandis que Wikipédia développe les prénoms en Gabriel Marie Paul Louis BRUNET DE SAIRIGNÉ. Faute d’acte d’état civil directement consulté établissant les quatre prénoms, la présente notice retient dans sa ligne d’identité la forme institutionnelle Gabriel Marie BRUNET DE SAIRIGNÉ.

Le lieu de décès doit également être précisé. La notice de l’Ordre indique Dalat, formulation synthétique correspondant au « convoi de Dalat ». Les sources plus détaillées situent l’embuscade sur la route coloniale 20 entre Saigon et Dalat, près de La Laghan/Lagnia, dans la région de Biên Hòa. Il est donc préférable de distinguer la destination du convoi du lieu matériel de l’embuscade.

La cote GR 16 P 95190 ne présente pas de difficulté d’homonymie : elle associe le nom BRUNET DE SAIRIGNE, le prénom Gabriel Marie, la date de naissance du 9 février 1913 et Paris 7e.

La nomination comme Compagnon est établie par le décret n° 515 du 9 septembre 1942. La notice institutionnelle évoque parfois une décision « en août 1942 », ce qui correspond au contexte de proposition ou de décision préparatoire ; la date juridique à retenir est celle du décret du 9 septembre 1942.

Enfin, la Croix de guerre norvégienne avec épée bénéficie désormais d’une confirmation particulièrement forte : le musée de l’Ordre de la Libération conserve la décoration elle-même et documente sa remise à Narvik le 28 mai 1946.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A — identité, date et lieu de naissance, Saint-Cyr, affectation aux chasseurs puis à la Légion étrangère, campagne de Norvège, ralliement aux Forces françaises libres, Dakar, Gabon, Érythrée, Syrie, Bir Hakeim, El-Alamein, Tunisie, Italie, Provence, Vosges, Alsace et Authion, grade final, commandement de la 13e DBLE en Indochine, décès au combat, cote GR 16 P 95190, homologation, dossier 1 A 158 et décret du 9 septembre 1942 reposent sur plusieurs sources institutionnelles et archivistiques concordantes. Les principales réserves portent sur l’intégralité de ses prénoms d’état civil et sur la désignation précise du lieu matériel de l’embuscade du 1er mars 1948.

Chronologie

DateÉvénement
9 février 1913Naissance à Paris 7e
1933Entre à Saint-Cyr, promotion « Roi Albert Ier »
1935Sort de Saint-Cyr ; affecté au 29e BCP à Gérardmer
1939Passe à sa demande à la Légion étrangère
Avril-mai 1940Campagne de Norvège et combats de Narvik
Juin 1940Rejoint la Grande-Bretagne et choisit la France libre
10 août 1940Présent au camp d’Aldershot
Septembre 1940Opérations de Dakar
Automne 1940Campagne du Gabon
1941Campagne d’Érythrée
Juin-juillet 1941Campagne de Syrie
1941Promu capitaine ; commande la CAB 2
27 mai-11 juin 1942Bataille de Bir Hakeim
9 septembre 1942Compagnon de la Libération
23-24 octobre 1942Bataille d’El-Alamein
1943Commande le 1er bataillon de la 13e DBLE ; campagne de Tunisie
Juin 1943Promu chef de bataillon
Avril 1944Débarque en Italie avec la 1re DFL
Juin-juillet 1944Combats de Radicofani et progression en Toscane
15 août 1944Débarquement de Provence
1944Autun puis campagne des Vosges
Février 1945Bataillon temporairement mis à la disposition de la 2e DB
Avril 1945Préparation et participation à l’offensive de l’Authion
1945Termine la guerre lieutenant-colonel, chef d’état-major de la 1re DFL
28 mai 1946Reçoit à Narvik la Croix de guerre norvégienne avec épée
1946Prend le commandement de la 13e DBLE en Indochine
1946-1948Opérations dans le secteur Hoc Mon et la plaine des Joncs
1er mars 1948Tué lors de l’attaque du convoi de Dalat
Après 1948Inhumé à Moutiers-les-Mauxfaits

Tableau des divergences entre sources

Élément biographiqueSource 1Source 2Décision retenue
PrénomsSHD : Gabriel MarieWikipédia : Gabriel Marie Paul LouisGabriel Marie dans la ligne principale ; prénoms supplémentaires signalés avec réserve
Lieu de décèsOrdre : DalatSources détaillées : RC 20, secteur La Laghan/Lagnia, Biên HòaTué sur l’axe Saigon-Dalat lors de l’attaque du convoi de Dalat
Date de nomination comme CompagnonBiographie Ordre : « août 1942 »Décret n° 515 : 9 septembre 19429 septembre 1942
Grade finalCertaines sources secondaires : colonelOrdre : lieutenant-colonelLieutenant-colonel
Cote SHDGR 16 P 95190Concordance identité-date-lieuGR 16 P 95190

Sources consultées

Ordre de la Libération — Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ. Source institutionnelle principale pour Saint-Cyr, la Légion étrangère, Narvik, le ralliement à la France libre, Dakar, Gabon, Érythrée, Syrie, Bir Hakeim, El-Alamein, Tunisie, Italie, Provence, Alsace, Authion, Indochine, décès et décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/gabriel-brunet-de-sairigne

Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre B. Confirmation du dossier 1 A 158, du décret n° 515 du 9 septembre 1942, du diplôme n° 670, de l’état signalétique des services et du jugement militaire du 3 décembre 1941.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_202312.pdf

Musée de la Résistance en ligne — Répertoire SHD GR 16 P, lettres BL-BZ. Confirmation de BRUNET DE SAIRIGNE Gabriel Marie, né le 9 février 1913 à Paris 7e, cote GR 16 P 95190, homologué.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BL-BZ.pdf

Ordre de la Libération — Lettre d’information, décembre 2025. Source pour la remise des archives familiales au musée et pour la Croix de guerre norvégienne avec épée remise à Narvik le 28 mai 1946.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/lettre-dinformation-decembre-2025

Ordre de la Libération — Les collections. Source iconographique sur Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ à Aldershot le 10 août 1940 et présentation synthétique de ses campagnes avec la 13e DBLE.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/les-collections

Ordre de la Libération — Capitaine Brunet de Sairigné, chef de bataillon Vignes et capitaine Carré de Lusançay. Document photographique attestant sa présence avec ces officiers pendant les campagnes de la 13e DBLE.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/collection/630f162c18d4961067e3e11e

Wikipédia — Gabriel BRUNET DE SAIRIGNÉ. Notice développée consultée comme source secondaire obligatoire ; utilisée avec prudence pour les prénoms supplémentaires, la famille, la promotion de Saint-Cyr, la localisation détaillée de l’embuscade et certains lieux de mémoire.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Brunet_de_Sairign%C3%A9

Lettre d'information

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