André Hermann BRUNEL, alias « Arundel », né le 7 décembre 1912 à Tananarive, Madagascar, mort le 28 mai 1981 à Strasbourg (Bas-Rhin), français. Médecin militaire, officier des Forces françaises libres, médecin-commandant pendant la Seconde Guerre mondiale puis médecin-colonel, Compagnon de la Libération. L’identité « André Hermann BRUNEL » est donnée par une source secondaire renvoyant à l’acte de naissance de Tananarive ; la notice institutionnelle de l’Ordre emploie la forme André BRUNEL.
Jeunesse et formation
André BRUNEL passe les sept premières années de sa vie à Madagascar avant de rejoindre la métropole. Sa famille s’établit à Strasbourg, où il effectue ses études secondaires.
Il entre ensuite à l’École du service de santé militaire de Lyon. Médecin de carrière, il sort major de la promotion Henri de Verbizier et se distingue également comme lauréat de la Faculté de médecine de Lyon et de l’École du Val-de-Grâce. Une notice issue des traditions du Service de santé précise qu’il appartient à la promotion 1930 de l’École de santé militaire et soutient à Lyon, le 7 décembre 1937, une thèse intitulée Les idées créatrices dans l’évolution de la Médecine. Essai historique des tendances médicales.
Cette même source lui attribue une formation complémentaire en hygiène et microbiologie ainsi que plusieurs qualifications médicales ; ces éléments, absents de la notice institutionnelle de l’Ordre, sont conservés comme renseignements complémentaires provenant d’une source spécialisée.
Engagement dans la Résistance
En 1940, André BRUNEL sert au Levant. Après l’armistice, il refuse la cessation du combat et suit le colonel Edgard de LARMINAT en Palestine, puis au Caire et à Lagos. Il participe ainsi très précocement au processus de ralliement des territoires africains à la France libre.
À Lagos, en août 1940, il assiste aux rencontres avec les envoyés du général DE GAULLE en Afrique : Pierre de CHEVIGNÉ n’est pas concerné ici ; les interlocuteurs cités par l’Ordre sont Claude HETTIER DE BOISLAMBERT, Philippe LECLERC et René PLEVEN. Ces entretiens précèdent le ralliement de la quasi-totalité de l’Afrique-Équatoriale française à la France libre les 26, 28 et 29 août 1940.
Après ce ralliement, André BRUNEL s’engage dans les Forces françaises libres, sous le nom d’« Arundel », et est appelé à Londres auprès de l’état-major du général DE GAULLE.
Appartenance à un réseau ou mouvement
André BRUNEL n’appartient pas à un réseau de la Résistance intérieure. Son engagement relève de la France libre et des Forces françaises libres.
L’Ordre de la Libération rattache son parcours aux formations suivantes :
GRCA — Groupe de reconnaissance de corps d’armée
Colonne volante
1er Régiment de marche de spahis marocains — 1er RMSM.
Son activité est cependant atypique : médecin militaire de formation, il exerce successivement des responsabilités politiques, administratives, diplomatiques, d’état-major et médicales, tout en servant dans des unités combattantes.
Missions et actions
À l’approche de l’opération de Dakar, en septembre 1940, André BRUNEL est envoyé clandestinement au Sénégal avec pour mission de contribuer à la neutralisation de la base aérienne de Thiès. L’échec de l’opération franco-britannique l’oblige à rejoindre clandestinement les Forces françaises libres à Freetown.
Il devient ensuite adjoint du commandant Georges THIERRY D’ARGENLIEU au Cameroun et participe à la réorganisation de l’armement et du commerce du territoire nouvellement rallié. Il rejoint ensuite le cabinet du général de LARMINAT, Haut-commissaire de l’Afrique française libre, où il reçoit notamment la charge des questions sociales et de la propagande.
En juin 1941, il participe à la campagne de Syrie, comme officier de liaison auprès de la 6e Brigade indienne. À l’issue de cette campagne, il est nommé représentant du haut-commissaire français dans les territoires du Haut-Djeziré, en Syrie.
Il rejoint ensuite le 1er Régiment de marche de spahis marocains, avec le grade de médecin-capitaine, et prend part aux opérations de la guerre du désert. Il est cité pour son comportement à la seconde bataille d’El-Alamein, en octobre 1942.
Le 19 mars 1943, pendant la campagne de Tunisie, son action lui vaut une nouvelle citation : il franchit à deux reprises, de nuit, un terrain miné pour porter secours aux blessés. Cet épisode est expressément retenu par l’Ordre de la Libération parmi les actes justifiant sa réputation de médecin combattant.
Promu médecin-commandant, il devient de juillet 1943 à juillet 1944 médecin-chef de la délégation de la France combattante au Levant.
Rappelé en France après la Libération de Paris, André BRUNEL participe le 26 août 1944 au défilé des Champs-Élysées, derrière le général DE GAULLE. Une photographie de 1948 conservée par l’Ordre montre encore BRUNEL aux côtés d’Hubert GERMAIN et de Jules MURACCIOLE lors d’un rassemblement du RPF à Bayeux.
Il termine la guerre au ministère de la Santé publique, avec pour mission de dresser le bilan sanitaire de la France après les années d’Occupation et de guerre.
Arrestation / évasion / déportation
André BRUNEL n’a pas été arrêté ni déporté.
Son parcours comporte toutefois plusieurs déplacements clandestins en 1940, notamment son départ du Levant vers les territoires britanniques puis sa mission secrète au Sénégal et son retour vers les FFL à Freetown après l’échec de Dakar.
La Médaille des Évadés, attribuée et confirmée par l’Ordre de la Libération, traduit administrativement cette dimension de son parcours.
Camarades de combat
André BRUNEL est associé dès 1940 à plusieurs grandes figures de la France libre : Edgard de LARMINAT, qu’il suit depuis le Levant ; Georges THIERRY D’ARGENLIEU, dont il devient l’adjoint au Cameroun ; Philippe LECLERC, Claude HETTIER DE BOISLAMBERT et René PLEVEN, rencontrés à Lagos pendant les préparatifs du ralliement de l’AEF.
Au 1er RMSM, il sert dans une formation dont plusieurs membres sont Compagnons de la Libération, notamment Pierre ARAINTY, Fred MOORE, Horace SAVELLI, André GERBERON, André ROUXEL, Adrien CONUS et René TROËL. Leur appartenance commune au régiment est documentée par l’Ordre ; elle ne signifie pas nécessairement une relation personnelle étroite avec chacun d’eux.
Après-guerre, son parcours le rapproche également d’Hubert GERMAIN et de Jules MURACCIOLE, avec lesquels il apparaît lors d’un meeting à Bayeux en 1948.
Retour à la vie civile
André BRUNEL poursuit d’abord sa carrière dans le Service de santé des armées.
En 1948, il devient chef de service à l’hôpital Bégin. En 1953, il est nommé médecin-chef du service de santé en Sarre.
Il se porte ensuite volontaire pour servir en Corée. Il exerce les fonctions de médecin-chef du Bataillon français de l’ONU, avec le grade de médecin-colonel. Les sources consacrées au bataillon français confirment sa présence parmi ses membres connus et son rôle de médecin-chef.
Cette période explique plusieurs de ses décorations américaines : Silver Star, Legion of Merit et Presidential Unit Citation.
Il quitte l’armée en 1960 et s’installe à Strasbourg, où il ouvre un cabinet médical et poursuit son activité dans le secteur civil.
André BRUNEL meurt à Strasbourg le 28 mai 1981 selon la notice institutionnelle de l’Ordre et la documentation du Service de santé. Il est inhumé au cimetière nord de Strasbourg.
Décorations
Commandeur de la Légion d’honneur — grade confirmé par l’Ordre de la Libération. La date du décret de promotion n’a pas été directement retrouvée dans les sources primaires accessibles lors des présentes recherches.
Source : Ordre de la Libération.
Compagnon de la Libération — décret du 7 mars 1945 — publication au Journal officiel du 18 mars 1945, pages 1475-1476 — dossier 1 A 157. Le décret désigne expressément le « médecin commandant André Brunel » parmi les militaires recevant la Croix de la Libération.
Source : Ordre de la Libération ; texte du décret reproduit par SAMLHOC.
Croix de guerre 1939-1945 — trois citations.
Source : Ordre de la Libération.
Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs — décoration confirmée par l’Ordre de la Libération ; elle correspond à ses campagnes d’après-guerre, notamment en Corée.
Source : Ordre de la Libération.
Médaille des Évadés — confirmée par l’Ordre de la Libération.
Source : Ordre de la Libération.
Médaille coloniale — confirmée par l’Ordre de la Libération ; les agrafes ne sont pas précisées dans la notice institutionnelle consultée.
Source : Ordre de la Libération.
Médaille du Levant — confirmée par l’Ordre de la Libération. Une source secondaire la désigne comme Médaille commémorative de Syrie-Cilicie.
Source : Ordre de la Libération.
Chevalier de l’Ordre de la Santé publique — confirmé par l’Ordre de la Libération.
Source : Ordre de la Libération.
Silver Star — États-Unis — décoration américaine confirmée par l’Ordre de la Libération. Le document américain d’attribution n’a pas été directement retrouvé lors des présentes recherches.
Source : Ordre de la Libération.
Legion of Merit — États-Unis — décoration américaine confirmée par l’Ordre de la Libération. Le grade exact n’est pas indiqué sur la notice institutionnelle française ; Wikipédia le qualifie de « légionnaire », mais l’acte américain n’a pas été retrouvé directement.
Source : Ordre de la Libération ; précision secondaire par Wikipédia.
Presidential Unit Citation — États-Unis — distinction collective américaine confirmée par l’Ordre de la Libération, liée à son service dans le Bataillon français en Corée.
Source : Ordre de la Libération.
Aucune Médaille de la Résistance française n’a été retrouvée dans la liste institutionnelle des décorations d’André BRUNEL ni dans les recherches nominatives effectuées ; elle n’est donc pas ajoutée à la présente notice.
Lieux de mémoire
André BRUNEL est inhumé au cimetière nord de Strasbourg. L’inventaire de son dossier de Compagnon contient un tableau synoptique relatif à sa sépulture et cinq courriers échangés entre 1994 et 1995 sur ce sujet.
Sa mémoire est également attachée à l’École du service de santé militaire de Lyon, à la France libre au Levant et en Afrique, à la campagne de Syrie, au 1er RMSM, à El-Alamein et à la campagne de Tunisie.
Son engagement postérieur prolonge cette mémoire jusqu’à la guerre de Corée, au cours de laquelle il exerce les fonctions de médecin-chef du Bataillon français de l’ONU.
Références bibliographiques
Gulusar. Contes et légendes du Kurdistan — André BRUNEL — Paris, Société française d’éditions littéraires et techniques, 1946. Ouvrage publié par BRUNEL après ses années de service au Levant et nourri de son expérience de la région.
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération — Jean-Christophe NOTIN — Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage général de référence sur les Compagnons.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération — Vladimir TROUPLIN — Paris, Elytis, 2010 ; édition augmentée, 2023. Référence biographique générale.
Dictionnaire historique de la Résistance. Résistance intérieure et France libre — sous la direction de François MARCOT — Paris, Robert Laffont, 2006, 1 187 p. Ouvrage général de référence incluant la France libre et ses structures.
La vie mouvementée d’André Brunel, médecin, diplomate, soldat — publication de 1979 signalée dans le dossier 1 A 157 de l’Ordre de la Libération ; référence éditoriale complète non précisée dans l’inventaire consulté.
Références internet
Ordre de la Libération — André BRUNEL — notice institutionnelle principale : formation médicale, ralliement à la France libre, Lagos, Dakar, Cameroun, Syrie, 1er RMSM, El-Alamein, Tunisie, carrière d’après-guerre et décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/andre-brunel
Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre B — dossier 1 A 157, décret du 7 mars 1945, carte de Compagnon, correspondances, cote GR 16 P 94653, état des services et citations.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf
Ordre de la Libération — 1er RMSM — identification d’André BRUNEL parmi les Compagnons issus du 1er Régiment de marche de spahis marocains.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/taxonomy/term/69451
SAMLHOC — Décret du 7 mars 1945 portant attribution de la Croix de la Libération — reproduction du décret publié au Journal officiel du 18 mars 1945, mentionnant le médecin-commandant André BRUNEL.
https://www.samlhoc.fr/phaleristique/ordres-chevalerie/ordre_liberation_compagnons/
Santards Navalais Traditions — André BRUNEL — source spécialisée complémentaire sur sa formation médicale, sa thèse, le service en Corée et la carrière jusqu’en 1960.
https://sites.google.com/view/santards-navalais-traditions/histoire/illustres-anciens/compagnons-de-la-lib%C3%A9ration/brunel-andr%C3%A9-1912-1981
Wikipédia — André BRUNEL — notice développée consultée comme source secondaire obligatoire ; elle renvoie notamment à l’acte de naissance de Tananarive pour l’identité « André Hermann BRUNEL ».
https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Brunel
Dossier d’homologation consulté
Service historique de la Défense — GR 16 P 94653, André BRUNEL. Cette cote est expressément identifiée dans l’inventaire du dossier de Compagnon 1 A 157. L’Ordre conserve une copie de l’état des services du 27 novembre 1964 ainsi que les textes de ses citations couvrant la période 1940-1951 provenant de ce dossier.
Le dossier original GR 16 P 94653 n’a pas été dépouillé pièce par pièce lors des présentes recherches. Sa cote et la nature des pièces reproduites sont en revanche établies directement par l’instrument de recherche de l’Ordre.
Ordre de la Libération — 1 A 157. L’inventaire détaillé a été consulté. Il contient deux courriers de 1944-1945 relatifs à l’attribution de la Croix, l’ampliation du 17 mars 1945 du décret du 7 mars 1945, le bulletin d’adhésion à la société d’entraide des Compagnons, dix-neuf pièces de correspondance, la carte d’identité de Compagnon n° 531 du 16 novembre 1951, une lettre adressée par André BRUNEL à Lydia BRUNEL le 9 novembre 1944, les copies SHD précitées, des documents biographiques et les pièces relatives à sa sépulture.
Observations
L’identité complète appelle une première précision. L’Ordre de la Libération utilise la forme André BRUNEL. Wikipédia donne André Hermann BRUNEL en se référant à l’acte de naissance de Tananarive conservé aux Archives nationales d’outre-mer. L’acte n’ayant pas été directement ouvert dans le cadre de la présente recherche, « Hermann » est retenu avec l’indication claire de son origine documentaire secondaire.
La date de décès présente une divergence secondaire. Certaines versions de Wikipédia affichent 26 mai 1981, mais le texte biographique de cette même ressource, la notice institutionnelle de l’Ordre de la Libération et la documentation spécialisée du Service de santé donnent 28 mai 1981. Cette dernière date est retenue.
La cote GR 16 P 94653 mérite également une précision : elle n’apparaît pas dans la liste synthétique des dossiers GR 16 P placée au début de l’inventaire des Compagnons lettre B, mais elle est expressément indiquée dans la description détaillée du dossier 1 A 157, avec copie de l’état des services et des citations. Cette indication détaillée, directement rattachée à André BRUNEL, permet de retenir la cote avec certitude.
Enfin, l’Ordre de la Libération mentionne André BRUNEL à la fois dans le GRCA, la Colonne volante et le 1er RMSM. Sa biographie développée met surtout en évidence son service médical combattant au 1er RMSM à El-Alamein et en Tunisie ; il convient donc de ne pas réduire son parcours à cette seule unité, compte tenu de ses nombreuses fonctions d’état-major et de représentation exercées entre 1940 et 1944.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A — naissance, formation médicale, alias Arundel, ralliement à la France libre, missions de Lagos et Dakar, fonctions au Cameroun et auprès du général de LARMINAT, campagne de Syrie, service au 1er RMSM, El-Alamein, action du 19 mars 1943, fonctions médicales au Levant, présence au défilé du 26 août 1944, carrière militaire d’après-guerre, Corée, décès, dossier GR 16 P 94653, dossier de Compagnon 1 A 157 et décret du 7 mars 1945 sont établis par des sources institutionnelles et archivistiques concordantes. Les seules réserves portent sur le deuxième prénom « Hermann », provenant pour l’instant d’une consultation secondaire de l’acte de naissance, et sur quelques détails administratifs des décorations américaines.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 7 décembre 1912 | Naissance à Tananarive |
| Vers 1919 | Installation en métropole ; études à Strasbourg |
| 1930 | Entre à l’École du service de santé militaire de Lyon |
| 7 décembre 1937 | Soutient sa thèse de doctorat en médecine à Lyon |
| 1940 | Sert au Levant |
| Juin-juillet 1940 | Suit le colonel de LARMINAT vers la Palestine puis l’Égypte |
| Août 1940 | Lagos ; rencontres avec HETTIER DE BOISLAMBERT, LECLERC et PLEVEN |
| 26-29 août 1940 | Ralliement de l’AEF ; engagement dans les FFL sous le nom d’Arundel |
| Septembre 1940 | Mission clandestine au Sénégal pour préparer l’opération de Dakar |
| Fin septembre 1940 | Rejoint les FFL à Freetown après l’échec de Dakar |
| 1940-1941 | Adjoint de THIERRY D’ARGENLIEU au Cameroun puis attaché au cabinet de LARMINAT |
| Juin 1941 | Campagne de Syrie auprès de la 6e Brigade indienne |
| 1941 | Représentant du haut-commissaire au Haut-Djeziré |
| 1942 | Médecin-capitaine au 1er RMSM |
| Octobre 1942 | El-Alamein ; citation |
| 19 mars 1943 | Traverse à deux reprises un terrain miné pour secourir des blessés en Tunisie |
| Juillet 1943-juillet 1944 | Médecin-chef de la délégation de la France combattante au Levant |
| 26 août 1944 | Participe au défilé de la Libération à Paris |
| 1944-1945 | Mission au ministère de la Santé publique |
| 7 mars 1945 | Nommé Compagnon de la Libération |
| 18 mars 1945 | Publication du décret au Journal officiel |
| 1948 | Chef de service à l’hôpital Bégin |
| 1953 | Médecin-chef du service de santé de la Sarre |
| Années 1950 | Médecin-chef du Bataillon français de l’ONU en Corée |
| 1960 | Quitte la carrière militaire et s’installe comme médecin à Strasbourg |
| 28 mai 1981 | Décès à Strasbourg |
| Après mai 1981 | Inhumation au cimetière nord de Strasbourg |
Tableau des divergences entre sources
| Élément biographique | Source 1 | Source 2 | Décision retenue |
|---|---|---|---|
| Identité | Ordre : André BRUNEL | Wikipédia, d’après l’acte ANOM : André Hermann BRUNEL | André Hermann BRUNEL, avec réserve documentaire explicitée |
| Date de décès | Ordre et source Service de santé : 28 mai 1981 | Certaines présentations Wikipédia : 26 mai 1981 | 28 mai 1981 |
| Cote GR 16 P | Absente de la liste synthétique initiale de l’inventaire | Description détaillée 1 A 157 : GR 16 P 94653 | GR 16 P 94653 |
| Médaille du Levant | Ordre : « Médaille du Levant » | Wikipédia : Médaille commémorative de Syrie-Cilicie | Formulation institutionnelle Médaille du Levant retenue |
| Legion of Merit | Ordre : Legion of Merit | Wikipédia : grade de légionnaire | Décoration certaine ; grade conservé seulement comme indication secondaire |
Sources consultées le 12 octobre 2026
Ordre de la Libération — André BRUNEL. Source institutionnelle principale pour la naissance, la formation médicale, l’alias Arundel, le ralliement à la France libre, Lagos, Dakar, le Cameroun, la Syrie, le 1er RMSM, El-Alamein, la Tunisie, le défilé du 26 août 1944, la carrière d’après-guerre, le décès, la sépulture et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/andre-brunel
Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre B. Confirmation du dossier 1 A 157, du décret du 7 mars 1945, de la cote GR 16 P 94653, de l’état des services, des textes des citations et des pièces relatives à la sépulture.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf
Ordre de la Libération — 1er Régiment de marche de spahis marocains. Confirmation de l’appartenance d’André BRUNEL au 1er RMSM et identification des autres Compagnons issus du régiment.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/taxonomy/term/69451
SAMLHOC — Décrets du 7 mars 1945 portant attribution de la Croix de la Libération. Reproduction du texte publié au Journal officiel du 18 mars 1945, pages 1475-1476, mentionnant le médecin-commandant André BRUNEL.
https://www.samlhoc.fr/phaleristique/ordres-chevalerie/ordre_liberation_compagnons/
Santards Navalais Traditions — BRUNEL André 1912-1981. Source spécialisée complémentaire pour la formation médicale, la thèse de 1937, le service de santé, la guerre de Corée et la retraite militaire en 1960.
https://sites.google.com/view/santards-navalais-traditions/histoire/illustres-anciens/compagnons-de-la-lib%C3%A9ration/brunel-andr%C3%A9-1912-1981
Wikipédia — André BRUNEL. Notice développée consultée comme source secondaire obligatoire ; utilisée notamment pour l’identité « André Hermann BRUNEL » renvoyant à l’acte de naissance de Tananarive, ainsi que pour certaines précisions relatives aux décorations.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Brunel