Georges Roger Pierre BERGÉ, né le 3 janvier 1909 à Belmont (Gers), mort le 15 septembre 1997 à Mimizan (Landes), Français, officier d’infanterie et parachutiste des Forces françaises libres, fondateur et premier commandant de la 1re Compagnie d’infanterie de l’Air, officier du BCRA puis chef du French Squadron intégré au SAS britannique, général de brigade, Compagnon de la Libération par décret du 17 novembre 1945. Son identité complète est confirmée par plusieurs sources concordantes.
Jeunesse et formation
Georges Bergé est le fils d’un receveur des PTT. Il effectue son service militaire en 1929 au 24e Régiment d’infanterie à Mont-de-Marsan. Admis aux cours d’élève officier de réserve, il termine son service comme sous-lieutenant de réserve en avril 1930.
Décidé à faire carrière dans l’armée, il entre en 1933 à l’École de l’infanterie et des chars de Saint-Maixent et devient lieutenant en 1934. En août 1937, il est détaché dans l’armée de l’Air au Groupe d’infanterie de l’Air n° 601. Des problèmes de santé le font cependant déclarer inapte à l’emploi de parachutiste et il retourne dans l’infanterie en mars 1938.
Ce premier passage dans une unité parachutiste est remarquable au regard de son parcours ultérieur : quelques années plus tard, Bergé devient l’un des principaux organisateurs des parachutistes français de la France libre.
Engagement dans la Résistance
Capitaine au 13e Régiment d’infanterie en février 1940, Georges Bergé participe à la campagne de France. Le 18 mai, près de Bousies, dans le Nord, il est blessé à deux reprises par balle alors qu’il conduit une contre-attaque. Évacué vers Arras puis Caen, il est finalement transporté dans le Sud-Ouest.
À Mimizan, où résident ses parents, il entend le discours radiodiffusé du maréchal Pétain du 17 juin annonçant la demande d’armistice. Il décide de poursuivre le combat et embarque le 21 juin 1940 à Saint-Jean-de-Luz sur le paquebot polonais Sobieski à destination de l’Angleterre.
À Londres, il rallie les Forces françaises libres et rencontre le général de Gaulle le 24 juin 1940 à Saint Stephen’s House. Il lui propose la création d’une unité parachutiste française. Affecté successivement au dépôt des FFL puis à l’état-major de l’Air, il reçoit le commandement de la 1re Compagnie d’infanterie de l’Air (1re CIA) en septembre 1940.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Georges Bergé relève principalement de la Résistance extérieure, mais son parcours comporte également des opérations clandestines sur le territoire français occupé.
Ses trois principales appartenances institutionnellement recensées sont la 1re Compagnie d’infanterie de l’Air, le Bureau central de renseignements et d’action (BCRA) et le French Squadron intégré au Special Air Service britannique.
Sous son impulsion, la 1re CIA est constituée en Angleterre en septembre 1940. Après un entraînement intensif, ses premiers hommes sont brevetés parachutistes à Ringway. Bergé reçoit lui-même son brevet en décembre 1940.
Au début de 1941, une partie de l’unité est formée aux techniques du sabotage et de la guerre clandestine en coopération avec les services britanniques. Bergé se trouve ainsi à la jonction entre les parachutistes de la France libre, le BCRA et le Special Operations Executive britannique.
Missions et actions
La première opération majeure de Georges Bergé est la mission Savannah, conduite en Bretagne du 15 mars au 5 avril 1941. Bergé commande une équipe comprenant Jean Petit-Laurent, Jean Forman, Joël Le Tac et Joseph Renault. Parachutés dans le Morbihan, ils doivent mener une opération de sabotage contre des personnels de la Luftwaffe. Les renseignements disponibles se révélant dépassés, l’objectif initial ne peut être exécuté.
La mission n’est toutefois pas sans résultat : Bergé rapporte des renseignements et contribue à constituer un noyau de Résistance à Bayonne. Il regagne ensuite l’Angleterre par sous-marin. Pour cette opération, il reçoit notamment la Military Cross britannique et une Croix de guerre avec palme de vermeil.
De retour en Grande-Bretagne, il crée sous contrôle du BCRA une école de formation d’agents, la Station 36, installée à Inchmery House dans la New Forest. Elle participe à la préparation de nombreux agents et opérateurs radio destinés aux missions clandestines en France en 1941 et 1942.
Le 25 juillet 1941, Bergé quitte l’Angleterre avec la 1re CIA. Après un passage à Damas, l’unité s’installe en janvier 1942 à Kabret, sur le canal de Suez. Elle est intégrée à la SAS Brigade britannique commandée par le major David Stirling et devient le French Squadron.
En juin 1942, une série d’opérations est organisée contre les aérodromes allemands du bassin oriental de la Méditerranée afin de faciliter le passage d’un convoi destiné à ravitailler Malte. Bergé choisit personnellement l’aérodrome d’Héraklion, en Crète. Avec son petit groupe, il parvient à détruire environ vingt appareils ennemis.
Cette opération marque cependant la fin de son activité opérationnelle pendant la guerre : Georges Bergé est capturé le 19 juin 1942.
Arrestation / évasion / déportation
Georges Bergé est fait prisonnier à l’issue de l’opération d’Héraklion en Crète le 19 juin 1942. Il ne s’agit pas d’une arrestation pour activité résistante clandestine en France mais d’une capture au cours d’une opération militaire spéciale.
Il est interné à l’Oflag XC de Lübeck, où il organise un groupe d’évasion. En janvier 1943, les autorités allemandes le transfèrent à la forteresse de Colditz, Oflag IVC, réservée notamment aux officiers considérés comme particulièrement susceptibles de tenter de s’évader. Il y retrouve David Stirling et Augustin Jordan.
Il demeure prisonnier jusqu’à la fin de la guerre. Le 16 avril 1945, l’avant-garde des forces américaines du général Patton libère Colditz et Georges Bergé retrouve la liberté.
Il n’a donc pas été déporté dans le système concentrationnaire nazi : son statut est celui de prisonnier de guerre détenu dans des Oflags.
Camarades de combat
Joël Le Tac, Jean Forman, Jean Petit-Laurent et Joseph Renault sont directement associés à Bergé lors de la mission Savannah. Le Musée de la Résistance en ligne documente précisément la constitution de cette équipe et sa formation aux techniques de sabotage.
David Stirling, fondateur du SAS britannique, joue ensuite un rôle central. À Kabret, le French Squadron de Bergé est intégré à la SAS Brigade qu’il commande. Après leur capture respective, Bergé et Stirling se retrouvent finalement prisonniers à Colditz.
Augustin Jordan, adjoint de Bergé au French Squadron, prend le commandement des SAS français après la capture de celui-ci. Jordan sera lui-même capturé pendant les opérations de Tunisie avant de retrouver Bergé à Colditz.
Ces relations sont directement documentées et doivent être distinguées d’une simple appartenance collective aux parachutistes de la France libre.
Retour à la vie civile
Georges Bergé poursuit sa carrière militaire après sa libération. Il est successivement affecté à l’Inspection parachutiste, au cabinet militaire du Gouvernement provisoire, à l’état-major général de la Défense nationale puis à la représentation militaire de l’ambassade de France à Rome.
D’août 1951 à juillet 1953, il commande à Toulouse le 14e Régiment d’infanterie parachutiste de choc. De 1953 à 1957, il est adjoint au général commandant les troupes aéroportées, avec une interruption en 1954 pour suivre l’École supérieure de guerre espagnole. Il participe dans ces fonctions à la période de l’opération de Suez de 1956.
De 1957 à 1959, il est adjoint au général commandant l’Aviation légère de l’armée de Terre. Il reçoit ensuite un commandement dans le Sud-Constantinois. Promu général de brigade en juillet 1961, il est placé, à sa demande, en deuxième section en janvier 1962.
Il demeure ensuite très lié à la mémoire des parachutistes de la France libre et devient président d’honneur de l’Amicale SAS. Il meurt le 15 septembre 1997 à Mimizan, à l’âge de quatre-vingt-huit ans. Ses obsèques ont lieu à Bordeaux.
Décorations
Commandeur de la Légion d’honneur. Source : Ordre de la Libération. Le grade de commandeur est expressément attesté par la notice institutionnelle.
Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Attribution par décret du 17 novembre 1945.
Grand officier de l’Ordre national du Mérite. Source : Ordre de la Libération. Le grade de grand officier est expressément attesté.
Croix de guerre 1939-1945 avec quatre citations. Source : Ordre de la Libération. La décoration et le nombre de quatre citations sont expressément attestés. L’une des premières récompense notamment son action lors de la mission Savannah.
Croix de la Valeur militaire avec palme. Source : Ordre de la Libération. La décoration avec palme est expressément attestée.
Médaille de l’Aéronautique. Source : Ordre de la Libération. La distinction est expressément attestée.
Officier de l’Ordre de l’Empire britannique (Officer of the Order of the British Empire). Source : Ordre de la Libération. Le grade d’officier est expressément attesté.
Military Cross (Royaume-Uni). Source : Ordre de la Libération. La décoration est directement associée par la notice institutionnelle à son action lors de la mission Savannah.
Cruz Militar (Espagne). Source : Ordre de la Libération. La décoration espagnole est expressément attestée ; la classe ou les modalités précises d’attribution ne sont pas détaillées par la source institutionnelle consultée.
Commandeur de l’Ordre de Georges Ier (Grèce). Source : Ordre de la Libération. Le grade de commandeur est expressément attesté.
Commandeur de l’Ordre du Ouissam Alaouite (Maroc). Source : Ordre de la Libération. Le grade de commandeur est expressément attesté.
Lieux de mémoire
Belmont, dans le Gers, est son lieu de naissance. Mimizan, dans les Landes, occupe une place particulière : ses parents y résident en juin 1940 lorsqu’il décide de quitter la France, et c’est également dans cette commune qu’il meurt en 1997.
Ringway, près de Manchester, demeure associé à la naissance des parachutistes de la France libre. La 1re CIA de Bergé y reçoit son instruction parachutiste à la fin de 1940.
La Bretagne et le Morbihan sont attachés à la mission Savannah, première mission de guerre des parachutistes français de la France libre sur le territoire occupé.
Kabret, sur le canal de Suez, marque l’intégration des parachutistes français au SAS britannique, tandis qu’Héraklion, en Crète, est associé au raid de juin 1942 et à la capture de Bergé.
Enfin, Lübeck et surtout la forteresse de Colditz constituent les principaux lieux de sa captivité entre 1942 et 1945.
Références bibliographiques
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage général permettant de replacer Georges Bergé parmi les premiers combattants de la France libre et les Compagnons de la Libération.
Les Compagnons de l’Aube, Guillaume Piketty, Paris, Textuel, 2014, 442 p. Étude utile pour replacer son ralliement de juin 1940 et la création des premières unités parachutistes dans l’histoire collective des Compagnons.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023. Référence biographique permettant de confronter son parcours aux archives de l’Ordre de la Libération.
Qui ose gagne : les parachutistes du 2e RCP (4e SAS), France-Belgique 1943-1945, Paul Bonnecarrère, Paris, Fayard, 1971. Ouvrage consacré à l’histoire des parachutistes SAS français, utile pour replacer l’action pionnière de Bergé dans la genèse de ces formations.
Références internet
Ordre de la Libération — Notice institutionnelle de Georges Bergé, source principale pour l’état civil, la carrière militaire, le ralliement aux FFL, Savannah, le BCRA, le French Squadron, Héraklion, la captivité et les décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/georges-berge
Ordre de la Libération — Armée de l’Air — Historique institutionnel de la 1re Compagnie d’infanterie de l’Air et du French Squadron, utilisé pour recouper la constitution de l’unité et son intégration au SAS. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/armee-de-lair
Musée de la Résistance en ligne — Dossier consacré à Joël Le Tac permettant de reconstituer précisément la préparation et le déroulement de la mission Savannah sous le commandement de Georges Bergé. https://museedelaresistanceenligne.org/media10421-Jol-Le-Tac
Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Instrument archivistique confirmant l’existence du dossier individuel Georges Bergé et son rapprochement avec la cote GR 16 P 49432. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/243.pdf
Wikipédia — Notice développée consultée conformément au protocole et confrontée aux sources institutionnelles ; elle confirme notamment l’identité complète Georges Roger Pierre Bergé. https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Berg%C3%A9
Dossier d’homologation consulté
Service historique de la Défense — GR 16 P 49432, BERGÉ Georges.
La correspondance archivistique est explicitement établie par le répertoire du SHD : le dossier individuel GR 28 P 4 304/69, Georges BERGÉ, couvrant la période 1943-1957, renvoie à GR 16 P 49432.
Cette double référence est particulièrement intéressante : elle indique non seulement l’existence du dossier individuel d’homologation GR 16 P, mais également celle d’un dossier d’agent dans les archives des réseaux et mouvements.
Les dossiers originaux GR 16 P 49432 et GR 28 P 4 304/69 n’ont pas été matériellement dépouillés pièce par pièce pour la présente notice. Les cotes et leur correspondance ont été contrôlées dans les instruments archivistiques ; il ne serait donc pas exact de présenter les dossiers physiques comme directement consultés.
Observations
L’homonymie a été contrôlée. L’identité complète Georges Roger Pierre Bergé, la naissance le 3 janvier 1909 à Belmont et le décès le 15 septembre 1997 à Mimizan permettent de distinguer sans ambiguïté le Compagnon de la Libération des autres Georges Bergé présents dans les fonds nominatifs. L’état civil du décès concorde avec la notice institutionnelle.
Une petite divergence apparaît sur la date exacte de son brevet parachutiste : la biographie de l’Ordre indique le 25 décembre 1940, tandis qu’une documentation spécialisée sur les parachutistes FFL donne le brevet n° 395 le 20 décembre 1940. Faute de consultation du registre original de Ringway, cette divergence est conservée plutôt que résolue artificiellement.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A : La notice repose sur plusieurs sources institutionnelles concordantes, principalement l’Ordre de la Libération, les instruments du Service historique de la Défense et le Musée de la Résistance en ligne. Les étapes essentielles — campagne de 1940, ralliement à Londres le 24 juin, création de la 1re CIA, mission Savannah, Station 36 du BCRA, création du French Squadron, opération d’Héraklion, capture, captivité à Lübeck puis Colditz et carrière militaire après 1945 — sont solidement documentées. Les cotes GR 16 P 49432 et GR 28 P 4 304/69 permettent en outre un ancrage archivistique précis. La seule divergence notable relevée concerne la date exacte du brevet parachutiste de décembre 1940.
Chronologie
| Date | Événement |
| 3 janvier 1909 | Naissance à Belmont, dans le Gers. |
| 1929 | Service militaire au 24e RI à Mont-de-Marsan ; formation d’officier de réserve. |
| Avril 1930 | Démobilisé comme sous-lieutenant de réserve. |
| 1933 | Entre à l’École de l’infanterie et des chars de Saint-Maixent. |
| 1934 | Lieutenant d’active. |
| Août 1937 | Détaché au Groupe d’infanterie de l’Air n° 601. |
| Mars 1938 | Retour dans l’infanterie après inaptitude médicale au parachutisme. |
| Février 1940 | Capitaine au 13e RI. |
| 18 mai 1940 | Blessé à deux reprises près de Bousies. |
| 21 juin 1940 | Quitte Saint-Jean-de-Luz à bord du Sobieski pour l’Angleterre. |
| 24 juin 1940 | Rencontre le général de Gaulle à Londres et rallie les FFL. |
| Septembre 1940 | Prend le commandement de la 1re Compagnie d’infanterie de l’Air. |
| Décembre 1940 | Breveté parachutiste à Ringway ; divergence documentaire entre les 20 et 25 décembre. |
| Début 1941 | Formation au sabotage à Brickendonbury. |
| 15 mars-5 avril 1941 | Mission Savannah en France occupée. |
| 1941 | Création de la Station 36 du BCRA à Inchmery House. |
| 25 juillet 1941 | Quitte l’Angleterre avec la 1re CIA pour le Moyen-Orient. |
| Janvier 1942 | Installation à Kabret ; constitution du French Squadron intégré au SAS. |
| Juin 1942 | Raid contre l’aérodrome d’Héraklion en Crète ; environ vingt appareils détruits. |
| 19 juin 1942 | Capturé à l’issue de la mission. |
| 1942 | Internement à l’Oflag XC de Lübeck. |
| Janvier 1943 | Transféré à Colditz, Oflag IVC. |
| 16 avril 1945 | Libéré par les forces américaines. |
| 17 novembre 1945 | Nommé Compagnon de la Libération. |
| Août 1951-juillet 1953 | Commande le 14e RIPC à Toulouse. |
| 1953-1957 | Adjoint au commandement des troupes aéroportées. |
| 1957-1959 | Adjoint au commandement de l’ALAT. |
| Juillet 1961 | Promu général de brigade. |
| Janvier 1962 | Placé en deuxième section à sa demande. |
| 15 septembre 1997 | Décès à Mimizan. |
Tableau des divergences entre sources
| Élément | Source | Donnée | Appréciation |
| Brevet parachutiste | Ordre de la Libération | 25 décembre 1940 | Source institutionnelle principale. |
| Brevet parachutiste | Documentation spécialisée FFL-SAS | Brevet n° 395, 20 décembre 1940 | Divergence conservée ; registre original non consulté. |
| Création de la 1re CIA | Biographie individuelle de l’Ordre | Commandement confié à Bergé le 15 septembre 1940 | Date relative à sa nomination au commandement. |
| Constitution officielle de la 1re CIA | Historique Armée de l’Air de l’Ordre | 29 septembre 1940 | Compatible : il s’agit de deux événements administratifs distincts. |
Sources consultées
Ordre de la Libération — Notice institutionnelle de Georges Bergé, source principale pour l’état civil, le parcours militaire, le ralliement, Savannah, le BCRA, le SAS, Héraklion, la captivité, l’après-guerre et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/georges-berge
Ordre de la Libération — Armée de l’Air — Historique institutionnel utilisé pour la création de la 1re CIA, son entraînement et la constitution du French Squadron au sein du SAS.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/armee-de-lair
Ordre de la Libération — Archives des unités militaires — Instrument archivistique utilisé notamment pour contrôler la présence de quatre copies de citations de Georges Bergé dans les fonds du 2e RCP.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_unites_militaires_20260319.pdf
Musée de la Résistance en ligne — Documentation consacrée à Joël Le Tac et Jean Forman utilisée pour recouper la mission Savannah, sa préparation avec le SOE et la composition de l’équipe de Bergé.
https://museedelaresistanceenligne.org/media10421-Jol-Le-Tac
Service historique de la Défense / Musée de la Résistance en ligne — Instruments utilisés pour contrôler les cotes GR 16 P 49432 et GR 28 P 4 304/69 au nom de Georges Bergé.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/243.pdf
Wikipédia — Notice développée consultée conformément au protocole et confrontée aux sources institutionnelles, notamment pour le contrôle de l’identité complète.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Berg%C3%A9