La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

BEL HADJ Mohamed

Mohamed BEL HADJ, présumé né à Saïda (Algérie) en 1904, mort pour la France le 10 janvier 1945 à la suite des blessures reçues la veille à Dambach, dans le Bas-Rhin, Français d’Algérie, militaire de carrière, tirailleur puis sous-lieutenant des Forces françaises libres, Compagnon de la Libération à titre posthume par décret du 17 novembre 1945. L’Ordre souligne lui-même l’incertitude de son état civil en employant la formule « présumé né » ; une date précise parfois donnée par des sources secondaires ne peut donc être retenue comme certaine.

Jeunesse et formation

La documentation institutionnelle reste presque muette sur son enfance, sa famille et sa formation. L’Ordre de la Libération indique seulement qu’il est présumé né à Saïda en 1904. Cette imprécision est suffisamment importante pour que l’Ordre ait encore récemment sollicité le public afin de retrouver des documents et une photographie permettant de compléter sa biographie.

Sa carrière militaire est mieux documentée. En août 1923, Mohamed Bel Hadj s’engage volontairement dans l’armée à Saïda. Incorporé comme tirailleur de 2e classe, il sert successivement au 10e Régiment de tirailleurs puis au 6e Régiment de tirailleurs algériens. Il passe ensuite quatre années au Maroc.

En septembre 1928, il est affecté au Levant. Il y demeure onze ans au 6e RTA et gravit progressivement les échelons : caporal en 1930, sergent en 1933, sergent-chef en 1937. À la veille de son ralliement à la France libre, il est donc déjà un sous-officier chevronné, fort de près de vingt années de service.

Engagement dans la Résistance

Le parcours de Mohamed Bel Hadj présente une particularité importante : il ne rallie pas immédiatement la France libre en 1940.

Après la dissolution du 6e RTA, il est muté en novembre 1940 au 10e RTA. Il sert alors dans l’armée demeurée sous l’autorité de Vichy et participe, en juin 1941, à la campagne de Syrie contre les forces britanniques et françaises libres. Le 19 juin, devant Merdjayoum, il est blessé à la jambe par un éclat d’obus.

Le basculement intervient quelques semaines plus tard. Le 6 août 1941, Bel Hadj quitte son unité et choisit de s’engager dans les Forces françaises libres. Cette date constitue son véritable acte de ralliement.

Son itinéraire illustre ainsi un cas différent de celui des Français libres de juin 1940 : soldat professionnel de l’armée du Levant, il combat d’abord dans les rangs de Vichy avant de faire volontairement le choix de la France libre.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Mohamed Bel Hadj appartient à la Résistance extérieure et aux Forces françaises libres. Il n’est pas documenté comme membre d’un réseau de Résistance intérieure.

Promu adjudant en octobre 1941, il est affecté dès sa création à la 22e Compagnie nord-africaine, constituée de tirailleurs nord-africains ralliés à la France libre. Cette compagnie est rattachée à la 1re Brigade française libre du général Koenig.

Le 1er juillet 1943, la 22e CNA devient le 22e Bataillon de marche nord-africain. Mohamed Bel Hadj poursuit la guerre dans cette unité, qui combat au sein de la 1re Division française libre. L’instrument des unités militaires de l’Ordre confirme sa présence parmi les Compagnons liés à ces formations.

Missions et actions

Avec la 22e CNA, Mohamed Bel Hadj participe à la campagne de Libye. Son comportement à Bir Hakeim, en juin 1942, constitue l’épisode le plus remarquable de son parcours. À deux reprises, au péril de sa propre vie, il sauve son commandant de compagnie.

Cette conduite contribue à établir sa réputation de combattant. Il reçoit la Médaille militaire le 1er janvier 1943.

Après la transformation de la 22e CNA en 22e BMNA le 1er juillet 1943, il poursuit les opérations avec cette unité. Le 20 avril 1944, il débarque en Italie avec la 1re DFL. Il prend part à la campagne d’Italie et se distingue particulièrement pendant les combats du Garigliano. Les sources secondaires documentées lui attribuent à cette occasion une citation à l’ordre de l’armée.

Promu adjudant-chef le 1er juillet 1944, il débarque en Provence le 17 août sur la plage de Cavalaire. Il participe ensuite aux combats de libération de la Provence, notamment dans le cadre des opérations autour de Toulon, puis à la remontée de la vallée du Rhône.

En novembre 1944, le 22e BMNA est rattaché à la 2e Brigade de la 1re DFL. Le 25 novembre, après plus de vingt années passées principalement dans les rangs des sous-officiers, Mohamed Bel Hadj est promu sous-lieutenant.

Il poursuit la campagne dans les Vosges et en Alsace. Le 9 janvier 1945, alors qu’il conduit une patrouille à Dambach, son véhicule saute sur une mine. Très grièvement blessé, il est évacué vers une formation sanitaire. L’Ordre rapporte qu’il meurt dans l’heure suivante, pendant son transfert, à environ deux kilomètres à l’est de Dambach.

L’état civil de Sainte-Marie-aux-Mines enregistre cependant son décès le 10 janvier 1945, ce qui explique la coexistence des 9 et 10 janvier dans la documentation. La date officielle du décès retenue par l’Ordre est le 10 janvier.

Arrestation / évasion / déportation

Mohamed Bel Hadj n’a été ni arrêté, ni déporté ni interné selon les sources consultées.

Son passage à la France libre relève en revanche d’une rupture militaire : alors qu’il appartient encore au 10e RTA de l’armée de Vichy, il choisit le 6 août 1941 de quitter cette armée pour rejoindre les Forces françaises libres.

Il connaît deux blessures documentées : la première le 19 juin 1941 devant Merdjayoum, alors qu’il combat encore dans l’armée du Levant ; la seconde, mortelle, le 9 janvier 1945 lorsque son véhicule saute sur une mine à Dambach.

Camarades de combat

Le général Marie-Pierre Koenig est directement associé à son parcours : la 22e CNA est rattachée à la 1re Brigade française libre qu’il commande lors de la campagne de Libye et de Bir Hakeim.

Le 22e BMNA compte douze Compagnons de la Libération. L’instrument institutionnel des unités militaires permet notamment de replacer Mohamed Bel Hadj aux côtés de combattants comme Bernard Demolins, Pierre de Chevigné, Henri Karcher et d’autres Compagnons de cette unité. Cette appartenance commune établit une communauté de combat, sans permettre d’affirmer une relation personnelle étroite avec chacun d’eux.

Retour à la vie civile

Mohamed Bel Hadj ne connaît aucun retour à la vie civile. Engagé volontaire depuis août 1923, il reste militaire jusqu’à sa mort en janvier 1945.

Sa carrière s’achève au grade de sous-lieutenant, obtenu le 25 novembre 1944. Il est tué moins de deux mois plus tard pendant la campagne d’Alsace.

Il est inhumé à la nécropole nationale de Sigolsheim, dans le Haut-Rhin. Des documents récents de l’Association des familles de Compagnon de la Libération confirment sa tombe dans cette nécropole, aux côtés de plusieurs autres Compagnons.

Sa reconnaissance comme Compagnon intervient après sa mort : le décret du 17 novembre 1945 lui attribue la Croix de la Libération à titre posthume.

Décorations

Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Nomination à titre posthume par décret du 17 novembre 1945. Le fonds 1 A 68 conserve le mémoire de proposition de 1945, le décret et son ampliation du 19 novembre 1945.

Médaille militaire. Source : Ordre de la Libération. Attribution expressément datée du 1er janvier 1943.

Croix de guerre 1939-1945 avec trois citations. Source : Ordre de la Libération et documentation historique complémentaire. La Croix de guerre est expressément attestée par la notice institutionnelle ; la documentation complémentaire attribue à Mohamed Bel Hadj trois citations, dont une à l’ordre de l’armée pour la campagne d’Italie.

Médaille coloniale avec agrafe « Maroc ». Source : Ordre de la Libération. La médaille et son agrafe sont expressément attestées.

Médaille commémorative de Syrie-Cilicie. Source : Ordre de la Libération. Elle figure dans la liste institutionnelle sous l’intitulé « Médaille de Syrie-Cilicie ».

Mérite militaire syrien. Source : Ordre de la Libération. La décoration est expressément attestée. Des sources secondaires précisent le grade de chevalier ; ce degré n’étant pas affiché dans la notice publique actuelle de l’Ordre, il convient de le considérer comme à confirmer sur pièce.

Lieux de mémoire

Saïda, en Algérie, est son lieu de naissance présumé et celui de son engagement volontaire dans l’armée en août 1923. Le Maroc, puis le Levant, où il sert pendant onze ans, constituent les grandes étapes de sa carrière d’avant-guerre.

Merdjayoum rappelle sa blessure du 19 juin 1941 et appartient encore à la première partie de son itinéraire, lorsqu’il combat dans l’armée de Vichy. Le 6 août suivant marque son ralliement aux FFL.

Bir Hakeim constitue le lieu emblématique de son parcours de Français libre : en juin 1942, il y sauve à deux reprises son commandant de compagnie. L’Italie et le Garigliano sont ensuite associés à ses combats de 1944.

Cavalaire marque son retour sur le sol français le 17 août 1944. Toulon, la vallée du Rhône, les Vosges et l’Alsace jalonnent sa dernière campagne. Dambach est le lieu où il reçoit sa blessure mortelle le 9 janvier 1945.

La nécropole nationale de Sigolsheim constitue aujourd’hui son principal lieu de mémoire funéraire.

L’Ordre de la Libération conserve par ailleurs son fonds personnel sous la cote 1 A 68. Il rassemble des pièces particulièrement importantes : mémoire de proposition à la Croix de la Libération, décret et ampliation, état signalétique des services couvrant 1923-1947, copie de fiche matriculaire, livret matricule d’officier, feuillet de campagnes, dossier de décès et documentation relative à sa sépulture.

Références bibliographiques

1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage général de référence permettant de replacer Mohamed Bel Hadj parmi les combattants de la France libre et les Compagnons.

Les Compagnons de l’Aube, Guillaume Piketty, Paris, Textuel, 2014, 442 p. Étude permettant de replacer son itinéraire dans l’histoire collective des Compagnons, tout en tenant compte de la particularité d’un ralliement intervenu en août 1941.

Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023. Dictionnaire biographique de référence pour la confrontation des données individuelles des Compagnons.

Références internet

Ordre de la Libération — Notice institutionnelle de Mohamed Bel Hadj, source principale pour sa carrière, son passage de l’armée de Vichy aux FFL, Bir Hakeim, les campagnes d’Italie et de France, sa mort et ses décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/mohamed-bel-hadj

Ordre de la Libération — Archives des Compagnons, lettre B — Instrument décrivant le fonds personnel 1 A 68 et ses pièces militaires, biographiques et funéraires. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Ordre de la Libération — Archives des unités militaires — Instrument permettant de replacer Mohamed Bel Hadj dans les formations nord-africaines et la 1re DFL. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_unites_militaires_20260319.pdf

Ordre de la Libération — Un nom, un visage — Appel institutionnel confirmant qu’aucun portrait photographique authentifié de Mohamed Bel Hadj n’est actuellement connu de l’Ordre. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/un-nom-un-visage

Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Répertoire de la sous-série GR 16 P utilisé pour contrôler les homonymies autour de « Mohamed Bel Hadj » ; ce contrôle montre précisément la nécessité de ne pas attribuer mécaniquement une cote sur la seule identité nominale. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_M.pdf

Dossier d’homologation consulté

Service historique de la Défense, Vincennes — la cote GR 16 P 44239 est attribuée à Mohamed Bel Hadj par plusieurs références biographiques secondaires.

Une réserve importante doit toutefois être formulée : contrairement aux notices précédentes, l’instrument 1 A 68 de l’Ordre de la Libération mentionne bien des copies provenant de « SHD, GR 16 P » — état signalétique des services et fiche matriculaire — mais l’extrait numérique consulté ne fournit pas lui-même le numéro de cote. Le dossier original GR 16 P 44239 n’a donc pas été matériellement dépouillé pour cette notice, et la cote doit être considérée comme très vraisemblable mais non directement contrôlée ici sur un instrument institutionnel nominatif.

Le fonds 1 A 68 de l’Ordre est en revanche précisément identifié. Il couvre 1923-2015 et contient notamment le mémoire de proposition à la Croix de la Libération de 1945, l’ampliation du décret du 19 novembre 1945, la carte de Compagnon n° 898, l’état signalétique des services 1923-1947, une copie de fiche matriculaire, une copie du livret matricule d’officier, un feuillet de campagnes, trois textes biographiques, le dossier de décès de 1945 et les documents concernant sa sépulture.

Observations

L’état civil constitue la principale difficulté documentaire. L’Ordre de la Libération écrit « présumé né à Saïda (Algérie) en 1904 » et ne fournit ni jour ni mois. Certaines sources secondaires donnent le 18 mars 1905 ; cette précision ne doit pas être reprise comme certaine tant qu’elle n’est pas étayée par une pièce d’état civil ou matriculaire directement vérifiée.

Une seconde divergence concerne le décès. Le récit institutionnel situe l’explosion de la mine au 9 janvier 1945 et indique que Bel Hadj meurt dans l’heure suivante pendant son transfert ; le cartouche de la même notice retient néanmoins officiellement le 10 janvier 1945. Un acte de décès de Sainte-Marie-aux-Mines est également signalé pour le 10 janvier. Il convient donc de distinguer la blessure mortelle du 9 janvier et la date administrative du décès, le 10 janvier 1945.

Enfin, aucun portrait photographique fiable ne doit actuellement être attribué à Mohamed Bel Hadj : l’Ordre de la Libération indique explicitement rechercher encore son visage.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A : La notice repose sur plusieurs sources institutionnelles et archivistiques concordantes, au premier rang desquelles la biographie de l’Ordre de la Libération et le fonds personnel 1 A 68, qui conserve des copies de documents matriculaires, l’état des services, le dossier de décès et les pièces relatives à l’attribution de la Croix de la Libération. Le parcours militaire de 1923 à 1945, le ralliement du 6 août 1941, Bir Hakeim, la campagne d’Italie, le débarquement de Provence, la promotion au grade de sous-lieutenant et les circonstances de la blessure mortelle sont solidement établis. L’incertitude porte essentiellement sur l’état civil de naissance et, dans une moindre mesure, sur l’articulation entre la blessure du 9 janvier et l’enregistrement du décès au 10 janvier 1945.

Chronologie

DateÉvénement
1904Naissance présumée à Saïda, en Algérie.
Août 1923Engagement volontaire dans l’armée à Saïda ; tirailleur de 2e classe.
1923-1928Sert notamment au 10e puis au 6e RTA et pendant quatre ans au Maroc.
Septembre 1928Affecté au Levant au 6e RTA.
1930Promu caporal.
1933Promu sergent.
1937Promu sergent-chef.
Novembre 1940Muté au 10e RTA après la dissolution du 6e RTA.
19 juin 1941Blessé à la jambe devant Merdjayoum pendant la campagne de Syrie.
6 août 1941Quitte l’armée de Vichy et rallie les Forces françaises libres.
Octobre 1941Promu adjudant ; rejoint la 22e Compagnie nord-africaine.
Juin 1942Bir Hakeim ; sauve à deux reprises son commandant de compagnie.
1er janvier 1943Médaille militaire.
1er juillet 1943La 22e CNA devient le 22e BMNA.
20 avril 1944Débarque en Italie avec la 1re DFL.
Mai 1944Combats du Garigliano.
1er juillet 1944Promu adjudant-chef.
17 août 1944Débarque à Cavalaire avec le 22e BMNA.
Août-novembre 1944Combats de Provence puis remontée vers les Vosges et l’Alsace.
25 novembre 1944Promu sous-lieutenant.
9 janvier 1945Son véhicule saute sur une mine à Dambach ; il est mortellement blessé.
10 janvier 1945Date officielle retenue pour son décès.
17 novembre 1945Nommé Compagnon de la Libération à titre posthume.

Tableau des divergences entre sources

ÉlémentSourceDonnéeAppréciation
NaissanceOrdre de la LibérationSaïda, 1904, naissance « présumée »Donnée institutionnelle retenue.
NaissanceSources secondaires18 mars 1905Non retenue sans pièce primaire vérifiée.
Blessure mortelleOrdre de la Libération9 janvier 1945 à DambachÉvénement précisément décrit.
DécèsCartouche de l’Ordre / état civil signalé10 janvier 1945Date officielle retenue.
Lieu associé au décèsOrdre de la LibérationDambachLieu de la blessure mortelle.
Lieu administratif du décèsSources secondaires fondées sur l’acte de décèsSainte-Marie-aux-MinesCompatible avec une évacuation sanitaire après Dambach.
Cote GR 16 PSources secondairesGR 16 P 44239Très vraisemblable, mais non directement confirmée dans l’extrait institutionnel consulté.

Sources consultées le 21 septembre 2026

Ordre de la Libération — Notice institutionnelle de Mohamed Bel Hadj, consultée pour l’état civil prudent, la carrière, le ralliement, Bir Hakeim, les campagnes d’Italie et de France, le décès et les décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/mohamed-bel-hadj

Ordre de la Libération — Archives des Compagnons — Instrument consulté pour le fonds 1 A 68 et l’identification des pièces militaires, matriculaires, biographiques et funéraires conservées. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Ordre de la Libération — Archives des unités militaires — Instrument consulté pour contrôler l’appartenance de Mohamed Bel Hadj aux unités nord-africaines de la France libre et à la 1re DFL. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_unites_militaires_20260319.pdf

Ordre de la Libération — Un nom, un visage — Source consultée pour vérifier l’absence actuelle de photographie authentifiée de Mohamed Bel Hadj et les recherches toujours conduites par l’institution sur son identité et son portrait. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/un-nom-un-visage

Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Répertoire GR 16 P consulté pour le contrôle des homonymies « Mohamed / Bel Hadj » et des dossiers susceptibles d’être confondus avec celui du Compagnon. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_M.pdf

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