La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

BABONNEAU René Louis Pierre

René Louis Pierre BABONNEAU, né le 18 juin 1904 à Nantes (Loire-Inférieure, aujourd’hui Loire-Atlantique), mort le 20 novembre 1963 à Saint-Avold (Moselle), Français, officier de carrière de la Légion étrangère, officier des Forces françaises libres, colonel, Compagnon de la Libération par décret du 9 septembre 1942. L’en-tête de la notice actuelle de l’Ordre de la Libération affiche par erreur le 17 juin 1904, tandis que le corps de cette même notice, la base des Médaillés de la Résistance et la Base Léonore concordent sur le 18 juin 1904.

Jeunesse et formation

Issu d’une ancienne famille de Loire-Atlantique, René Babonneau est le fils d’un chef de travaux à la voirie de Hanoï, au Tonkin. Bachelier, il prépare le concours de Saint-Cyr au Prytanée militaire de La Flèche et entre à l’École spéciale militaire en 1924, au sein de la promotion du Rif.

Sorti sous-lieutenant en 1926, il sert pendant deux ans au 11e Bataillon de mitrailleurs. Devenu lieutenant, il est affecté comme chef de section à la 3e compagnie du 171e Régiment d’infanterie. Marié en 1930, il rejoint ensuite le 4e Régiment étranger d’infanterie, puis le 16e Bataillon de chasseurs à pied en 1932 et le 1er Régiment étranger en 1935.

Promu capitaine en mars 1936, il commande au 1er Étranger une compagnie de sapeurs-pionniers qui réalise d’importants travaux dans la région de Tébessa, en Algérie. En septembre 1939, il est affecté au 6e Régiment étranger d’infanterie au Levant.

Engagement dans la Résistance

Le parcours de René Babonneau présente une particularité : il ne rallie pas la France libre dès 1940. En juin 1941, pendant la campagne de Syrie, il commande une compagnie du 6e REI dans les forces demeurées sous l’autorité de Vichy. Il est alors fait prisonnier par les forces anglo-australiennes.

Il choisit ensuite de rejoindre la France libre et rallie les Forces françaises libres en juillet 1941. Affecté à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE), il est promu chef de bataillon en septembre suivant et reçoit le commandement de son 2e bataillon.

Son dossier archivistique conservé par l’Ordre de la Libération comprend par ailleurs la copie d’un jugement du tribunal militaire de la 216e division militaire daté du 16 juin 1942, relatif à une condamnation pour trahison.

Appartenance à un réseau ou mouvement

René Babonneau n’appartient pas à un réseau clandestin de Résistance intérieure. Son engagement relève essentiellement de la France libre et de la Résistance militaire extérieure.

Son unité fondamentale est la 13e DBLE, au sein de laquelle il commande le 2e bataillon. La base de l’Ordre de la Libération rattache explicitement René Babonneau à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère, puis au 158e Régiment d’infanterie.

Il exerce ensuite des responsabilités au sein de la 1re Division française libre (1re DFL), notamment comme commandant en second de sa 1re Brigade puis comme commandant de sa 3e Brigade.

Missions et actions

L’action qui place René Babonneau parmi les grandes figures combattantes de la France libre se déroule à Bir Hakeim. Le 27 mai 1942, le 2e bataillon de la 13e DBLE qu’il commande affronte une attaque de plus de soixante-dix chars de la division italienne Ariete. Selon la notice institutionnelle, le bataillon en détruit trente-cinq et reçoit une citation à l’ordre de l’armée.

Lors de l’évacuation de Bir Hakeim dans la nuit du 10 au 11 juin 1942, Babonneau reste à l’arrière pour contribuer à assurer le repli. Il est alors fait prisonnier.

Après près de deux années marquées par la captivité et plusieurs évasions, il retrouve la 13e DBLE le 25 juin 1944. En juillet, en Italie, le général de Gaulle lui remet personnellement la Croix de la Libération. Malgré les séquelles de sa blessure, Babonneau devient le même mois commandant en second de la 1re Brigade de la 1re DFL.

Pendant le débarquement de Provence, il reçoit la mission de regrouper et d’organiser les formations FFI mises à la disposition de la 1re DFL. À la tête d’une brigade volante, il participe aux combats d’Hyères et de Toulon.

Le 16 septembre 1944, il prend le commandement de la 3e Brigade de la 1re DFL. Il combat sur le Doubs, en Haute-Saône et sur les contreforts vosgiens jusqu’en novembre 1944. Il est ensuite affecté comme instructeur à l’école des cadres d’Aix-en-Provence.

Promu lieutenant-colonel en mars 1945, il prend le commandement du 158e Régiment d’infanterie et participe, à sa tête, aux opérations de libération de l’île d’Oléron à la fin d’avril 1945.

Arrestation / évasion / déportation

Cette rubrique constitue une partie essentielle de la biographie de René Babonneau.

Fait prisonnier pendant la sortie de Bir Hakeim, dans la nuit du 10 au 11 juin 1942, il est transféré en Italie et interné au camp de Sulmona.

Il s’en évade une première fois le 12 septembre 1943, dans le contexte de l’effondrement du régime fasciste italien et de l’armistice avec les Alliés. Repris trois jours plus tard, il s’évade de nouveau le 19 septembre 1943.

Il trouve alors refuge pendant plusieurs mois au Séminaire pontifical français de Rome. L’inventaire de son fonds personnel 1 A 43 confirme l’existence, parmi ses archives, d’un courrier provenant des archives de ce séminaire ainsi que d’une copie de son état signalétique des services.

Babonneau tente ensuite de gagner la Corse libérée. Avec plusieurs camarades, il se dirige vers la mer mais renonce lorsque la filière d’évasion envisagée lui paraît suspecte. Sur le chemin du retour, le groupe est arrêté par les chemises noires le 14 janvier 1944 et interné de nouveau dans le nord de l’Italie.

Craignant d’être transféré en Allemagne, Babonneau entreprend une troisième évasion le 4 juin 1944. Il est atteint par balle à l’épaule et au poumon pendant sa fuite. Malgré la gravité de sa blessure, il reçoit des soins dans un couvent, rejoint les lignes américaines puis retrouve le poste de commandement de la 13e DBLE le 25 juin 1944.

Son retour intervient ainsi après environ deux années de captivité, ponctuées de trois évasions.

Camarades de combat

Son parcours est étroitement lié aux combattants de la 13e DBLE et de la 1re DFL. À Bir Hakeim, il agit dans le dispositif placé sous le commandement du général Pierre Koenig. La relation attestée est d’abord hiérarchique et opérationnelle.

Les archives et listes de la 13e DBLE montrent également qu’il combat au sein d’une formation comprenant de nombreux Compagnons de la Libération, parmi lesquels Dimitri Amilakvari, Jean Simon et Bernard Saint-Hillier. La seule appartenance commune à l’unité ne permet cependant pas d’attribuer à chacun une relation personnelle particulière avec Babonneau.

Retour à la vie civile

René Babonneau poursuit sa carrière militaire après 1945. En janvier 1946, il est nommé commandant en second du 2e REI, qui part pour l’Extrême-Orient. Il sert ainsi pendant la guerre d’Indochine.

Victime d’un grave accident automobile, il est rapatrié sanitaire en 1947. De 1949 à 1952, il commande le 6e Régiment étranger d’infanterie en Tunisie.

En 1953, au Groupement autonome de la Légion étrangère, il participe à la formation légionnaire des jeunes officiers. En 1954, il quitte la Légion pour prendre le commandement de la subdivision de Telergma, en Algérie.

Il quitte finalement le service actif avec le grade de colonel en 1960. Il meurt à Saint-Avold le 20 novembre 1963 et est inhumé à Sainte-Marie-sur-Mer, aujourd’hui commune associée à Pornic, en Loire-Atlantique.

Décorations

Commandeur de la Légion d’honneur. Sources : Ordre de la Libération et Base Léonore. Le grade de commandeur est confirmé par les deux bases institutionnelles. La Base Léonore conserve son dossier sous la cote 19800035/407/54416.

Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. René Babonneau est nommé Compagnon par décret n° 599 du 9 septembre 1942. L’original ou une pièce correspondante est signalé dans son fonds personnel 1 A 43.

Croix de guerre 1939-1945 avec quatre citations. Source : Ordre de la Libération. La décoration et les quatre citations sont expressément attestées par la notice institutionnelle.

Croix de la Valeur militaire. Source : Ordre de la Libération. La décoration figure dans la liste institutionnelle de ses distinctions.

Médaille de la Résistance française. Source : Ordre de la Libération. La base institutionnelle des Médaillés de la Résistance précise : décret du 31 mars 1947, publication au Journal officiel du 13 juillet 1947, dossier 1O2035.

Médaille des Évadés. Source : Ordre de la Libération. Cette distinction est cohérente avec ses évasions successives mais est retenue ici parce qu’elle est expressément attestée par la source institutionnelle, et non par déduction.

Médaille coloniale avec agrafes « Maroc », « Bir-Hakeim » et « E-O ». Source : Ordre de la Libération. Les trois agrafes sont expressément indiquées par la notice institutionnelle.

Croix du combattant. Source : Ordre de la Libération. La décoration figure dans la liste institutionnelle de ses distinctions.

Croix du combattant volontaire 1939-1945. Source : Ordre de la Libération. La distinction est expressément attestée.

Croix du combattant volontaire de la Résistance. Source : Ordre de la Libération. La distinction est expressément attestée.

Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre. Source : Ordre de la Libération. La distinction figure dans la liste institutionnelle des décorations de René Babonneau.

Médaille commémorative de Syrie-Cilicie, dite Médaille du Levant. Source : Ordre de la Libération, qui la désigne comme « Médaille du Levant ». La date d’attribution n’a pas été établie avec suffisamment de certitude dans les sources numériques consultées.

Commandeur du Nichan Iftikar (Tunisie). Source : Ordre de la Libération. Le grade de commandeur est expressément indiqué ; la date d’attribution n’a pas été retrouvée avec suffisamment de certitude.

Silver Star (États-Unis). Source : Ordre de la Libération. La décoration américaine est expressément attestée par la notice institutionnelle. Le texte et la date de la citation américaine n’ont pas été établis par une source primaire américaine lors des présentes recherches.

Lieux de mémoire

René Babonneau repose à Sainte-Marie-sur-Mer, sur le territoire de Pornic, en Loire-Atlantique. L’inventaire de son fonds 1 A 43 signale une fiche de renseignements sur sa sépulture datée de 1964 et une fiche de sépulture de 2002.

Sa mémoire est également inscrite dans la voirie locale : Pornic possède une rue du Colonel-René-Babonneau, à Sainte-Marie-sur-Mer. L’existence actuelle de cette voie est confirmée par les documents municipaux.

Bir Hakeim demeure naturellement le principal lieu de mémoire militaire associé à son nom, en raison du combat du 27 mai 1942 et de sa capture pendant la sortie de la position en juin.

Son dossier personnel de Compagnon est conservé par l’Ordre de la Libération sous la cote 1 A 43. Il rassemble des documents couvrant la période 1942-2015, notamment le décret de la Croix de la Libération, des correspondances, des archives familiales, les textes de ses citations, des pièces relatives à sa captivité, son décès et sa sépulture.

Références bibliographiques

1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p.

Les Compagnons de l’Aube, Guillaume Piketty, Paris, Textuel, 2014, 442 p.

Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023, 1 600 p.

Bir Hakeim, février-juin 1942, Erwan Bergot, Paris, Presses de la Cité, ouvrage consacré à la bataille au cours de laquelle Babonneau commande le 2e bataillon de la 13e DBLE.

Références internet

Ordre de la Libération — René BABONNEAU — Source institutionnelle principale : état civil, formation, Légion étrangère, Syrie, ralliement aux FFL, 13e DBLE, Bir Hakeim, captivité et évasions, campagnes de France, Oléron, carrière d’après-guerre, décès et décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/rene-babonneau

Ordre de la Libération — archives des Compagnons, lettre B — Source archivistique permettant d’identifier le fonds 1 A 43, le décret n° 599 du 9 septembre 1942, les archives familiales et militaires, les textes des citations, les documents relatifs au décès et à la sépulture ainsi que le dossier SHD GR 16 P 25653.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Ordre de la Libération — Médaillés de la Résistance française, René Louis Pierre BABONNEAU — Confirmation de la Médaille de la Résistance française : décret du 31 mars 1947, Journal officiel du 13 juillet 1947, dossier 1O2035.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies/B

Archives nationales — Base Léonore, René Louis Pierre BABONNEAU — Contrôle de l’identité, de la naissance le 18 juin 1904 à Nantes, du grade de commandeur de la Légion d’honneur et du dossier 19800035/407/54416.
https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/13244

Wikipédia — René Babonneau — Source secondaire détaillée consultée conformément au protocole, notamment pour contrôler l’existence d’informations complémentaires sur les hommages et la bibliographie ; les données biographiques essentielles ont été confrontées aux sources institutionnelles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Babonneau

Dossier d’homologation consulté

Service historique de la Défense, Vincennes — GR 16 P 25653, René BABONNEAU.

L’existence et la cote du dossier sont établies par l’instrument de recherche officiel de l’Ordre de la Libération, qui mentionne explicitement « GR 16 P 25653, BABONNEAU René » parmi les dossiers d’homologation des services de la Résistance conservés au SHD.

Le dossier original GR 16 P 25653 n’a pas été matériellement consulté pièce par pièce pour la présente notice. La vérification porte donc sur la cote et l’existence du dossier dans l’instrument archivistique, et non sur un dépouillement direct de son contenu.

Le fonds personnel 1 A 43, conservé à l’Ordre de la Libération, a en revanche été identifié avec précision par son inventaire. Il contient notamment le décret n° 599 du 9 septembre 1942, des fiches de renseignements, sept pièces de correspondance avec l’Ordre, une copie de l’état signalétique des services, le jugement militaire du 16 juin 1942, des lettres de guerre et d’après-guerre, les textes de citations, des documents biographiques, des pièces relatives au décès et à la sépulture et des articles de presse.

Observations

Une divergence importante concerne la date de naissance. Le bandeau de la notice actuelle de l’Ordre de la Libération indique 17 juin 1904, alors que le corps de cette même notice donne 18 juin 1904. La base institutionnelle des Médaillés de la Résistance et la Base Léonore donnent elles aussi 18 juin 1904. Cette dernière date est donc retenue.

Une seconde anomalie apparaît dans la Base Léonore : sa notice numérique affiche un décès au 20 janvier 1963, tandis que l’Ordre de la Libération donne 20 novembre 1963 et son fonds 1 A 43 contient des pièces de décès de 1963. La date du 20 novembre 1963 est retenue conformément à la source biographique institutionnelle spécialisée ; l’anomalie de Léonore est signalée sans être intégrée au récit.

L’identification ne présente pas d’homonymie problématique : les prénoms complets René Louis Pierre, la naissance à Nantes, la carrière dans la Légion étrangère, la 13e DBLE, le dossier GR 16 P 25653, le fonds 1 A 43 et le dossier de Médaille de la Résistance 1O2035 forment un ensemble concordant.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A — Fiabilité élevée.

La notice repose sur plusieurs sources institutionnelles concordantes : Ordre de la Libération, inventaire archivistique du fonds 1 A 43, base des Médaillés de la Résistance française et Base Léonore. L’existence du dossier d’homologation GR 16 P 25653 est également établie par un instrument archivistique institutionnel. Les deux anomalies d’état civil identifiées ont été explicitement isolées plutôt que silencieusement harmonisées.

Chronologie

DateÉvénement
18 juin 1904Naissance à Nantes.
1924Entre à Saint-Cyr, promotion du Rif.
1926Sort sous-lieutenant ; sert au 11e Bataillon de mitrailleurs.
1928Lieutenant ; affectation au 171e RI.
1930Mariage ; sert au 4e REI.
1932Affecté au 16e BCP.
1935Rejoint le 1er Régiment étranger.
Mars 1936Promu capitaine.
Septembre 1939Affecté au 6e REI au Levant.
Juin 1941Fait prisonnier pendant la campagne de Syrie.
Juillet 1941Rallie les Forces françaises libres et rejoint la 13e DBLE.
Septembre 1941Promu chef de bataillon ; commande le 2e bataillon.
27 mai 1942Son bataillon repousse l’attaque de la division Ariete à Bir Hakeim.
10-11 juin 1942Fait prisonnier pendant la sortie de Bir Hakeim.
16 juin 1942Jugement militaire pour trahison signalé dans ses archives familiales.
9 septembre 1942Nommé Compagnon de la Libération par décret n° 599.
12 septembre 1943Première évasion du camp de Sulmona.
15 septembre 1943Repris.
19 septembre 1943Deuxième évasion.
14 janvier 1944Arrêté par les chemises noires après une tentative de rejoindre la Corse.
4 juin 1944Troisième évasion ; blessé par balle à l’épaule et au poumon.
25 juin 1944Retrouve le PC de la 13e DBLE.
Juillet 1944Reçoit la Croix de la Libération des mains du général de Gaulle ; commandant en second de la 1re Brigade de la 1re DFL.
Août 1944Débarquement de Provence ; organisation de formations FFI ; combats d’Hyères et Toulon.
16 septembre 1944Prend le commandement de la 3e Brigade de la 1re DFL.
Mars 1945Lieutenant-colonel ; prend le commandement du 158e RI.
Fin avril 1945Participe à la libération de l’île d’Oléron.
Janvier 1946Commandant en second du 2e REI en partance pour l’Extrême-Orient.
1947Rapatriement sanitaire après un grave accident automobile.
1949-1952Commande le 6e Étranger en Tunisie.
1953Affecté au Groupement autonome de la Légion étrangère.
1954Quitte la Légion et commande la subdivision de Telergma.
1960Prend sa retraite avec le grade de colonel.
20 novembre 1963Décès à Saint-Avold.

Tableau des divergences entre sources

ÉlémentSourceDonnéeAppréciation
Date de naissanceBandeau de la notice Ordre de la Libération17 juin 1904Non retenue : divergence interne.
Date de naissanceCorps de la notice Ordre de la Libération18 juin 1904Retenue.
Date de naissanceBase Médaillés de la Résistance18 juin 1904Confirme la date retenue.
Date de naissanceBase Léonore18 juin 1904Confirme la date retenue.
Date de décèsOrdre de la Libération20 novembre 1963Retenue.
Date de décèsBase Léonore numérique20 janvier 1963Non retenue ; anomalie de la notice numérique.

Sources consultées le 19 septembre 2026

Ordre de la Libération — notice officielle de René BABONNEAU — Source principale pour l’état civil, Saint-Cyr, la Légion étrangère, le ralliement aux FFL, Bir Hakeim, la captivité, les trois évasions, les combats de 1944-1945, l’Indochine, la carrière d’après-guerre, le décès, la sépulture et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/rene-babonneau

Ordre de la Libération — instrument de recherche des archives des Compagnons, lettre B — Vérification du fonds personnel 1 A 43, du décret n° 599, des archives relatives à la captivité et aux citations, et de la cote d’homologation GR 16 P 25653.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Ordre de la Libération — base des Médaillés de la Résistance française — Vérification de la Médaille de la Résistance, du décret du 31 mars 1947, de la publication au Journal officiel du 13 juillet 1947, du dossier 1O2035 et de la naissance le 18 juin 1904.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies/B

Archives nationales — Base Léonore, René Louis Pierre BABONNEAU — Contrôle de l’identité, de la naissance à Nantes, du grade de commandeur de la Légion d’honneur et de la cote du dossier de Légion d’honneur 19800035/407/54416.
https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/13244

Ville de Pornic — documents municipaux — Contrôle de l’existence actuelle de la rue du Colonel-René-Babonneau à Sainte-Marie-sur-Mer/Pornic.
https://www.pornic.fr/wp-content/uploads/2023/03/Deposes-du-27-01-2023-au-27-03-2023.pdf

Wikipédia — René Babonneau — Source secondaire détaillée consultée pour confrontation avec les sources institutionnelles, notamment concernant les hommages et les références bibliographiques.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Babonneau

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