La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

BABLON Gabriel Eugène Sélestin

Gabriel Eugène Sélestin BABLON, né le 1er septembre 1905 à Domfront (Orne), mort le 27 mars 1956 à Anost (Saône-et-Loire), Français, officier de carrière de l’infanterie et de la Légion étrangère, officier des Forces françaises libres, colonel, Compagnon de la Libération par décret du 28 mai 1945. Une anomalie existe dans le bandeau de la notice de l’Ordre de la Libération, qui affiche le 31 août 1905, tandis que le corps de la biographie institutionnelle donne le 1er septembre 1905 ; cette dernière date est également reprise par les sources secondaires détaillées.

Jeunesse et formation

Fils d’un général de division d’infanterie, Gabriel Bablon choisit très tôt la carrière des armes. Il s’engage dans l’armée à dix-huit ans, en 1923, et sert au 17e Régiment de tirailleurs algériens (17e RTA), d’abord dans les troupes d’occupation en Allemagne puis au Maroc. Il y reçoit sa première blessure de guerre, une balle au genou, en mai 1925 à M’sila.

Sergent depuis août 1924, il est admis en 1926 au cours d’élève officier d’active de Saint-Cyr. Nommé sous-lieutenant en octobre 1928, il rejoint l’année suivante le 30e Bataillon de chasseurs à pied. Lieutenant en octobre 1930, il passe à la Légion étrangère en novembre 1932, d’abord au 1er Régiment étranger d’infanterie, puis, à compter de février 1933, au 4e REI.

Il poursuit sa carrière au Maroc et est promu capitaine en juin 1937. Lorsque commence la Seconde Guerre mondiale, il possède donc déjà une solide expérience des troupes d’Afrique du Nord et de la Légion étrangère.

Engagement dans la Résistance

Gabriel Bablon demeure au Maroc pendant la campagne de France de mai-juin 1940. Placé en congé d’armistice en décembre 1940, il refuse cependant d’accepter la défaite et décide de rejoindre la France libre.

Il gagne Gibraltar, puis rejoint Londres le 6 janvier 1941, où il s’engage dans les Forces françaises libres. Son parcours relève donc principalement de la Résistance extérieure et de la France libre, et non d’un réseau clandestin de Résistance intérieure.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Gabriel Bablon appartient principalement à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE), l’une des unités emblématiques des Forces françaises libres. L’instrument institutionnel consacré aux unités Compagnons confirme son appartenance à cette formation.

Après son ralliement, il gagne le Liban en passant par le Cameroun et rejoint la 13e DBLE en octobre 1941. Affecté au 2e bataillon, il participe avec la 1re Brigade française libre du général Pierre Koenig à la campagne de Libye.

À partir de septembre-octobre 1942, son rôle prend une importance particulière : promu chef de bataillon, il commande d’abord le 2e Bataillon de Légion, puis prend la tête de la 13e DBLE après la mort au combat de son chef, le lieutenant-colonel Dimitri Amilakvari.

À l’automne 1944, il quitte la « 13 » pour commander le 24e Régiment d’infanterie, au sein de la 10e Division d’infanterie du général Pierre Billotte.

Missions et actions

Après son arrivée au Moyen-Orient, Gabriel Bablon participe avec la 13e DBLE à la campagne de Libye. Il est une première fois blessé en service commandé en janvier 1942.

Il prend ensuite part à la bataille de Bir Hakeim, l’un des engagements majeurs de la France libre. Au cours de la sortie de la position, le 11 juin 1942, il se distingue et est de nouveau blessé, cette fois par des éclats d’obus et une mine, à la cuisse et à la jambe.

Promu chef de bataillon en septembre 1942, il prend le commandement du 2e Bataillon de Légion. Lors de la seconde bataille d’El Alamein, il se distingue à nouveau pendant l’attaque de l’Himeimat, dans la nuit des 23 au 24 octobre 1942.

Le lieutenant-colonel Dimitri Amilakvari, chef de la 13e DBLE, est tué le 24 octobre au cours de ces combats. Bablon lui succède à la tête de la demi-brigade. Il conduit ensuite cette unité pendant la campagne de Tunisie de 1943, puis durant la campagne d’Italie de 1944.

En Italie, il est une nouvelle fois blessé : le 17 mai 1944, à San Giorgio, un éclat de grenade l’atteint. Il poursuit néanmoins son parcours combattant avec les forces françaises.

Il débarque en Provence le 31 août 1944 et participe à la libération du territoire français. Promu lieutenant-colonel en septembre 1944, il reçoit ensuite le commandement du 24e Régiment d’infanterie, reconstitué au sein de la 10e DI du général Billotte.

Son dossier personnel conservé par l’Ordre de la Libération contient notamment un mémoire individuel de proposition au grade de chef de bataillon à titre définitif, daté de 1942, document particulièrement intéressant pour l’étude de son parcours militaire pendant la guerre.

Arrestation / évasion / déportation

Gabriel Bablon n’a pas été arrêté ni déporté.

Son passage de la France de Vichy à la France libre s’effectue par son départ du Maroc : après sa mise en congé d’armistice en décembre 1940, il passe par Gibraltar et rejoint Londres le 6 janvier 1941.

Les sources consultées ne signalent ni emprisonnement ni internement au cours de ce trajet.

Camarades de combat

La documentation permet d’identifier plusieurs chefs et compagnons directement associés à son parcours opérationnel, sans pour autant transformer une appartenance commune à une unité en relation personnelle non documentée.

Dimitri Amilakvari occupe une place essentielle : il commande la 13e DBLE pendant les combats du désert. Après sa mort lors de la bataille d’El Alamein, Gabriel Bablon lui succède à la tête de l’unité.

Pierre Koenig commande la 1re Brigade française libre à laquelle appartient la 13e DBLE pendant la campagne de Libye et la bataille de Bir Hakeim. La relation documentée est ici essentiellement hiérarchique et opérationnelle.

Pierre Billotte commande la 10e Division d’infanterie au sein de laquelle Gabriel Bablon reçoit, à l’automne 1944, le commandement du 24e RI.

La 13e DBLE compte de nombreux autres Compagnons de la Libération, mais leur seule appartenance à la même formation ne permet pas d’affirmer l’existence d’une relation personnelle particulière avec Bablon.

Retour à la vie civile

Gabriel Bablon ne quitte pas immédiatement l’armée après la victoire de 1945.

En décembre 1945, il retrouve le commandement de la 13e DBLE et part avec elle en Indochine à partir de mars 1946. Sa carrière se prolonge donc directement de la Seconde Guerre mondiale à la guerre d’Indochine.

En avril 1948, il prend le commandement de la 4e DBLE, formation qui devient quelques mois plus tard le 4e Régiment étranger d’infanterie. Il sert ensuite en Allemagne.

Promu colonel en avril 1953, il fait valoir ses droits à la retraite en 1954, après plus de trente années de carrière militaire commencée en 1923.

Gravement malade, il meurt le 27 mars 1956 à Anost, en Saône-et-Loire, à l’âge de cinquante ans. Il est inhumé à Vendargues, dans l’Hérault.

Décorations

Commandeur de la Légion d’honneur. Source : Ordre de la Libération. La dignité est expressément attestée par la notice institutionnelle. La date exacte de sa promotion au grade de commandeur n’a pas été établie avec suffisamment de certitude dans les sources numériques consultées.

Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Gabriel Bablon est nommé Compagnon de la Libération par décret du 28 mai 1945. Le fonds individuel 1 A 42 conserve le mémoire de proposition du 21 octobre 1944 et une ampliation du décret datée du 29 mai 1945.

Croix de guerre 1939-1945 avec deux citations. Source : Ordre de la Libération. La notice institutionnelle atteste la décoration et précise l’existence de deux citations.

Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs avec trois citations. Source : Ordre de la Libération. La décoration est attestée avec trois citations, correspondant à son long service outre-mer et en Indochine.

Médaille coloniale avec les agrafes « Sahara », « Maroc », « Syrie », « Bir-Hakeim », « Libye » et « Extrême-Orient ». Source : Ordre de la Libération. Les six agrafes sont explicitement énumérées par la notice institutionnelle.

Médaille commémorative de la guerre 1939-1945. Source : Ordre de la Libération. Cette distinction figure expressément dans la liste institutionnelle des décorations de Gabriel Bablon.

Medalla de la Paz de Marruecos / Médaille de la Paix du Maroc (Espagne). Source : Ordre de la Libération. Cette décoration étrangère espagnole est explicitement mentionnée par la notice institutionnelle. La date d’attribution n’a pas été établie avec suffisamment de certitude dans les sources consultées.

Commandeur de l’ordre du Ouissam Alaouite (Maroc). Source : Ordre de la Libération. Cette décoration marocaine est expressément recensée par la source institutionnelle ; la date de nomination n’a pas été retrouvée avec suffisamment de certitude.

Commandeur de l’ordre du Nichan Iftikar (Tunisie). Source : Ordre de la Libération. La distinction est explicitement attestée par la notice institutionnelle. La date de nomination n’a pas été établie avec suffisamment de certitude.

Distinguished Service Cross (États-Unis). Source : Ordre de la Libération. Cette importante décoration militaire américaine est expressément portée dans la liste institutionnelle des distinctions de Gabriel Bablon. La date et le texte de la citation américaine n’ont pas été retrouvés dans une source primaire américaine suffisamment exploitable lors des présentes recherches.

Médaille des services militaires volontaires. Source : Wikipédia ; source primaire ou institutionnelle confirmant spécifiquement cette décoration non retrouvée lors des présentes recherches. Elle est donc signalée séparément et ne doit pas être placée au même degré de certitude que les distinctions énumérées par l’Ordre de la Libération.

Lieux de mémoire

Domfront (Orne) demeure son lieu de naissance. Une divergence interne à la notice de l’Ordre de la Libération concerne uniquement le jour de naissance, non la commune.

Bir Hakeim et El Alamein constituent les principaux lieux associés à son parcours de combattant de la France libre : il est grièvement blessé lors de la sortie de Bir Hakeim et prend ensuite une responsabilité de commandement majeure à El Alamein.

Anost (Saône-et-Loire) est son lieu de décès, le 27 mars 1956. Vendargues (Hérault) est son lieu d’inhumation.

Son dossier individuel de Compagnon est conservé dans les archives de l’Ordre de la Libération sous la cote 1 A 42.

Références bibliographiques

1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p.

Les Compagnons de l’Aube, Guillaume Piketty, Paris, Textuel, 2014, 442 p.

Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023, 1 600 p.

L’Épopée de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère, 1940-1945, André-Paul Comor, Paris, Nouvelles Éditions latines, 1988.

Références internet

Ordre de la Libération — Gabriel BABLON — Source institutionnelle principale pour l’état civil, la carrière avant-guerre, le ralliement à la France libre, la 13e DBLE, Bir Hakeim, El Alamein, les campagnes de Tunisie, d’Italie et de France, la carrière en Indochine, le décès et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/gabriel-bablon

Ordre de la Libération — instrument de recherche des archives des Compagnons, lettre B — Source archivistique pour le dossier individuel 1 A 42, le mémoire de proposition à la Croix de la Libération, l’ampliation du décret, les archives familiales et surtout l’identification du dossier d’homologation GR 16 P 25631.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Ordre de la Libération — archives des unités militaires Compagnons — Source institutionnelle confirmant l’appartenance de Gabriel Bablon à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_unites_militaires_20260319.pdf

Wikipédia — Gabriel Bablon — Source secondaire détaillée consultée conformément au protocole ; elle a notamment servi au contrôle des décorations complémentaires et de la bibliographie, les données principales ayant été confrontées à l’Ordre de la Libération.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Bablon

Dossier d’homologation consulté

Service historique de la Défense, Vincennes — GR 16 P 25631, Gabriel BABLON.

L’instrument de recherche officiel des archives de l’Ordre de la Libération identifie explicitement le dossier d’homologation des services de la Résistance GR 16 P 25631, BABLON Gabriel.

Cette vérification établit l’existence et la cote du dossier. Le dossier original GR 16 P 25631 n’a pas été consulté matériellement pièce par pièce pour la présente notice : il serait donc inexact de présenter son contenu comme directement dépouillé.

Un second ensemble archivistique est précisément documenté : le fonds personnel de Compagnon 1 A 42, conservé par l’Ordre de la Libération. Il contient notamment le mémoire de proposition à la Croix de la Libération du 21 octobre 1944, l’ampliation du décret du 29 mai 1945, des fiches de renseignements, des correspondances, un état des services provenant du Musée de la Légion étrangère et le mémoire individuel de proposition au grade de chef de bataillon de 1942.

Observations

Une divergence institutionnelle sur la date de naissance doit être conservée. Le bandeau de la notice actuelle de l’Ordre de la Libération affiche 31 août 1905, tandis que le texte biographique de cette même notice indique 1er septembre 1905. Wikipédia retient également le 1er septembre. En l’état des sources accessibles, la présente notice retient 1er septembre 1905, tout en signalant explicitement l’anomalie.

Une différence existe également entre la liste des décorations de l’Ordre de la Libération et celle de Wikipédia : cette dernière ajoute la Médaille des services militaires volontaires, qui n’apparaît pas dans la liste institutionnelle actuellement publiée. Faute de confirmation primaire retrouvée, cette distinction est conservée avec un degré de certitude inférieur.

Aucune confusion avec un homonyme n’a été mise en évidence dans les sources utilisées : la combinaison de l’état civil, du parcours dans la Légion étrangère, de la 13e DBLE et de la cote GR 16 P 25631 permet une identification suffisamment sûre.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A — Fiabilité élevée.

L’identité, le parcours militaire, le ralliement à la France libre, les unités, les principales actions de combat, les blessures, les commandements, la carrière d’après-guerre et l’essentiel des décorations reposent sur la notice institutionnelle de l’Ordre de la Libération. L’instrument archivistique de cette même institution apporte un contrôle indépendant sur le fonds 1 A 42 et le dossier d’homologation GR 16 P 25631.

Chronologie

DateÉvénement
1er septembre 1905Naissance à Domfront (date retenue ; le bandeau ODL affiche 31 août).
1923Engagement volontaire dans l’armée à dix-huit ans ; 17e RTA.
Août 1924Sergent.
Mai 1925Blessé d’une balle au genou à M’sila, au Maroc.
1926Admis au cours d’élève officier d’active à Saint-Cyr.
Octobre 1928Sous-lieutenant.
1929Affectation au 30e BCP.
Octobre 1930Lieutenant.
Novembre 1932Passe à la Légion étrangère, au 1er REI.
Février 1933Affecté au 4e REI.
Juin 1937Promu capitaine.
Décembre 1940Placé en congé d’armistice ; décide de rejoindre la France libre.
6 janvier 1941Rejoint Londres par Gibraltar et s’engage dans les FFL.
Octobre 1941Rejoint la 13e DBLE au Liban.
Janvier 1942Blessé en service commandé.
11 juin 1942Blessé à la cuisse et à la jambe pendant la sortie de Bir Hakeim.
Septembre 1942Promu chef de bataillon ; commande le 2e Bataillon de Légion.
23-24 octobre 1942Combats de l’Himeimat pendant la bataille d’El Alamein ; prend ensuite la tête de la 13e DBLE après la mort d’Amilakvari.
1943Conduit la 13e DBLE pendant la campagne de Tunisie.
17 mai 1944Blessé par éclat de grenade à San Giorgio pendant la campagne d’Italie.
31 août 1944Débarque en Provence.
Septembre 1944Promu lieutenant-colonel.
21 octobre 1944Mémoire de proposition pour la Croix de la Libération.
1944Prend le commandement du 24e RI dans la 10e DI.
28 mai 1945Nommé Compagnon de la Libération.
29 mai 1945Date de l’ampliation du décret conservée dans le fonds 1 A 42.
Décembre 1945Reprend le commandement de la 13e DBLE.
Mars 1946Part avec la 13e DBLE en Indochine.
Avril 1948Prend le commandement de la 4e DBLE, future 4e REI.
Avril 1953Promu colonel.
1954Fait valoir ses droits à la retraite.
27 mars 1956Décès à Anost (Saône-et-Loire).

Les principaux jalons de cette chronologie sont établis par la notice institutionnelle et l’inventaire du fonds 1 A 42.

Tableau des divergences entre sources

ÉlémentSourceDonnéeAppréciation
Date de naissanceBandeau de la notice Ordre de la Libération31 août 1905Divergence interne à la source institutionnelle.
Date de naissanceBiographie de l’Ordre de la Libération1er septembre 1905Date retenue.
Date de naissanceWikipédia1er septembre 1905Concorde avec le corps de la notice institutionnelle.
Médaille des services militaires volontairesOrdre de la LibérationNon mentionnée dans la liste publiéeNe permet pas à elle seule de conclure à l’absence de la décoration.
Médaille des services militaires volontairesWikipédiaMentionnéeConservée avec réserve, faute de source primaire retrouvée.

Sources consultées

Ordre de la Libération — notice officielle de Gabriel BABLON — Source principale pour l’état civil, la carrière militaire, le ralliement aux FFL, Bir Hakeim, El Alamein, les campagnes de Tunisie, d’Italie et de France, l’Indochine, les commandements et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/gabriel-bablon

Ordre de la Libération — instrument de recherche des archives des Compagnons, lettre B — Vérification du fonds personnel 1 A 42, des pièces relatives à la Croix de la Libération et de la cote d’homologation GR 16 P 25631.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Ordre de la Libération — archives des unités militaires Compagnons — Contrôle de l’appartenance de Gabriel Bablon à la 13e DBLE.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_unites_militaires_20260319.pdf

Wikipédia — Gabriel Bablon — Source secondaire détaillée consultée pour confrontation avec les sources institutionnelles, notamment pour la bibliographie et les décorations complémentaires.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Bablon

Lettre d'information

Les derniers PDF

AG MVR 2025

Messe de la France Libre en Hommage au Général De Gaulle à l’occasion du 55eme anniversaire de sa mort

Cérémonie Commémorative LA CROIX VALMER – Square du Souvenir – 15 AOUT 2025

MARSEILLE-FETE-DU-14-JUILLET-2025

Commémoration de la Bataille de Bir Hakeim

CEREMONIE-COMMEMORATIVE-DU-8-MAI-1945-A-MARSEILLE

Appel à cotisation 2025

RAPPORT AG MVR 13 DECEMBRE 2024