Pierre ARRIGHI, alias Robert, Attalin, Asselin, Arnoux, Chevalier, Charpentier, né le 2 mars 1921 à Paris (8e arrondissement), mort le 5 août 1944 au château de Hartheim (Autriche), Français, avocat, résistant, responsable militaire puis dirigeant de Ceux de la Résistance (CDLR), déporté à Buchenwald puis Mauthausen, Compagnon de la Libération à titre posthume par décret du 20 novembre 1944.
Jeunesse et formation
D’origine corse, Pierre Arrighi naît dans une famille de juristes. Son père, Paul Arrighi, est avocat au barreau de Paris et deviendra bâtonnier. Son grand-père avait été avoué à Paris. Pierre entreprend à son tour des études de droit et de sciences politiques. Lors de la déclaration de guerre, âgé de dix-huit ans, il prépare également le concours de l’Inspection des finances.
Il obtient sa licence en droit et devient avocat au barreau de Paris. Il fréquente parallèlement l’École libre des sciences politiques, en section finances publiques. Sciences Po le donne diplômé en 1942. Son activité professionnelle d’avocat lui fournit ensuite une couverture pour ses activités clandestines.
Le Barreau de Paris indique également sa participation à la manifestation étudiante du 11 novembre 1940 à Paris. Cet élément, absent de la notice principale de l’Ordre de la Libération, est retenu comme apport documentaire complémentaire du mémorial professionnel du Barreau.
Engagement dans la Résistance
Pierre Arrighi refuse la défaite de juin 1940. Durant l’hiver 1940-1941, il entre dans la branche de zone nord du Mouvement de Libération nationale (MLN) créé en zone sud par Henri Frenay. Cette organisation prend bientôt le nom de « Les Petites Ailes » et est dirigée en zone nord par Robert Guédon.
Il participe à la collecte de renseignements et à l’organisation de l’évasion de prisonniers de guerre. Son engagement est donc très précoce et associe dès l’origine renseignement, organisation clandestine et aide aux évadés.
Après les arrestations qui désorganisent les Petites Ailes, Robert Guédon le met, en juin 1942, en relation avec Jacques Lecompte-Boinet. Les deux hommes participent alors à la reconstruction d’une organisation autonome de Résistance en zone occupée.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Le parcours clandestin de Pierre Arrighi passe successivement par le Mouvement de Libération nationale, sa branche nord dite Les Petites Ailes, puis l’Organisation nationale de la Résistance, enfin Ceux de la Résistance (CDLR), appellation adoptée en janvier 1943.
Au sein de CDLR apparaît en mars 1943 le réseau de renseignement Manipule, destiné à centraliser les renseignements recueillis par les différents groupes du mouvement. Les organisations constituées ou animées par Pierre Arrighi alimentent ce dispositif. À Paris, il est notamment assisté par Christiane de Cuverville et Georgette Le Rolland.
L’Ordre de la Libération atteste les pseudonymes suivants : Robert, Attalin, Asselin, Arnoux, Chevalier et Charpentier. Le pseudonyme Charpentier est notamment associé à ses responsabilités militaires au sein de CDLR.
Missions et actions
Avec Jacques Lecompte-Boinet, Pierre Arrighi participe en 1942 à la constitution de l’organisation qui devient ensuite CDLR. Il s’attache particulièrement à créer en province des groupes à vocation militaire et de renseignement.
Il fonde notamment une organisation dans la Marne. En liaison avec le Bureau des opérations aériennes (BOA), il charge son camarade de Sciences Po François Delimal d’organiser la réception d’armes parachutées. Son action s’étend ainsi du renseignement à la préparation concrète de l’action militaire clandestine.
Au printemps 1943, Pierre Arrighi fait entrer son père Paul dans CDLR. Paul est désigné comme successeur de Jacques Lecompte-Boinet en cas d’absence ; Pierre devient alors le numéro trois du mouvement. Malgré son jeune âge, il reçoit la responsabilité militaire de l’organisation.
Sous le pseudonyme Charpentier, il dirige une équipe d’agents de liaison chargés de transmettre aux groupes de province les directives militaires de CDLR. Son rôle dépasse donc celui d’un simple agent de renseignement : il participe à la direction et à la coordination opérationnelle du mouvement.
Lorsque Jacques Lecompte-Boinet part pour Londres en septembre 1943, Paul Arrighi prend la direction de CDLR. Pierre se trouve ensuite à Genève, où il participe à une conférence consacrée aux besoins militaires de la Résistance avec des responsables nationaux et des personnalités alliées.
Paul Arrighi est arrêté le 30 octobre 1943. À son retour, Pierre prend à son tour la direction de CDLR. Cette responsabilité sera de courte durée : il est arrêté moins de trois semaines plus tard.
Arrestation / évasion / déportation
Pierre Arrighi est arrêté par la Gestapo le 19 novembre 1943, au café Le Triadou, dans le 8e arrondissement de Paris. L’arrestation de Paul puis de Pierre Arrighi décapite temporairement la direction de CDLR.
Le Barreau de Paris apporte des précisions supplémentaires sur la répression qu’il subit : il est interrogé, emprisonné à Fresnes, puis transféré à Compiègne.
Le 22 janvier 1944, il est déporté en Allemagne au camp de Buchenwald. Il est ensuite transféré au camp de Mauthausen, en Autriche.
Épuisé, il est finalement envoyé au château de Hartheim, près de Linz. Ce centre de mise à mort fut notamment utilisé pour assassiner des détenus concentrationnaires devenus inaptes au travail. Pierre Arrighi y est gazé le 5 août 1944, à seulement vingt-trois ans.
L’Ordre de la Libération donne bien comme lieu de décès le château de Hartheim, et non le camp de Mauthausen lui-même.
Camarades de combat
Jacques Lecompte-Boinet constitue l’un des principaux compagnons de Résistance documentés de Pierre Arrighi. À partir de juin 1942, les deux hommes travaillent ensemble à la reconstruction de l’organisation clandestine qui devient Ceux de la Résistance.
François Delimal, camarade de l’École libre des sciences politiques, est recruté par Arrighi. Celui-ci lui confie notamment des responsabilités en Champagne concernant l’organisation clandestine et les opérations de réception des parachutages.
Son père, Paul Arrighi, devient également son compagnon de Résistance. Pierre le fait entrer dans CDLR au printemps 1943. Paul devient ensuite le successeur prévu de Lecompte-Boinet, puis dirige effectivement le mouvement après le départ de ce dernier pour Londres.
Roger Cocteau travaille également directement avec Pierre Arrighi : une notice institutionnelle de l’Ordre de la Libération précise qu’à l’automne 1943 Arrighi le prend comme adjoint.
Retour à la vie civile
Pierre Arrighi ne connaît aucun retour à la vie civile après la guerre. Arrêté à vingt-deux ans, il meurt en déportation à Hartheim le 5 août 1944, âgé de vingt-trois ans.
Sa carrière d’avocat, commencée avant son arrestation et utilisée comme couverture de ses activités clandestines, est définitivement interrompue par sa déportation et son assassinat.
Décorations
Chevalier de la Légion d’honneur. Source : Ordre de la Libération ; Barreau de Paris. La décoration est attestée par la notice institutionnelle de l’Ordre de la Libération. Le mémorial du Barreau de Paris précise une attribution par décret du 3 juin 1955.
Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Pierre Arrighi est nommé Compagnon de la Libération à titre posthume par décret du 20 novembre 1944.
Croix de guerre 1939-1945. Source : Ordre de la Libération ; Barreau de Paris. La décoration est expressément attestée. Le nombre de citations et les éventuels signes distinctifs portés sur le ruban n’ont pas été établis avec suffisamment de certitude dans les sources numériques consultées.
Médaille de la Résistance française. Source : Ordre de la Libération ; Mémoire Vive de la Résistance. La décoration est attestée. La source complémentaire MVR donne une attribution à titre posthume par décret du 25 février 1958, ainsi que le dossier 1O1471.
Lieux de mémoire
Le château de Hartheim, en Autriche, constitue le principal lieu de mémoire directement associé à sa mort. Pierre Arrighi y est assassiné par gazage le 5 août 1944 après son passage par Buchenwald et Mauthausen.
Le Barreau de Paris entretient également sa mémoire parmi les avocats morts pour la France. Son mémorial numérique lui consacre une notice détaillée retraçant sa formation, son activité clandestine, son arrestation et sa déportation.
L’École libre des sciences politiques, devenue Sciences Po, appartient également à son parcours mémoriel. Sciences Po le recense parmi les personnalités issues de l’établissement et rappelle son engagement comme responsable militaire de Ceux de la Résistance.
Références bibliographiques
Mémoires d’un chef de la Résistance : Zone Nord – Alger – Londres – Paris, Jacques Lecompte-Boinet, Paris, Éditions du Félin, rééd. 2021.
Bertie Albrecht, Pierre Arrighi, Général Brosset, D. Corticchiato, Jean Prévost. Cinq parmi d’autres, Jacques Lecompte-Boinet et coll., Paris, Éditions de Minuit, 1947.
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p.
Les Compagnons de l’Aube : archives inédites des Compagnons de la Libération, Guillaume Piketty, Vladimir Trouplin et Hélène Orizet, Paris, Textuel, 2014, 442 p.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Bordeaux, Éditions Elytis, 2010, 1 230 p.
Références internet
Ordre de la Libération — Pierre ARRIGHI — Source institutionnelle principale pour l’état civil, les pseudonymes, l’entrée dans la Résistance, les Petites Ailes, CDLR, Manipule, ses responsabilités militaires, son arrestation, sa déportation, sa mort et ses décorations.
URL cliquable — Notice officielle de Pierre ARRIGHI
Ordre de la Libération — instrument de recherche des archives des Compagnons, lettre A — Source archivistique déterminante pour contrôler l’attribution du dossier d’homologation SHD GR 16 P 18671 à Pierre Arrighi.
URL cliquable — Instrument de recherche des Compagnons, lettre A (PDF)
Musée de la Résistance en ligne / SHD — sous-série GR 28 P 4 — Inventaire archivistique qui identifie un dossier individuel de Pierre Arrighi et renvoie également à la cote GR 16 P 18671, apportant une confirmation indépendante de la cote.
URL cliquable — Inventaire SHD GR 28 P 4 (PDF)
Mémorial du Barreau de Paris — Pierre Arrighi (1921-1944) — Source détaillée sur sa famille, sa formation juridique, la manifestation du 11 novembre 1940, son activité de résistant, son arrestation, sa déportation, Hartheim et ses distinctions posthumes.
URL cliquable — Pierre Arrighi, Barreau de Paris
Sciences Po — Pierre Arrighi — Source institutionnelle complémentaire permettant de contrôler son passage par l’École libre des sciences politiques et son diplôme de 1942. Sa date de décès indiquée sur cette page est cependant divergente et n’est pas retenue.
URL cliquable — Pierre Arrighi, Sciences Po
Mémoire Vive de la Résistance — Pierre Arrighi — Notice complémentaire utile pour plusieurs recoupements biographiques et pour les décorations, mais dont certaines données archivistiques doivent être corrigées par confrontation avec les instruments du SHD et de l’Ordre de la Libération.
URL cliquable — Pierre Arrighi, Mémoire Vive de la Résistance
Les Français Libres — Pierre Arrighi — Source complémentaire donnant notamment l’état civil, le statut de résistant, la mention « Mort pour la France » et, là encore, la cote administrative GR 16 P 18671.
URL cliquable — Fiche Pierre Arrighi, Les Français Libres
Dossier d’homologation consulté
Service historique de la Défense, Vincennes — GR 16 P 18671, dossier de Pierre ARRIGHI.
L’attribution de cette cote est solidement établie. L’instrument de recherche de l’Ordre de la Libération donne explicitement GR 16 P 18671, dossier de Pierre Arrighi.
Cette cote est confirmée par un second instrument archivistique : l’inventaire de la sous-série GR 28 P 4 mentionne un « dossier individuel de Pierre ARRIGHI » et renvoie expressément à GR 16 P 18671.
Le dossier original GR 16 P 18671 n’a pas été consulté matériellement pièce par pièce pour la présente notice. Sa cote et son attribution ont été vérifiées dans les instruments de recherche disponibles en ligne. Cette vérification ne doit donc pas être confondue avec une consultation physique du dossier original.
Observations
Une vigilance particulière est nécessaire en raison des homonymes Arrighi et de l’existence de plusieurs notices numériques concernant des membres de cette famille. L’identification retenue repose sur l’ensemble cohérent : Pierre Arrighi — né le 2 mars 1921 à Paris — fils de Paul Arrighi — avocat — CDLR — arrêté le 19 novembre 1943 — mort le 5 août 1944 à Hartheim.
La cote GR 16 P 18881, indiquée dans une notice MVR, n’est pas retenue. L’instrument de recherche de l’Ordre de la Libération et l’inventaire SHD GR 28 P 4 concordent sur GR 16 P 18671.
Le lieu de décès doit être formulé château de Hartheim (Autriche). Certaines sources résument le décès sous la forme « Mauthausen », mais l’Ordre de la Libération et le Barreau de Paris précisent qu’Arrighi, après son passage par Mauthausen, fut envoyé à Hartheim et y fut gazé.
Enfin, la page actuelle de Sciences Po donne « mars 1944 » comme date de décès. Cette indication est écartée : l’Ordre de la Libération et les autres sources concordantes donnent 5 août 1944.
Indice de fiabilité de la notice
Niveau A — Fiabilité élevée.
L’identité, les pseudonymes, l’engagement clandestin, les responsabilités dans CDLR, l’arrestation, la déportation et le décès sont établis principalement à partir de l’Ordre de la Libération, puis confrontés au mémorial du Barreau de Paris et à des instruments archivistiques du SHD. La cote du dossier d’homologation bénéficie de deux confirmations archivistiques concordantes.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 2 mars 1921 | Naissance à Paris (8e arrondissement). |
| 11 novembre 1940 | Participation, selon le Barreau de Paris, à la manifestation étudiante parisienne. |
| Hiver 1940-1941 | Entre dans la branche nord du Mouvement de Libération nationale, bientôt appelée « Les Petites Ailes ». |
| 1941-1942 | Collecte de renseignements et aide à l’évasion de prisonniers de guerre. |
| Juin 1942 | Robert Guédon le met en relation avec Jacques Lecompte-Boinet. |
| 1942 | Participe à la construction de l’Organisation nationale de la Résistance ; développe des groupes en province et recrute notamment François Delimal. |
| 1942 | Avocat au Barreau de Paris ; diplômé de l’École libre des sciences politiques. |
| Janvier 1943 | L’organisation prend le nom de Ceux de la Résistance (CDLR). |
| Mars 1943 | Mise en place du réseau de renseignement Manipule au sein de CDLR. |
| Printemps 1943 | Fait entrer son père Paul dans CDLR ; devient le n° 3 du mouvement et son responsable militaire. |
| Septembre 1943 | Départ de Jacques Lecompte-Boinet pour Londres ; Paul Arrighi prend la direction de CDLR. |
| Automne 1943 | Pierre Arrighi participe à Genève à une conférence sur les besoins militaires de la Résistance. |
| 30 octobre 1943 | Arrestation de Paul Arrighi. |
| Novembre 1943 | Pierre Arrighi prend à son tour la direction de CDLR. |
| 19 novembre 1943 | Arrestation par la Gestapo au café Le Triadou, à Paris. |
| Fin 1943 – janvier 1944 | Détention à Fresnes puis passage par Compiègne. |
| 22 janvier 1944 | Déportation à Buchenwald. |
| 1944 | Transfert à Mauthausen. |
| 5 août 1944 | Gazé au château de Hartheim, à l’âge de 23 ans. |
| 20 novembre 1944 | Nommé Compagnon de la Libération à titre posthume. |
| 3 juin 1955 | Attribution de la Légion d’honneur à titre posthume selon le Barreau de Paris. |
| 25 février 1958 | Attribution posthume de la Médaille de la Résistance française selon MVR. |
La chronologie repose principalement sur l’Ordre de la Libération, complété lorsque cela est indiqué par le Barreau de Paris et MVR.
Tableau des divergences entre sources
| Élément | Source | Donnée | Appréciation |
|---|---|---|---|
| Dossier SHD | Ordre de la Libération | GR 16 P 18671 | Retenu : instrument archivistique institutionnel. |
| Dossier SHD | Inventaire SHD GR 28 P 4 | GR 16 P 18671 | Confirme indépendamment la cote retenue. |
| Dossier SHD | Une notice MVR | GR 16 P 18881 | Non retenu ; contredit par les deux instruments archivistiques. |
| Date de décès | Ordre de la Libération | 5 août 1944 | Retenue. |
| Date de décès | Barreau de Paris | 5 août 1944 | Confirme la date retenue. |
| Date de décès | Sciences Po | mars 1944 | Non retenue ; contredite par les sources concordantes. |
| Lieu de décès | Ordre de la Libération | Château de Hartheim | Retenu. |
| Lieu de décès | Une notice MVR | Mauthausen | Formulation imprécise ; Mauthausen appartient à son parcours concentrationnaire, mais sa mort est située à Hartheim par les sources les plus précises. |
Sources consultées le 19 septembre 2026
Ordre de la Libération — notice officielle de Pierre ARRIGHI — Source institutionnelle principale pour l’état civil, les pseudonymes, l’engagement dans la Résistance, les responsabilités dans CDLR, l’arrestation, la déportation, le décès et les décorations.
URL cliquable — Notice officielle de Pierre ARRIGHI
Ordre de la Libération — instrument de recherche des archives des Compagnons, lettre A — Source archivistique utilisée notamment pour contrôler l’attribution du dossier d’homologation GR 16 P 18671.
URL cliquable — Instrument de recherche des Compagnons, lettre A (PDF)
Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — inventaire GR 28 P 4 — Source archivistique apportant une seconde confirmation du dossier individuel de Pierre Arrighi et du renvoi à GR 16 P 18671.
URL cliquable — Inventaire SHD GR 28 P 4 (PDF)
Mémorial du Barreau de Paris — Pierre Arrighi (1921-1944) — Source complémentaire détaillée sur la famille, les études de droit, la manifestation du 11 novembre 1940, l’engagement clandestin, l’arrestation, la déportation, Hartheim et les distinctions posthumes.
URL cliquable — Pierre Arrighi, Barreau de Paris
Sciences Po — Pierre Arrighi — Source institutionnelle complémentaire pour sa formation à l’École libre des sciences politiques ; la date de décès donnée sur cette page a été confrontée aux autres sources et écartée.
URL cliquable — Pierre Arrighi, Sciences Po
Mémoire Vive de la Résistance — Pierre Arrighi — Source complémentaire confrontée de manière critique aux sources institutionnelles ; certaines informations, notamment une cote SHD divergente, n’ont pas été retenues.
URL cliquable — Pierre Arrighi, Mémoire Vive de la Résistance
Les Français Libres — Pierre Arrighi — Source complémentaire utilisée notamment pour le contrôle de l’état civil, de la qualité de résistant, de la mention « Mort pour la France » et de la cote GR 16 P 18671.
URL cliquable — Fiche Pierre Arrighi