La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

MEYER Georges alias Polyte,

Georges MEYER, alias « Polyte », né le 07 juillet 1889 mort en 1961, lieu et date complète de décès non retrouvés avec certitude, français. La documentation mémorielle locale confirme l’année de naissance 1889 et commémore en novembre 2011 le cinquantième anniversaire de sa disparition.

Georges Meyer appartient à la génération des anciens combattants de la Première Guerre mondiale. Une publication de la commune de Mandeure indique qu’il est gazé durant la guerre de 1914-1918 et décoré à cinq reprises. Les intitulés exacts de ces cinq distinctions n’ont pas pu être vérifiés dans une source primaire lors des présentes recherches.

Engagement dans la Résistance

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Meyer devient l’une des grandes figures de la Résistance du Pays de Montbéliard. Il agit sous le pseudonyme de « Polyte » et atteint le grade de capitaine dans les forces clandestines.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Les sources le présentent comme chef du maquis de Vaudoncourt, intégré au dispositif des Forces françaises de l’intérieur de Montbéliard. Il joue ensuite un rôle essentiel dans la constitution du maquis du Lomont.

Missions et actions

Lorsque l’opération Lomont commence effectivement après l’arrestation de Maurin, Meyer se trouve au premier rang de la montée des forces sur le plateau. Les 17, 18 et 19 août 1944, les premiers éléments de Montbéliard gagnent le Lomont sous les ordres du capitaine Georges Meyer « Polyte ».

Les hommes montent individuellement ou en groupes, de jour comme de nuit. Dès le soir du 18 août, une première compagnie est rassemblée dans les bois tandis qu’une deuxième commence son installation. Cette phase fait de Meyer l’un des principaux chefs tactiques de la mise en place initiale du maquis, avant l’arrivée du commandant Paul sur le plateau.

Le rôle de Meyer doit donc être distingué de celui de Maurin et de Floege : Maurin conçoit et organise l’opération ; Floege en prend le commandement général après l’arrestation de Maurin ; Meyer conduit concrètement les premiers contingents montbéliardais vers leur implantation sur le terrain.

Arrestation / évasion / déportation

Aucune arrestation ou déportation de Georges Meyer n’a été identifiée dans les sources consultées pour cette notice. Il survit à la guerre et demeure une figure de la mémoire locale jusqu’à son décès en 1961.

Camarades de combat

Ses principaux chefs et partenaires dans l’opération du Lomont sont Jean Maurin et Ernest-Frédéric Floege. Les unités qu’il dirige proviennent du groupement FFI de Montbéliard, précédemment commandé par Émile Joly puis repris par Maurin après la destruction d’Écot.

Retour à la vie civile

Georges Meyer survit à la Libération. Les recherches ouvertes effectuées pour cette notice ne permettent cependant pas de reconstituer suffisamment précisément ses activités professionnelles ou publiques entre 1945 et sa mort en 1961.

Décorations

Médaille de la Résistance Française par décret du 14 juin 1946 JO 11 juillet 1946 Source Ordre de la Libération Côte du dossier : 1O43988

La documentation locale indique qu’il avait déjà reçu cinq décorations à la suite de la Première Guerre mondiale, mais leur nature exacte doit encore être vérifiée dans les dossiers militaires correspondants.

Lieux de mémoire

La commune de Mandeure a aménagé un Espace Georges Meyer, inauguré en hommage à « Polyte » et destiné à perpétuer le souvenir de cette figure de la Résistance du Pays de Montbéliard.

Sa mémoire reste également fortement attachée au maquis du Lomont et à Vaudoncourt.

Références bibliographiques

L’Année 1944 au Pays de Montbéliard. Action clandestine – Répression – Libération, Jean-Pierre Marandin, Cêtre, Besançon, 2025. Cette étude récente constitue une référence majeure pour replacer Georges Meyer, dit « Polyte », dans l’organisation de la Résistance du Pays de Montbéliard en 1944. Elle étudie les maquis de l’été, la constitution du maquis du Lomont, les combats de la Libération et la transformation des formations FFI en unités combattantes. L’auteur s’appuie sur de nombreux fonds d’archives français et étrangers ainsi que sur plusieurs centaines de témoignages recueillis au cours de ses recherches ; son travail permet notamment de suivre le rôle de commandement exercé par Georges Meyer à l’automne 1944.

Le dernier des grands maquis de France. Le Lomont, août-septembre 1944, Jean-Pierre Marandin, Éditions du Sékoya, Besançon, 2015, nouvelle édition revue et augmentée. Ouvrage fondamental consacré au maquis du Lomont, fort de plusieurs milliers de combattants à la fin de l’été 1944. Georges Meyer, alias « Polyte », y apparaît parmi les cadres de la Résistance montbéliardaise : capitaine et chef du maquis de Vaudoncourt, il commande les premiers éléments venant de Montbéliard lors de leur montée au Lomont les 17, 18 et 19 août 1944. L’étude analyse également l’organisation militaire du maquis, ses combats et son intégration dans les opérations de la Libération.

Résistances 1940-1944. Volume 2 : Le Pays de Montbéliard (1944). Lutte armée et répression, Jean-Pierre Marandin, Cêtre, Besançon, 2005. Ce volume est directement consacré à la Résistance dans le Pays de Montbéliard en 1944. Il traite successivement de la situation au printemps, des maquis constitués après le 6 juin, des incertitudes de l’été, du maquis du Lomont et des combats de l’automne. Il constitue une source particulièrement utile pour replacer l’action de Georges Meyer et les formations auxquelles il appartient dans l’ensemble de la Résistance montbéliardaise.

La Résistance dans le pays de Montbéliard : témoignage d’un résistant, Michel Bonnot, Éditions Espace Documents, Étouvans, 1994. Témoignage d’un acteur de la Résistance locale, Michel Bonnot, agent de liaison du commandant Émile Joly « Valentin », puis combattant du maquis d’Écot à partir du 6 juin 1944. L’ouvrage retrace l’organisation de l’OCM dans le Pays de Montbéliard, ses rapports avec le réseau britannique Buckmaster, la constitution du maquis d’Écot et son attaque du 8 juillet 1944. Il apporte ainsi un contexte indispensable à l’étude de la Résistance locale dans laquelle Georges Meyer exercera ensuite des responsabilités militaires.

Au maquis d’Écot, du 6 juin 1944 au 8 juillet 1944, Henri Frédéric Armand Euvrard, alias « Riquet », publié par les Anciens du Corps franc de Bavans, Société montbéliardaise d’impression, 1982. Témoignage consacré spécifiquement au maquis d’Écot et aux hommes qui y combattirent dans les rangs de l’Organisation civile et militaire. L’ouvrage retrace la courte existence du maquis, depuis sa constitution après le Débarquement jusqu’à l’attaque allemande du 8 juillet 1944, et rend hommage aux résistants tués, fusillés ou déportés. Il constitue une référence de première importance pour étudier le milieu résistant du Pays de Montbéliard immédiatement avant la formation du maquis du Lomont.

Un petit bateau tout blanc : la Résistance française vue par un officier américain parachuté deux fois en France occupée, Ernest-Fred Floege, alias Paul-Frédéric Fontaine, Imprimerie commerciale, Le Mans, 1962. Ernest-Fred Floege, agent américain du SOE et futur « commandant Paul », raconte son activité clandestine dans le réseau Sacristan puis son rôle dans la Résistance franc-comtoise. Son témoignage est particulièrement important pour comprendre l’environnement opérationnel dans lequel Georges Meyer « Polyte » intervient au Lomont, Meyer devenant l’un des principaux cadres français auprès de Floege. Le récit permet également de replacer les maquis locaux dans leurs relations avec les services spéciaux alliés.

Monument du maquis du Lomont, Histoire – Mémoire, Nathalie Lambert et Jean-Marie Alix, Éditions Réalgraphic, Belfort, 2007. Cet ouvrage est consacré à l’histoire du maquis du Lomont et à la construction de sa mémoire après la guerre. Cette dimension est directement liée à Georges Meyer puisque celui-ci fut l’un des principaux animateurs de la mémoire des combattants du Lomont après 1945 et que l’érection du monument commémoratif fut entreprise sous son impulsion. L’ouvrage permet ainsi d’étudier conjointement les événements de 1944 et leur transmission mémorielle.

Références internet

Maquis de Lomont (carte) – Musée de la Résistance en ligne Cette ressource de la Fondation de la Résistance est l’une des sources numériques les plus précises retrouvées sur Georges Meyer « Polyte ». Elle indique explicitement que les premiers éléments montbéliardais qui montent au Lomont les 17, 18 et 19 août 1944 sont placés sous les ordres du capitaine Georges Meyer, dit « Polyte », chef du maquis de Vaudoncourt. La page détaille ensuite la formation, l’organisation et les combats du maquis du Lomont. https://www.museedelaresistanceenligne.org/media.php?expo=&media=2980

Combat de Longevelle-sur-Doubs les 14 et 15 novembre 1944 Cette étude historique de Jean-Pierre Marandin fournit une information essentielle sur la suite du parcours militaire de Georges Meyer : le 24 septembre 1944, alors commandant adjoint du maquis du Lomont, il prend le commandement du Groupe de bataillons du Lomont dans le secteur de Vercel. Cette formation devient le Régiment du Lomont le 1er octobre et participe ensuite aux combats pour la libération du Pays de Montbéliard. https://resistance-pays-de-montbeliard-et-lomont.e-monsite.com/pages/l-histoire/novembre-44-longevelle.html

Il y a 50 ans disparaissait Georges Meyer dit « Polyte » – L’Est Républicain Cet article commémoratif publié le 11 novembre 2011 est spécifiquement consacré à Georges Meyer et le présente comme une « grande figure de la Résistance en Pays de Montbéliard ». Son titre confirme que sa disparition remonte à cinquante ans, donc à 1961, ce qui corrobore l’année de décès indiquée dans la documentation mémorielle locale. La partie librement accessible ne permet toutefois pas d’établir avec certitude le jour exact ni le lieu de son décès. https://www.estrepublicain.fr/loisirs/2011/11/11/il-y-a-50-ans-disparaissait-georges-meyer-dit-polyte

Création de Mémoire et Souvenir de la Résistance du Pays de Montbéliard et du Lomont Cette page consacrée à l’histoire de l’association mémorielle apporte une information importante sur l’activité de Georges Meyer après la Libération. Elle précise que l’Amicale FFI de Beaulieu-Mandeure assura les cérémonies du Passage de la Douleur et cite le commandant Georges Meyer pour la période 1947-1961. Cette borne chronologique concorde avec l’année de décès 1961 et montre l’importance de « Polyte » dans l’entretien de la mémoire du maquis du Lomont après la guerre. https://resistance-pays-de-montbeliard-et-lomont.e-monsite.com/pages/l-histoire/creation-msrpml.html

Soldats de France n° 20 – La Résistance – ministère des Armées Cette publication de la Chaire de tactique générale et d’histoire militaire de l’armée de Terre mentionne expressément l’ancien capitaine Georges Meyer, dit « Polyte », comme l’une des figures du mouvement résistant. Elle signale sa présence aux obsèques du résistant Pierre Sellier le 16 mai 1949 et, surtout, cite comme source le dossier du Service historique de la Défense coté GR 19 P 25 20, qui conserve un discours de Meyer. Ce document constitue une piste archivistique particulièrement solide pour documenter directement « Polyte ». https://www.terre.defense.gouv.fr/sites/default/files/ccf/Soldats-de-France-20-La-resistance.pdf

Résistance Lomont – bibliographie sélective Cette bibliographie spécialisée rassemble les principaux témoignages et études historiques consacrés à la Résistance dans le Pays de Montbéliard et au maquis du Lomont. Elle recense notamment les ouvrages de Victor Harnisch, Ernest-Fred Floege, Jean Bourlier, Jean Maurin, Robert Dutriez, Nathalie Lambert et Jean-Marie Alix ainsi que les travaux de Jean-Pierre Marandin. Elle constitue un excellent point de départ pour poursuivre les recherches documentaires sur Georges Meyer et son environnement résistant. https://resistance-pays-de-montbeliard-et-lomont.e-monsite.com/pages/bibliographie-selective.html

Le maquis du Lomont (août et septembre 1944) – Revue historique des Armées / Persée Article du lieutenant-colonel Bourlier publié en 1973 dans la Revue historique des Armées, pages 253-268. Cette étude militaire constitue une référence ancienne mais importante sur la formation, l’organisation et les opérations du maquis auquel Georges Meyer fut étroitement associé. Elle permet de confronter les témoignages locaux à une publication d’histoire militaire et de replacer le rôle des cadres du Lomont dans les opérations de l’été 1944. https://www.persee.fr/doc/rharm_0035-3299_1973_num_29_1_9118

Monument du maquis du Lomont, Histoire – Mémoire – Archives départementales du Doubs Notice officielle des Archives départementales du Doubs relative à l’ouvrage de Nathalie Lambert et Jean-Marie Alix consacré au monument du Lomont. Elle fournit les références bibliographiques et l’ISBN de cette étude portant à la fois sur la Résistance et sur la construction de la mémoire collective. Cette ressource est particulièrement pertinente pour Georges Meyer, qui joua après-guerre un rôle actif dans la commémoration du maquis et dans l’érection du monument. https://portail-archives.doubs.fr/ark:/25993/9w0713h4lpbv

La Résistance dans le pays de Montbéliard : témoignage d’un résistant – Bibliothèques numériques de la Défense Notice documentaire du ministère des Armées consacrée au témoignage de Michel Bonnot. Elle confirme que l’ouvrage traite directement d’Écot, d’Étouvans, de l’Occupation allemande et des mouvements de Résistance et précise que la couverture mentionne explicitement le maquis d’Écot. Le parcours de Bonnot, agent de liaison puis maquisard d’Écot arrêté lors de l’attaque du 8 juillet, fournit un témoignage essentiel sur le milieu résistant dans lequel s’inscrit l’action ultérieure de Meyer. https://bibliotheques-numeriques.defense.gouv.fr/document/ab3a4069-3f55-4ecc-ab60-5f57bd8fbe68

Au Maquis d’Écot du 6 juin 1944 au 8 juillet 1944 – Catalogue collectif des bibliothèques et médiathèques du Doubs Notice bibliographique détaillée du témoignage d’Henri Frédéric Armand Euvrard, alias « Riquet ». Elle confirme que l’ouvrage porte précisément sur le maquis d’Écot, l’Organisation civile et militaire et les événements compris entre le 6 juin et le 8 juillet 1944. La notice souligne également la participation des anciens du Corps franc de Bavans à la réalisation du livre et son caractère mémoriel envers les résistants tués, fusillés ou morts en déportation. https://sequoia.doubs.fr/osiros/result/notice.php?queryosiros=id%3A5314850

Écot-village, 1944 – Mémoire et Histoire de la Résistance du Pays de Montbéliard Cette page retrace de façon détaillée l’histoire d’Écot pendant l’année 1944 et rappelle la constitution du maquis décidée par Émile Joly, alias « Valentin », à partir du 7 juin. Elle est particulièrement utile pour distinguer le maquis d’Écot, détruit le 8 juillet, des formations ultérieures de Vaudoncourt et du Lomont auxquelles Georges Meyer « Polyte » est directement associé. Elle permet donc de préciser la chronologie et d’éviter de confondre les différents maquis du Pays de Montbéliard. https://resistance-pays-de-montbeliard-et-lomont.e-monsite.com/pages/l-histoire/ecot-village-1944.html

Monument du Maquis d’Écot – Explore Doubs Ressource institutionnelle touristique et patrimoniale du Doubs rappelant que les résistants se regroupèrent à Écot en 1944 pour constituer un maquis qui fut anéanti le 8 juillet par les forces allemandes. La page présente également le monument de la Résistance comtoise élevé à proximité du lieu de l’attaque. Elle fournit un complément utile pour documenter la géographie du maquis d’Écot et les lieux de mémoire associés aux événements. https://explore.doubs.fr/trek/287-Par-Lomont-et-par-vaux

L’année 1944 au Pays de Montbéliard – Médiathèque de Montbéliard La notice de la médiathèque municipale documente la nouvelle édition de l’étude de Jean-Pierre Marandin publiée chez Cêtre en 2025. Elle précise que l’auteur a travaillé dans de nombreux dépôts d’archives en France, en Suisse et au Royaume-Uni et utilisé des archives privées ainsi que plusieurs centaines de témoignages. L’ouvrage couvre précisément l’espace Montbéliard-Héricourt, le Lomont et le plateau de Maîche et constitue donc l’une des ressources les plus récentes pour approfondir le parcours de Georges Meyer. https://mediatheque.montbeliard.com/doc/SYRACUSE/1059983

Le dernier des grands maquis de France – Éditions du Sékoya Présentation éditoriale de l’étude de Jean-Pierre Marandin consacrée au Lomont en août-septembre 1944. La page décrit une recherche historique fondée sur plus de deux cents illustrations et documents et proposant une analyse sociale, politique et militaire du maquis. Elle est directement pertinente pour « Polyte », dont le Musée de la Résistance en ligne confirme parallèlement le rôle de capitaine, chef du maquis de Vaudoncourt et commandant des premiers éléments montés au Lomont. https://editionsekoya.com/le-dernier-des-grands-maquis-de-france

Dossier d’homologation consulté

Aucune cote individuelle SHD GR 16 P attribuable sans ambiguïté à Georges Meyer « Polyte » n’a été retrouvée lors des présentes recherches. La fréquence du patronyme Meyer impose une vigilance particulière face aux homonymes.

Observations

La documentation ouverte demeure beaucoup moins abondante sur Meyer que sur Maurin, Floege ou Joly. L’identité résistante est cependant sécurisée par le pseudonyme Polyte, le grade de capitaine et la fonction de chef du maquis de Vaudoncourt.

Indice de fiabilité Niveau B —Ses responsabilités résistantes et son rôle au Lomont sont très solidement documentés ; son état civil complet, ses décorations et son parcours d’après-guerre restent à compléter.

Chronologie

DateÉvénement
1889Naissance
1914-1918Combattant ; gazé pendant la Première Guerre mondiale
OccupationEngagement dans la Résistance sous le pseudonyme « Polyte »
1944Capitaine, chef du maquis de Vaudoncourt
17-19 août 1944Dirige la montée des premiers éléments montbéliardais au Lomont
août-septembre 1944Participe au dispositif du maquis du Lomont
1961Décès
2019Mandeure inaugure un Espace Georges Meyer

Lettre d'information

Les derniers PDF

AG MVR 2025

Messe de la France Libre en Hommage au Général De Gaulle à l’occasion du 55eme anniversaire de sa mort

Cérémonie Commémorative LA CROIX VALMER – Square du Souvenir – 15 AOUT 2025

MARSEILLE-FETE-DU-14-JUILLET-2025

Commémoration de la Bataille de Bir Hakeim

CEREMONIE-COMMEMORATIVE-DU-8-MAI-1945-A-MARSEILLE

Appel à cotisation 2025

RAPPORT AG MVR 13 DECEMBRE 2024