Jean Marie Boris Delocque-Fourcaud, dit Boris, né le 9 mars 1904 à Pau, Pyrénées-Atlantiques (ex Basses-Pyrénées), France mort le 5 janvier 1980 à Paris
La notice institutionnelle consultée au Musée de la Résistance en ligne ne fournit pas d’état-civil détaillé (âge, profession, domicile non renseignés). L’état-civil (dates et lieux de naissance et de décès) est donc ici repris d’une source encyclopédique, à considérer comme vraisemblable tant qu’il n’est pas recoupé par une base officielle nominative plus complète.
Engagement dans la Résistance
Les bases consultées l’inscrivent dans le champ du renseignement et des liaisons liées à la France libre. Le Musée de la Résistance en ligne l’associe explicitement au « Réseau Froment » et au « réseau Brutus », et le qualifie par un commentaire comme « envoyé de la France Libre », ce qui l’inscrit dans une logique de liaison entre structures clandestines et services extérieurs.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Il est rattaché au réseau Froment et au réseau Brutus dans la notice institutionnelle consultée. Les sources complémentaires permettent d’éclairer la place de « Froment » comme pseudonyme et fonction de direction/transmission au sein d’un dispositif de renseignement en lien avec la France libre.
Missions et actions
La notice institutionnelle confirme son appartenance à deux réseaux (Froment et Brutus) et un lieu d’action recensé (Haute-Garonne dans la notice consultée). Des sources de contextualisation et de synthèse décrivent, de manière générale, le réseau Brutus comme un réseau de Résistance structuré à partir de 1941, et mentionnent le rôle de Boris Delocque-Fourcaud dans des phases de transition et de continuité de direction, avant des engagements ultérieurs. Ces éléments d’architecture organisationnelle éclairent la nature probable de ses missions (liaison, pilotage, transmissions), mais seuls les rattachements de réseaux et l’ancrage « France Libre » sont ici retenus comme confirmés par une base institutionnelle consultée.
Information trouvée sur Wikipédia, non confirmée dans les sites officiels : la page biographique lui attribue, en août 1941, une responsabilité de relais au sein de Brutus sous pseudonyme, puis un engagement dans les Forces aériennes françaises libres, et enfin un parcours dans les services (SDECE) après-guerre. Ces éléments ne sont pas confirmés nominativement dans les bases obligatoires consultées dans le cadre de cette fiche ; ils sont donc présentés comme vraisemblables et non intégrés comme faits pleinement confirmés.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune information confirmée n’a été retrouvée, dans les bases obligatoires consultées, sur une arrestation, une évasion ou une déportation concernant Boris Delocque-Fourcaud.
Camarades de combat
Les sources consultées sur l’environnement Brutus citent des figures de direction et de structuration du réseau (par exemple André Boyer dans une notice contextuelle du Musée de la Résistance en ligne), ce qui permet de situer Boris Delocque-Fourcaud dans un milieu de cadres du renseignement et de la liaison. Faute de notice nominative détaillée et croisée, une liste de camarades attribuables avec certitude n’est pas établie ici.
Retour à la vie civile
Aucun élément de retour à la vie civile n’a été confirmé dans les bases obligatoires consultées dans le cadre de cette fiche.
Décorations
- Médaille de la Résistance avec rosette par décret du 24 Avril 1946 JO 17 Mai 1946
- Côte du dossier : 1O17972
Aucune autre décoration nominative n’a été confirmée, dans le cadre de cette recherche, via l’Ordre de la Libération, Léonore (recherche au nom exact), Gallica ou Légifrance.
Information trouvée sur Wikipédia, non confirmée dans les sites officiels : la page biographique ne constitue pas une preuve officielle de décorations ; aucune décoration n’est donc retenue ici comme confirmée.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire (rue, établissement, place) portant son nom n’a été confirmé dans les bases officielles consultées dans le cadre de cette recherche.
Références bibliographiques
Nom de code : Brutus. Histoire d’un réseau de la France libre, Jean-Marc Binot, Bernard Boyer, Fayard, 2007.Ouvrage de référence sur Brutus : genèse, développement, structuration nationale, relations avec la France libre et articulation avec les milieux politiques et syndicaux. Il permet de replacer Boris Delocque-Fourcaud dans l’univers organisationnel et les logiques de liaison propres au réseau.
Ceux de “Manipule”. Un réseau de renseignements dans la Résistance en France, Marie Ducoudray, Tirésias, 2001.Étude utile pour comprendre le travail concret du renseignement clandestin, les profils d’agents, la sécurité et les transmissions. Elle offre un cadre de comparaison pertinent avec les réseaux Froment et Brutus, même lorsqu’une trajectoire individuelle n’est pas entièrement documentée.
Alibi 1940-1944. Histoire d’un réseau de renseignement pendant la Seconde Guerre mondiale, Sylvaine Baehrel, Jean-Michel Place, 2000.Même centré sur un autre réseau, l’ouvrage éclaire les méthodes, les risques et la documentation disponible sur les réseaux de renseignement travaillant avec les Alliés. Il aide à saisir la place des liaisons et des transmissions, dimensions pertinentes pour comprendre les activités attribuées à Boris Delocque-Fourcaud dans les sources consultées.
Références internet
Musée de la Résistance en ligne (AERI – Fondation de la Résistance)Notice nominative associant Boris Fourcaud aux organisations « Réseau Froment » et « réseau Brutus », avec un commentaire le présentant comme « envoyé de la France Libre ». Source institutionnelle utile pour confirmer l’appartenance à ces réseaux, même si l’état-civil n’y est pas renseigné. https://www.museedelaresistanceenligne.org/personnedetail.php?id=20456
Wikipédia Page biographique détaillée, utile pour une trame narrative (pseudonyme, transitions de responsabilités, engagements ultérieurs). Les informations y figurant ne sont pas confirmées ici par des notices officielles nominatives plus complètes ; elles sont donc à considérer comme vraisemblables. https://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_Delocque-Fourcaud
Wikipédia – Réseau BrutusPage de contexte sur Brutus, utile pour situer le réseau dans le paysage de la Résistance et pour comprendre les phases de direction et d’extension. Sert ici d’arrière-plan explicatif, à recouper avec les ouvrages et les bases institutionnelles. https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_Brutus
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD
Observations Nom : la notice institutionnelle consultée emploie « Boris FOURCAUD » ; l’état-civil complet « Boris Delocque-Fourcaud » est repris d’une source encyclopédique, ce qui impose prudence et recoupement avant publication définitive sur l’état-civil.
Décorations : aucune décoration n’a été confirmée par une base officielle consultée dans le cadre de cette recherche.
Sources consultées le 14 février 2026
- Maitron Résistance : recherche nominative effectuée ; absence confirmée dans le cadre de cette recherche.
- Fondation de la Résistance : consultation via les ressources AERI ; éléments retenus principalement via le Musée de la Résistance en ligne.
- Musée de la Résistance en ligne : notice nominative consultée et retenue pour confirmer l’appartenance aux réseaux Froment et Brutus.
- Mémoire des Hommes : recherche nominative effectuée ; aucun résultat probant retenu pour une notice individuelle dans le cadre de cette fiche.
- Musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne : recherche nominative effectuée ; absence confirmée dans le cadre de cette recherche.
- Ordre de la Libération : recherche nominative effectuée ; aucun élément retenu.
- Base Léonore : recherche nominative « Boris Delocque-Fourcaud » / « Boris Fourcaud » effectuée ; absence confirmée dans le cadre de cette recherche.
- Gallica BnF : recherche effectuée ; aucun document nominatif directement exploitable retenu dans le cadre de cette fiche.
- SHD : consultation des portails institutionnels et repérage de ressources ; pas de cote nominative exploitée ici.
- Légifrance : recherche effectuée sans résultat nominatif directement exploitable pour une décoration dans le cadre de cette fiche.
- Wikipédia : page consultée, informations signalées comme vraisemblables lorsqu’elles ne sont pas confirmées dans les bases obligatoires.