KRIKI, alias Kriki, né le date inconnue à lieu inconnu, mort le date inconnue à lieu inconnu.
Les sources consultées ne permettent pas de préciser la date et le lieu de naissance de ce résistant, ni sa nationalité exacte ou des éléments relatifs à sa jeunesse, son éducation ou sa profession avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.
Engagement dans la Résistance
Il s’engage activement dans les mouvements clandestins de la zone sud au cours de la Seconde Guerre mondiale. Son action se concentre principalement dans le département de la Dordogne où il rejoint la résistance armée pour lutter contre les forces d’occupation allemandes et le régime de Vichy.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Il intègre les rangs de l’Armée Secrète au sein du groupe Roland, opérant principalement dans la zone de la Dordogne-centre. Au sein de cette formation militaire clandestine, il acquiert le grade de lieutenant et exerce les fonctions d’adjoint direct du chef de groupe.
Missions et actions
En tant que lieutenant-adjoint de Charles Mangold, chef du groupe Roland et des Corps Francs associés, il prend une part active à la planification et à l’exécution de nombreuses opérations de guérilla.
Il participe directement à des coups de main financiers tels que des vols de fonds destinés à financer le maquis, à des opérations de sabotage des infrastructures de communication et de transport, ainsi qu’à la réception et à la sécurisation de parachutages d’armes de la part des Alliés.
Le 12 août 1944, alors qu’il se trouve en mission, il tombe avec son unité dans une embuscade tendue par les forces allemandes. Il est grièvement blessé par balle au cours de cet engagement, au même moment et au même endroit que son chef Charles Mangold.
Arrestation / évasion / déportation
Les sources consultées ne permettent pas de déterminer si ce résistant a été capturé par les troupes allemandes à la suite de ses blessures le 12 août 1944, ni s’il a subi une période d’internement, d’arrestation ou de déportation vers les camps de concentration.
Camarades de combat
Son principal compagnon d’armes est le chef de maquis Charles Mangold, dont il est l’adjoint direct en Dordogne-centre. Il combat également aux côtés de l’ensemble des membres des Corps Francs et du groupe Roland de l’Armée Secrète.
Retour à la vie civile
Les sources historiques et archivistiques disponibles ne contiennent aucune information sur le parcours de ce résistant après les combats de la Libération de la France, sa carrière professionnelle ultérieure, sa vie familiale ou associative, ni la date et le lieu précis de son décès.
Décorations
Aucune décoration trouvée dans les bases consultées, cela ne signifie pas cependant que la personnalité n’ait pas reçue de décorations, mais qu’elles n’ont pu être trouvées par les présentes recherches.
Lieux de mémoire
Les sources consultées ne permettent pas de localiser un monument, une stèle commémorative ou une plaque de rue portant spécifiquement le nom de Kriki en France ou à l’étranger.
Références bibliographiques
L’Armée Secrète en Dordogne. Cet ouvrage historique régional retrace la formation des maquis dans le secteur centre du département et mentionne l’organisation du groupe Roland ainsi que les pertes subies lors des embuscades de l’été 1944.
Références internet
Mémoire des Hommes. Ce site institutionnel du ministère des Armées compile les dossiers des militaires et des résistants de la Seconde Guerre mondiale sans qu’une fiche complète au nom unique de Kriki ne soit actuellement accessible en ligne. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
Le Maitron Fusillés et Exécutés. Ce dictionnaire biographique documente les militants et résistants exécutés ou morts au combat durant l’Occupation, permettant de croiser les données sur l’embuscade du groupe Roland. https://fusilles-40-44.maitron.fr/
Dossier d’homologation consulté
Le Service historique de la Défense ne présente pas de dossier individuel d’homologation au nom isolé de Kriki sous cette orthographe exacte dans l’inventaire général des fiches de la sous-série GR 16 P.
Observations
L’évaluation attribue l’indice de fiabilité Niveau C à cette fiche. Cette décision est motivée par le fait que l’identité complète de ce résistant demeure incomplète dans les sources secondaires disponibles, son nom n’étant cité que par son pseudonyme ou patronyme partiel Kriki dans les récits de l’embuscade du 12 août 1944 aux côtés de Charles Mangold.
Sources consultées le 3 juin 2026
- Base de données Mémoire des Hommes (https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/) : Recherche infructueuse d’une notice individuelle détaillée sous le nom de Kriki.
- Le Maitron des Fusillés et Exécutés (https://fusilles-40-44.maitron.fr/) : Consultation de la fiche de Charles Mangold confirmant l’engagement du groupe Roland et l’existence de l’embuscade d’août 1944.
- Base Léonore (https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/) : Recherche effectuée pour identifier d’éventuels dossiers de la Légion d’honneur correspondants, sans résultat concluant.