François Louis Récaborde, né le 2 avril 1902 à Pau (Basses-Pyrénées), mort le 21 janvier 1951 à Pau
Les éléments d’état civil et d’identification les plus sûrs retrouvés dans les bases consultées proviennent d’un dossier nominatif conservé au Service historique de la Défense, où il apparaît sous la forme « François Louis Récaborde », né à Pau. Son itinéraire public est d’abord celui d’un sportif local devenu figure du rugby à Pau, avant que la guerre ne le fasse basculer vers des engagements clandestins rapportés par des sources de synthèse et de mémoire.
Engagement dans la Résistance
Son engagement résistant est rattaché au renseignement du réseau Alibi dans les sources encyclopédiques et mémorielles consultées, qui le présentent comme membre du réseau et victime de l’Occupation (capture par la Wehrmacht, puis évasion). Dans les bases institutionnelles obligatoires consultées ici, l’appartenance nominative à Alibi n’a pas été retrouvée sous forme de notice biographique autonome, mais son existence comme résistant est attestée par un dossier SHD.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Les sources consultées convergent vers un rattachement au réseau Alibi, réseau de renseignement actif pendant l’Occupation. Faute de notice nominative détaillée accessible dans les bases obligatoires en consultation directe au moment de cette recherche, le rattachement à Alibi est retenu comme information de contextualisation issue d’une page encyclopédique détaillée, à recouper si une notice institutionnelle nominative plus complète est retrouvée ultérieurement.
Missions et actions
Le dossier nominatif du SHD établit l’existence d’un parcours résistant suffisamment documenté pour justifier un enregistrement individuel, mais sans livrer en ligne la narration détaillée des opérations.
Les récits disponibles dans les sources non institutionnelles consultées décrivent un épisode de capture par les forces allemandes et une évasion, puis une activité clandestine relevant du renseignement au sein d’Alibi.
Les mêmes sources associent cet engagement à une reconnaissance officielle (décorations françaises et distinction britannique), sans qu’une confirmation nominative ait été retrouvée dans Léonore ou par décret nominatif exploitable dans les bases officielles consultées dans le cadre de cette recherche.
Arrestation / évasion / déportation
Les sources consultées décrivent une capture par la Wehrmacht suivie d’une évasion. Aucune mention nominative d’une déportation n’a été confirmée dans les bases obligatoires consultées ici ; toute précision supplémentaire est donc écartée à ce stade.
Camarades de combat
Les bases institutionnelles consultées ne fournissent pas, pour son cas, une liste nominative de compagnons. Dans l’environnement du réseau Alibi tel qu’il est documenté par l’historiographie, son action s’inscrit dans des logiques d’équipes locales de collecte et de transmission, mais une attribution nominative de camarades de combat à François Récaborde n’a pas été établie de manière sûre dans les bases obligatoires consultées pour cette fiche.
Retour à la vie civile
Les sources de contextualisation indiquent un retour à une vie publique locale après la Libération, notamment dans le sport et la vie municipale. Ces éléments ne sont pas confirmés ici par une notice institutionnelle nominative issue des bases obligatoires consultées ; ils ne sont donc pas retenus comme faits établis dans cette version de la fiche.
Décorations
- Médaille de la résistance par décret du 31 Mars 1947 JO 26 juillet 1947
- Côte du dossier : 1O53224
Information trouvée sur Wikipédia, non confirmée dans les sites officiels consultés : la page biographique attribue à François Récaborde la
- Croix de guerre 1939-1945
- Chevalier de la Légion d’honneur,
ainsi qu’une distinction britannique, mais aucun dossier Léonore n’a été retrouvé au nom exact lors de cette recherche, et aucun décret nominatif exploitable n’a été isolé dans Légifrance.
Lieux de mémoire
L’existence d’une place « François Récaborde » à Pau est attestée par un document public disponible sur le site du ministère de la Culture, qui cite explicitement la « Place François Recaborde » dans un rapport urbain relatif à Pau.
Références bibliographiques
Alibi 1940-1944. Histoire d’un réseau de renseignement pendant la Seconde Guerre mondiale Sylvaine Baehrel, Jean-Michel Place, 2000. Cet ouvrage de référence replace le réseau Alibi dans l’histoire du renseignement clandestin : genèse, méthodes, transmissions, implantation et répression. Il permet de comprendre les cadres d’action auxquels les agents du réseau ont pu être rattachés, et offre une bibliographie structurée pour poursuivre vers des sources d’archives.
La Résistance en Béarn et Soule (ouvrage collectif), Éditions Cairn, 2004. Synthèse historique à échelle régionale, utile pour situer le Béarn dans les dispositifs de Résistance (mouvements, réseaux, liaisons, répression). Le lecteur y trouvera des repères sur l’Occupation dans les Basses-Pyrénées et des pistes vers les fonds locaux (archives, associations, mémoires).
Les réseaux de renseignement dans la Résistance Sébastien Albertelli, Perrin, 2009. Étude générale sur les réseaux de renseignement et leurs relations avec Londres et les services alliés. Le livre fournit un cadre solide pour interpréter le rôle d’un réseau comme Alibi, ses contraintes de sécurité, et les types de missions menées par ses agents.
Références internet
Wikipédia – “François Récaborde” Page biographique détaillée donnant une trame narrative sur l’engagement au sein du réseau Alibi, l’épisode de capture et d’évasion, ainsi que des affirmations de décorations. Cette ressource sert ici d’orientation et de contexte, mais ses informations doivent être recoupées par des bases officielles nominatives pour publication définitive des décorations. https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_R%C3%A9caborde
Ministère de la Culture – rapport mentionnant la “Place François Recaborde” à Pau Document public citant explicitement la dénomination de la place, utile pour établir un lieu de mémoire local rattaché au nom. Le texte est un rapport urbain et patrimonial, mobilisé ici uniquement pour l’attestation de la toponymie. https://www.culture.gouv.fr/content/download/128421/file/ZPPAUP%20PAU%2002-rapport%20de%20pr%C3%A9sentation.pdf
Dossier d’homologation consulté : oui – cote SHD : GR 16 P 502685
Observations
L’état civil “François Louis Récaborde, né le 2 avril 1902 à Pau” est confirmé par une notice d’archives du SHD, mais aucune notice institutionnelle nominative exploitée ici ne confirme directement l’appartenance au réseau Alibi ; celle-ci est donc conservée comme information de contextualisation issue d’une page encyclopédique détaillée. Les décorations attribuées dans la source encyclopédique n’ont pas été confirmées par Léonore ou par un décret nominatif exploitable dans les bases officielles consultées. Aucune photo d’époque explicitement identifiée et datée n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées.
Sources consultées le 14 février 2026
- Maitron Résistance : recherche nominative “Récaborde” effectuée ; aucune notice biographique nominative exploitable n’a été retrouvée dans le cadre de cette recherche.
- Fondation de la Résistance : consultation des ressources disponibles ; pas de notice nominative institutionnelle exploitée ici pour François Récaborde.
- Musée de la Résistance en ligne : recherche nominative effectuée ; aucun résultat probant retenu dans le cadre de cette fiche.
- Mémoire des Hommes : recherche nominative effectuée ; aucun résultat probant retenu dans le cadre de cette fiche.
- Musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne : recherche nominative effectuée ; absence confirmée dans le cadre de cette recherche.
- Ordre de la Libération : recherche nominative effectuée ; aucun élément retenu.
- Base Léonore : recherche nominative “Récaborde François” effectuée ; dossier non retrouvé au nom exact dans le cadre de cette recherche.
- Gallica BnF : recherche effectuée ; aucun document nominatif directement exploitable retenu dans le cadre de cette fiche.
- Service historique de la Défense – SHD : notice d’archives identifiée, confirmant l’état civil et l’existence d’un dossier (GR 16 P 502685).
- Légifrance : recherche effectuée sans résultat nominatif directement exploitable dans le cadre de cette fiche.
- Site du ministère de la Culture : consultation d’un document citant la “Place François Recaborde” à Pau, retenu pour le lieu de mémoire.
- Wikipédia : page consultée, informations conservées uniquement comme contexte, et signalées comme non confirmées pour les décorations.