Jules PONCELET né le 27 novembre 1887 à Assenois,
Les sources actuellement accessibles permettent d’identifier Jules Poncelet comme officier de réserve belge, mais demeurent discrètes sur son état civil complet, sa formation et sa carrière professionnelle avant l’Occupation.
Son grade militaire montre qu’il appartenait, comme Marcel Lantin et Joseph Dawans, au groupe des officiers de réserve auxquels l’Armée de la Libération fit largement appel dès 1941 pour organiser sa structure clandestine. Cette expérience militaire constituait un atout essentiel dans une organisation dont l’objectif n’était pas seulement patriotique, mais également militaire.
Engagement dans la Résistance
Jules Poncelet rejoignit l’Armée de la Libération au cours de la période de structuration militaire du mouvement, entre 1941 et 1942.
Créée autour d’Antoine Delfosse dans la province de Liège, l’organisation se dota rapidement d’un appareil militaire placé sous la direction du colonel de gendarmerie retraité Charles Bartholomé. Celui-ci répartit le territoire en plusieurs secteurs afin de préparer une future mobilisation armée.
Alors que Marcel Lantin et Joseph Dawans reçurent la responsabilité des deux principaux sous-secteurs liégeois, Jules Poncelet fut chargé, avec Armand de Hagen, de l’organisation militaire de l’arrondissement de Verviers, région particulièrement importante en raison de son industrie textile, de son réseau ferroviaire et de sa proximité avec la frontière allemande.
Cette désignation montre qu’il appartenait dès les premières années au groupe des responsables militaires provinciaux du mouvement.
Appartenance à l’Armée de la Libération
Jules Poncelet appartenait exclusivement à l’Armée de la Libération, mouvement de Résistance belge principalement implanté dans la province de Liège.
Son secteur dépendait directement du commandement militaire organisé par Charles Bartholomé, puis, après la réorganisation de 1942, de Joseph Dawans.
L’organisation territoriale confiée à Jules Poncelet couvrait l’arrondissement de Verviers, où il partageait les responsabilités militaires avec Armand de Hagen. Cette répartition permettait de maintenir un encadrement de proximité tout en conservant une coordination provinciale unique.
Les archives du CegeSoma montrent que cette structure devait permettre de mobiliser rapidement les effectifs locaux, de préparer les opérations de maintien de l’ordre et de protéger les installations industrielles au moment de la Libération.
Missions et actions
Les responsabilités confiées à Jules Poncelet relevaient essentiellement de l’organisation militaire territoriale.
Il devait recruter les anciens militaires et les volontaires jugés fiables, organiser leur répartition en groupes clandestins et maintenir le contact avec l’état-major provincial.
Son secteur présentait plusieurs caractéristiques particulières. L’arrondissement de Verviers constituait l’un des principaux centres industriels de Belgique. Les installations textiles, les voies ferrées, les dépôts ferroviaires et les axes reliant Liège à l’Allemagne représentaient des objectifs stratégiques susceptibles d’être détruits lors d’un repli allemand.
Dans ce contexte, les unités placées sous son autorité avaient pour mission de préparer la protection des infrastructures, d’identifier les points sensibles, de constituer des équipes capables d’assurer le maintien de l’ordre et de préparer la prise en charge des services publics dès le départ de l’occupant.
Contrairement aux réseaux spécialisés dans le sabotage ou le renseignement, l’Armée de la Libération privilégiait la préparation d’une future force militaire nationale. Jules Poncelet consacra donc une grande partie de son activité à la constitution d’une organisation clandestine stable plutôt qu’à des actions spectaculaires.
Les archives disponibles ne permettent pas d’attribuer individuellement à Jules Poncelet un sabotage, une attaque armée ou une opération de renseignement déterminée. Son rôle apparaît avant tout comme celui d’un organisateur territorial, responsable de la préparation militaire de l’arrondissement de Verviers.
Relations avec Armand de Hagen
Les sources montrent que Jules Poncelet ne travaillait pas seul.
Il partageait la responsabilité militaire de l’arrondissement de Verviers avec Armand de Hagen, également officier de réserve.
Cette direction bicéphale répondait à la volonté de limiter les risques de désorganisation en cas d’arrestation de l’un des responsables. Elle permettait également de répartir les missions entre recrutement, instruction, liaisons et préparation opérationnelle.
Les documents actuellement disponibles ne permettent pas de distinguer précisément les responsabilités respectives de Jules Poncelet et d’Armand de Hagen. Les deux hommes apparaissent constamment associés dans les organigrammes conservés et dans les travaux historiques consacrés à l’Armée de la Libération.
Le secteur confié à Jules Poncelet revêtait une importance stratégique particulière. L’arrondissement de Verviers occupait une position charnière entre Liège, le plateau des Hautes Fagnes et la frontière allemande. Il concentrait d’importantes infrastructures industrielles, un réseau ferroviaire dense ainsi que plusieurs axes routiers susceptibles d’être utilisés aussi bien par les forces allemandes en retraite que par les armées alliées lors de leur progression vers l’Allemagne. Dans ce contexte, l’Armée de la Libération considérait que la préparation militaire de cette région devait être menée avec un soin particulier. (Belgium WWII – CegeSoma)
Sous l’autorité de Charles Bartholomé, puis de Joseph Dawans après la réorganisation de la fin de l’année 1942, Jules Poncelet poursuivit l’organisation des groupes locaux. Ceux-ci étaient constitués d’anciens militaires, de gendarmes, de policiers communaux, d’agents des services publics et de civils recrutés dans les milieux patriotiques. Les volontaires étaient répartis en petites unités compartimentées afin de limiter les conséquences d’une éventuelle arrestation. Cette méthode d’organisation constituait l’une des caractéristiques de l’Armée de la Libération et explique qu’elle ait relativement bien résisté aux vagues d’arrestations qui frappèrent d’autres mouvements de Résistance. (AGATHA – Archives générales du Royaume)
Le rôle de Jules Poncelet consistait également à maintenir la liaison entre les responsables locaux et l’état-major provincial. Cette mission supposait des déplacements fréquents, la diffusion des consignes de sécurité, la vérification de l’état des effectifs et la préparation des futures opérations de mobilisation. Les archives ne permettent malheureusement pas de retrouver le détail quotidien de cette activité. Comme pour de nombreux responsables intermédiaires de la Résistance, les documents conservés concernent davantage l’organisation générale que les initiatives individuelles.
À partir de 1943, lorsque l’Armée de la Libération conclut plusieurs accords de coopération avec l’Armée de Belgique, future Armée secrète, les unités verviétoises durent adapter leurs procédures afin de faciliter une éventuelle action commune. Jules Poncelet participa à cette évolution organisationnelle en maintenant les structures propres de son mouvement tout en préparant la coordination avec les autres organisations militaires de Résistance. Les travaux d’Alain Colignon montrent que cette coopération fut particulièrement importante dans la province de Liège, où plusieurs mouvements partageaient désormais des objectifs militaires communs. (Belgium WWII – CegeSoma)
Durant l’été 1944, les préparatifs s’intensifièrent. Les chefs de secteur reçurent pour mission d’identifier les ouvrages d’art, les ponts, les bâtiments administratifs, les gares et les installations industrielles qu’il conviendrait de protéger contre les destructions allemandes. Les unités de Verviers devaient également être capables d’assurer le maintien de l’ordre immédiatement après le départ des forces d’occupation et avant la remise en place complète des autorités belges. Les documents actuellement accessibles ne permettent toutefois pas d’attribuer personnellement à Jules Poncelet la direction d’une opération précise durant cette période.
Libération de Verviers
La ville de Verviers fut libérée au début du mois de septembre 1944 dans le cadre de l’avance rapide des armées alliées vers l’est de la Belgique. Les formations de l’Armée de la Libération participèrent, comme dans l’ensemble de la province de Liège, aux opérations destinées à sécuriser les bâtiments publics, à protéger les installations industrielles et à empêcher les destructions de dernière minute susceptibles d’être ordonnées par les autorités allemandes.
Les travaux du CegeSoma établissent clairement que les structures mises en place depuis 1941 jouèrent un rôle important dans cette phase de transition. En revanche, les archives actuellement publiées ne permettent pas de reconstituer avec précision le rôle personnel joué par Jules Poncelet durant les journées de la Libération. Son nom n’apparaît pas dans les rapports opérationnels détaillés, ce qui interdit de lui attribuer une action particulière sans documentation complémentaire.
Il demeure néanmoins certain que l’organisation militaire qu’il dirigeait à Verviers participa à la remise en place de l’autorité belge et au maintien de l’ordre jusqu’à l’installation complète des autorités civiles et militaires régulières. Cette mission correspond précisément aux objectifs pour lesquels l’Armée de la Libération avait été organisée depuis 1941.
Arrestation, clandestinité et Libération
Aucune source actuellement accessible ne mentionne l’arrestation de Jules Poncelet par les autorités allemandes, son internement ou sa déportation.
En sa qualité de responsable militaire territorial, il figurait parmi les cadres les plus exposés du mouvement. Les mesures de cloisonnement adoptées par l’Armée de la Libération expliquent probablement qu’il ait pu poursuivre son activité clandestine jusqu’à la Libération sans être identifié par les services allemands.
Aucun témoignage publié ne permet actuellement de préciser les pseudonymes qu’il aurait utilisés, ses lieux de refuge éventuels ou les modalités concrètes de sa clandestinité.
Jules Poncelet exerça ses responsabilités sous l’autorité directe du colonel Charles Bartholomé, fondateur de l’organisation militaire de l’Armée de la Libération.
Il collabora ensuite avec Joseph Dawans, devenu commandant militaire provincial après la réorganisation de la fin de l’année 1942.
Son principal collaborateur demeura Armand de Hagen, avec lequel il partageait la responsabilité militaire de l’arrondissement de Verviers. Les sources les associent systématiquement, sans distinguer précisément leurs domaines d’activité respectifs.
Au niveau provincial, il entretenait également des relations fonctionnelles avec Marcel Lantin, responsable de l’autre grand secteur militaire liégeois, ainsi qu’avec les dirigeants politiques du mouvement : Antoine Delfosse, Pierre Clerdent, René Wéra, Joseph Fafchamps et Jules Malherbe.
Ces différents responsables formaient l’ossature dirigeante de l’Armée de la Libération dans la province de Liège jusqu’à la Libération de septembre 1944.
Retour à la vie civile
Les informations disponibles sur la vie de Jules Poncelet après la Libération demeurent très limitées. Contrairement à Antoine Delfosse, qui retrouva rapidement une carrière ministérielle, ou à Pierre Clerdent, appelé à exercer d’importantes fonctions administratives et politiques, Jules Poncelet disparaît presque totalement de la documentation publiée après 1945.
Les archives actuellement accessibles ne permettent pas de déterminer s’il reprit son activité professionnelle antérieure, s’il poursuivit une carrière militaire dans la réserve ou s’il participa durablement aux associations d’anciens résistants. Cette discrétion documentaire est caractéristique de nombreux cadres intermédiaires de la Résistance belge, dont l’action fut essentielle durant l’Occupation mais qui ne cherchèrent pas à occuper une place importante dans la vie publique après la guerre.
Il est néanmoins probable qu’il participa, comme les autres responsables provinciaux de l’Armée de la Libération, aux opérations de liquidation administrative du mouvement : établissement des états de services des résistants, restitution ou régularisation des armes, rédaction des rapports d’activité et constitution des dossiers destinés à la reconnaissance officielle des membres de l’organisation. Cette hypothèse est cohérente avec les procédures appliquées après novembre 1944, mais aucun document nominatif ne permet actuellement de l’établir avec certitude.
Les dates et lieux de son décès n’ont pas été retrouvés dans les sources consultées.
Décorations
Les recherches effectuées dans les bases documentaires accessibles au public n’ont pas permis d’identifier avec certitude les distinctions honorifiques attribuées à Jules Poncelet.
Cette absence d’information ne signifie nullement qu’il ne fut pas décoré. Les principaux cadres de l’Armée de la Libération obtinrent généralement, après la guerre, la reconnaissance officielle de leurs services ainsi que plusieurs décorations belges, notamment la Croix de guerre 1940-1945, la Médaille du Résistant, la Médaille de la Résistance armée ou des distinctions de l’Ordre de Léopold. Aucune de ces décorations ne peut toutefois être attribuée à Jules Poncelet sans consultation de son dossier individuel conservé aux Archives de la Défense belge ou auprès du Service des distinctions honorifiques.
La prudence impose donc de laisser cette rubrique ouverte jusqu’à l’exploitation de ces archives.
Lieux de mémoire
Le principal espace mémoriel associé à Jules Poncelet est l’arrondissement de Verviers, où il exerça ses responsabilités de chef militaire de l’Armée de la Libération.
Les installations industrielles, les gares, les bâtiments administratifs et les infrastructures protégées lors de la Libération constituent les principaux lieux liés à son activité clandestine. Les opérations conduites dans la région verviétoise en septembre 1944 s’inscrivent directement dans le travail d’organisation auquel il participa depuis 1941.
Les recherches effectuées n’ont pas permis d’identifier une plaque commémorative, une rue ou un monument portant spécifiquement son nom. Les commémorations existantes rendent généralement hommage à l’Armée de la Libération dans son ensemble plutôt qu’à chacun de ses responsables territoriaux.
Aucune photographie authentifiée de Jules Poncelet n’a été retrouvée dans les fonds iconographiques librement accessibles du CegeSoma ou des Archives de l’État.
Observations
Jules Poncelet illustre parfaitement la situation des responsables territoriaux de la Résistance belge. Son rôle organisationnel est clairement établi, mais les informations biographiques le concernant demeurent très limitées.
Les sources disponibles permettent de reconstituer avec précision la structure de l’Armée de la Libération, les secteurs confiés à Charles Bartholomé, Marcel Lantin, Joseph Dawans, Jules Poncelet et Armand de Hagen, sans pour autant documenter de manière détaillée le parcours individuel de chacun de ces officiers.
Une recherche approfondie dans les dossiers personnels des Archives de la Défense belge, les archives communales de Verviers et les fonds de reconnaissance des résistants permettrait probablement de retrouver son état civil complet, sa carrière militaire, ses décorations et son activité après la guerre.
Indice de fiabilité Niveau C – Fiabilité documentaire moyenne.
Les fonctions exercées par Jules Poncelet dans l’Armée de la Libération sont établies par les travaux du CegeSoma, les Archives de l’État et la notice MVR. En revanche, son état civil, son parcours avant 1940, ses décorations et sa carrière après la Libération demeurent insuffisamment documentés. La présente notice repose donc principalement sur des sources relatives à l’organisation du mouvement plutôt que sur un dossier biographique individuel.
Chronologie
| Date | Événement |
| Avant 1940 | Officier de réserve de l’armée belge. |
| 1941 | Rejoint l’Armée de la Libération. |
| 1941-1942 | Devient responsable militaire de l’arrondissement de Verviers avec Armand de Hagen. |
| Fin 1942 | Poursuit son activité sous le commandement provincial de Joseph Dawans. |
| 1943 | Participation à la coordination avec l’Armée de Belgique (future Armée secrète). |
| Été 1944 | Préparation des opérations de Libération dans le secteur de Verviers. |
| Septembre 1944 | Participation des unités de Verviers à la Libération de la région. |
| Novembre 1944 | Dissolution officielle de l’Armée de la Libération. |
| Après 1945 | Parcours non documenté. |
Tableau des divergences entre les sources
| Élément | Notice MVR | CegeSoma / Archives belges | Décision retenue |
| Fonction | Responsable à Verviers | Responsable militaire de l’arrondissement avec Armand de Hagen | Fonctions concordantes, précision apportée par le CegeSoma. |
| Activité opérationnelle | Très peu développée | Organisation territoriale détaillée | Rôle essentiellement organisationnel retenu. |
| État civil | Non précisé | Non retrouvé | Aucune donnée ajoutée sans source. |
| Après-guerre | Non documenté | Non documenté | Lacune explicitement signalée. |
| Décorations | Non indiquées | Non retrouvées | Rubrique laissée ouverte. |
Références bibliographiques
Alain Colignon, « Armée de la Libération », Belgium WWII, Bruxelles, CegeSoma – Archives de l’État, publication en ligne régulièrement mise à jour. Cette étude constitue aujourd’hui la principale synthèse scientifique sur l’organisation militaire du mouvement et sur les responsabilités exercées par Jules Poncelet dans l’arrondissement de Verviers.
Francis Balace, « Aspects de la Résistance en province de Liège », dans Libération. Nos libertés retrouvées. La mémoire, Liège, Province de Liège, 1994, p. 75-101. Cet ouvrage replace les cadres de l’Armée de la Libération dans le contexte général de la Résistance liégeoise.
Fabrice Maerten, La Résistance en Belgique, Bruxelles, Racine, 2018. Cette synthèse récente permet de situer l’Armée de la Libération parmi les principaux mouvements de Résistance belges et d’analyser leur évolution jusqu’à la Libération.
José Gotovitch, Du rouge au tricolore. Les communistes belges de 1939 à 1944, Bruxelles, Labor, 1992. Bien que centré sur la Résistance communiste, cet ouvrage offre un cadre d’analyse indispensable pour comprendre les relations entre les différents mouvements militaires belges.
Commission de l’Historique de la Résistance, Livre d’Or de la Résistance belge, Bruxelles, Leclercq, 1948. Source mémorielle utile pour identifier les cadres provinciaux de la Résistance, mais à confronter systématiquement aux recherches historiques contemporaines.
Références internet
Mémoire Vive de la Résistance – « Jules Poncelet ». Cette notice confirme son appartenance à l’Armée de la Libération et sa responsabilité dans l’arrondissement de Verviers. https://mvr.asso.fr/poncelet/
Belgium WWII – CegeSoma – « Armée de la Libération ». Source scientifique principale utilisée pour la reconstitution de l’organisation militaire du mouvement, de ses secteurs et de ses responsables provinciaux.
https://www.belgiumwwii.be/belgique-en-guerre/articles/armee-de-la-liberation.html
Belgium WWII – CegeSoma – « Création de l’Armée de la Libération ». Présentation du contexte de fondation du mouvement autour d’Antoine Delfosse et de ses premiers collaborateurs.
https://www.belgiumwwii.be/belgique-en-guerre/articles/creation-de-l-armee-de-la-liberation.html
Archives de l’État en Belgique – Resistance in Belgium. Base d’autorité permettant d’identifier les principaux responsables de l’Armée de la Libération et d’orienter les recherches vers les fonds conservés aux Archives de la Défense.
https://data.arch.be/
AGATHA – Archives générales du Royaume – Fonds « Armée de la Libération ». Inventaire archivistique décrivant les dossiers relatifs à l’organisation militaire, aux secteurs provinciaux et aux états-majors du mouvement.
https://agatha.arch.be/data/ead/BE-A0523_708797_709132/fr
Archives consultées
Les recherches ont permis d’identifier plusieurs fonds directement utiles à l’étude de Jules Poncelet.
Les Archives générales du Royaume (AGATHA) conservent le fonds principal de l’Armée de la Libération, comprenant les organigrammes militaires, les dossiers administratifs, les listes de cadres et différents rapports concernant les secteurs provinciaux.
Les Archives de l’État en Belgique signalent plusieurs dossiers relatifs à l’Armée de la Libération et orientent les chercheurs vers les archives conservées par les Archives de la Défense.
Les collections du CegeSoma constituent aujourd’hui la principale source scientifique sur l’histoire du mouvement.
En revanche, aucun dossier individuel nominatif de Jules Poncelet n’a été retrouvé dans les ressources librement accessibles. La consultation des archives militaires belges demeure indispensable pour compléter définitivement sa biographie.