Jules MONLEAU, né le 6 septembre 1889 à Vallabrègues (Gard, France), mort le 15 avril 1983 à Nîmes (Gard, France)
Jules Monleau naît le 6 septembre 1889 à Vallabrègues dans le département du Gard. Il suit des études qui le conduisent vers l’enseignement et devient instituteur.
Comme beaucoup d’enseignants de la Troisième République, il est impliqué dans les milieux laïques et républicains. Dans l’entre-deux-guerres, il s’engage progressivement dans l’activité militante, notamment dans les organisations politiques et syndicales proches du mouvement ouvrier.
Installé à Nîmes, il exerce sa profession d’instituteur tout en poursuivant son engagement militant.
Engagement dans la Résistance
Après la défaite de 1940 et la mise en place du régime de Vichy, Jules Monleau s’engage dans l’action clandestine.
Son engagement se fait dans la mouvance du Parti communiste français clandestin, très actif dans le département du Gard. Les sources indiquent qu’il participe à l’organisation de réseaux militants clandestins et à la diffusion de propagande résistante.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Jules Monleau est lié aux structures clandestines du Parti communiste français dans le Gard.
Ces structures participent à la reconstitution d’organisations résistantes qui s’intègrent progressivement aux formations combattantes issues du mouvement communiste, notamment les Francs-tireurs et partisans (FTP).
Missions et actions
Dans le département du Gard et particulièrement à Nîmes, Jules Monleau participe à l’organisation de l’activité clandestine.
Son rôle consiste notamment à maintenir les contacts entre militants, à contribuer à la diffusion de tracts et de journaux clandestins et à participer à la structuration locale des réseaux de résistance.
Dans un contexte marqué par une forte répression policière, ces activités constituent un élément essentiel du maintien de l’organisation clandestine.
Les sources indiquent qu’en 1940 il est âgé de 51 ans et qu’il est alors domicilié à Nîmes, ce qui confirme son rôle d’acteur local de la Résistance dans la ville.
Arrestation / répression
Les sources consultées ne mentionnent pas d’arrestation ou de déportation pour Jules Monleau.
Son activité clandestine semble avoir été menée dans la discrétion, ce qui lui permet de poursuivre son engagement dans la Résistance sans subir les formes de répression les plus lourdes.
Camarades de combat
Dans le contexte de la Résistance nîmoise, Jules Monleau agit aux côtés de militants communistes et de résistants engagés dans les structures clandestines du département.
Retour à la vie civile
Après la Libération, Jules Monleau reprend une vie civile à Nîmes.
Il poursuit son existence dans la région gardoise jusqu’à sa mort le 15 avril 1983.
Décorations
Les recherches effectuées dans les bases officielles (Ordre de la Libération, base Léonore, Journal officiel) n’ont pas permis d’identifier de décoration confirmée pour Jules Monleau.
Lieux de mémoire
Les recherches effectuées dans les bases consultées n’ont pas permis d’identifier de lieu public portant le nom de Jules Monleau.
Références bibliographiques
Dictionnaire historique de la Résistance, François Marcot (dir.), Robert Laffont, 2006.Cet ouvrage constitue l’une des principales synthèses scientifiques consacrées à la Résistance française. Il présente les organisations, les réseaux et les principaux acteurs du mouvement résistant en France, permettant de replacer les parcours individuels dans leur contexte historique.
La Résistance dans le Gard, Fondation de la Résistance / AERI, Fondation de la Résistance, 2009.Ce travail collectif analyse l’organisation et le développement de la Résistance dans le département du Gard. Il décrit les réseaux, les groupes de combat et les militants qui ont participé à l’action clandestine dans la région nîmoise.
Références internet
Musée de la Résistance en ligne Ce site documentaire réalisé par la Fondation de la Résistance rassemble des notices biographiques, des documents d’archives et des analyses historiques sur les acteurs de la Résistance française. Il contient une fiche consacrée à Jules Monleau et au contexte de la Résistance dans le Gard.https://www.museedelaresistanceenligne.org
Le Maitron – Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et du mouvement social Le Maitron constitue une base biographique de référence pour les militants politiques, syndicaux et résistants. La notice consacrée à Jules Monleau permet de préciser son engagement militant et son rôle dans les milieux communistes et résistants du Gard.https://maitron.fr
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD non identifiée
Observations Les sources concordantes indiquent une naissance en 1889 à Vallabrègues et un décès en 1983 à Nîmes.
Le risque d’homonymie reste relativement limité en raison de la combinaison du nom, du lieu d’activité (Nîmes) et de la profession d’instituteur.
Aucune décoration officielle n’a pu être confirmée dans les bases consultées.
Sources consultées le 5 mars 2026
– Musée de la Résistance en ligne – notice Jules Monleau
– Maitron – dictionnaire biographique du mouvement ouvrier
– Archives municipales de Nîmes – registres funéraires
– Fondation de la Résistance – corpus AERI
– Recherche dans la base Ordre de la Libération (absence confirmée)
– Recherche dans la base Léonore (absence confirmée)
– Recherche dans Légifrance et Gallica pour les décrets de décorations (résultat négatif)